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3188Développements politiques et économiques (14/31-III-2015)

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    3 avr. 2015
      S O M M A I R E


      1. SAHARA OCCIDENTAL-UNION AFRICAINE-ONU-MAROC-PANIQUE DU MAKHZEN
      - UNION AFRICAINE (27-III-2015): Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA), en sa 496ème réunion tenue le 27 mars 2015, sur la situation au Sahara occidental
      - MAGHREBNAUTE (30-III-2015): Sahara Occidental: l'Union africaine épingle le Maroc
      - SPS (31-III-2015): La RASD: appel au respect de la légalité internationale et à l'organisation sans délai d'un référendum d'autodétermination
      - SPS (31-III-2015): Le Gouvernement sahraoui appelle le CS à soutenir les décisions de l’UA pour la décolonisation du Sahara occidental
      - SPS (24-III-2015): Le Conseil de sécurité interpellé sur les violations marocaines au Sahara occidental
      - SPS (28-III-2015): Le Polisario dément l’existence de nouvelles propositions pour la solution du conflit du Sahara occidental en dehors du référendum d’autodétermination
      - SPS (29-III-2015): Sahara occidental: le CPS de l'UA demande au CS de l'ONU de "tout mettre en œuvre pour hâter" le processus de décolonisation
      - SPS (29-III-2015): La RASD exhorte l’ONU et l'Union africaine à fixer une date pour le référendum au Sahara occidental
      - SPS (28-III-2015): Sahara occidental: les Nations unies doivent assumer leur responsabilité
      - SPS (25-III-2015): Le Premier ministre reçoit l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies
      - SPS (25-III-2015): Le Premier ministre reçoit l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies
      - SPS (24-III-2015): Christopher Ross rencontre la délégation de négociations sahraouie
      - SPS (24-III-2015): Christopher Ross entame une nouvelle visite dans la région (Onu)
      - SPS (24-III-2015): Le Conseil de sécurité interpellé sur les violations marocaines au Sahara occidental


      2. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-EXPANSIONISME DU MAKHZEN
      - YABILADI (16-III-2015): Maroc-Espagne : Le dossier des eaux territoriales des Canaries arrive à l'ONU
      - LE 360 (15-III-2015): Maroc-Espagne. Une nouvelle crise autour des frontières maritimes?
      - DEMAIN (30-III-2015): L’indépendantiste sahraoui Ali Salem Tamek se dit victime de « tracasseries diplomatiques et policières » … espagnoles


      3. SAHARA OCCIDENTAL-MAROC-FORUM CRANS MONTANA-RIDICULE DU MAKHZEN
      - SPS (19-III-2015): Le SG de l’ONU n'a pas mandaté M. Philippe Douste-Blazy pour le représenter au Forum Crans Montana (porte parole)
      - SPS (15-III-2015): L’ONU dément les rumeurs sur sa participation au Forum Crans Montana
      - SPS (13-III-2015): La RASD et le FP se réjouissent du boycott du Forum Crans Montana par l’ONU, l’UA et l'UE
      - L'EXPRESSION (15-III-2015): ORGANISATION DU FORUM DE CRANS MONTANA À DAKHLA-VILLA CISNEROS. Le pari perdu de Mohammed VI
      - ALGÉRIE PATRIOTIQUE (15-III-2015): Ban Ki-moon à Mohammed VI : «Dakhla-Villa Cisneros n’est pas marocaine et Douste-Blazy ne me représente pas»
      - YABILADI (15-III-2015): Forum de Dakhla-Villa Cisneros : Douste-Blazy et la fille de Jacob Zuma embarrassent l’ONU et l’Afrique du sud
      - YABILADI (14-III-2015): Zapatero défend sa présence au Forum de Dakhla-Villa Cisneros
      - YABILADI (14-III-2015): Sahara [OCCIDENTAL]: L’ONU, invité de marque au Forum Crans Montana à Dakhla-Villa Cisneros
      - MAP (15-III-2015): Maroc: la MAP accuse Algérie Presse Service (APS) de "mensonge et de désinformation"


      4. SAHARA OCCIDENTAL-NORVÈGE-MAROC
      - LE 360 (16-III-2015): VISITE AU MAROC DU MINISTRE NORVÉGIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES


      5. MAROC-OTAN
      - AUJOURD'HUI LE MAROC (17-III-2015): Grandes manœuvres militaires de l’OTAN: Le Maroc confirme sa présence


      6. USA-AFRIQUE DU NORD
      - MAGHREB CONFIDENTIEL N°1143 (12-II-2015): AFRIQUE DU NORD. Commandos US contre les djihadistes ?


      7. MAROC-AFRIQUE
      - MAGHREB CONFIDENTIEL N°1147 (12-III-2015): Nareva convoite la centrale thermique de Ouagadougou


      8. SAHARA OCCIDENTAL-TUNISIE-FORUM SOCIAL MONDIALE
      - OUEST-TRIBUNE (29-III-2015): La leçon- Comment les marocains ont été corrigés en Tunisie
      - POLITIS (27-III-2015): Sahara occidental ? Et ça explose…
      - LE 360 (26-III-2015): UNE NOUVELLE PROVOCATION DU POLISARIO
      - EL MOUDJAHID (19-III-2015): Forum social mondial : Les causes sahraouie et palestinienne au menu des travaux
      - YABILADI (19-III-2015): FSM 2015 en Tunisie : Nouvelle scène de confrontation entre le Maroc et l’Algérie


      9. FRANCE-MAROC
      - MEDIAPART (1-III-2015): France-Maroc : la Légion du déshonneur
      - DEMAIN (2-III-2015): Pourquoi Mustapha El Khalfi a été envoyé en France pour faire le ridicule ?
      - YABILADI (30-III-2015): Le Maroc compte plus de 60000 retraités français


      10. MAROC-LIBAN
      - MAGHREB CONFIDENTIEL N°1131 (6-XI-2014): Le raout libano-barcelonais de Sijilmassi et Amrani


      11. MAROC-ISRAEL-COMPLICITÉS CRIMINELLES
      - LE MONDE (23-III-2015): Révélations en Israël sur l’implication du Mossad dans l’affaire Ben Barka
      - LIBERTÉ (29-III-2015): Une enquête du quotidien israélien “Yediot Aharonot” le révèle: Comment le Mossad a aidé le Maroc à tuer Ben Barka


      12. MAROC-ARMES
      - MAGHREB CONFIDENTIEL N°1149 (26-III-2015): Marine royale recherche mécanos


      13. FRANCE-ALGÉRIE
      - MAGHREB CONFIDENTIEL N°1149 (26-III-2015): Paris renouvelle ses réseaux économiques


      14. SAHARA OCCIDENTAL-USA
      - SPS (28-III-2015): Le Premier ministre reçoit le célèbre avocat des USA, Alan Gare Smith


      15. SAHARA OCCIDENTAL-ITALIE
      - SPS (26-III-2015): Une séance débat sur la question du Sahara occidental au Sénat italien


      16. AGRESSION DU MAKHZEN CONTRE LE YEMEN
      - DEMAIN (31-III-2015): La guerre de Mohamed VI au Yémen : un militaire houthiste traite le Maroc de « mercenaire »
      - DEMAIN (31-III-2015): La coalition bombarde un camp de déplacés yéménites : 40 civils massacrés


      17. FRONT POLISARIO
      - YABILADI (31-III-2015): Les absences répétées de Mohamed Abdelaziz inquiètent les lieutenants du Polisario




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      SÁHARA-INFO EN FRANÇAIS ET EN ESPAGNOL/EN FRANCÉS Y EN ESPAÑOL:
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      SAHARA-INFO SEULEMENT EN FRANÇAIS:
      http://fr.groups.yahoo.com/group/revue-de-presse-sahara-occidental/

