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Sahara Occidental-Crimes du Makhzen-Génocide (31-X-2007)

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  • ruizmi2004
    *****INTIFADA SAHRAOUI***** http://www.arso.org/intifada2005.htm ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l INTIFADA 2005****
    Message 1 de 1 , 31 oct. 2007
      *****INTIFADA SAHRAOUI*****
      http://www.arso.org/intifada2005.htm

      ****LISTE des PRISONNIERS et CONDAMNES au cours de l'INTIFADA 2005****
      http://www.arso.org/intifadalistpris.htm


      S O M M A I R E

      1. SAHARA OCCIDENTAL-CRIMES DU MAKHZEN-GÉNOCIDE

      1.1. PRESSE SAHRAOUIE
      - SPS (31-X-2007): Le Gouvernement sahraoui accueille
      avec "satisfaction" la décision du juge Garson d'enquêter sur le
      génocide marocain au Sahara Occidental
      - SPS (30-X-2007): Violations des droits de l'homme au Sahara
      Occidental : le juge Garzon ouvre une enquête judiciaire
      - ASVDH (31-X-2007): Ouverture d'enquête sur les allégations de
      génocide dans le Sahara occidental occupé par le Maroc

      1.2. PRESSE MAROCAINE
      - LE MATIN (31-X-2007): Les faux pas du juge Balthazar Garzon
      - BAYANE AL-YOUM (31-X-2007): Garzon accepte de connaître des
      accusations portées contre des généraux marocains

      1.3. PRESSE ALGÉRIENNE
      - EL MOUDJAHID (31-X-2007): Violations des droits de l'homme au
      Sahara occidental. Le juge espagnol Garzon ouvre une enquête
      judiciaire

      1.4. PRESSE FRANÇAISE ET SUISSE
      - BAKCHICH (31-X-2007): Sale temps pour les généraux marocains
      - SDA-ATS (30-X-2007): Enquête espagnole sur un possible "génocide"
      au Sahara occidental

      ===========================================================
      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/sahara-info/

      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/

      NEW!!! SAHARA-INFO ARABE
      http://groups.google.ae/group/sahra_info_arabi
      ===========================================================

      1. SAHARA OCCIDENTAL-CRIMES DU MAKHZEN-GÉNOCIDE

      1.1. PRESSE SAHRAOUIE
      http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/10/sps-311007-2.html

      Le Gouvernement sahraoui accueille avec "satisfaction" la décision du
      juge Garson d'enquêter sur le génocide marocain au Sahara Occidental


      Bir Lehlu (territoires libérés), 31/10/2007 (SPS) Le Gouvernement
      sahraoui accueille avec "satisfaction" la décision du juge espagnol,
      Baltasar Garson, d'enquêter sur le génocide marocain au Sahara
      Occidental, rendant un hommage au courage de ce juge et au système
      judiciaire espagnol.

      "Le Gouvernement et le peuple de la République sahraouie accueillent
      avec satisfaction l'historique décision du magistrat espagnol,
      Baltasar Garzón, d'accepter la plainte déposée par des citoyens
      sahraouis et des dizaines d'organisations espagnoles de droits
      humains pour diligenter un processus d'investigation judiciaire pour
      délit de génocide, assassinat et torture commis par l'Etat marocain
      au Sahara Occidental", a indiqué un communiqué du ministère de la
      justice.

      Pour le Gouvernement sahraoui, "il n'y a pas de doute que la rigueur
      et le prestige international du juge Garson démontrés dans les
      investigations sur les injustices des auteurs du crimes contre
      l'Humanité commis par les régimes dictatoriaux et anti-démocratiques,
      auront leur prolongement pour le cas du Sahara Occidental où
      l'occupation illégale de notre pays, privé de son droit à
      l'autodétermination, est assimilé par l'ONU à un crime
      international".

      Le communiqué rappelle que les récents rapports du Secrétaire général
      de l'ONU et du haut Commissariat de l'ONU pour les droits humains en
      2006 ont révélés que les droits humains au Sahara Occidental
      occupé "sont violés par l'Etat marocain" est que cette violation
      est "la conséquence directe de la violation du droit à
      l'autodétermination du peuple sahraoui", alors qu'Amnesty
      international et Human Rights Watch, ne cessent de dénoncer "la
      continuité de la répression que l'Etat marocain exerce contre la
      population sahraouie".

