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Pourquoi certains Lao soutiennent les "chemises rouges" en Thailande ?

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  • suryaspv
    Bangkok : l armée s apprête à reprendre la rue par la forceLE PARISIEN - 14 MAI 2010 L armée thaïlandaise s apprête, selon un de ses porte-paroles, à
    Message 1 de 10 , 14 mai 2010

      Bangkok : l'armée s'apprête à reprendre la rue par la force

      LE PARISIEN - 14 MAI 2010

      L'armée thaïlandaise s'apprête, selon un de ses porte-paroles, à reprendre par la force, vendredi, une avenue de Bangkok occupée par environ 2.000 manifestants antigouvernementaux, accusés d'avoir menés des actions «d'intimidations».

      La décision du Premier ministre d'annuler les élections anticipées a mis le feu aux poudres jeudi. «J'ai annulé la date des élections. C'est ma décision car les manifestants refusent de se disperser», a indiqué Abhisit Vejjajiva. Les blindés ont été envoyés afin d'isoler le quartier de Bangkok où étaient retranchés les «chemises rouges» antigouvernementaux.

      Ces derniers ne lâchent rien. Jeudi, l'un d'entre eux est mort dans les manifestations et un des chefs de l'opposition a été grièvement blessé. Le général Khattiya Sawasdipol, alias Seh Daeng, très populaire parmi les manifestants et chargé des opérations de sécurité dans leur campement, a reçu une balle dans la tempe droite, alors qu'il donnait une interview à un journaliste du «Herald Tribune». Il a rapidement été hospitalisé et opéré.

      SUITE... 

      --- Dans laos-fr@..., SURYA  a écrit :


      Pourquoi certains Lao soutiennent les "chemises rouges" en Thailande ?
      Personnellement, bien que fan de Loothung, je ne suis ni fan des "chemises jaunes" ni des "chemises rouges" et surtout pas de Thaksin !



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      Commentaires dans le Figaro  (cf l'article "Série d'attaques à la grenade à Bangkok" du 22/04/2010) :

      bobby : bonjour j'abite en france marier a une thailandaise depuis 10 ans apres avoir vécu de nombreuses années en thailande dans un pauvre village du nord-est du nom de ban sapmueng et j'approuve le choix des chemises rouge de faire revenir taksin au pouvoir car il a été le seul a apporter une solution et de l'aide au population pauvre du mord est de la thailande et a apporter du bien etre en accordant des credits a ses malheureux qui vivent pauvrement dans les campagnes thailandaise,dans tout les pays du monde il y de la corruption mais taksin a aussis pensez au population les plus modeste alors que ailleur ce n'est pas toujour le cas,les thailandais ont raison de se battre afin de ne plus essayer de survivre avec 1 euro par jour cesser d'enrichir les aristocrates de bangkok et ne plus sourire pour ne plus etre rabaisser comme des analphabetes pour le seul plaisir des touristes et du profit engendrer par les businesmans des beaux quartier et des politiques encore plus douteux que taksin alors arreter de penser a votre petit nombril votre chemise taché ou votre belle voiture qui consomme ou a votre frigo qui trop plein pourrit de nouriture que vous jetez finalement a la poubelle,faite un voyage en thailande mais seulement eviter les villes et les profit sur ces pauvres gens vivez un jour comme eux et vous comprendrez leur detresse et leur veritable identité humble respectueux et courageux je suis pres a en repondre a qui le veux et remercis la redaction du figaro pour avoir put m'exprimer sur la question et eclaicir un peu les personnes qui n'ont jamais voyager autre que du salon a la cuisine via la chambre a coucher,bonne chance aux thailandais sawadee boblethai de lyon

