Chargement ...
Désolé, une erreur est survenue lors du chargement du contenu.

Media francophones/ Sélection de presse du 24-XI-2004

Agrandir la zone des messages
  • Carlos Ruiz Miguel
    S O M M A I R E 1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS - ARSO: Arrestations à Smara. Communiqué du Comité des victimes des événements de Smara,
    Message 1 de 1 , 23 nov. 2004
      S O M M A I R E

      1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS
      - ARSO: Arrestations à Smara. Communiqué du Comité des victimes des événements
      de Smara, 17.11.04 lire + photos
      - ARSO: DERNIERES NOUVELLES À El Ayoun ET ASSA

      2. SAHARA-MAROC-FRANCE
      - L'HUMANITÉ (23-XI-2004): « Le risque d’un nouveau conflit armé existe »
      (représentant du Front Polisario en France, Mohamed Habiballah)
      - L'HUMANITÉ (23-XI-2004): Rabat joue les prolongations de la colonisation

      3. SAHARA-MAROC-HISPANOAMERIQUE
      - AFP: Le roi du Maroc entame une tournée en Amérique du sud par le Mexique
      - AUJOURD'HUI LE MAROC: Un périple pour l’avenir

      4. SAHARA-EGYPTE
      - AFP: Le président égyptien Moubarak en Espagne pour une visite de travail
      - ACH-CHARK AL-AWSAT (23-XI-2004): L'ambassadeur d'Algérie au Caire dément une
      médiation égyptienne entre l'Algérie et le Maroc.

      5. SAHARA-MAROC
      - LIBERTÉ: Le Maroc à la recherche d’un nouveau consensus sur le territoire du
      Sahara occidental: “Marocanité”, autonomie ou retour au droit à
      l’autodétermination ?

      6. SAHARA-ESPAGNE
      - LIBERTÉ: Accords tripartites de Madrid. 30 ans après, les Espagnols… se
      souviennent encore
      - LIBERTÉ: Zapatero reçoit le président de la Rasd à Madrid
      - APS: Sahara Occidental: une nouvelle liste de signataires adhérant à la lettre
      envoyée à Zapatero rendue publique
      - EL MOUDJAHID: 440 personnalités du monde de la culture appellent au respect de
      la légalité internationale

      7. ESPAGNE-LOBBY PRO MAROCAIN
      - AUJOURD'HUI LE MAROC: Maroc-Canaries : Mieux se connaître

      8. SAHARA-MAROC-MENSONGES MAKHZENIENNES
      - LE MATIN (maroc): Déportés par milliers vers Cuba : Le calvaire des enfants
      des Marocains
      - MAP: Les enfants des "séquestrés" de Tindouf "déportés" par milliers à Cuba
      (ex-"déportée")
      - MAP: L'aide humanitaire sert plus à garnir les comptes du Polisario qu'à
      nourrir les "séquestrés" de Tindouf (ex membre du polisario)

      9. SAHARA-MAROC-SERBIE-MONTENEGRO-LE PRIX DE LA RETIRADE DE LA RECONNAISSANCE
      - MAP: Visite d'une délégation d'hommes d'affaires Marocains en Serbie et
      Monténégro

      10. USA-MAROC-SAHARA
      - AL-ITTIHAD AL-ICHTIRAKI (23-XI-2004): Au cours d'une rencontre de presse,
      Richard Armitage, secrétaire d'Etat adjoint au Département d'Etat américain,
      déclare : Nous soutenons l'intégrité territoriale du Maroc.
      [NOTE1: TOUS LES PAYS SOUTIENNENT "L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE DU MAROC" SELON LES
      FRONTIÈRES ÉTABLIS PAR LE DROIT INTERNATIONAL
      NOTE2: M. ARMITAGE N'A PARLÉ JAMAIS DE "SAHARA MAROCAIN"]

      11. USA-MAROC
      - WANADOO.MA: Appel à manifester contre le "Forum de l'Avenir"

      12. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES
      - LE MATIN (maroc): Reconstitution des stocks du poulpe confirmée : la reprise
      de la pêche fixée au 15 décembre prochain

      ===========================================================
      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
      ===========================================================

      1. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-DROITS HUMAINS
      http://alisalemtamek.site.voila.fr/CVMS171104.html

      Comité des victimes des événements de Smara

      [texte original reçu le 23.11.04, avec trés légères corrections d'orthographe et
      de langue]

      Communiqué
      Le 17 novembre, date du troisième anniversaire des événements sanglants qui
      avaient eu lieu dans la ville de Smara en 2001, où les forces sécuritaires
      marocaines sont intervenues avec violence, et où les victimes furent plus de 80
      citoyens et citoyennes exposés à toutes les formes de torture physique et morale
      et parmi eux plus de 15 personnes incarcérées à la Prison noire à El Aaiun où
      font défaut les moindres conditions de vie. Ces personnes furent présentées à
      des audiences factices qui ont conduit à des condamnations entre 6 mois et 2 ans
      de prison .

      La politique des violations des droits de l'homme au Sahara Occidental se
      poursuit avec l'arrestation de trois jeunes sahraouis par l'armée royale
      marocaine la veille du 15/11/2004, ceux-ci furent torturés:

      Nafii Mohammed Mouloud (20ans).
      Mhemed ould Alwimine ould Aloit (22ans).
      Ahmed ould Mohammed Lamine ould Lahbib (21ans)

      Ces trois jeunes ont été arrêtés dans la région de Smara (Sawal) près de la
      ceinture militaire.

      A partir de tout ça nous déclarons, nous membres de la CVMS, ce qui suit:

      nous dénonçons tous les violations des droits de l'homme au Sahara Occidental .
      nous soutenons sans condition toutes les victimes de ces violations.
      nous soutenons tous les détenus politiques sahraouis et nous réclamons leur
      libération.
      nous appelons toutes les commissions et organisations de défense des droits
      humains et les forces démocratiques à intervenir immédiatement afin de protéger
      les droits de l'homme au Sahara Occidental.

      De la part de la CVMS, Smara le 17 /11/2004

      >> photos des 3 victimes
      http://alisalemtamek.site.voila.fr/CVMS171104photo.html

      >> Communiqué CVMS du 24.09.04
      http://alisalemtamek.site.voila.fr/cvms240904.html

      ------------->
      DERNIERES NOUVELLES
      El Ayoun
      14.11.04
      Dans un communiqué, les détenus politiques sahraouis de la prison noire d'El
      Ayoun dénoncent "la perquisition inopinée menée le 11 novembre par le procureur
      général du roi et son adjoint en compagnie de quelques gendarmes, de toutes les
      cellules des détenus politiques sahraouis et la confiscation de leurs biens sur
      ordre du ministre marocain de la justice". Ils demandent au gouvernement
      marocain de stopper ce genre de pressions et aux organisations des droits de
      l'homme d'intervenir "de toute urgence" pour les "protéger" et "protéger" leurs
      familles face "aux violations de leurs droits de prisonniers politiques par les
      autorités expansionnistes marocaines".

      Des femmes sahraouies des ghettos d'El Ayoun organisent un sit-in de quatre
      heures devant le siège de la daira numéro 6, pour dénoncer leur "marginalisation
      par les autorités marocaines", réclamant leur "droit à l'habitat". La
      manifestation a été dispersée par les forces de sécurités marocaines, conduite
      par le pacha et le chef de la police, qui a procédé sauvagement à la destruction
      des banderoles et à l'arrestation du directeur du journal "Ouad Noun", qui
      photographiait la manifestation. [SPS]

      Assa
      Depuis le 15.11.04, les étudiants universitaires sahraouis d'Assa et Zac (Sud
      Maroc) organisent à Assa, un sit in illimité devant l'agence de transport
      Supratour, filiale de l'ONCF, l'Office National des Chemins de Fer, qui assure
      le transport vers les régions non desservies par les trains. Après les émeutes
      de 1999 à Laayoune, les autorités marocaines avaient décidé de prendre en charge
      le transport des étudiants sahraouis, ce qu'elles ne font plus depuis le début
      de l'année universitaire actuelle.