      Le texte parvenu à SPS, déplore que le Maroc ait pu utiliser ses
      relations privilégiées avec quelques pays, particulièrement la
      France, pour "empêcher les Nations unies d'adopter des mesures
      concrètes pour mettre fin à la politique de l'oppression et la
      répression pratiquée par les forces d'occupation".

      "Les crimes commis par les plus hauts dignitaires de l'état marocain
      au Sahara Occidental constituent, par leur ignominie, brutalité,
      amplitude et moyens d'exécution, un crime contre l'Humanité dont les
      auteurs doivent rendre compte devant une justice immunisée contre le
      chantage, la pression, la corruption et la comptabilité politiquement
      motivée", a ajouté le communiqué.

      Le Gouvernement sahraoui estime en outre que la décision du juge
      Garson, est "un pas d'une grande portée et de grande signification
      pour la fin de l'impunité de l'Etat marocain qui a violé les normes
      et principes impératifs consacrés par la Communauté internationale
      pour la protection des droits humains et des peuples aussi bien en
      temps de paix qu'en temps de guerre".

      "Les Sahraouis qui furent les victimes mortelles du génocide, qui
      furent assassinés dans des fosses communes secrètes, ceux dont le
      sort demeure inconnu, ou ceux qui souffrent toujours des conséquences
      de cette longue occupation qui les force à l'exil ou à vivre la
      répression quotidienne dans les zones occupées, tout comme le
      Gouvernement sahraoui, ne peuvent qu'applaudir le courage et la
      cohérence du juge Baltasar Garson, comme il été applaudi par les
      victimes de la dictature d'Augusto Pinochet", a conclu le communiqué.


      010/190/100 311821 OCT 07

      --------------->
      http://www.spsrasd.info/fr/infos/2007/10/sps-301007-3.html

      Violations des droits de l'homme au Sahara Occidental : le juge
      Garzon ouvre une enquête judiciaire


      Madrid, 30/10/2007 (SPS) Le juge espagnol, Baltasar Garzon, a ouvert
      une enquête judiciaire contre "le génocide commis par les autorités
      marocaines" au Sahara Occidental depuis leur occupation du territoire
      sahraoui en 1975.

      "Je décide d'accepter la compétence de juger les plaintes pour délits
      de génocide, de tortures et d'assassinats" contre une liste de hauts
      dignitaires du régime marocain, a indiqué M. Garzon dans une décision
      judiciaire, dont SPS a eu une copie.

      Une trentaine de noms ont été cités par le juge qui avait également
      instruit le dossier de Pinochet et du terrorisme actuel en Espagne.
      Il s'agit entre autres, selon la même source, de l'inspecteur général
      des forces armées marocaines, commandant du secteur sud du Maroc et
      du Sahara Occidental, du commandant de la gendarmerie, ainsi que
      d'autres hauts responsables marocains.

      Le président de l'Association des familles des prisonniers et
      disparus sahraouis (AFAPREDESA) s'est réjoui, quant à lui, de cette
      décision qui ne manquera pas, a-t-il déclaré, de "rendre justice au
      peuple sahraoui et aux victimes du génocide marocain au Sahara
      Occidental".

      Le secrétaire général de l'ONU, le haut commissariat de l'ONU chargé
      des droits de l'homme, Amnesty international et Human Right Watch,
      ont relevé ces dernières années, dans leurs différents rapports,
      les "violations endémiques" des droits humains au Sahara Occidental,
      que "le juge Garzon s'apprête à juger leurs commanditaires et
      bourreaux", rappelle-t-on. (SPS)


      010/ALG/100 302109 OCT. 07 SPS

      ------------->
      http://asvdh.net/?p=324

      31 October 2007

      Ouverture d'enquête sur les allégations de génocide dans le Sahara
      occidental occupé par le Maroc


      Haut juge espagnol Baltasar Garzon (gauche) a ordonné l'ouverture
      d'une enquête sur les allégations de génocide dans le Sahara
      occidental marocain occupé.