      SAHARA-INFO SÓLO EN ESPAÑOL:
      http://es.groups.yahoo.com/group/revista-de-prensa-sahara-occidental/
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      1. SAHARA OCCIDENTAL-ONU-MAROC-PANIQUE DU MAKHZEN
      http://peaceau.org/fr/article/communique-du-conseil-de-paix-et-de-securite-de-l-union-africaine-ua-en-sa-496eme-reunion-tenue-le-27-mars-2015-sur-la-situation-au-sahara-occidental

      Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA), en sa 496ème réunion tenue le 27 mars 2015, sur la situation au Sahara occidental

      LAST UPDATED ON FRIDAY 27 MARCH 2015


      Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA), en sa 496ème réunion tenue le 27 mars 2015, a adopté la décision suivante sur la situation au Sahara occidental:

      Le Conseil,

      1. Prend note du rapport de la Présidente de la Commission sur la situation au Sahara occidental [PSC/PR/2(CDXCVI)], ainsi que de la communication faite par l'Envoyé spécial de la Présidente de la Commission pour le Sahara occidental, l'ancien Président Joaquim Chissano du Mozambique. Le Conseil prend également note des déclarations faites par le Ministre des Affaires étrangères de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), ainsi que par les représentants de la République fédérale du Nigéria, membre africain du Conseil de sécurité des Nations unies, et du Secrétariat des Nations unies ;

      2. Rappelle le Plan d'action adopté par la session spéciale de la Conférence de l'Union sur l'examen et le règlement des conflits en Afrique, tenue à Tripoli, en Libye, le 31 août 2009 [SP/Assemblage/PS/PLAN(I)], exprimant son appui aux efforts des Nations unies visant à surmonter l'impasse dans le processus de paix au Sahara occidental et aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies qui appellent à des négociations directes entre les Parties au conflit, à savoir le Royaume du Maroc et le Front Polisario, sans conditions préalables et de bonne foi, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, dans le contexte d'arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations unies, et, à cette fin, demandant l'intensification des efforts visant à l'organisation d'un référendum pour permettre au peuple du Territoire de choisir entre l'option de l'indépendance et celle de l'intégration au Royaume du Maroc;

      3. Rappelle en outre la décision EX.CL/Dec. 758 (XXII) adoptée par la 22ème session ordinaire du Conseil exécutif, tenue à Addis Abéba les 24 et 25 janvier 2013, demandant à la Commission de prendre toutes les dispositions nécessaires pour l'organisation d'un référendum pour l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, en application des décisions pertinentes de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) et des résolutions des Nations unies, ainsi que la décision EX.CL/Dec. 773 (XXIII) adoptée par la 23ème session ordinaire du Conseil exécutif, tenue à Addis Abéba du 19 au 23 mai 2013, réitérant les décisions et prises de positions antérieures de l'OUA/UA sur la situation au Sahara occidental et demandant à la Présidente de la Commission de continuer ses efforts, y compris par le moyen de nouvelles consultations avec les Parties et la poursuite de l'interaction avec les Nations unies et les autres acteurs internationaux concernés;

      4. Rappelle aussi la décision Assembly/AU/Dec.559(XXIV) adoptée par la 24ème session ordinaire de la Conférence de l'Union, tenue à Addis Abéba les 30 et 31 janvier 2015, réitérant l’appel du Conseil de sécurité des Nations unies aux Parties pour qu’elles poursuivent les négociations sans conditions préalables et de bonne foi, exprimant le plein appui de l'UA aux efforts déployés par l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies, se félicitant des mesures prises par la Présidente de la Commission dans le cadre du suivi de la décision pertinente du Conseil exécutif et lui demandant de poursuivre ses efforts, afin de mobiliser l'appui nécessaire au processus conduit par les Nations unies;

      5. Se félicite des efforts constants du Secrétaire général des Nations unies, ainsi que de ceux de son Envoyé personnel, en vue de la recherche d'une solution dans le cadre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies, y compris les consultations menées par l'Envoyé personnel dans le cadre de sa nouvelle approche, comme indiqué dans le rapport du Secrétaire général sur la situation concernant le Sahara occidental, daté du 10 avril 2014 (S/ 2014/258);

      6. Se félicite en outre des mesures prises par la Présidente de la Commission dans la mise en œuvre des décisions pertinentes des instances politiques compétentes de l’UA et en appui aux efforts conduits par les Nations unies, y compris la nomination de l'ancien Président Joaquim Chissano comme Envoyé spécial de l’UA et l'initiative d'interagir avec les Parties au conflit. Le Conseil se déclare satisfait des consultations menées par l'Envoyé spécial avec les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l'Espagne, en tant qu’ancienne puissance occupante, ainsi qu'avec le Secrétariat des Nations unies, et le félicite pour l’engagement avec lequel il s’acquitte de son mandat ;


      7. Note avec une profonde préoccupation que quatre décennies après l’éclatement du conflit au Sahara occidental et cinquante ans après la décision de décoloniser le Sahara occidental, tous les efforts visant à trouver une solution ont jusqu'à présent échoué à atteindre les résultats escomptés et que l'impasse actuelle non seulement accroît la tension dans le Territoire, mais aussi sape les efforts visant à promouvoir l'intégration dans la région du Maghreb. En conséquence, le Conseil souligne l'urgence d’efforts renouvelés en vue de sortir de cette impasse. À cet égard, le Conseil :

      (i) lance un appel pour une action internationale renforcée et cordonnée en vue de l’organisation rapide d’un référendum pour l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, conformément aux décisions pertinentes de l’OUA/UA et aux résolutions des Nations unies ;

      (ii) exhorte le Conseil de sécurité des Nations unies à prendre toutes les décisions nécessaires pour assurer un progrès dans la recherche d'une solution au conflit du Sahara occidental, reconnaissant son rôle crucial et sa responsabilité principale dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales. À cet égard, le Conseil encourage le Conseil de sécurité des Nations unies, lors de sa réunion sur la question du Sahara occidental prévue en avril 2015, à prêter toute l’attention requise à la recommandation figurant dans le rapport susmentionné du Secrétaire général du 10 avril 2014, en vue d’un examen complet du cadre fixé en avril 2007 pour le processus de négociation, si aucun progrès n’est fait avant avril 2015, étant entendu que cet examen devrait viser à faciliter la tenue rapide d’un référendum pour l’autodétermination du peuple du Sahara occidental;

      (iii) renouvelle son soutien aux appels lancés par le Conseil de sécurité des Nations unies pour des négociations directes entre les deux Parties, à savoir le Royaume du Maroc et le Front Polisario, sans conditions préalables et de bonne foi, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, dans le contexte d'arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations unies; et

      (iv) appelle la communauté internationale à apporter son plein appui aux efforts visant à surmonter l'impasse actuelle.


      8. Encourage la Présidente de la Commission, notamment à travers son Envoyé spécial et tout autre arrangement approprié, à poursuivre et à intensifier les efforts déjà entrepris dans le cadre du suivi des décisions pertinentes des instances politiques compétentes de l'UA, en particulier le renforcement des contacts avec les Parties, les États voisins et d’autres États membres de l'UA, ainsi qu'avec les Nations unies et d’autres acteurs internationaux, en vue de promouvoir la mise en œuvre effective des décisions pertinentes de l’OUA/UA et des résolutions des Nations unies sur le Sahara occidental, ayant à l’esprit le rôle de l’OUA/UA en tant que Garant du Plan de Paix entériné par la résolution AHG/Res.104 (XIX), adoptée par la 19ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement, tenue à Addis Abeba du 6 au 12 juin 1983, qui a servi de base aux Propositions de règlement d’août 1988 ayant lancé le processus de paix au Sahara occidental. À cet égard, et prenant en compte le fait que le Sahara occidental reste une question pendante dans le parachèvement de la décolonisation de l’Afrique, le Conseil :