      Le 19 novembre, environ 90 Sahraouis prennent part au sit in dans trois tentes
      traditionnelles devant le siège du pacha, exigeant le respect de leurs
      revendications, stigmatisant la politique du gouverneur marocain de la province,
      demandant du travail et exigeant de véritables solutions à leurs problèmes, pas
      simplement de smesures de police. Des actions de solidarité se déroulent à
      Smara, Tantan et Aouinet Torkoz. Une grande marche de soutien aux chômeurs a
      lieu dans la soirée du 19 ainsi que le lendemain, réunissant 1'500 personnes.
      Des forces de l'ordre supplémentaires ainsi que des militaires en provenance de
      Tiznit et Bouizakarne sont rassemblées sur place. Sept chômeurs non diplômés se
      joignent aux 90 diplômés, menaçant de débuter une grève de la faim.
      NOUVEAU >> Photos
      http://alisalemtamek.site.voila.fr/Assa211104.html

      <--------------------->
      2. SAHARA-MAROC-FRANCE
      http://www.humanite.fr/journal/2004-11-23/2004-11-23-450482

      « Le risque d’un nouveau conflit armé existe »
      Le représentant du Front Polisario en France, Mohamed Habiballah, insiste sur la
      nécessité de faire respecter le droit international et la résolution 1495 de
      l’ONU.

      Après le refus de Rabat d’appliquer le plan « Baker », quelle est la situation ?

      Mohamed Habiballah. Nous sommes face à un statu quo. Cet été, la France, qui
      soutient le Maroc dans ce principe de blocage, a tenté d’organiser un sommet
      pour régler le conflit, en excluant le Front Polisario. L’Algérie a refusé d’y
      participer. Le Maroc, lui, revient sur ses engagements. Enfin, le Front
      Polisario, l’Algérie, et les piliers de l’Afrique, à savoir, l’Afrique du Sud et
      le Nigeria, poussent vers l’application stricte de la résolution 1495 des
      Nations unies, votée le 31 juillet 2003 et qui reprend le plan « Baker II ».

      Face à ce statu quo, quelles sont les marges de manoeuvres ?

      Mohamed Habiballah. Seule la pression internationale peut faire évoluer la
      position du Maroc. Fin avril, le Conseil de sécurité a demandé au secrétaire
      général de l’ONU, Kofi Annan, de faire un rapport intérimaire, formulant des
      propositions pour faire avancer le plan « Baker II ». Le Maroc est obligé de
      changer ses positions faute de quoi, il se marginalisera davantage ainsi que la
      France.

      Quel devrait être le rôle de la France ?

      Mohamed Habiballah. La France, qui est un pays ami du Maroc et possède des
      intérêts en Afrique du Nord, aurait tout à gagner à pousser Rabat à appliquer la
      légalité et le droit international. Les détenteurs de la souveraineté, c’est le
      peuple sahraoui lui-même. Il lui revient donc le droit de s’exprimer et de voter
      librement pour choisir s’il veut être marocain ou indépendant. Si nous privons
      les Sahraouis de ce droit, le risque existe de revenir à la situation du conflit
      armé. Cela n’arrangerait personne. Au contraire. Avec les problèmes existant
      dans la région, un nouveau conflit risquerait de l’embraser.

      Quels sont les objectifs de la 30e conférence des comités de soutien européens
      avec le peuple sahraoui (EUCOCO) ?

      Mohamed Habiballah. Elle a pour but de développer un programme annuel de
      solidarité. Ce rendez-vous planifie toutes les actions à mener au niveau des
      Nations unies, des parlements européens et nationaux ainsi qu’à l’échelle des
      municipalités qui soutiennent le peuple sahraoui.

      Entretien réalisé par

      Cathy Ceïbe

      -------------->
      http://www.humanite.fr/journal/2004-11-23/2004-11-23-450481

      Rabat joue les prolongations de la colonisation

      À quelques jours de la conférence internationale de solidarité avec les
      Sahraouis, des voix appellent à un règlement du conflit conforme au plan Baker,
      qui préconise un référendum d’autodétermination.

      Le conflit du Sahara occidental entre désormais dans sa trentième année.
      L’ancienne colonie espagnole, annexée par le Maroc en 1975, est en effet
      toujours privée de son droit à l’autodétermination. Vendredi dernier, le centre
      culturel algérien de Paris proposait un débat à ce propos en présence du
      représentant en France du Front Polisario, Mohamed Habiballah, de Nacer
      Boughalem et de Marhèze Lamari, responsables des comités nationaux algérien de
      solidarité avec le peuple sahraoui en Europe et en France, ainsi que des
      responsables de l’association des Amis de la République arabe sahraouie
      démocratique (RASD), Me Francis Jacob et Régine Villemond. Un rendez-vous placé
      également sous le sceau de la solidarité à la veille de la 30e conférence
      européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO) qui se tiendra les 26,
      27 et 28 novembre à Saragosse en Espagne.

      Les intervenants ont tenu à rappeler combien les autorités marocaines portaient
      une lourde responsabilité dans le pourrissement du conflit. Rabat se refuse en
      effet d’appliquer le plan « Baker », et la résolution 1495 de l’ONU, qui en
      reprend ses principes : l’organisation d’un référendum d’autodétermination d’ici
      à cinq ans, après une période de transition où les compétences seraient assurées
      conjointement par le Maroc et le Front Polisario. Malgré les pressions à
      l’instar de celles de l’Afrique du Sud qui vient de reconnaître la République
      arabe sahraouie démocratique, le royaume joue la montre, en tentant d’introduire
      des ajustements au plan onusien. Son insistance à enterrer le processus de
      décolonisation jouit de l’appui zélé de la France, soucieuse de défendre ses
      intérêts économiques dans la région. Le sol du Sahara occidental riche en
      minéraux et en pétrole, ainsi que les eaux territoriales, considérées comme
      l’une des plus poissonneuses au monde, suscitent bien des convoitises.
      L’Espagne, ancienne puissance colonisatrice, mangera-t-elle désormais de ce pain
      ? Le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero a adopté des
      positions tendancieuses à l’égard du plan « Baker », en distillant l’idée qu’il
      ne serait pas un texte sacré. Les intervenants du débat de vendredi, eux, ont
      insisté sur le caractère inaliénable du droit du peuple Sahraoui à disposer de
      lui-même. Cette revendication sera au coeur de l’entretien du président de la
      RASD, Mohamed Abdelazziz avec le chef du gouvernent espagnol, José Luis
      Rodriguez Zapatero, le 26 novembre à Madrid, ce même jour où les ambassadeurs de
      la solidarité renouvelleront leur soutien aux Sahraouis.

      C. Ce.

      <------------------------------>
      3. SAHARA-MAROC-HISPANOAMERIQUE
      http://www.africatime.com/maroc/nouv_afp.asp?no_nouvelle=157436&no_pays=36&no_langue=1&pos_nouv=&UrlRecherche=

      Le roi du Maroc entame une tournée en Amérique du sud par le Mexique

      MARRAKECH (Maroc), 23 nov (AFP) - Le roi Mohammed VI a quitté mardi Marrakech
      (sud) pour une visite officielle au Mexique, première étape d'une tournée en
      Amérique du sud qui le conduira également au Brésil, au Pérou, au Chili et en
      Argentine, a-t-on annoncé mardi de source officielle.

      Cette tournée qui s'achève le 7 décembre est saluée mardi par la presse
      marocaine.

      "La tournée sera l'occasion pour le Maroc de consolider ses liens d'amitié avec
      ces pays et de renforcer sa présence politique", a écrit Aujourd'Hui le Maroc
      (indépendant) selon lequel la question du Sahara occidental sera "certainement
      abordée à l'occasion de chaque étape de la tournée royale".

      A la vieille de ce périple, une source officielle marocaine avait indiqué que le
      Maroc fera part de sa volonté de consolider les relations politiques et
      économiques avec cette région". Un série d'accords de coopération bilatéraux
      devraient être signés à cette occasion, a ajouté la même source.

      "Rabat veut combler un certain vide et donner un nouveau souffle pour que
      s'installe un nouveau partenariat politique et économique entre le royaume et
      ces différents pays", a-t-on souligné, en notant que les échanges commerciaux du
      Maroc avec l'Amérique du sud sont actuellement "insignifiants".

      Le journal marocain Le Matin (pro-gouvernemental) indique que "c'est la première
      fois dans l'histoire du pays, depuis l'indépendance, que le chef de l'Etat se
      déplace dans le cadre d'une visite officielle dans cette région".

      Pour ce quotidien, le Maroc pourrait examiner la possibilité de conclure un
      accord de "préférences douanières" avec les cinq pays en "prélude d'un accord de
      libre-échange entre le royaume et le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et
      Uruguay).

