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26519Re: [SDH newsletter] TEST/ DÉTESTE

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  • magikc.jw@...
    4 oct. 2016
      YEAH

      Charlotte G Dazin
      +33 (0)661 833 173


      Le 4 oct. 2016 à 15:42, Thierry Théolier thierry.theolier@... [oktopus021268] <oktopus021268@...> a écrit :

       


      « Le propre de la hype est de flasher la masse mais aussi son élite (cercle vicieux) à travers les médias achetés par les annonceurs (les marchands de soupe ou de soda) un flux stroboscopique sur certaines producfions dites "2merde" afin de drainer la propagande au buzz de celles-ci sans souci de plonger par là, les autres artistes (talentueux, iconoclastes et parfois médiocres tout autant que certaines stars millionnaires subventionnées par l'argent du peuple) dans l’underground, cet underground qui sur-vit par le travail au noir doublé d'aides sociales dues au progrès social, toujours plus humiliantes quand il faut prouver que l'on ne vit pas avec un demi SMIC par mois. De ce fait crèvent desséchés (car la création mouille de recevoir un peu de buzz et se dessèche quand elle en est privée) tous les espoirs qui ne prennent pas leur source à ces productions privilégiées des médias hype-r-commerciaux. Ne peuvent plus profiter que leurs "suckers" (courtisans-approbateurs, faux amis hypocrites, journaleux ignorants-petits bourgeois sédentaires, producteurs et grosses entreprises achetant le plus grand nombre pré-cité dans ces open bars et autres fêtes du string). Le nombre des producfions bénéficiaires de ce buzz que dispense la hype et ses suckers donc ; via les canaux de la culture faussement "branchée" (snob ou ignorante) des vrais enjeux politiques et esthétiques) est forcément restreint, cependant que les "actes artistiques" (de résistance éthique, de vie dissidente) sont légions, seraient légions, du moins, si la hype ne leur interdisait de recevoir aucun buzz ou couverture médiatique. C’est par où la hype, au contraire de ce qu’on croit, est restrictive, castratrice du champ couillu-mental de certains artistes, génératrice d'obscurité, de nuit (pas forcément Blanche pour certains...). Ce qui manque à la hype est le goût de la prolifération anonyme, innombrable. La hype est éprise de dénombrer, de mesurer en approbation ou en note binaire (in/out) ; l’innombrable de l'underground la délocalise de son territoire de pouvoir, l’incommode ; ses efforts sont au contraire à restreindre en tous domaines les noms et les nombres, compter sur les doigts de la main. La hype est essentiellement éliminatrice et par là, appauvrissante voir exterminatrice de l'art dans la culture. »
      Nobody after Jean Dubuffet Asphyxiante culture, Minuit, 1968, p. 15-16)

      aka...