      (i) décide de réactiver le Comité ad hoc de chefs d’État et de Gouvernement sur le conflit du Sahara occidental, établi conformément à la résolution AHG/Res.92(XIV) adoptée lors de la 15ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de Gouvernement de l’ OUA, tenue à Khartoum, au Soudan, du 18 au 22 juillet 1978. Le Conseil décide en outre d’élargir le Comité ad hoc de façon à ce qu’il soit composé de 10 chefs d’Etat et de Gouvernement, à raison de deux pour chacune des cinq régions du continent. Le Conseil demande à la Présidente de la Commission de d’entreprendre d’urgence les consultations requises pour la finalisation de la composition et l’opérationnalisation du Comité ;

      (ii) prie la Présidente de la Commission, à travers les canaux appropriés, d’entreprendre une démarche en direction du Conseil de sécurité des Nations unies pour que l’Envoyé spécial de l’UA pour le Sahara occidental ait l’opportunité de s’adresser à la réunion du Conseil de sécurité d’avril 2015 sur le Sahara occidental. Le Conseil demande en outre aux membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies, œuvrant dans le cadre du A3, de soutenir cette requête et d’en faciliter l’aboutissement ;

      (iii) décide de mettre en place un Groupe international de contact sur le Sahara occidental (GIC-SO), en vue de maintenir la question sur l’agenda de la communauté internationale et de mobiliser le soutien nécessaire pour le règlement rapide du conflit, et prie la Présidente de la Commission d’entreprendre les consultations requises à cet effet ; et

      (iv) décide en outre d’examiner régulièrement, et au moins deux fois l’an, la situation au Sahara occidental sur la base de mises à jour et recommandations faites par la Présidente de la Commission ;


      9. Attend avec intérêt le renouvellement du mandat de la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO) à l'expiration, le 30 avril 2015, du mandat actuel, comme décidé par le Conseil de sécurité dans sa résolution 2152 (2014) du 29 avril 2014. Le Conseil encourage le Conseil de sécurité des Nations unies à prendre les mesures nécessaires pour donner à la MINURSO un mandat en matière de droits de l'homme, compte tenu de la nécessité d'assurer la surveillance durable, indépendante et impartiale des droits de l'homme, tant sur le Territoire que dans les camps de réfugiés. Le Conseil prie le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme de prendre des mesures appropriées à cet égard ;

      10. Prie la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) d’entreprendre, aussi rapidement que possible, une mission au Sahara occidental et dans les camps de réfugiés, pour évaluer la situation des droits de l’homme et faire des recommandations au Conseil, s’appuyant en cela sur les résultats de la visite qu’elle avait effectuée en septembre 2012 dans la région. À cet égard, le Conseil exhorte le Gouvernement du Royaume du Maroc à apporter son entière coopération à la CADHP, en particulier en lui permettant de visiter le Territoire ;

      11. Exhorte le Conseil de sécurité des Nations unies à trouver une solution à la question de l'exploitation illégale des ressources naturelles du Territoire, en ayant à l'esprit l'appel lancé par le Secrétaire général des Nations unies, dans son rapport du 10 avril 2014, pour qu’à la lumière de l’intérêt croissant qu’éveillent les ressources naturelles du Sahara occidental, tous les acteurs concernés « reconnaissent le principe de la primauté des intérêts des habitants de ces territoires, conformément au Chapitre XI, article 73 de la Charte ». À cet égard, le Conseil recommande l’examen d’une stratégie globale de boycott des produits des compagnies impliquées dans l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental, en tant que moyen permettant de renforcer la mobilisation de la communauté internationale sur la situation au Sahara occidental ;

      12. Prie la Présidente de la Commission de transmettre le présent communiqué aux Parties, pour leur information et action en tant que de besoin. Le Conseil prie en outre la Présidente de la Commission de transmettre le communiqué au Secrétaire général des Nations unies et de lui demander qu’il soit circulé comme document officiel du Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi qu'à d'autres acteurs internationaux concernés;

      13. Décide de rester activement saisi de la question.

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      http://www.maghrebnaute.com/maroc/article/sahara-occidental-lunion-africaine-epingle-le-maroc_5008.html

      Sahara Occidental: l'Union africaine épingle le Maroc

      Publié le 30.03.2015, 10h20
      par La Rédaction


      L'Union africaine à propos du Sahara occidental

      Le Conseil de paix et sécurité de l’Union africaine s'est réuni vendredi dernier, à Addis-Abeba, réunion qu'il consacrera à l'examen de la situation et de l'état d'avancement du dossier du Sahara occidental. Cet organe influent de l’Union africaine épinglera le royaume chérifien. Il passe à l'action.

      Après «examen du rapport de la présidente de la commission de l’Union africaine, Dr Nkosazana Dlamini Zuma, sur l'évolution du processus de paix au Sahara occidental ainsi qu’«une communication de l'envoyé spécial de l’Union africaine pour le Sahara occidental, l’ancien président mozambicain, Joaquim Chissano, portant sur les résultats de ses consultations engagées avec les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, l’Espagne et les Nations Unies», lit-on dans un communiqué du CPS, une série de décisions est prise.

      Il y a d’abord cette première dénonciation. «Le CPS note avec une profonde préoccupation que quatre décennies après le début du conflit au Sahara occidental, tous les efforts visant à trouver une solution ont, jusqu’à présent, échoué à atteindre les résultats escomptés et que l'impasse actuelle exacerbe les tensions dans le territoire du Sahara occidental».

      Ce constat fait, le CPS «demande au Conseil de sécurité de l'ONU de tout mettre en œuvre pour assurer l'exécution rapide et effective des décisions pertinentes des Nations Unies et de l’OUA/UA, devant conduire rapidement à l’organisation d'un référendum d’autodétermination pour le peuple du Sahara occidental».

      Tout en appuyant les appels du Conseil de sécurité «pour des négociations directes, sans conditions et de bonne foi entre le royaume du Maroc et le Front Polisario», l’Union africaine, à travers le CPS, insistera sur un autre point sensible: les droits de l’Homme.

      Il exhorte ainsi le Conseil de sécurité à «prendre les mesures nécessaires en vue de doter la Minurso d'un mandat de protection des droits de l’Homme dans les territoires du Sahara occidental». Ce à quoi, pour rappel, Rabat s'est toujours opposé de manière frénétique.

      Autre point de soulevé et qui fera très mal au royaume chérifien, celui relatif à l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental.

      Une exploitation que le CPS condamne fermement et appelle, aussi, «à cet égard au boycott global des produits des compagnies opérant dans le territoire du Sahara occidental». L’Union africaine compte également saisir l'opportunité de la réunion, durant le mois d’avril, du Conseil de sécurité de l’ONU pour dépêcher son envoyé spécial, Joaquim Chissano, «à New York en vue d'exposer la position de l'Union africaine sur le Sahara occidental».

      Ce qui est de nature à isoler de manière «mortelle», l’occupant marocain. Il faut rappeler, en effet, que le royaume est le seul pays africain à ne plus faire partie de l’Union africaine depuis que l’organisation a fait admettre en son sein, le Front Polisario.

      Ces décisions, lit-on également dans le communiqué de l’organisation, «traduisent le rôle principal de l'organisation continentale qui, depuis sa création, s'est distinguée par son attachement au parachèvement de la colonisation du continent africain ainsi que par son soutien sans faille aux peuples en lutte pour la liberté et l'indépendance».

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      http://www.spsrasd.info/fr/content/la-rasd-appel-au-respect-de-la-l%c3%a9galit%c3%a9-internationale-et-%c3%a0-lorganisation-sans-d%c3%a9lai-dun-r%c3%a9f

      La RASD: appel au respect de la légalité internationale et à l'organisation sans délai d'un référendum d'autodétermination

      mar, 31/03/2015 - 17:23


      Alger, 31 mars 2015 (SPS) Le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, a appelé mardi le Conseil de sécurité de l'ONU à respecter les résolutions de l'ONU et à accélérer l'organisation d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui.