      Lors de sa tournée, le roi Mohammed VI sera accompagné d'une importante
      délégation ministérielle - comprenant notamment les ministres des Affaires
      étrangères, des Finances, du Commerce et du Tourisme - ainsi que des hommes
      d'affaires marocains.

      Le souverain marocain avait déjà effectué, en octobre 2003, une visite privée au
      Mexique au cours de laquelle il s'était entretenu avec le président mexicain,
      Vicente Fox.

      La question du Sahara occidental sera également évoquée lors du périple du roi
      Mohammed VI.

      Des cinq pays de la tournée royale, le Mexique est le seul à avoir reconnu en
      1979 la République arabe sahraouie démocratique (RASD, autoproclamée par le
      front Polisario). Ce mouvement armé, soutenu par l'Algérie, revendique
      l'indépendance du Sahara occidental, une ancienne colonie espagnole annexée par
      le Maroc en 1975.

      Le Maroc accueillera par ailleurs en décembre à Marrakech (sud) une réunion
      préparatoire du sommet - prévu les 10 et 11 mai 2005 à Rio de Janeiro - entre
      les pays de la Ligue arabe et de l'Amérique du sud.

      --------->
      http://www.aujourdhui.ma/details/?ref=23559

      Un périple pour l’avenir

      La tournée que le Souverain effectue, à partir d’aujourd’hui, successivement au
      Mexique, au Brésil, au Pérou, au Chili et en Argentine sera l’occasion pour le
      Maroc de consolider ses liens d’amitié avec ces pays et de renforcer sa présence
      politique et économique dans la région.

      Sa Majesté le Roi Mohammed VI entame, aujourd’hui, une tournée dans plusieurs
      pays d'Amérique latine. Le Souverain se rendra ainsi en visite d’Etat
      successivement au Mexique, au Brésil, au Pérou, au Chili et en Argentine. La
      tournée commencera par une visite officielle au Mexique et se terminera, le 7
      décembre prochain, en Argentine, dernière étape du périple Royal. Cette tournée
      dans les principaux Etats de l’Amérique latine sera l’occasion pour le Maroc de
      consolider ses liens d’amitié avec les pays de la région et de renforcer les
      relations politiques et la coopération économique avec une région qui a
      longtemps été reléguée à l’arrière plan des priorités diplomatiques du Royaume.
      Ainsi, à l’occasion de la tournée de SM le Roi dans la région, plusieurs accords
      de coopération bilatéraux seront signés entre le Maroc et les pays concernés.
      Aussi, les visites officielles que le Souverain effectuera à l’occasion de cette
      tournée ont une portée politique et économique très importante puisqu’elles
      permettront au Maroc de donner une nouvelle impulsion à ses relations
      transatlantiques.
      Il est certain que les relations que le Maroc a entretenues avec les Etats
      latino-américains n’ont jamais atteint un niveau qui permettrait de développer
      des mécanismes bilatéraux de consultation politique ou de créer un climat
      favorable aux investissements conjoints. D’où l’importance de la tournée du
      Souverain puisqu’elle permettra de créer un climat propice au développement d’un
      nouveau partenariat politique et économique entre le Royaume et les pays de la
      région. S’agissant de la première étape de la tournée, il est à rappeler que SM
      le Roi a effectué une visite privée en ce pays, en octobre 2003. Lors de cette
      visite, le Souverain avait eu des entretiens avec le président du Mexique,
      Vicente Fox. Aujourd’hui, la visite du Souverain sera certainement l’occasion
      pour le Maroc de consolider ses liens avec ce grand pays de l’Amérique latine et
      de renouveler les liens historiques qui ont toujours été très forts entre les
      deux peuples marocain et mexicain. Au niveau politique, il est à rappeler le
      Mexique reconnaît la fantomatique république sahraouie et ce depuis 1979. Une
      reconnaissance qui a été le résultat du vide laissé par la diplomatie marocaine
      dans la région dont avaient profité les ennemis de l’intégrité territoriale
      marocaine. La question du Sahara marocain sera donc l’un de sujets qui seront
      certainement abordés à l’occasion de la visite d’Etat que le Souverain
      effectuera dans ce pays, ainsi qu’à l’occasion de chaque étape de la tournée
      Royale. Pour ce qui est du volet économique, il est à signaler que SM le Roi
      sera accompagné lors de cette tournée d'une délégation ministérielle comprenant
      notamment les ministres des Finances, du Commerce et du Tourisme. Le Souverain
      sera accompagné aussi par une importante délégation d’hommes d'affaires.
      Au Pérou, l’annonce de la visite de SM le Roi à ce pays a été très bien
      accueillie par l’opinion publique. Il fait dire que le peuple péruvien connaît
      bien le Maroc. Rappelons que c’est grâce à un don du Souverain que le peuple
      péruvien a pu créer une nouvelle activité économique basée sur l’élevage des
      chameaux.
      Une espèce qui, il y a quelques années, n’existait pas dans ce pays. En
      Argentine, selon la presse locale, outre le caractère bilatéral de la visite
      royale, celle-ci revêt une importance particulière puisque Buenos Aeres
      compterait sur une médiation du Souverain pour mettre fin à la tension entre ce
      pays et les Etats-Unis.
      Enfin, il faut rappeler que le Maroc accueillera, en décembre prochain, la
      réunion préparatoire du sommet qui réunira les chefs d’Etats des pays de la
      Ligue arabe et de l'Amérique du Sud et qui aura lieu les 10 et 11 mai 2005 au
      Brésil.

      Par : Omar DAHBI

      <--------------->
      4. SAHARA-EGYPTE
      http://www.wanadoo.ma/wanadoo3/fr/infos_loisirs/news/article_inter.cfm?id_rub=7&id_art=19690

      Le président égyptien Moubarak en Espagne pour une visite de travail
      23/11/2004-18:43:45


      MADRID, 23 nov (AFP)

      Le président égyptien, Hosni Moubarak, est arrivé mardi soir à Madrid où il a
      été accueilli par le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel
      Moratinos, a constaté un journaliste de l'AFP.

      M. Moubarak s'entretiendra mercredi avec le chef du gouvernement espagnol José
      Luis Rodriguez Zapatero.

      Le Proche-Orient, l'Irak, le Soudan, le Sahara occidental et la lutte contre le
      terrorisme figureront au menu des discussions de cette visite de travail de deux
      jours, selon les médias espagnols.

      Le président égyptien est arrivé en provenance de Charm El-Cheikh (Egypte) où il
      a accueilli lundi et mardi une conférence internationale sur l'Irak.

      Il est accompagné de ses ministres des Finances, Youssef Boutros-Ghali et de
      l'Information, Mamdouh el Beltagui. Côté espagnol, les ministres des Affaires
      étrangères, Miguel Angel Moratinos, de la Défense, José Bono, et de l'Economie,
      Pedro Solbes, prendront part à la réunion.

      MM. Moubarak et Zapatero auront un entretien séparé mercredi en début
      d'après-midi au Palais de la Moncloa, selon le programme de cette visite.

      Ils évoqueront également les résultats de la conférence de Charm el-Cheikh et la
      proposition du gouvernement socialiste espagnol de créer une "alliance des
      civilisations" pour lutter contre le terrorisme.

      str-pal-mdr/xb/phc

      ---------->
      ACH-CHARK AL-AWSAT (23-XI-2004)
      L'ambassadeur d'Algérie au Caire dément une médiation égyptienne entre l'Algérie
      et le Maroc.
      () Abdelqader Hajjar a déclaré à Ach-Charq Al-Awsat qu'il n'y avait pas, au
      niveau officiel, de médiation égyptienne entre l'Algérie et le Maroc. () (Le
      Caire, Khaled Mahmoud)

      <-------------->
      5. SAHARA-MAROC
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=31421

      Le Maroc à la recherche d’un nouveau consensus sur le territoire du Sahara
      occidental
      “Marocanité”, autonomie ou retour au droit à l’autodétermination ?

      Par Hafida Ameyar

      Le royaume du Maroc a adhéré, particulièrement à partir de 1981, au principe de
      la consultation de la population de l’ancienne colonie espagnole.