      Le dossier met également en évidence des crimes contre l'humanité
      commis par le Maroc depuis son invasion du Sahara occidental,
      notamment l'usage fréquent de la torture par les autorités marocaines
      contre les nationalistes sahraouis.

      Ces charges atteignent les plus hauts niveaux de l'établissement
      sécuritaire marocain, et dans le palais royal, d'après le journal
      espagnol El Pais. Le défunt et largement méprisées ministre de
      l'intérieur, Driss Basri, a été nommé tout comme Yassine Mansouri,
      proche conseillé du Roi du Maroc Mohammed VI. Le chef des forces
      armées marocaines, Housni Benslimane, et le chef de la sécurité
      nationale, Hamidou Lanigri, sont également accusés.

      Au début de ce mois, un magistrat français a délivré un mandat
      d'arrêt international contre Benslimane relatif au meurtre du
      dirigeant de l'opposition marocaine Ben Barka en 1965.

      MISE A JOUR:
      voir aussi Associated Press, "juge espagnol d'ouvrir enquête sur les
      atrocités commises contre soupçonnés d'Afrique du Nord peuple
      sahraoui" (30 octobre 2007).
      http://www.iht.com/articles/ap/2007/10/30/europe/EU-GEN-Spain-
      Atrocity-Inquest.php
      >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
      1.2. PRESSE MAROCAINE
      http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=natio&idsr=aroc&id=77449

      Editorial
      Les faux pas du juge Balthazar Garzon

      Publié le : 31.10.2007 | 18h33


      La justice est toujours comptable de ses actes et la mémoire, qui
      plus est défaillante, ne saurait se substituer au principe de droit
      ou de présomption. Alors que le Président Nicolas Sarkozy entamait la
      deuxième journée dans le cadre de sa visite officielle au Maroc, le
      juge parisien, Patrick Raméal, a signé le même jour, c'est-à-dire
      mardi 23 octobre, des mandats d'arrêt contre cinq Marocains, dont
      deux généraux, dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Mehdi
      Ben Barka.

      Une semaine plus tard, mardi 30 octobre, c'est au tour du juge
      espagnol Balthazar Garzon d'annoncer à Madrid des poursuites contre
      13 responsables marocains - au lieu de 32 initialement annoncés - où
      figurent trois généraux.

      Il s'est passé à peine une semaine entre les deux annonces et pour
      l'une comme pour l'autre, elles interviennent comme par simple
      inadvertance au moment où, pour la première Nicolas Sarkozy visitait
      le Maroc et pour la deuxième quelques heures après l'arrivée du
      Prince héritier d'Espagne, Felipe de Bourbon et son épouse la
      Princesse des Asturies, Letizia Ortiz, qui étaient accompagnés de
      Miguel Angel Moratinos, ministre espagnol des Affaires étrangères.

      Le juge de l'Audience nationale, Balthazar Garzon, n'a pas choisi
      fortuitement le moment pour faire part de sa décision de poursuivre
      13 Marocains. On est d'autant plus convaincu du contraire qu'à Madrid
      même, et notamment dans les milieux neutres, voire peu enclins à une
      sympathie quelconque envers notre pays, il s'est trouvé des voix
      autorisées pour dire que le juge de Madrid a ciblé le moment de cette
      visite princière espagnole pour lancer son coup d'essai.

      Là aussi, la 'malveillance' est à la fois visible et affichée avec
      une volonté qui semble à notre grand étonnement ne s'encombrer
      d'aucun principe, d'aucune éthique et ne peut pas ne pas interpeller
      les consciences. Qu'il fasse preuve, qu'il revendique « mordicus » le
      principe d'indépendance eu égard au pouvoir politique quel qu'il
      soit, honore à nos yeux un juge dont la renommée et la compétence
      reconnues ne font aucun doute.

      Or, à rebours de ce postulat d'exigence, Balthazar Garzon se laisse
      glisser pour confondre, en cette occurrence, indépendance
      et 'malveillance'. Car l'annonce de la décision de poursuivre, comme
      il se fait fort de le proclamer, des « dignitaires marocains », non
      seulement était injustifiée aujourd'hui, mais suscite de graves
      interrogations sur son opportunité, son timing et son efficacité.