      S'exprimant lors d'une conférence de presse au siège de l'ambassade de la RASD à Alger, M. Ould Salek a souligné qu’"en atermoyant l'application des résolutions de l'Onu, le Conseil de sécurité devient partie au conflit sahraoui", appelant l'instance internationale "à respecter ce qui a été convenu et à organiser un référendum d'autodétermination".

      Le chef de la diplomatie sahraouie a, dans ce sens, exhorté les membres permanents du Conseil de sécurité à respecter la Légalité internationale, accusant la France d'entraver le processus de règlement" du conflit.

      Il a, en outre, accusé le Maroc de "payer des lobbies et de verser des pots-de-vin à des fonctionnaires et de hauts responsables dans des pays démocratiques".

      M. Ould Salek a, par ailleurs, salué "la récente décision sur le Sahara Occidental, adoptée le 27 mars dernier par le Conseil de paix et de sécurité" de l'Union africaine (UA) qu'il a qualifiée de "décision historique et cruciale".

      Dans sa dernière décision, le Conseil de paix et de sécurité avait souligné la responsabilité de l'UA dans la mise en œuvre du plan de règlement ONU-Afrique de 1991, considérant que l'UA et l'ONU "en sont les garants, ayant proposé une solution acceptée par les parties sahraouie et marocaine".

      L'UA a décidé de former un groupe international de communication chargé de mobiliser le soutien international pour parachever le processus de décolonisation et demander au Conseil de sécurité d'élargir les prérogatives de la Minurso au contrôle des droits de l'Homme, rappelle-t-on.


      (SPS)

      020/090/700 311722 MARS 015 SPS

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      http://www.spsrasd.info/fr/content/le-gouvernement-sahraoui-appelle-le-cs-%c3%a0-soutenir-les-d%c3%a9cisions-de-l%e2%80%99ua-pour-la-d%c3%a9colonisati

      Le Gouvernement sahraoui appelle le CS à soutenir les décisions de l’UA pour la décolonisation du Sahara occidental

      mar, 31/03/2015 - 15:27


      Chahid ElHafedh (camps de réfugiés sahraouis), 31 mars 2015 (SPS) Le Gouvernement de la RASD et le Front Polisario ont appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à soutenir les décisions de l’UA, en sa qualité de premier partenaire de l'Organisation des Nations Unies dans le processus de paix au Sahara occidental, a indiqué le MAE, Mohamed Salem ould Salek dans une conférence de presse à Alger.

      Le Gouvernement sahraoui a appelé le Conseil de sécurité à prendre en considération le dernier communiqué du Conseil et paix et de sécurité de l’UA dans lequel il a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) de "tout mettre en œuvre pour hâter le processus de décolonisation du Sahara occidental".

      A cette occasion, le Gouvernement de la RASD et le Front Polisario saluent les efforts inlassables de l'UA conformément à la légitimité internationale, toutes les décisions de l’UA qui ont été ratifiés par les Nations Unies et l'avis consultatif de la Cour internationale de Justice sur la question du Sahara occidental, selon la même source.

      Le Gouvernement sahraoui a également réitéré la disponibilité de la partie sahraouie de coopérer et de "manière positive" dont il a toujours manifesté dans ses relations avec l’ONU et l’UA, afin de permettre au peuple sahraoui d'exercer ses droits inaliénables à l'autodétermination et à l'indépendance.

      Il a en outre renouvelé l’attachement de la partie sahraouie aux accords signés avec le Maroc sous les auspices de l’ONU et l’OUA (UA) et son engagement à respecter l’application et les résultats du référendum, estimant que de nouveaux ajournements ou retards de ce référendum pour lequel la Minurso a été mise en place en 1991, "ne pourrait que conduire la situation à la case de départ".

      Le MAE a rappelé que la décision du CPS de l’UA, exprime une fois de plus la détermination de l’organisation continentale d’éliminer les derniers bastions du colonialisme et de ses conséquences sur le continent, ainsi que la défense des nobles principes des droits privés des peuples à l'autodétermination et le respect pour les frontières héritées de l’ère coloniale.
      Le CPS a demandé au Conseil de sécurité de l'ONU de "tout mettre en œuvre pour assurer l'exécution rapide et effective des décisions pertinentes de l'ONU et de l'OUA/UA, devant conduire rapidement à l'organisation d'un referendum d'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental", au terme d'une réunion vendredi dernier au cours de laquelle il a examiné le rapport de la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, sur l'évolution du processus de paix au Sahara occidental, rappelle-t-on. (SPS).

      http://www.peaceau.org/fr/article/communique-du-conseil-de-paix-et-de-securite-de-l-union-africaine-ua-en-sa-496eme-reunion-tenue-le-27-mars-2015-sur-la-situation-au-sahara-occidental

      020/090/000 311615 MARS 015 SPS


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      http://www.spsrasd.info/fr/content/le-conseil-de-s%c3%a9curit%c3%a9-interpell%c3%a9-sur-les-violations-marocaines-au-sahara-occidental

      Le Conseil de sécurité interpellé sur les violations marocaines au Sahara occidental

      mar, 24/03/2015 - 19:08


      Stockholm, 24 mars 2015 (SPS) L'ancien sous-secrétaire aux Affaires étrangères et conseiller juridique des Nations unies, le suédois Hans Corell, a rappelé au Conseil de sécurité ses responsabilité face aux violations des droits sahraouis par l'occupation marocaine.

      Dans un article publié sur le site "International Juridicial Monitor" et intitulé: "La responsabilité du Conseil de sécurité de l'ONU dans l'affaire du Sahara occidental", M. Corell a affirmé que l'"exploitation des ressources minérales au Sahara occidental est une violation des principes du droit international, applicables aux territoires non-autonomes", soulignant que le Conseil de sécurité "doit mettre fin à cette situation".

      Il s'agit également de l'"accord de pêche signé entre le Maroc et l'UE (Union européenne) qui, a-t-il fait savoir, n'est pas conforme au droit international", estimant que "la légalité de cet accord doit être examinée par le Conseil de sécurité".

      "Il y a un conflit évident entre la résolution du Conseil de sécurité et le discours du roi Mohamed VI prononcé le 6 novembre 2014 et que +la marche verte+ fut une violation de l'article 99 de la 4e convention de Genève", a poursuivi Hans Corell dans son article.

      M. Corell a reconnu, par ailleurs, que "le processus est dans l'impasse", appelant le Conseil de sécurité à "prendre une décision qui soit conforme au Droit international".

      Il a suggéré, à cet effet, l'examen de trois options "plus radicales que celles suivies par le passé", selon la publication.

      Il s'agit de "transformer la Minurso en une opération similaire à l'Atnuto (Administration Transitoire des Nations unies aux Timor Orientale)", d'"exiger de l'Espagne de prendre sa responsabilité en tant que +puissance administrative+ au Sahara occidental, une responsabilité, a-t-il relevé, qu'elle a abandonnée en février 1976, en violation flagrante de l'article 73 de la charte des Nations unies".

      Il a suggéré également de "faire en sorte que le Conseil de sécurité de l'ONU reconnaisse le Sahara occidental en tant qu'Etat souverain, mais pour des raisons évidentes de sécurité, cette mesure, a-t-il expliqué, ne peut se concrétiser qu'après un délai de 5 ans, pendant cette période la Minurso aura un mandat similaire à celui donnée à l'Atnuto".

      M. Corell a indiqué que le Conseil de sécurité "risque de ne pas accomplir son mandat. Il est donc devenu impératif qu'il agisse avec autorité, détermination et en conformité avec le Droit international", a-t-il conclu.