      À l’époque, on parlait de consensus général autour de la question du “Sahara” à
      travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination. Plus tard, les
      autorités de Rabat signent un accord international avec le mouvement de
      libération nationale de la Saguia El-Hamra et du Rio del Oro, le Front
      Polisario, qui sera validé en 1990 et 1991, par le Conseil de sécurité de l’ONU,
      sous la dénomination de “Plan de règlement”. Celui-ci prévoyait notamment la
      création d’une Mission des Nations unies pour un référendum au Sahara occidental
      (Minurso) et s’appuyait sur le recensement espagnol de 1974 et fixait la date du
      scrutin pour janvier 1992. Bien plus tard, soit en septembre 1997, le Maroc
      souscrit aux accords de Houston qui soutiennent le Plan de règlement…
      Mais, pour l’occupant illégal, le vote était destiné à confirmer la “marocanité”
      du territoire sahraoui, surtout après l’arrêt des combats et l’instauration, en
      septembre 1991, du cessez-le-feu. Grâce à la complicité de Pérez de Cuellar,
      alors secrétaire général de l’ONU, de nouvelles dispositions ont été introduites
      dans ledit plan, à l’insu des Sahraouis, des dispositions relatives à
      l’élargissement du corps électoral habilité à prendre part au référendum.
      L’arrivée de Boutros Boutros Ghali à la tête du secrétariat général des Nations
      unies ouvrira la voie à de nouveaux “critères d’identification” et constitueront
      bien plus tard “le compromis de Boutros Ghali”. Une bataille est alors engagée
      entre les parties marocaine et sahraouie autour de ces critères
      d’identification. Grâce au travail réalisé par la commission d’identification de
      la Minurso, l’ONU est désormais en possession, dès la fin de l’année 1999, d’une
      liste de près de 86 000 personnes pouvant participer au référendum
      d’autodétermination du Sahara occidental. Mais, le décès du roi Hassan II va
      provoquer un revirement dans la position du Maroc qui, à défaut du fait accompli
      colonial, se tournera vers la recherche d’une “solution politique”. Fini
      l’ancien consensus ?
      Si l’on s’appuie à présent sur les déclarations de certains membres de la
      Minurso, le nouveau secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, aurait
      fait appel à l’Américain James Baker et l’aurait nommé son envoyé personnel pour
      instaurer une autonomie dans le territoire non autonome du Sahara occidental.
      Sept années après son installation à ce poste, l’ancien secrétaire d’État
      américain a mis au point, en 2003, un “plan de paix pour un référendum du peuple
      du Sahara occidental”, plus connu sous le nom de “plan Baker”, qui prévoit une
      période d’autonomie du territoire sahraoui, avant la tenue, cinq ans après, du
      scrutin qui décidera du statut définitif de l’ex-colonie espagnole : autonomie,
      intégration au Maroc ou indépendance.

      Rabat n’a pas l’imprimatur de la légitimité internationale
      Quelques semaines après sa démission de son poste à l’ONU, soit en août dernier,
      James Baker a confié à la télévision américaine PBS qu’il croyait que “le
      conflit était mûr pour une solution basée sur une autonomie”. Seulement, le
      projet d’autonomie et les “nombreuses approches” se sont avérés irréalisables,
      selon lui. L’ex-envoyé personnel de Kofi Annan a désigné Rabat comme la partie
      qui bloque le processus de règlement au Sahara occidental, en déplorant dans le
      même temps l’absence d’implication politique du Conseil de sécurité. “Il y a 10
      ou 11 ans, le Maroc a proclamé en public et en privé qu’il voulait le plan de
      règlement et qu’il voulait ce référendum ; puis vers la fin, juste après que la
      liste des électeurs a été établie après l’identification, le Maroc a affirmé que
      le plan n’est plus applicable”, a-t-il déclaré. Plus loin, M. Baker a reconnu
      que le Maroc “est peu disposé à faire des concessions”, en précisant pourtant
      les limites que le royaume chérifien ne peut dépasser. “Cependant, (…) il (le
      Maroc) n’aura jamais l’imprimatur de la légitimité internationale pour son
      occupation du territoire, à moins de conclure un accord qui trouve la
      bénédiction de la communauté internationale, la bénédiction du Conseil de
      sécurité, ou qui soit acceptable par l’autre partie”, a indiqué le diplomate
      américain, non sans rappeler avec force que les autorités de Rabat craignent la
      consultation de la population du territoire sahraoui, élargie aux Marocains qui
      s’y sont établis avant le 31 décembre 1999. “Nous avons dit que nous allons
      inclure (…) toute la population du Sahara occidental comme votants dans le
      référendum d’autodétermination. Et les Marocains ont manifestement peur, même de
      cela”, a affirmé James Baker.
      Faut-il conclure que les dirigeants marocains ont bien saisi le message de ce
      dernier ? Apparemment oui, puisque juste après la publication de l’interview de
      Baker et la reconnaissance, en septembre dernier, de la République sahraouie par
      l’Afrique du Sud, une campagne médiatique d’une virulence rarement atteinte, a
      été déployée par Rabat aux fins d’exclure le caractère colonial du dossier du
      Sahara occidental. On retiendra pour le moment que le royaume chérifien,
      toujours soutenu par la France et l’Espagne, n’a réussi ni à impressionner la
      communauté internationale avec son scénario du conflit algéro-marocain ni à
      imposer le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, Alvaro
      de Soto, comme remplaçant de James Baker.
      Le Maroc, qui continue à rejeter le plan Baker, envisage, semble-t-il,
      d’introduire la notion d’autonomie dans sa Constitution, en veillant de très
      près à activer de nouvelles “négociations” avec le Polisario. L’Espagne de
      Zapatero se pliera-t-elle à la vox populi et assumera-t-elle sa responsabilité
      historique ? En attendant que les choses s’éclaircissent davantage, des voix
      marocaines, espagnoles et sahraouies, de plus en plus nombreuses, s’élèvent pour
      dénoncer les violations des droits de l’homme au Sahara occidental et défendent
      le principe d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui…

      <---------------->
      6. SAHARA-ESPAGNE
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=31422

      Accords tripartites de Madrid
      30 ans après, les Espagnols… se souviennent encore
      Par Rafik Hamou

      Pour les Espagnols, les accords tripartites du 14 novembre 1975 restent gravés
      dans la mémoire collective, comme une marque de honte et d’humiliation. Ces
      accords, signés au temps où le général Franco agonisait, ont permis au régime
      alaouite de partager le territoire sahraoui avec la Mauritanie de Ould Daddah.
      Ce “traité” de partage du Sahara occidental était intervenu au moment où Madrid
      avait entamé une procédure de décolonisation du Sahara occidental, conformément
      aux résolutions des Nations unies. Dans la lettre du représentant espagnol à
      l’ONU, ce dernier avait expressément mentionné l’intention de son gouvernement
      d’organiser un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, en conformité
      avec les termes de la résolution 3 162 du 14 décembre 1973. À partir de là, la
      monarchie alaouite, aidée par le régime de Ould Daddah, a commencé à manifester
      des visées expansionnistes envers le Sahara occidental. Rabat et Nouakchott,
      pour convaincre l’ancien colonisateur de leur “paternité” sur le territoire
      sahraoui, demandent alors à l’ONU de saisir la Cour internationale de justice
      pour émettre un avis consultatif. Le 16 octobre 1975, le verdict de la Cour de
      La Haye était clair : “(…) les éléments et les informations en possession de la
      cour ne font état d’aucune souveraineté entre le territoire du Sahara occidental
      et le royaume du Maroc et l’ensemble mauritanien.” Partant de là, la Cour
      internationale de justice n’a pas trouvé de relations juridiques susceptibles
      d’influencer sur le principe d’autodétermination. Mais, l’Espagne, pour des
      raisons d’intérêts, a préféré lâcher le Sahara occidental aux forces armées du
      Maroc et de la Mauritanie.

      ------------->
      http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=31420

      Zapatero reçoit le président de la Rasd à Madrid

      Par Rafik Hamou

      Le président de l’Exécutif espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, recevra
      officiellement le président de la République arabe sahraouie démocratique,
      Mohamed Abdelaziz, ce vendredi au palais Monkloa, à Madrid.