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      Jeje : Les commentaires de Bobby sont tres touchants mais pas credibles du tout. Je vis en Thailande et suis en Asie du sud est depuis 10 ans. Les chemises rouges sont payes 10 euros par jour pour manifester. Les dirigeants rouges exploitent ces pauvres paysans qui ont besoin de cet argent. Cela n a rien de secret. Tout le monde le sait en Thailande. Mais Bobby est bien loin de la Thailande. Thaksin est un escroc qui a fait sa fortune sur le dos des pauvres dont parle Bobby. Cela a ete prouve lors du recent proces ou il a ete condamne a 2 ans de prison. Pas de miserabilisme cher Bobby je vous prie. Revenez en Thailande et voyagez dans d autres regions que Isan et Chiang Mai. la Thailande ne se resume pas a ces regions... La situation politique est compleze certes mais les rouges sont des terroristes? Pourquoin n ont ils pas accepte la proposition du gouvernement d'appeler a des elections dans 6 mois! N'est ce pas ce qu ils veulent des elections? Ils veulent juste nuire a la Thailande. Mes employes vont perdre leur emploi car faute de touriste nous ne pourrons plus les payer. Des millions de Thai seront a la rue sans le tourisme. Merci les chemises rouges. Bien a vous J
    • suryaspv
      La Thaïlande prise en otageEdito d Olivier Languepin - Vendredi 14 mai 2010 Un général abattu en plein centre de Bangkok
      Message 2 de 10 , 14 mai 2010

        La Thaïlande prise en otage

        Edito d'Olivier Languepin - Vendredi 14 mai 2010

        Un général abattu en plein centre de Bangkok par un sniper, un quartier entier assiégé par l'armée, des ambassades fermées qui conseillent à leurs ressortissants d'éviter de voyager ou de se déplacer, des journalistes qui travaillent en gilet pare balles : certains quartiers de Bangkok ont un petit air de Bosnie dans les années 90 ces derniers jours.

        Peu importe que les troubles soient désormais circonscrits à un quartier de Bangkok dont la surface ne dépasse pas quelques kilomètres carrés, et ne concerne plus que quelques milliers d'irréductibles : le prisme médiatique a renvoyé dans le monde entier l'image d'un pays déchiré par un conflit violent et apparemment sans issue.

        L'exécution du général rebelle "Sae Deng" par des tireurs d'élite pourrait paradoxalement rendre une sortie de crise négociée plus facile, car elle affaiblit considérablement la fraction extrémiste et pro-communiste des chemises rouges. Cette fraction a torpillé les négociations autour du plan de réconciliation du gouvernement, d'abord  en temporisant l'évacuation du quartier retranché de Radjprasong, puis en rajoutant sans cesse de nouvelles conditions absurdes et matériellement impossibles à satisfaire dans un délai raisonnable.

        Les dirigeants de l'UDD (dont les plus avisés ont déjà rompu avec leur organisation comme Veera Musikhapong ) ont sciemment fait échouer un plan de sortie de crise qui aurait aboutit à une solution pacifique et à des élections.

        Davantage que le mépris qu'ils ont pour leur pays, ils ont démontré le mépris qu'ils ont pour les gens qu'ils sont censés représenter, mettant en danger la vie de milliers de personnes innocentes, maintenant prises au piège.

        Tous les thailandais sont depuis des mois, otages d'une situation que pour la plupart ils n'ont pas voulu, quelque soit la couleur de leur chemise. Mais les conséquences économiques, même si elles sont à prendre au sérieux, pourront être surmontées à long terme. Les grands projets d'investissement ne sont pas remis en question, comme ceux des industriels de l'automobile, et de la production de composants informatiques.

        En revanche les vies perdues, ou gâchées pour toujours par des blessures graves, sont perdues pour toujours. La direction actuelle de l'UDD a maintenant fait preuve de sa totale incompétence : sa seule véritable ligne de conduite est la démagogie dans ce qu'elle a de plus lamentable. Une attitude irresponsable à l'égard de ceux qui les suivent, dont les intentions sont sincères, et qui défendent des revendications légitimes.

        Les responsables politiques de l'UDD sont maintenant au bout du rouleau, ayant constamment joué sur tous les tableaux : professant la non violence et la défense de la démocratie contre la dictature, tout en abritant des terroristes parmi eux utilisant des civils comme bouclier humain.