      (SPS)

      020/090/700 241903 MARS 015 SPS


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      http://www.spsrasd.info/fr/content/le-polisario-d%c3%a9ment-l%e2%80%99existence-de-nouvelles-propositions-pour-la-solution-du-conflit-du-sah

      Le Polisario dément l’existence de nouvelles propositions pour la solution du conflit du Sahara occidental en dehors du référendum d’autodétermination

      sam, 28/03/2015 - 16:20


      Chahid Elhafedh (camps de réfugiés sahraouis), 28 mars 2015 (SPS) Le coordinateur sahraoui avec la Minurso, M. Mhamed Khadad a affirmé que les allégations de certains médias marocains "faisant état de novelles propositions pour résoudre le conflit à travers une telle confédération ou fédération sont sans fondement et la seule solution passe par le biais d’un référendum d’autodétermination pour la décolonisation de la dernière colonie en Afrique".

      Dans une déclaration à la SPS, M. Khadad a indiqué que la réunion ayant regroupé la délégation des négociations du Front Polisario avec l’Envoyé personnel de l’ONU, M. Christopher Ross a porté sur deux questions. La première s’est axée sur le prochain rapport que ce dernier doit présenter au Conseil de sécurité en avril prochain.

      La seconde a eu trait à la reprise du processus des négociations entre le Front Polisario et le Maroc, qui devrait intervenir au mois de mai prochain après l’adoption du Conseil du sécurité de sa résolution concernant la question du Sahara occidental en fin d’avril, a-t-il rappelé.

      Les Nations unies doivent assumer leur responsabilité en obligeant "la partie récalcitrante (le Maroc)" à respecter le processus de décolonisation au Sahara occidental conformément à la légalité internationale, a indiqué vendredi le coordinateur sahraoui avec la Minurso (Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental), M'hamed Khadad, rappelle-t-on.


      (SPS)

      020/090/TRD 281607 MARS 015 SPS

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      http://www.spsrasd.info/fr/content/sahara-occidental-le-cps-de-lua-demande-au-cs-de-lonu-de-tout-mettre-en-%c5%93uvre-pour-h%c3%a2ter-le-

      Sahara occidental: le CPS de l'UA demande au CS de l'ONU de "tout mettre en œuvre pour hâter" le processus de décolonisation

      dim, 29/03/2015 - 11:55


      Addis Abbeba, 29 mars 2015 (SPS) Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) de "tout mettre en œuvre pour hâter le processus de décolonisation du Sahara occidentale", a indiqué samedi un communiqué de cette organisation continentale.http://www.peaceau.org/fr/article/communique-du-conseil-de-paix-et-de-securite-de-l-union-africaine-ua-en-sa-496eme-reunion-tenue-le-27-mars-2015-sur-la-situation-au-sahara-occidental


      Le CPS a demandé au Conseil de sécurité de l'ONU de "tout mettre en œuvre pour assurer l'exécution rapide et effective des décisions pertinentes de l'ONU et de l'OUA/UA, devant conduire rapidement à l'organisation d'un referendum d'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental", au terme d'une réunion vendredi au cours de laquelle il a examiné le rapport de la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, sur l'évolution du processus de paix au Sahara occidental.

      Le Conseil a, dans ce sens, entendu une communication de l'envoyé spécial de l'UA pour le Sahara occidental, l'ancien président mozambicain, Joaquim Chissano, qui a porté sur les résultats de ses consultations engagées avec les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité, l'Espagne et les Nations unies.

      Au terme des débats, le Conseil a adopté une décision par laquelle il a, notamment, noté avec une "profonde préoccupation que quatre décennies après le début du conflit au Sahara occidental, tous les efforts visant à trouver une solution ont jusqu'à présent échoué à atteindre les résultats escomptés et que l'impasse actuelle exacerbe les tensions dans le territoire du Sahara occidental".

      En conséquence, le CPS a réaffirmé la "nécessité et l'urgence d'efforts renouvelés en vue de sortir de cette impasse".

      Il a renouvelé son soutien aux appels du Conseil de sécurité pour "des négociations directes, sans conditions préalables et de bonne foi, entre le royaume du Maroc et le Front Polisario".

      Le Conseil a, en outre, exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre les mesures "nécessaires en vue de doter la Mission Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) d'un mandat de protection des droits de l'Homme dans les territoires du Sahara occidental".
      Le CPS a, également, condamné l'exploitation "illégale" des ressources naturelles du territoire du Sahara occidental et appelé, à cet égard, à un boycott "global" des produits des compagnies opérant dans le territoire du Sahara occidental.

      En prévision de la prochaine réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, prévue en avril prochain sur la situation au Sahara occidental, le Conseil a invité la présidente de la Commission à dépêcher l'envoyé spécial, Joaquim Chissano, à New York en vue d'exposer la position de l'UA sur la question du Sahara occidental.

      Dans le même temps, le Conseil a appelé la communauté internationale à apporter son "plein" appui aux efforts visant à surmonter "l'impasse actuelle".

      Cette décision du Conseil de paix et de sécurité témoigne de "l'engagement de l'UA dans la recherche d'une solution juste et durable à ce conflit et devant permettre au peuple du Sahara occidental d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination".

      Elle traduit, également, "le rôle principal de l'organisation continentale qui, depuis sa création, s'est distinguée par son attachement au parachèvement de la décolonisation du continent africain ainsi que par son soutien sans faille aux peuples en lutte pour la liberté et l'indépendance".

      Elle reflète, enfin, la mobilisation "accrue de l'UA et de ses dirigeants pour apporter leur plein appui aux efforts visant à surmonter l'impasse actuelle".


      (APS)

      020/090/700 291254 MARS 015 SPS



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      http://www.spsrasd.info/fr/content/sahara-occidental-le-cps-de-lua-demande-au-cs-de-lonu-de-tout-mettre-en-%c5%93uvre-pour-h%c3%a2ter-le-

      Sahara occidental: le CPS de l'UA demande au CS de l'ONU de "tout mettre en œuvre pour hâter" le processus de décolonisation

      dim, 29/03/2015 - 11:55


      Addis Abbeba, 29 mars 2015 (SPS) Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) de "tout mettre en œuvre pour hâter le processus de décolonisation du Sahara occidentale", a indiqué samedi un communiqué de cette organisation continentale.http://www.peaceau.org/fr/article/communique-du-conseil-de-paix-et-de-securite-de-l-union-africaine-ua-en-sa-496eme-reunion-tenue-le-27-mars-2015-sur-la-situation-au-sahara-occidental

      Le CPS a demandé au Conseil de sécurité de l'ONU de "tout mettre en œuvre pour assurer l'exécution rapide et effective des décisions pertinentes de l'ONU et de l'OUA/UA, devant conduire rapidement à l'organisation d'un referendum d'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental", au terme d'une réunion vendredi au cours de laquelle il a examiné le rapport de la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, sur l'évolution du processus de paix au Sahara occidental.

      Le Conseil a, dans ce sens, entendu une communication de l'envoyé spécial de l'UA pour le Sahara occidental, l'ancien président mozambicain, Joaquim Chissano, qui a porté sur les résultats de ses consultations engagées avec les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité, l'Espagne et les Nations unies.

      Au terme des débats, le Conseil a adopté une décision par laquelle il a, notamment, noté avec une "profonde préoccupation que quatre décennies après le début du conflit au Sahara occidental, tous les efforts visant à trouver une solution ont jusqu'à présent échoué à atteindre les résultats escomptés et que l'impasse actuelle exacerbe les tensions dans le territoire du Sahara occidental".

      En conséquence, le CPS a réaffirmé la "nécessité et l'urgence d'efforts renouvelés en vue de sortir de cette impasse".

      Il a renouvelé son soutien aux appels du Conseil de sécurité pour "des négociations directes, sans conditions préalables et de bonne foi, entre le royaume du Maroc et le Front Polisario".

      Le Conseil a, en outre, exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre les mesures "nécessaires en vue de doter la Mission Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) d'un mandat de protection des droits de l'Homme dans les territoires du Sahara occidental".
      Le CPS a, également, condamné l'exploitation "illégale" des ressources naturelles du territoire du Sahara occidental et appelé, à cet égard, à un boycott "global" des produits des compagnies opérant dans le territoire du Sahara occidental.