      Le quotidien madrilène « El Païs », pour ne citer que lui, n'a pu
      dissimuler son grand étonnement, il a mis en exergue « la coïncidence
      entre des visites officielles et un soudain zèle judiciaire ».
      Beaucoup s'étonneront encore d'une telle célérité pour s'en prendre à
      des responsables civils et militaires marocains pour des faits que le
      polisario et ceux qui le soutiennent font remonter à 1975. Autrement
      dit - et c'est là où une rigueur morale du juge espagnol , à défaut
      d'un discernement politique sera requise - à l'année où le Maroc
      récupérait ses provinces sahariennes jusque-là administrées par
      l'Espagne.

      En 1975, Balthazar Garzon avait à peine 20 ans ! Le pronunciamiento
      des militaires chiliens contre Salvador Allende, perpétré deux ans
      auparavant, suivi d'un bain de sang et de vagues d'arrestations, ne
      l'avait pas pour autant marqué. Pourtant, vingt ans plus tard, il
      présidera la commission rogatoire pour juger Pinochet, les généraux
      argentins et…Henry Kissinger, ancien secrétaire d'Etat des Etats-
      Unis. Sur le Sahara, il ne pouvait se prévaloir en 1975 de données et
      d'informations précises, objectives et complètes.

      En 2007, soit trente-deux ans plus tard, il croit se fonder sur les «
      dénonciations d'atteintes aux droits de l'Homme » et autres
      fantasmagories des propagandistes du polisario et de leurs
      stipendiés. Là où la preuve juridique est requise, Balthazar Garzon
      préfère s'appuyer sur un fatras de présomptions insondables et
      périssables. La où la perspicacité devrait servir de fil conducteur,
      ce sont à la fois l'émotion, les apparences trompeuses et un étrange
      souci de notoriété qui s'affichent. La presse algérienne – et ce
      n'est pas un hasard – a décidé de le relayer, comme toujours.

      Quitte à se laisser fourvoyer, il prend acte sans l'infime et moindre
      précaution de l'accusation pour « génocide, torture, disparitions
      forcées de personnes, de séquestrations, d'assassinats, de la fuite
      forcée de…40.000 sahraouis !... ». On n'en finit pas de tomber à la
      renverse.

      Pourtant, autant l'imprescriptibilité de crimes contre l'humanité
      nous fait obligation à tous au nom de la justice, autant ici nous
      sommes tenus d'apporter au juge la contradiction suivante : en 1974,
      le gouvernement espagnol du général Franco – dont l'hostilité au
      Maroc était 'légendaire' – avait organisé avec les Nations unies un
      recensement des habitants du Sahara occupé. On en dénombrait
      officiellement – et le document existe à New York – 74.000 habitants.

      Une année plus tard, l'accord tripartite de Madrid, signé le 14
      novembre 1975 entre l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie, restituait
      le territoire occupé aux deux pays, une semaine après la Marche
      Verte. En prenant possession de 'son' territoire par un
      accord 'dûment' signé, 'entériné' un mois plus tard par l'Assemblée
      générale des Nations unies, le Maroc rassemblait aussi ses habitants
      des' provinces du Sud', hormis une 'poignée' de Sahraouis dont les
      dirigeants du Polisario qui avaient été conduits à Tindouf dans les
      fourgons 'de la sécurité militaire algérienne'.

      'Jamais', en effet, preuve ne peut être donnée que 40.000 sahraouis
      avaient été contraints de quitter le Maroc, 'jamais' aussi preuve
      physique n'a pu être apportée – photo ou document – qu'une population
      de 40.000 personnes étaient menacées alors que la presse
      internationale était présente en grand nombre et, caméras et
      projeteurs, ratissait le territoire.

      Le juge Balthazar Garzon ne peut fonder des présomptions sur des
      rumeurs et des colportages. Il ne peut également faire sienne cette
      culture juridique fondée sur l'<amalgame>, la 'confusion',
      la 'manipulation' et dirions-nous l'oubli, cette « mémoire
      défaillante » que la politique dresse comme un pilier à des fins de
      procès en sorcellerie. L'époque stalinienne est révolue mais elle
      nous tient par la nuque encore pour ne pas voir le même processus
      s'instruire et surtout voir ressurgir ses horribles avatars
      politiques.