      Cette entrevue, qui intervient dix mois seulement après l’élection de Zapatero à
      la tête du parti socialiste, constituera-t-elle un prélude à des actions
      concertées entre l’Espagne et le Front Polisario (et la Rasd), pour dégager une
      solution dans le cadre onusien et permettre au peuple sahraoui d’exercer son
      droit à l’autodétermination ? L’Espagne devra inéluctablement saisir cette
      occasion historique pour clarifier sa position sur la question. Le délégué
      sahraoui à Madrid a, d’ailleurs, souhaité, après l’annonce de cette rencontre,
      que l’Exécutif de Zapatero se prononce définitivement sur une question de
      décolonisation, pour hâter la résolution d’un conflit qui n’a que trop duré.
      Jusque-là, les réunions tenues entre l’ancienne puissance colonisatrice et le
      peuple sahraoui ne dépassaient pas le stade parlementaire et/ou celui de la
      société civile. On retiendra, à ce titre, que quelque 600 communes ibériques
      soutiennent le mouvement sahraoui de libération nationale. Une telle rencontre
      n’est-elle pas une reconnaissance de fait de la Rasd ? Au niveau de la société
      civile, il faut noter que des anciens de la droite espagnole activent dans des
      associations de solidarité, dans l’espoir d’effacer la dette du général Franco,
      qui avait offert en 1975 sa colonie aux Marocains. Un autre élément, et pas des
      moindres, est l’émergence d’une nouvelle génération de la gauche socialiste
      espagnole.
      D’aucuns s’accordent à dire que la rencontre de ce vendredi reste le fruit d’un
      long combat pacifique mené par la société civile espagnole : les pressions
      exercées depuis des années par les innombrables associations de soutien au
      peuple sahraoui ont amené le gouvernement de Zapatero à revoir sa copie
      vis-à-vis d’un peuple et de son représentant légitime. Une opportunité pour
      rembourser la dette morale de Franco. Des observateurs avertis soutiennent que
      parmi les dossiers prioritaires de la diplomatie ibérique figurent, au premier
      plan, la région du Maghreb et l’espace euroméditerranéen. Pour cela et pour
      jouer un rôle prépondérant à ce niveau, la nouvelle politique étrangère de
      Madrid vise, en premier lieu, à asseoir une certaine stabilité dans le royaume
      marocain. Les attentats du 11 mars dernier en Espagne, œuvre de terroristes
      marocains, et les effets de l’émigration clandestine sont autant d’arguments
      persuasifs pour amener les responsables politiques à œuvrer dans le sens de la
      stabilité de son allié traditionnel. Par le passé, les Espagnols pensaient que
      le péril venait de l’Algérie, alors que le danger émane du Maroc. Pour le pays
      de Cervantès, l’instabilité de Rabat reste une source à problèmes, d’autant que
      des budgets colossaux sont dépensés par le Makhzen pour maintenir son hégémonie
      sur le Sahara occidental, au détriment du développement socioéconomique du
      peuple marocain. Cependant, on est loin d’affirmer que cette nouvelle stratégie
      est dénuée des considérations historiques et politiques qui lient l’Espagne à
      son allié de toujours, le royaume chérifien. La preuve demeure au niveau du
      nouveau concept diplomatique de référence par rapport à la question sahraouie :
      au lieu de l’organisation d’un référendum d’autodétermination, les officiels
      politiques espagnols utilisent le terme de “solution politique”. Rappelons que
      Zapatero, lors de sa visite à Alger en juillet dernier, a évoqué un accord ou
      “un plan concerté” entre “toutes les parties concernées”, pour débloquer la
      situation au Sahara occidental. Une insinuation, on ne peut mieux, au fait que
      le plan Baker est dépassé. Cette insinuation est loin d’être partagée, notamment
      par Alger, qui ne cesse de rappeler le cadre de l’ONU, en refusant d’être le
      tuteur du peuple sahraoui. Le nouveau rôle de médiateur auquel aspire jouer
      Madrid exhorte les autorités ibériques à entretenir de bonnes relations avec la
      Rasd, dans le cas où Rabat se soumettrait enfin à la légalité internationale.
      Dans tous les cas de figure, tous les chemins de la légalité internationale
      mènent inévitablement à l’autodétermination du peuple sahraoui.

      ---------->
      http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=76448

      Sahara Occidental: une nouvelle liste de signataires adhérant à la lettre
      envoyée à Zapatero rendue publique

      [Aps 23/11/04] Madrid - Une nouvelle liste de signataires adhérant à la lettre
      envoyée le 19 juillet dernier à Jose Luis Rodriguez Zapatero. a été remise,
      lundi au Palais de la Moncloa, siège de la Présidence du Gouvernement, par les
      représentants des écrivains solidaires du peuple sahraoui.Cette nouvelle liste
      contient les noms de 6.200 signataires, dont 440 personnalités du monde de la
      culture en Espagne, ont fait savoir les promoteurs de cette initiative dans un
      communiqué.

      A cette liste actualisée a été jointe une lettre d'accompagnement dans laquelle
      les signataires affirment qu'un "dénouement heureux" du conflit du Sahara
      Occidental "contribuerait à la paix et la stabilité dans la région et
      représenterait une leçon politique et diplomatique qui servirait d'exemple pour
      résoudre des litiges dans d'autres zones en conflit".

      "Si aujourd'hui une décision contraire au droit du peuple sahraoui paraît
      impensable, un report (de l'exercice de ce droit) est également inacceptable",
      parce qu'il ajouterait au "désespoir" des Sahraouis et "augmenterait les
      risques" d'un retour aux hostilités, soulignent-ils.

      Outre le soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination qui constitue
      la principale revendication des signataires, ces derniers appellent le
      Gouvernement à un "geste" de solidarité envers les Sahraouis dans les camps de
      réfugiés et dans les territoires occupés en faisant en sorte que l'Institut
      Culturel Cervantes y soit présent.

      La lettre indique, par ailleurs, qu'un rassemblement d'intellectuels s'est
      constitué récemment au Mexique pour dénoncer l'"injustice dont le peuple
      sahraoui continue d'être victime", un peuple qu'il considère comme "frère" car
      partageant avec lui "l'usage de la langue espagnol".

      Les signataires expriment enfin leur conviction que Gouvernement et société
      civile en Espagne travaillent dans la "même direction", c'est-à-dire le
      règlement du conflit dans le respect de la légalité internationale.

      Ils avertissent cependant que le fait que l'Espagne n'assume pas sa
      "responsabilité historique" dans la décolonisation du Sahara Occidental pourrait
      remettre en question le soutien que ce Gouvernement a reçu de larges pans de la
      société pour les "décisions courageuses" qu'il a prises, en référence notamment
      au retrait des troupes espagnoles d'Irak.

      ------------>
      http://www.elmoudjahid.com/pdf/2004/11/24/html/monde.htm#1

      Espagne : Sahara occidental
      440 personnalités du monde de la culture appellent au respect de la légalité
      internationale

      Une nouvelle liste de 6200 signatures représentants diverses franges de la
      société transmise au président du Gouvernement Zapatero

      Les représentants des écrivains solidaires du peuple sahraoui ont remis, lundi
      soir au Palais de la Moncloa, siège de la présidence du gouvernement, une
      nouvelle liste de signataires adhérant à la lettre envoyée, le 19 juillet
      dernier, à José Lius Rodriguez Zapatero.
      Cette nouvelle liste contient les noms de 6.200 signataires, dont 440
      personnalités du monde de la culture en Espagne, ont fait savoir les promoteurs
      de cette initiative dans un communiqué.
      A cette liste actualisée a été jointe une lettre d’accompagnement dans laquelle
      les signataires affirment qu’un dénouement heureux du conflit du Sahara
      occidental contribuerait à la paix et la stabilité dans la région et
      représenterait une leçon politique et diplomatique qui servirait d’exemple pour
      résoudre des litiges dans d’autres zones en conflit. Si aujourd’hui une décision
      contraire au droit du peuple sahraoui paraît impensable, un report (de
      l’exercice de ce droit) est également inacceptable, parce qu’il ajouterait au
      désespoir des Sahraouis et augmenterait les risques d’un retour aux hostilités,
      soulignent-ils.
      Outre, le soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, qui
      constitue la principale revendication des signataires, ces derniers appellent le
      gouvernement à un geste de solidarité envers les Sahraouis dans les camps de
      réfugiés et dans les territoires occupés en faisant en sorte que l’Institut
      culturel Cervantes y soit présent.
      La lettre indique,, par ailleurs qu’un rassemblement d’intellectuels s’est
      constitué récemment au Mexique pour dénoncer l’injustice dont le peuple sahraoui
      continue d’être victime, un peuple qu’il considère comme frère car partageant
      avec lui «l’usage de la langue espagnole».
      Les signataires expriment enfin leur conviction que gouvernement et société
      civile en Espagne travaillent dans la même direction, c’est-à-dire le règlement
      du conflit dans le respect de la légalité internationale.
      Il avertissent cependant que le fait que l’Espagne n’assume pas sa
      responsabilité historique dans la décolonisation du Sahara Occidental pourrait
      remettre en question le soutien que ce gouvernement a reçu de larges pans de la
      société pour les décisions courageuses qu’il a prises, en référence notamment au
      retrait des troupes espagnoles d’Irak.