      En prévision de la prochaine réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, prévue en avril prochain sur la situation au Sahara occidental, le Conseil a invité la présidente de la Commission à dépêcher l'envoyé spécial, Joaquim Chissano, à New York en vue d'exposer la position de l'UA sur la question du Sahara occidental.

      Dans le même temps, le Conseil a appelé la communauté internationale à apporter son "plein" appui aux efforts visant à surmonter "l'impasse actuelle".

      Cette décision du Conseil de paix et de sécurité témoigne de "l'engagement de l'UA dans la recherche d'une solution juste et durable à ce conflit et devant permettre au peuple du Sahara occidental d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination".

      Elle traduit, également, "le rôle principal de l'organisation continentale qui, depuis sa création, s'est distinguée par son attachement au parachèvement de la décolonisation du continent africain ainsi que par son soutien sans faille aux peuples en lutte pour la liberté et l'indépendance".

      Elle reflète, enfin, la mobilisation "accrue de l'UA et de ses dirigeants pour apporter leur plein appui aux efforts visant à surmonter l'impasse actuelle".


      (APS)

      020/090/700 291254 MARS 015 SPS


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      http://www.spsrasd.info/fr/content/la-rasd-exhorte-l%e2%80%99onu-et-lunion-africaine-%c3%a0-fixer-une-date-pour-le-r%c3%a9f%c3%a9rendum-au-sahara-occi

      La RASD exhorte l’ONU et l'Union africaine à fixer une date pour le référendum au Sahara occidental

      dim, 29/03/2015 - 11:03


      Addis-Abeba (Ethiopie), 29 mars 2015 (SPS) Le ministre des Affaires étrangères, M. Mohamed Salem Salek a exhorté l'Organisation des Nations Unies et l'Union africaine à fixer rapidement une date pour la tenue d’un référendum sur l'autodétermination du peuple sahraoui, étant (ONU-UA) les garants de l'application du plan de règlement accepté par les deux parties au conflit (le Front Polisario et le Maroc).

      Intervenant devant le Conseil de paix et de sécurité durant une session d'information sur les développements de la situation au Sahara occidental, M. Ould Salek a souligné "la nécessité urgente de fixer une date pour le référendum au Sahara occidental".

      "En raison des atermoiements du Maroc visant à profiter des multiples reports et essayer de légitimer son occupation militaire des parties importantes du Sahara occidental, il est temps de fixer une date pour le référendum promis depuis 23 ans par l’ONU, afin de mettre fin aux souffrances du peuple sahraoui et éviter un retour aux hostilités dans la région", a-t-il averti.

      La RASD avait signé le plan de règlement parrainé par les Nations Unies et l'Organisation de l'unité africaine (actuellement Union africaine) en 1991 en réponse aux efforts de l'Union africaine visant à parachever la décolonisation de la dernière colonie en Afrique, le Sahara occidental, a rappelé le chef de la diplomatie sahraouie.

      La question du Sahara occidental est inscrite auprès de l’Assemblée générale des Nations Unies depuis 1963 sur la liste des territoires non autonome, et depuis cette date, l'Organisation des Nations Unies appelle au droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination, a-t-il ajouté.


      (SPS)

      020/090/TRD 291201 MARS 015 SPS


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      http://www.spsrasd.info/fr/content/sahara-occidental-les-nations-unies-doivent-assumer-leur-responsabilit%c3%a9

      Sahara occidental: les Nations unies doivent assumer leur responsabilité

      sam, 28/03/2015 - 13:09


      Boujdour,(camps de réfugiés sahraouis),28 mar 2015 (SP)-Les Nations unies doivent assumer leur responsabilité en obligeant "la partie récalcitrante (le Maroc)" à respecter le processus de décolonisation au Sahara occidental conformément à la légalité internationale, a indiqué vendredi le coordinateur de la délégation sahraouie avec la Minurso (Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental), M'hamed Kheddad.

      "Nous dire, aujourd'hui, qu'un appel téléphonique entre le secrétaire général de l'ONU et le roi du Maroc est plus important que les résolutions du Conseil de sécurité, est scandaleux. Le Sahara occidental n'acceptera pas d'aller dans ce sens", a déclaré M. Kheddad à l'occasion de la visite de l'envoyé personnel du SG de l'ONU, Christopher Ross, dans les camps des réfugiés sahraouis.

      Il a estimé que l'envoyé de Ban-Ki-moon "oeuvre dans le sens de la reprise du processus des négociations" entre le Front Polisario et le Maroc, qui devrait intervenir au mois de mai prochain.

      Rappelant que le SG de l'ONU avait réclamé en 2014 une "date butoir" pour la reprise des négociations, le responsable sahraoui a soutenu que "les tergiversations ne peuvent pas continuer de la sorte", estimant que le Maroc "bloque totalement le processus des négociations".

      Il a, à ce propos, appelé l'ONU à "assumer ses responsabilités et à ne pas accepter le fait accompli imposé par le Maroc".

      S'agissant de la mission de Christopher Ross, M. Kheddad a indiqué que l'envoyé spécial onusien "connaît très bien la genèse du conflit" et qu'"il est animé d'un sentiment de respect des résolutions de l'ONU".

      "Malheureusement, ce n'est pas lui seulement qui décide. Il y a le secrétaire général et le Conseil de sécurité", a-t-il déploré.

      A quelques jours de la réunion de Conseil de sécurité de l'ONU sur le Sahara occidental, M. Kheddad a indiqué que les Sahraouis attendent un "signal fort" de la part de l'ONU pour "débloquer la situation".

      "Il faut que le Conseil de sécurité assume pleinement ses responsabilités et fixe des délais pour le processus de négociations", a-t-il insisté.


      (SPS).

      090/97/700/281309SPS MAR 015

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      http://www.spsrasd.info/fr/content/le-premier-ministre-re%c3%a7oit-lenvoy%c3%a9-personnel-du-secr%c3%a9taire-g%c3%a9n%c3%a9ral-de-lorganisation-des-nati

      Le Premier ministre reçoit l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies

      mer, 25/03/2015 - 23:06


      Chahid ElHafedh (camps de réfugiés sahraouis), 25 mars 2015 (SPS) Le Premier ministre, Abdelkader Taleb Omar a reçu mercredi au siège de la Présidence de la République l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies au Sahara occidental, Christopher Ross.

      Dans une déclaration à la presse nationale, le Premier ministre "a affirmé que l’entretien a eu trait aux prochaines étapes de l'Organisation des Nations Unies à la lumière de la présentation d’un rapport au Conseil de sécurité sur les développements de la situation au Sahara occidental en avril prochain".

      "La réunion a permis à la partie sahraouie de réitérer aux Nations Unies la nécessité d’assumer leurs responsabilités dans la décolonisation du Sahara Occidental et de déterminer la partie qui bloque le processus, de façon claire et évidente", a-t-il ajouté.

      "On ne peut pas continuer à tolérer cette situation de violation des droits humains, de pillage des richesses naturelles et d’organisation de forums injustes dans les territoires occupés du Sahara occidental, en violation flagrante du droit international", a estimé le Premier ministre sahraoui.

      "Le temps est venu pour que les Nations Unies prennent des mesures claires pour écarter la tension et le spectre de la guerre de cette région", a-t-il dit, soulignant que "la région ne peut plus supporter en raison des menaces à la sécurité."

      Le Premier ministre a réaffirmé que l’Envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara occidental a pris note des positions qu’il remettra au Secrétaire général des Nations Unies et aux membres du Conseil de sécurité des Nations unies.


      (SPS)

      020/090/TRD 252259 MARS 015 SPS

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      http://www.spsrasd.info/fr/content/christopher-ross-rencontre-la-d%c3%a9l%c3%a9gation-de-n%c3%a9gociations-sahraouie

      Christopher Ross rencontre la délégation de négociations sahraouie

      mar, 24/03/2015 - 17:43


      Chahid Elhafed (camps de réfugiés sahraouis), 24 mars 2015 (SPS) L'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, s’est réuni ce mardi avec les membres de la délégation du Front Polisario aux négociations, à sa résidence à chahid ElHafed.