      L'indépendance du juge, oui ! Mais la 'malveillance' du juge, non !
      Sauf grossière, anachronique et malveillante diabolisation, les
      généraux marocains « pointés » par le juge de Madrid ne peuvent être
      comparés à des Pinochet, des Vidéla et autres. Nous entrevoyons
      suffisamment les arrière-plans d'une telle opération pour ne pas y
      déceler la conjonction factieuse qui la motive.

      Et c'est d'autant plus navrant que le juge Balthazar Garzon semble y
      céder, lui qui sait comment le Maroc, sans détour et avec courage, a
      choisi d'être confronté aux démons de son passé qu'il a assumé
      officiellement avec l'institution de l'IER. Celle-ci a lancé la
      campagne radiotélévisée où les anciens détenus politiques et leurs
      proches se sont exprimés et au cours de laquelle ils ont étalé leurs
      blessures et leurs douleurs.

      Nous évoquerons aussi la mise en place de cet inexpugnable rempart –
      sans autre équivalent dans le monde – qu'est le Conseil consultatif
      des droits de l'Homme (CCDH) dirigé de surcroît par un ancien détenu
      politique. Les droits de l'Homme au Maroc, il y a belle lurette
      qu'ils appartiennent à des temps révolus, qu'ils ne sont plus un
      tabou et d'autres pays devraient en prendre de la graine, s'inspirer
      de cette révolution copernicienne que Sa Majesté Mohammed VI a mise
      en œuvre avec audace, discernement, une volonté irascible d'en
      extirper les racines.

      L'Histoire retiendra que le juge Balthazar Garzon, dans sa traque
      rédhibitoire des célébrités et des hommes de scène, a acquiescé à
      l'amalgame politique pour cautionner une forfaiture, sans aucun
      respect ni pour les hôtes illustres du Maroc – qui sont ses
      compatriotes – et tout comme son homologue français, il a foulé
      l'éthique juridique.

      Comment alors ne pas s'interroger sur la finalité douteuse d'une
      démarche unilatérale – frappée au coin de la politique politicienne -
      alors que des milliers de citoyens sahraouis ne cessent d'en appeler
      à sa justice pour défendre leurs proches séquestrés dans les camps de
      la mort de Tindouf, réprimés sauvagement, violés dans leur dignité,
      privés de leurs simples droits ? Y aurait-il chez lui deux poids et
      deux mesures et deux justices ?


      | LE MATIN

      ---------------->
      BAYANE AL-YOUM (31-X-2007)

      Garzon accepte de connaître des accusations portées contre des
      généraux marocains

      Le juge espagnol anti-terroriste a annoncé hier à Madrid qu'il
      acceptait d'enquêter sur les graves exactions perpétrées dans les
      années 70 et 80 contre des Sahraouis par les généraux Benslimane,
      Laanigri et El Kadiri, suite à une plainte déposée en ce sens par une
      association sahraouie pro-polisarienne en Espagne.

      >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
      1.3. PRESSE ALGÉRIENNE
      http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/10/31/1134834

      Violations des droits de l'homme au Sahara occidental. Le juge
      espagnol Garzon ouvre une enquête judiciaire