      <---------------------------->
      7. ESPAGNE-LOBBY PRO MAROCAIN
      http://www.aujourdhui.ma/aufildesjours/

      Maroc-Canaries : Mieux se connaître

      Les Canariens avouent volontiers leur méconnaissance des réalités du Maroc et
      veulent se défaire de cette image pour se rapprocher davantage de la société
      civile marocaine.

      Ainsi, soucieux d'avoir une information "à la source" sur le Royaume, contraire
      à celle à sens unique véhiculée par la presse canarienne et espagnole en
      général, l' "Association canarienne des études de la globalisation" (ACEG), une
      ONG parmi les plus actives sur l'Archipel des Canaries, a invité des acteurs de
      la société civile marocaine pour participer à un séminaire sur les relations
      avec l'Afrique qui a réuni plusieurs journalistes et universitaires.
      "Malheureusement, les Canariens ont une grande méconnaissance de la réalité
      marocaine", reconnaît d'emblée le coordonnateur général de l'ACEG, M. Esteban
      Velazguez Guerra en déplorant le manque de contacts entre la société civile du
      Maroc et des Canaries. Pour ce prêtre très engagé dans le dialogue entre les
      cultures et les religions, "la société civile canarienne reçoit régulièrement
      une image négative du Maroc à travers la presse locale". En effet, que ce soit
      sur le plan de l'immigration, du Sahara ou de la femme, le Maroc est présenté
      dans les différents médias sous une image tronquée ne reflétant nullement la
      réalité.
      Mais les Canariens élèvent, de plus en plus, leur voix pour réclamer de leurs
      médias une couverture objective de la réalité marocaine et de l'Afrique en
      général et souhaitent une meilleure compréhension du Royaume ainsi qu'un grand
      rapprochement avec ce pays avec lequel ils ont entretenu de bonnes relations à
      travers l'histoire et qui se trouve être le plus proche de leur archipel. "Les
      Canariens ont eu durant plusieurs siècles des relations spéciales avec le Maroc
      dans le domaine du commerce et de la pêche et des liens humains très étroits", a
      déclaré à la MAP, M. Guerra tout en insistant sur la nécessité de multiplier les
      contacts et les échanges entre les différents acteurs de la société civile des
      deux bords, en particulier entre les journalistes. Cette obstination de la
      presse canarienne à entretenir une image négative du Maroc est également
      dénoncée par Catherine Hernandez, la responsable de l'ACEG à Tenerife, l'une des
      sept îles de l'archipel des Canaries. "Les Canariens reçoivent du Maroc une
      image négative à travers la presse et ils sont avides d'une information
      diversifiée", a-t-elle fait remarquer en mettant l'accent sur les relations
      historiques "très étroites" entre les Canaries et le Royaume. "Nous voulons
      avoir une connaissance approfondie de la réalité marocaine et c'est pour cette
      raison que nous avons invité des acteurs de la société civile marocaine à ce
      séminaire", explique-t-elle. Les officiels et les hommes d'affaires, eux, ont
      déjà entamé ce rapprochement avec le Maroc avec la multiplication des séjours à
      Rabat de hauts responsables canariens, dont la dernière en date est celle en mai
      dernier, du chef du gouvernement autonome de l'archipel, M. Adan Martin et la
      présence, de plus en plus, marquée des entreprises canariennes dans l'économie
      marocaine.
      "Nous ne ferons pas marche-arrière dans notre rapprochement avec le Maroc et ce
      processus est irréversible", a assuré le directeur général des relations avec
      l'Afrique au sein du gouvernement autonome des Iles Canaries, M. Luis Padilla
      Macabeo. Et comme l'a confié à la MAP ce responsable, en marge de sa
      participation à ce séminaire à Tenerife, "les rencontres se multiplient, les
      entreprises canariennes sont, de plus en plus, présentes sur le marché marocain
      et la coopération se renforce et je crois que nous sommes dans la bonne
      direction". En effet, sur le plan économique, plus d'une vingtaine d'entreprises
      canariennes sont déjà présentes sur le marché marocain, notamment dans la région
      d'Agadir où elles s'activent dans les secteurs de la pêche, de l'agroalimentaire
      et de l'urbanisme. Les échanges commerciaux entre le Maroc et l'archipel restent
      faibles mais les Canariens sont convaincus que les deux parties pourraient faire
      mieux que les 80 millions de dollars d'échanges enregistrés en 2002.
      Animés de cette conviction et de cette volonté de renforcer leur présence au
      Maroc, ils viennent d'installer une délégation commerciale à Agadir et les
      Chambres de commerce des Canaries et des provinces du Sud multiplient les
      contacts pour sceller des partenariats ou monter des projets communs dans
      plusieurs domaines. Mais tout le monde aux Canaries insiste sur l'implication de
      la société civile pour compléter ce travail des hommes d'affaires et des
      responsables politiques et affermir la compréhension mutuelle. "On est de la
      même de la région et il faut que les sociétés civiles, de la même façon que les
      hommes d'affaires, travaillent ensemble pour améliorer la compréhension entre le
      Maroc et les Iles Canaries", souligne M. Macabeo.

      • Mohamed Touzani,
      envoyé spécial de la MAP á Tenerife

      <-------------------------------------->
      8. SAHARA-MAROC-MENSONGES MAKHZENIENNES
      http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=40974

      Déportés par milliers vers Cuba : Le calvaire des enfants des Marocains

      23.11.2004 | 15h16

      Les enfants des Marocains séquestrés à Tindouf sont déportés par milliers vers
      Cuba et cette déportation leur cause de profondes souffrances dont la plus
      terrible est la privation de l'amour maternel, a expliqué à plusieurs médias
      allemands, Mlle Saadani Maoulainine ex-déportée.

      Le ''kidnapping'' se fait dès le bas âge (8 ans) et a concerné pendant des
      années entre 1300 et 1700 enfants, a fait savoir Mlle Maoulainine qui a effectué
      en compagnie de Mme Keltoum Khayat, ex responsable des relations internationales
      des femmes du "polisario", une tournée d'information en Allemagne sur ''la
      situation humanitaire et sanitaire catastrophique qui prévaut dans les camps de
      Tindouf''.

      Mlle Maoulainine, qui a vécu 13 ans à Cuba, a souligné que l'exil forcé dans un
      pays étranger loin des parents et de la famille se traduit par un ''dépaysement
      total qui nous a fait perdre tout de nos us et coutumes''.
      "Par le mode de vie qui nous était imposé et l'endoctrinement auquel nous étions
      soumis nous avons pratiquement perdu l'usage de la langue arabe tout autant que
      la manière de s'habiller à la traditionnelle'', a précisé Mlle Maoulainine.
      Cependant, a-t-elle confié, ''tout cela peut être rattrapé sauf la privation de
      l'amour maternel et de la chaleur de la vie familiale''.

      Elle a également mis à nu les objectifs de ''la technique de déportation'', qui
      permet aux dirigeants du polisario de faire pression, des années durant, sur les
      parents. Ces derniers, a-t-elle expliqué, ne peuvent rien dire et encore moins
      entreprendre quoi que ce soit qui puisse déplaire, par peur que cela ne se
      répercute sur leurs enfants. Pris en otage, les parents étaient à la merci des
      mercenaires du "polisario" qui les '' instrumentalisait comme ils le
      voulaient'', a-t-elle ajouté.

      Mlle Saadani, sociologue, a également révélé que dès leur retour dans les camps
      de Tindouf, les jeunes adultes se voyaient confisquer leurs diplômes ''ce qui
      empêchait toute possibilité d'embauche et liait notre sort et avenir à eux''.
      Elle a, en outre, relaté les souffrances endurées par l'ensemble des séquestrés
      des camps de Tindouf où les ''privations, exactions et autres tortures font
      lois'' et où les violations des droits humains sont "une pratique quotidienne".

      ''Mon père a dû décéder dans les prisons du polisario suite aux tortures qu'on
      lui a infligées et sa mort m'a causé un véritable traumatisme psychologique'',
      a-t-elle confié à la presse, précisant que sa tournée en Allemagne avait
      notamment pour but d'éclairer l'opinion publique locale sur les pratiques du
      polisario et de mettre à nu ce qui se passe véritablement dans les camps.