      Le membre de la délégation aux négociations, M. Boukhari Ahmed, également représentant permanent du Front Polisario à New York, a indiqué dans une déclaration à la presse nationale que "Cette visite s’inscrit dans le cadre de la préparation du rapport que Ross doit soumettre au Conseil de sécurité des Nations Unies, soulignant que la présence de Ross dans les camps de réfugiés prouve l’importance accordée par l'Organisation des Nations Unies pour trouver une solution à la question sahraouie".

      "Il est temps de faire pression sur le Maroc pour se conformer à la légalité internationale", a ajouté le diplomate sahraoui, soulignant que "tous les pays ont la conviction que c’et le Maroc qui dresse les obstacles devant les efforts de l'ONU pour résoudre ce problème".

      "La partie sahraouie appelle à organiser un référendum libre et juste et la nécessité de surveiller la situation des droits de l'homme dans les territoires occupés", a-t-il ajouté.

      La visite de Ross durera pendant trois jours, au cours de laquelle il aura des entretiens avec les membres de direction du Front Polisario et du gouvernement de la RASD, rappelle-t-on.


      (SPS)

      020/090/TRD 241736 MARS 015 SPS

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      http://www.spsrasd.info/fr/content/christopher-ross-entame-une-nouvelle-visite-dans-la-r%c3%a9gion-onu

      Christopher Ross entame une nouvelle visite dans la région (Onu)

      mar, 24/03/2015 - 18:56


      New York (Nations unies), 24 mars 2015 (SPS) L'Envoyé personnel du secrétaire général de l'Organisation des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, a entamé une nouvelle visite dans la région du Maghreb, a annoncé lundi soir l'adjoint du porte-parole du SG de l'Onu, Farhan Haq.

      Lors d'un briefing à New York, Farhan Haq a indiqué que l'Envoyé personnel du SG de l'Onu se rendra à Nouakchott, Tindouf, Rabat et Alger du 22 au 29 mars. Il se déplacera, par la suite, à Londres et à Moscou, a-t-il ajouté.

      M. Ross est arrivé lundi dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf pour une visite de travail de trois jours "afin de préparer un nouvel round de négociations entre le Front Polisario et le Maroc".
      Durant son séjour dans les camps de réfugiés sahraouis, Christopher Ross tiendra des réunions avec des responsables du Front Polisario et des membres du gouvernement sahraoui, rappelle-t-on.
      Cette nouvelle tournée, la 6e du genre depuis la nomination de M. Ross en 2009, prendra fin dimanche prochain. Elle s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par l'ONU pour relancer le processus du règlement de la question du Sahara occidental. Elle intervient également à quelques semaines de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur le Sahara occidental en avril prochain.
      Inscrit depuis 1963 sur la liste des territoires non-autonomes, et donc éligible à l'application de la résolution 1514 de l'Assemblée générale de l'ONU portant déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, le Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, est occupé depuis 1975 par le Maroc avec le soutien de la France.
      Dans ses différentes résolutions, l'Onu a toujours appelé les deux parties au conflit (le Maroc et le Front Polisario) à continuer à œuvrer sous l'égide des Nations unies, à travers des négociations directes et sans préalable, à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, garantissant le droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination.
      Dans un rapport présenté, en avril dernier, devant le Conseil de sécurité, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a rappelé que le dossier du Sahara occidental est un problème de décolonisation et que les efforts de l'ONU ''restent d'une forte importance jusqu'à ce que le statut final du Sahara occidental soit défini'', rappelle-t-on encore.


      (SPS)

      020/090/700 241852 MARS 015 SPS

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      http://www.spsrasd.info/fr/content/le-conseil-de-s%c3%a9curit%c3%a9-interpell%c3%a9-sur-les-violations-marocaines-au-sahara-occidental

      Le Conseil de sécurité interpellé sur les violations marocaines au Sahara occidental

      mar, 24/03/2015 - 19:08


      Stockholm, 24 mars 2015 (SPS) L'ancien sous-secrétaire aux Affaires étrangères et conseiller juridique des Nations unies, le suédois Hans Corell, a rappelé au Conseil de sécurité ses responsabilité face aux violations des droits sahraouis par l'occupation marocaine.

      Dans un article publié sur le site "International Juridicial Monitor" et intitulé: "La responsabilité du Conseil de sécurité de l'ONU dans l'affaire du Sahara occidental", M. Corell a affirmé que l'"exploitation des ressources minérales au Sahara occidental est une violation des principes du droit international, applicables aux territoires non-autonomes", soulignant que le Conseil de sécurité "doit mettre fin à cette situation".

      Il s'agit également de l'"accord de pêche signé entre le Maroc et l'UE (Union européenne) qui, a-t-il fait savoir, n'est pas conforme au droit international", estimant que "la légalité de cet accord doit être examinée par le Conseil de sécurité".

      "Il y a un conflit évident entre la résolution du Conseil de sécurité et le discours du roi Mohamed VI prononcé le 6 novembre 2014 et que +la marche verte+ fut une violation de l'article 99 de la 4e convention de Genève", a poursuivi Hans Corell dans son article.

      M. Corell a reconnu, par ailleurs, que "le processus est dans l'impasse", appelant le Conseil de sécurité à "prendre une décision qui soit conforme au Droit international".

      Il a suggéré, à cet effet, l'examen de trois options "plus radicales que celles suivies par le passé", selon la publication.

      Il s'agit de "transformer la Minurso en une opération similaire à l'Atnuto (Administration Transitoire des Nations unies aux Timor Orientale)", d'"exiger de l'Espagne de prendre sa responsabilité en tant que +puissance administrative+ au Sahara occidental, une responsabilité, a-t-il relevé, qu'elle a abandonnée en février 1976, en violation flagrante de l'article 73 de la charte des Nations unies".

      Il a suggéré également de "faire en sorte que le Conseil de sécurité de l'ONU reconnaisse le Sahara occidental en tant qu'Etat souverain, mais pour des raisons évidentes de sécurité, cette mesure, a-t-il expliqué, ne peut se concrétiser qu'après un délai de 5 ans, pendant cette période la Minurso aura un mandat similaire à celui donnée à l'Atnuto".

      M. Corell a indiqué que le Conseil de sécurité "risque de ne pas accomplir son mandat. Il est donc devenu impératif qu'il agisse avec autorité, détermination et en conformité avec le Droit international", a-t-il conclu.


      (SPS)

      020/090/700 241903 MARS 015 SPS

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      2. SAHARA OCCIDENTAL-ESPAGNE-MAROC-EXPANSIONISME DU MAKHZEN
      http://www.yabiladi.com/articles/details/34307/maroc-espagne-dossier-eaux-territoriales-canaries.html

      Maroc-Espagne : Le dossier des eaux territoriales des Canaries arrive à l'ONU

      Publié le 16.03.2015 à 14h55 |
      Par El Hadji Mamadou Gueye


      Va-t-on vers un nouveau conflit diplomatique maroco-espagnol au sujet des eaux territoriales des Canaries ? L’Espagne a en tout cas entamé une démarche auprès de l’ONU pour étendre ses eaux territoriales, mais le Maroc ne compte pas rester les bras croisés puisqu’il s’est récemment adressé aux Nations Unies pour faire échouer le projet espagnol. Détails.

      L’Espagne et le Maroc se disputent par courriers interposés une partie des eaux territoriales au large des Iles Canaries. Les deux voisins ont en effet adressé des courriers à l’ONU pour, soit étendre leurs eaux territoriales, soit empêcher l’un d’eux d’y parvenir. Selon des sources espagnoles, le voisin ibérique avait entamé depuis décembre dernier une tentative d’extension des ses eaux territoriales auprès de l’ONU. En effet, il avait présenté son projet le 17 décembre 2014 à la Commission des Limites du Plateau Continental (CLPC).