      Par : EL MOUDJAHID
      Le : mercredi 31 octobre 2007


      Le juge espagnol, Baltasar Garzon, a ouvert une enquête judiciaire
      contre "le génocide commis par les autorités marocaines" au Sahara
      occidental depuis leur occupation du territoire sahraoui en 1975,
      rapporte hier l'agence de presse sahraouie SPS. "Je décide d'accepter
      la compétence de juger les plaintes pour délits de génocide, de
      tortures et d'assassinats" contre une liste de hauts dignitaires du
      régime marocain, a indiqué M. Garzon dans une décision judiciaire,
      dont SPS a eu une copie. Une trentaine de noms ont été cités par le
      juge qui avait également instruit le dossier de Pinochet et du
      terrorisme actuel en Espagne.
      Il s'agit entre autres, selon la même source, de l'inspecteur général
      des forces armées marocaines, commandant du secteur sud du Maroc et
      du Sahara occidental, du commandant de la gendarmerie, ainsi que
      d'autres hauts responsables marocains. Le président de l'Association
      des familles des prisonniers et disparus sahraouis (AFAPREDESA) s'est
      réjoui, quant à lui, de cette décision qui ne manquera pas, a-t-il
      déclaré, de "rendre justice au peuple sahraoui et aux victimes du
      génocide marocain au Sahara occidental". L'agence sahraouie a rappelé
      que le secrétaire général de l'Onu, le haut commissariat de l'Onu
      chargé des droits de l'homme, Amnesty international et Human Right
      Watch, ont relevé ces dernières années, dans leurs différents
      rapports, les "violations endémiques" des droits humains au Sahara
      occidental, que "le juge Garzon s'apprête à juger leurs
      commanditaires et bourreaux".

      >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
      1.4. PRESSE FRANÇAISE ET SUISSE
      http://www.bakchich.info/article1859.html

      Sale temps pour les généraux marocains.


      Le célèbre juge espagnol Baltazar Garzon vient de se déclarer
      compétent pour enquêter sur l'accusation de génocide formulée par des
      indépendantistes liés au Front Polisario qui milite pour un Sahara
      occidental indépendant. Déposée en septembre 2006 en Espagne, leur
      plainte cible la fine fleur de l'Etat-major de l'armée marocaine : le
      général Housni Benslimane, le général Abdelaziz Bennani, le général
      Abdelhak Kadiri, le général Hamidou Laanigri et tutti quanti. Cela
      fait beaucoup pour les sieurs Benslimane et Kadiri contre qui la
      justice française a délivré d'ores et déjà des mandats d'arrêts
      internationaux pour pouvoir les auditionner dans le cadre de la
      disparition de Mehdi Ben Barka.

      ----------------->
      http://www.edicom.ch/fr/news/international/1188_4466428.html
      http://fr.bluewin.ch/infos/index.php/international/i/20071031:brf005

      Enquête espagnole sur un possible "génocide" au Sahara occidental


      Le juge espagnol Baltasar Garzon a accepté mardi d'ouvrir une enquête
      pour déterminer si le Maroc est responsable d'un génocide et d'actes
      de tortures entre 1976 et 1987 au Sahara occidental. Cette ancienne
      colonnie espagnole a été annexée par Rabat.

      Le juge de l'Audience nationale, principale instance pénale
      espagnole, a ordonné ces poursuites pour un "crime présumé de
      génocide et de tortures" de la part de responsables marocains
      dans "une action complexe et systématiquement organisée contre des
      personnes sahraouies", selon des sources judiciaires.

      Baltasar Garzon a jugé recevable une plainte dont il avait été saisi
      en septembre 2006 déposée par des associations de défense des droits
      de l'homme et des familles de victimes faisant état de la disparition
      de plus de 500 Sahraouis à partir de 1975. A cette date, le
      territoire espagnol était passé sous souveraineté marocaine.

      La justice espagnole enquêtera sur les responsabilités de 13 suspects
      sur un total de 32, dont certains sont décédés, notamment l'ex-
      ministre Driss Basri, mort en août à Paris après avoir été pendant
      vingt ans le ministre de l'Intérieur de feu le roi du Maroc Hassan II.

      La majorité des personnes visées par l'enquête sont accusées de
      détentions illégales, d'enlèvements, de tortures et de disparitions
      et il s'agit de hauts gradés des forces de sécurité (armée et police)
      marocaines, notamment le chef de la gendarmerie royale Hosni
      Benslimane.

      Le général Benslimane est déjà visé par l'un des cinq mandats
      internationaux émis le 22 octobre par un juge français qui instruit
      le dossier de la disparition à Paris en 1965 de l'opposant marocain
      Medhi Ben Barka.

      M. Garzon a demandé au Maroc de lui faire savoir si la plainte
      concernant les disparitions de Sahraouis faisaient déjà l'objet
      d'investigations ou de poursuites dans le pays maghrébin.


      SDA-ATS News Service
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