      "Mon cas est un exemple parmi des milliers d'autres d'enfants qui ont eu à pâtir
      de la politique du polisario, une politique contre laquelle l'opinion publique
      européenne est appelée à réagir pour faire cesser les souffrances des Marocains
      séquestrés dans les camps de la honte", a-t-elle indiqué.

      Mlle Maoulainine et Mme Keltoum Khayat, avaient effectué une tournée dans
      plusieurs villes allemandes où elles ont rencontré plusieurs membres des partis
      politiques représentés au Bundestag et de nombreux acteurs de la société civile
      allemands

      --------------->
      http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/tindouf-desportes.htm

      Les enfants des "séquestrés" de Tindouf "déportés" par milliers à Cuba
      (ex-"déportée")

      Berlin, 23/11/04 - Les enfants des Marocains séquestrés à Tindouf sont déportés
      par milliers vers Cuba et cette déportation leur cause de profondes souffrances
      dont la plus terrible est la privation de l'amour maternel, a expliqué à
      plusieurs médias allemands, Mlle Saadani Maoulainine ex-déportée.

      Le ''kidnapping'' se fait dès le bas âge (8 ans) et a concerné pendant des
      années entre 1300 et 1700 enfants, a fait savoir Mlle Maoulainine qui a effectué
      en compagnie de Mme Khayat Keltoum, ex responsable des relations internationales
      des femmes du "polisario", une tournée d'information en Allemagne sur ''la
      situation humanitaire et sanitaire catastrophique qui prévaut dans les camps de
      Tindouf''.

      Mlle Maoulainine, qui a vécu 13 ans à Cuba, a souligné que l'exil forcé dans un
      pays étranger loins des parents et de la famille se traduit par un ''dépaysement
      total qui nous a fait perdre tout de nos us et coutumes''.

      "Par le mode de vie qui nous était imposé et l'endoctrinement auquel nous étions
      soumis nous avons pratiquement perdu l'usage de la langue arabe tout autant que
      la manière de s'habiller à la traditionnelle'', a précisé Mlle Maoulainine.
      Cependant, a-t-elle confié, ''tout cela peut être rattrapé sauf la privation de
      l'amour maternel et de la chaleur de la vie familiale''.

      Elle a également mis à nu les objectifs de ''la technique de déportation'', qui
      permet aux dirigeants du polisario de faire pression, des années durant, sur les
      parents. Ces derniers, a-t-elle expliqué, ne peuvent rien dire et encore moins
      entreprendre qui puisse déplaire, par peur que cela ne se répercute sur leurs
      enfants. Pris en otage, les parents étaient à la merci des mercenaires du
      "polisario" qui les '' instrumentalisait comme ils le voulaient'', a-t-elle
      ajouté.

      Mlle Saadani, sociologue, a également révélé que dès leur retour dans les camps
      de Tindouf, les jeunes adultes se voyaient confisquer leurs diplômes ''ce qui
      empêchait toute possibilité d'embauche et liait notre sort et avenir à eux''.

      Elle a, en outre, relaté les souffrances endurées par l'ensemble des séquestrés
      des camps de Tindouf où les ''privations, exactions et autres tortures font
      lois'' et où les violations des droits humains sont une pratique quotidienne''.

      ''Mon père a du décéder dans les prisons du polisario suites aux tortures qu'on
      lui a infligées et sa mort m'a causé un véritable traumatisme psychologique'',
      a-t-elle confié à la presse, précisant que sa tournée en Allemagne avait
      notamment pour but d'éclairer l'opinion publique locale sur les pratiques du
      polisario et de mettre à nu ce qui se passe véritablement dans les camps''.

      "Mon cas est un exemple parmi des milliers d'autres d'enfants qui ont eu à pâtir
      de la politique du polisario, une politique contre laquelle l'opinion publique
      européenne est appelée à réagir pour faire cesser les souffrances des Marocains
      séquestrés dans les camps de la honte", a-t-elle indiqué.

      Mlle Maoulainine et Mme Khayat Keltoum, avaient effectué une tournée dans
      plusieurs villes allemandes où elles ont rencontré plusieurs membres des partis
      politiques représentés au Bundestag et de nombreux acteurs de la société civile
      allemands.

      ---------->
      http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/sahara-aide-keltoum.htm

      L'aide humanitaire sert plus à garnir les comptes du Polisario qu'à nourrir les
      "séquestrés" de Tindouf (ex membre du polisario)

      Berlin, 23/11/04- L'aide humanitaire accordée au "polisario" sert plus à garnir
      les comptes de ses dirigeants qu'à nourrir les séquestrés de Tindouf, a souligné
      Mme keltoum Khayat, ex-membre du "polisario", dans des déclarations à la presse
      allemande.

      ''Les personnes retenues dans ces camps servent d'argument à la direction du
      +polisario+ pour récolter argents et aides lesquels servent plus à gonfler les
      comptes des dirigeants qu'à nourrir, vêtir et soigner les habitants de ces
      camps'', a précisé Mme Khayat, ex-responsable des relations internationales de
      la femme au "polisario" qui vient d'entreprendre une tournée d'information sur
      la situation dramatique qui prévaut dans les camps de Tindouf.

      ''Qu'à fait la direction du +polisario+ durant trente années sinon se remplir
      les poches? s'est-elle interrogée, avant d'ajouter qu'elle avait été enrôlée
      toute jeune, à l'instar de milliers d'autres, pour servir les intérêts
      personnels des dirigeants du "polisario". Mme Khayat devait également révéler
      certaines pratiques ''inhumaines'' du +polisario+ ''notamment imposer le mariage
      aux filles malgré leur jeune âge, tout en les privant de moyens contraceptifs''.
      L'objectif, a-t-elle expliqué, est d'accroître le nombre des habitants des camps
      et partant pouvoir prétendre à davantage d'aide de la part des donateurs''.

      Aides qui n'arrivent jamais à destination puisqu'elles sont détournées pour être
      écoulées dans plusieurs pays de la région. Aussi, elle a lancé un appel aux
      donateurs afin qu'ils s'assurent que les aides consenties sont remises aux
      véritables destinataires qui vivent dans la privation. Aux privations s'ajoutent
      les exactions, pressions et autres violences dont sont victimes hommes, femmes
      et enfants détenus à Tindouf, a-t-elle ajouté, soulignant que la majorité des
      Marocains retenus à Tindouf n'aspirent qu'à une chose: regagner la mère patrie
      et participer à l'effort de développement du Maroc.

      "Que peut-on demander de plus que le climat de paix et de stabilité, la liberté
      et la garantie des droits fondamentaux dont jouissent actuellement les Marocains
      y compris les habitants des provinces du Sud'', s'est-elle écriée.

      Répondant à une question sur l'objet de sa mission en Allemagne, elle a indiqué
      qu'elle consiste à sensibiliser les hommes politiques et les acteurs de la
      société civile sur la situation dramatique qui prévaut dans les camps de Tindouf
      et les souffrances endurées par ceux qui y sont retenus contre leur grès. Et de
      donner l'exemple des malheurs qui ont frappé sa propre famille: "mes frères et
      mon mari ont eu à connaître les sévices perpétrés dans les prisons alors que mon
      oncle devait décéder dans les geôles du +polisario+'', a-t-elle indiqué,
      précisant que des milliers d'autres familles ont eu à souffrir à cause de
      l'emprisonnement et de la mort de leurs parents, amis et autres connaissances
      alors que leurs enfants sont exilés de force vers Cuba. C'est le cas de Mlle
      Maoulainine Saadani, qui m'accompagne dans cette mission d'information et qui
      avait été déportée pendant 13 ans et qui a pu déjouer les contrôles pour
      regagner la mère patrie, a-elle souligné. L'opinion publique allemande en
      particulier et européenne en général se doit de réagir et d'entreprendre des
      actions à même de mettre fin aux violences et aux privations, lots quotidiens
      des séquestrés de Tindouf.

      <--------------------------------->
      9. SAHARA-MAROC-SERBIE-MONTENEGRO-LE PRIX DE LA RETIRADE DE LA RECONNAISSANCE
      http://www.map.co.ma/mapfr/depeches_2004ter/serbie-maroc-visite.htm

      Visite d'une délégation d'hommes d'affaires Marocains en Serbie et Monténégro

      Rabat, 23/11/04- Une délégation d'hommes d'affaires marocains effectue, du 22 au
      28 novembre courant, une mission économique en Serbie et Monténégro, indique un
      communiqué de la Chambre de Commerce, d'Industrie et des Services (CCIS) de
      Casablanca, parvenu mardi à la MAP.