      Selon les mêmes sources, l’Espagne revendique la souveraineté sur les ressources naturelles dans une zone de la mer d'environ 296 500 mètres carrés à l'ouest des îles Canaries. Mais ce projet ne date pas d’aujourd’hui, en 2009, le gouvernement l’avait également soumis à l’organisation internationale, en faisant clairement référence aux eaux du Sahara <marocain>. Depuis, le texte final a été modifié et ne fait plus mention du Sahara.


      Le Maroc s’oppose à la requête espagnole

      Cependant, le Maroc ne compte pas voir l’Espagne étendre ses frontières maritimes et bénéficier de nouvelles eaux territoriales. Il a ainsi envoyé le 10 mars dernier une requête aux Nations Unies, expliquant que la demande espagnole concernait les frontières maritimes des deux pays qui, pour le moment, n'ont pas encore été délimitées. Ce qui pourrait donc créer des tensions entre Rabat et Madrid.

      Dans leur lettre transmise à l’ONU, les autorités marocaines ont expliqué qu’elles comptaient dénoncer « tout acte unilatéralement conçu pour délimiter le plateau continental ». Le Maroc appelle donc la CLPC à examiner les critères lors de la présentation de la proposition espagnole à New York en juillet prochain.


      L’exploration pétrolière en ligne de mire

      Si pour le moment les deux voisins n’ont révélé aucun autre détail sur leur projet, le fait est que l’extension des eaux territoriales recherchée par l’Espagne pourrait être expliquée par les prospections pétrolières au large des Canaries. En effet, le Maroc a multiplié les explorations ces derniers mois même si les échecs ont souvent été enregistrés au final. L’Espagne chercherait donc à tenter l’expérience à travers l’élargissement de ses frontières maritimes.

      Pour rappel, la frontière maritime dans tous les pays est fixée à 200 miles nautiques de la côte, comme établi dans la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Cependant, cette règle permet aux Etats d’étendre leur frontière maritime jusqu’à 350 miles.



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      http://www.le360.ma/fr/politique/maroc-espagne-une-nouvelle-crise-autour-des-frontieres-maritimes-34797

      Maroc-Espagne. Une nouvelle crise autour des frontières maritimes?

      Par Abdeladim Lyoussi
      le 15/03/2015 à 23h04


      Kiosque360. Une nouvelle crise viendrait ternir les relations entre Rabat et Madrid. Le voisin ibérique tente un forcing à l’ONU pour procéder à des prospections pétrolières dans les eaux territoriales entre les Îles Canaries et les côtes marocaines du Sud.

      La prospection pétrolière pourrait être à la source d’une nouvelle crise entre le Maroc et l’Espagne. Selon Al Massae, daté de ce lundi 16 mars, la diplomatie marocaine s’est activée dernièrement pour barrer la route à une initiative espagnole à l’ONU visant à obtenir l’extension des eaux territoriales des Îles Canaries. Le Maroc, explique Al Massae, s’est opposé à cette requête espagnole, arguant qu’elle concernait les frontières maritimes des deux pays qui, d’ailleurs, n’ont pas encore été délimitées. La requête espagnole risque de ce fait de déboucher sur une crise sans précédent dans les relations entre Rabat et Madrid, surtout que Paulino Rivero, président du gouvernement autonome canarien, est connu pour ses positions sur le tracé des frontières maritimes. Selon des analystes interviewés par le journal, cette crise est d’autant plus à craindre que l’Espagne compte remettre sa requête sur le tapis en juillet prochain, son objectif étant d’étendre ses frontières maritimes et de pouvoir prospecter sur une large zone dépassant 296.000 km2. Mais le jour «J», il faudra à Madrid convaincre la Commission des limites du plateau continental relevant de l’ONU. Sur le terrain, le voisin ibérique veut imposer le fait accompli: le navire-plateforme «Rowan Renaissance», appartenant à la compagnie Repsol, a commencé les prospections pétrolières à 50 km de l’archipel canarien, non loin des îles Lanzarote et Fuera Ventura. Et ce malgré l’opposition du Maroc, du moment qu'il n’existe aucun tracé des frontières maritimes entre les deux pays. Côté marocain, Rabat considère que la zone convoitée par l’Espagne fait partie de sa zone économique exclusive selon le droit de la mer instauré par l’ONU et permettant aux pays qui en bénéficient d’exploiter les richesses maritimes sur une superficie s’étendant sur 200 miles nautiques de leurs terres.



      Un voisin boulimique

      La prospection pétrolière au large de l’archipel canarien a déjà donné lieu à une grande tension entre Rabat et Madrid en 2001. Mais, depuis cette date, les deux pays ne sont parvenus à aucun accord sur la question, l’Espagne campant sur des positions qui vont à l’encontre de l’intégrité territoriale du Maroc. En effet, le principal argument avancé par Madrid est que le Maroc n’exerce pas de souveraineté sur le Sahara et, de ce fait, ne saurait prétendre à des frontières maritimes dans cette zone. Et, pour ne rien arranger, le Maroc a annoncé l’année dernière la découverte de quantités d’hydrocarbures au large de Tarfaya, à plus de 2.100 mètres de profondeur. Sauf qu’il s’agit de pétrole lourd difficilement exploitable. Mais cela a suffi à aiguiser les appétits démesurés du voisin du Nord qui revient à la charge sur ce dossier très épineux.


      Par Abdeladim Lyoussi

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      http://www.demainonline.com/?p=38748
      http://www.demainonline.com/2015/03/30/lindependantiste-sahraoui-ali-salem-tamek-se-dit-victime-de-tracasseries-diplomatiques-et-policieres-espagnoles/

      L’indépendantiste sahraoui Ali Salem Tamek se dit victime de « tracasseries diplomatiques et policières » … espagnoles


      L’indépendantiste sahraoui et ancien prisonnier politique Ali Salem Tamek se dit victime depuis quelques mois de « tracasseries diplomatiques et policières » … espagnoles.
      Tamek, qui a passé une bonne partie de sa vie dans les geôles marocaines, a remis récemment à l’ambassade d’Espagne à Bruxelles une lettre de protestation adressée au ministre espagnol des affaires étrangères, José Manuel García-Margallo, qui n’a pas encore eu le temps de lui répondre.
      Dans cette missive, Tamek énumère ses malheurs.
      En dépit de la présentation de toute la documentation exigée par l’Etat espagnol, surtout celle qui a trait aux traitements qu’il reçoit dans des centres de santé de la péninsule, le consulat général espagnol à Agadir se fait toujours hésitant au moment de lui délivrer, comme dans le passé, des visas de séjour. Et quand c’est le cas, ces visas sont de très courte durée.
      Mais il n’y a pas que ça. Au mois de novembre dernier, alors qu’il se trouvait à Madrid, il fut « intercepté » par des policiers en civil qui l’emmenèrent au commissariat pour un contrôle, non pas d’identité, ce qui serait banal, mais un checking plutôt « politique ». Les policiers lui ont posé de nombreuses questions sur ses opinions idéologiques et ses contacts en Espagne
      Et au mois de février 2015, bis repetita ! Alors qu’il prenait l’avion pour se rendre à Bruxelles, il fut une autre fois arrêté et longuement interrogé. Là non plus il ne s’agissait pas d’un contrôle d’identité.
      Ali Salem Tamek, qui assure qu’il n’a jamais utilisé la violence pour défendre ses idées, croit que derrière ces tracasseries se cache une discrète connivence entre polices marocaine et espagnole.
      Et comment ! Depuis quand la police espagnole refuse-t-elle un petit service à son distingué Abdellatif Hammouchi, le chef de la DST, la police politique marocaine, qui a été récemment décoré en grandes pompes par les flics du pays voisin ?


      Demain

      Posté par admin le 30/03/2015

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      3. SAHARA OCC<br/><br/>(Message over 64 KB, truncated)