      Organisée conjointement avec le CCIS et la Fédération des CCIS du Maroc, en
      collaboration avec l'Ambassade de Serbie et Monténégro à Rabat et l'Ambassade du
      Royaume à Belgrade, cette visite vise à établir des contacts d'affaires avec les
      opérateurs économiques sur ces marchés.

      La délégation, conduite par le Président de la Fédération des CCIS du Maroc, M.
      Abdelhakim Kemmou, comprend une dizaine de sociétés, représentant,
      l'agro-industrie, la pièce détachée automobile, les produits pharmaceutiques,
      les produits pharmaceutiques et le matériel médical, le tourisme, le conseil,
      l'ingénierie technique, le bâtiment et travaux publiques, ainsi que
      l'import-export, précise la même source.

      Cette mission procédera également à la signature de trois accords de
      coopération, à savoir, un accord entre la Fédération des CCIS du Maroc et la
      Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Belgrade, un autre entre la CCIS de
      Casablanca et la CCI de Belgrade, et un accord de coopération entre la
      Fédération des CCIS du Maroc et l'Association des entrepreneurs de Monténégro,
      ajoute le communiqué.

      <------------------->
      10. USA-MAROC-SAHARA
      AL-ITTIHAD AL-ICHTIRAKI (23-XI-2004)

      Au cours d'une rencontre de presse, Richard Armitage, secrétaire d'Etat adjoint
      au Département d'Etat américain, déclare : Nous soutenons l'intégrité
      territoriale du Maroc.

      Dans un entretien effectué pour la chaîne Al-Jazeera et Al-Ittihad Al-Ichtiraki,
      Richard Armitage a affirmé que son pays soutenait totalement l'intégrité
      territoriale du Maroc, de même qu'il comprenait les revendications de certains
      habitants du Sahara "marocain" et tentait de rapprocher les points de vue
      marocain et algérien. Il a également déclaré que les déclarations du Président
      français au sujet de l'Iraq reflétaient sa volonté de faire échec aux efforts
      américains, du fait de son opposition à l'invasion de l'Iraq. () (Washington,
      Mohammed El Alami)

      <------------>
      11. USA-MAROC
      http://www.wanadoo.ma/wanadoo3/fr/infos_loisirs/news/article.cfm?id_rub=2

      Appel à manifester contre le "Forum de l'Avenir"

      Deux collectifs ont appelé mardi les Marocains à manifester le 28 novembre à
      Rabat contre la tenue dans le royaume du "Forum de l'Avenir", une rencontre
      prévue le 11 décembre sur un projet américain de démocratisation du monde
      arabo-musulman.

      Cette manifestation - prévue aussi pour dénoncer la politique d'Israël dans les
      territoires palestiniens et "l'occupation américaine" de l'Irak -, est organisée
      conjointement par la "Cellule marocaine contre le Forum de l'Avenir" (CMCFA) et
      le "Groupe d'action de soutien à l'Irak et Palestine" (GASIP).
      "Plusieurs partis politiques - à l'exclusion des partis gouvernementaux - des
      syndicats et ONG dont des organisations islamistes ou d'extrême gauche
      participeront à la manifestation de dimanche prochain", a assuré Abderrazak
      Idrissi, président de la cellule anti-forum, lors d'une conférence de presse à
      Rabat, sans donner une liste précise de participants.
      "L'acceptation par le gouvernement marocain de la tenue de ce forum sur son sol
      montre qu'il a plié devant les pressions américaines", a estimé M. Idrissi. "Le
      Forum de l'Avenir n'est que la face politique de l'agression militaire
      américano-sioniste en Irak et en Palestine", souligne le texte d'une pétition de
      la cellule anti-forum, mise en circulation mardi. Si nous avions cru "rien qu'à
      1%, que l'administration américaine voulait du bien à la nation arabo-musulmane,
      nous aurions pu soutenir ce forum", a déclaré de son côté l'avocat Khalid
      Soufiani, président du GASIP. "Nous n'accepterons jamais que les chars
      américains nous apportent +la démocratie+", a-t-il dit. Le Forum de l'Avenir,
      première rencontre organisée dans le cadre de l'initiative américaine
      controversée du "Grand Moyen-Orient", doit réunir dans la capitale marocaine les
      ministres des Affaires étrangères et des Finances de plus de 20 pays du
      Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, aux côtés de ceux du G8 (Etats-Unis,
      France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Japon, Canada et Russie).
      Le Parti de la justice et du développement (PJD), représenté au parlement, avait
      déjà dénoncé la tenue de ce forum au Maroc. "Il faut d'abord régler les
      différents conflits dans la région, se retirer de l'Irak, avant de tenir un
      quelconque forum", avait déclaré dans une interview Saâd Eddine Othmani,
      secrétaire général du PJD. L'association Al Adl Wal Ihsane (Justice et
      bienfaisance), la plus influente organisation islamiste au Maroc, a appelé mardi
      ses sympathisants à assurer "une participation forte et active" à la
      manifestation de dimanche, selon un communiqué.

      (Mis en ligne le 23 novembre 2004)

      <------------------------------------------------------>
      11. SAHARA-TERRITOIRES OCCUPÉS-SPOLIATION DES RICHESSES
      http://www.lematin.ma/economic/economic.asp?id=maeco&ida=7072

      Reconstitution des stocks du poulpe confirmée : la reprise de la pêche fixée au
      15 décembre prochain

      23.11.2004 | 14h16

      La reprise de la pêche poulpière sera fixée au 15 décembre prochain sur la base
      des résultats d'une campagne d'évaluation de l'état des stocks du poulpe et en
      fonction du quota qui aura été déterminé, indique le ministère de l'Agriculture,
      du Développement rural et des Pêches maritimes.


      Cette décision a été prise à l'issue d'une série de réunions tenues depuis le
      mois de septembre par le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et
      des Pêches maritimes, Mohand Laenser, en vue de mettre en œuvre le plan
      d'aménagement de la pêcherie poulpière et dans le cadre d'un processus de
      consultations regroupant les différents intervenants tant au niveau
      institutionnel qu'à celui des professionnels, précise le ministère dans un
      communiqué. La dernière réunion tenue dans ce cadre, vendredi dernier, avait
      pour objectif d'évaluer l'application des décisions qui ont été prises
      précédemment dans ce sens pour normaliser l'exploitation de la pêcherie
      poulpière.

      L'accent a été mis sur les résultats des concertations décidées par le
      département de tutelle pour une meilleure compréhension des recommandations
      scientifiques de l'Institut national de la recherche halieutique (INRH) et de la
      position de la profession au sujet de l'état des stocks du poulpe et du mode de
      son exploitation.

      Les discussions ont été axées sur les perspectives de la reprise de l'activité
      pêche et des conditions auxquelles devrait se conformer la profession dans ses
      composantes artisanales, côtières et hauturières pour réintégrer la pêcherie
      poulpière sans porter atteinte à la ressource halieutique. L'accent a été
      également mis sur la réhabilitation de la pêcherie poulpière fragilisée par un
      important effort de pêche et le non-respect de la réglementation en matière de
      protection des stocks halieutiques, ajoute-t-on de même source.

      Cette dernière réunion a été l'occasion de réactiver les commissions prévues par
      la stratégie d'aménagement de la pêcherie poulpière, notamment celles concernant
      le contrôle tant au niveau central que local pour enrayer le phénomène de la
      pêche illicite qui est en grande partie à l'origine de la destruction de la
      pêcherie.

      Elle a, par ailleurs, recommandé la mise en place, dans l'immédiat, d'un groupe
      de travail pour traiter de tous les aspects inhérents à la mise en œuvre de la
      stratégie dans ses aspects sociaux, techniques, juridiques et d'accompagnement.
      L'INRH a été chargé d'entreprendre une nouvelle campagne de recherche sur l'état
      des stocks du poulpe à partir de lundi de manière à ce qu'un rapport
      préliminaire donnant une évaluation du niveau de biomasse et du quota saisonnier
      de pêche puisse être préparé pour le 12 décembre prochain. "Au vu des résultats
      de cette campagne d'évaluation et sur la base du quota qui aura été déterminé,
      la reprise de l'activité de pêche sera fixée au 15 décembre 2004", affirme le
      ministère.

      ____________
    Votre message a été soumis avec succès et sera remis aux destinataires brièvement.