        Sans rire, les dirigeants de l'UDD utilisent la stratégie du Hamas tout en arborant des tee shirts de Gandhi.

        Leurs sbires ont fait feu à balles réelles sur des militaires qui ont riposté, provoquant des morts innocents qui étaient venus manifester pacifiquement pour la plupart,  et ils réclament maintenant l'inculpation du vice Premier ministre pour militer contre le "double standard" dans la justice.  Avant de réclamer la fin du "double standard" il serait peut être bon de mettre fin au double langage et à la manipulation. Mais qu'attendre des dirigeants qui ont commencé leur mobilisation en diffusant en boucle des enregistrements truqués du Premier ministre appelant à la violence dans la répression ?

        Dans quel pays au monde autorise t'on une manifestation de six semaines en plein centre de la capitale, encadrée par une milice armée de lance grenades, et de fusils d'assaut ? S'il s'agit d'une dictature sanguinaire, comme la propagande de l'UDD décrit quotidiennement le gouvernement d'Abhisit, alors je souhaite à beaucoup de pays dans le monde de vivre avec ce genre de dictature comme forme de gouvernement.

        Les dictateurs ne sont pas toujours là où on les attends, et les clowns tristes qui ont pris la direction de  l'UDD et imposé une  "ligne dure", doivent maintenant faire face à la réalité. La Thailande n'est pas une dictature sanglante, ni la Russie des années 20. Abhisit n'est pas Pinochet même s'il na pas été élu directement par le suffrage universel.

        Jatuporn n'a pas l'envergure d'un Lénine, ni Sae Deng celle d'un Trotsky. La surenchère verbale et la démagogie ne peuvent pas éternellement tenir lieu de programme politique, et il est un peu tard pour remballer le beret du Che et le remplacer par un baton de pélerin. Il est maintenant temps pour les responsables de l'UDD d'envisager une reddition pure et simple et sans conditions farfelues, comme ils s'étaient d'ailleurs engagé à le faire pour le 15 mai.

        L'heure des comptes a sonné et les dirigeants des "chemises rouges" peuvent encore quitter la scène la tête haute sans se transformer eux mêmes en dictateurs, et sans imposer à une foule innocente d'autres sacrifices inutiles et la poursuite d'une partie perdue d'avance.

        https://ec.yimg.com/ec?url=http%3A%2F%2Fwww.thailande-fr.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2010%2F05%2Fsaedaengshot.jpg&t=1516628856&sig=ErZaivk5dUIBjsFAqUGTCQ--~D
      • suryaspv
        Sur http://www.courrierinternational.comTHAILANDE • Les rouges ne sont pas des agneaux ! S élevant contre l image d une révolte de pauvres paysans
        Message 3 de 10 , 22 mai 2010
          Sur http://www.courrierinternational.com

          THAILANDE • Les "rouges" ne sont pas des agneaux !

          S'élevant contre l'image d'une révolte de pauvres paysans inoffensifs brossée par de nombreux médias, The Nation, relais de la frange progouvernementale de la population, déplore cette couverture manichéenne. Il déplore aussi la manipulation des "chemises rouges" par une poignée de dirigeants ingrats et égoïstes.

          20.05.2010 |  Editorial | The Nation

          Quiconque continue de croire que les affrontements qui se poursuivent dans les rues de Bangkok sont une guerre entre riches urbains et pauvres des campagnes ferait mieux de réfléchir. Pour commencer, il est peut-être facile d'adopter cette vision simpliste, comme le suggèrent vidéo sur vidéo et photographie sur photographie. D'un côté, on trouve une armée de métier équipée d'armes modernes, de l'autre, une bande hétéroclite de villageois et de démunis des villes qui brandissent des armes de l'Age de Pierre. Surclassés en nombre et en armement, ces "chemises rouges" risquent leur vie pour "libérer" ce royaume des méchants riches. Au début, c'était : "Non, nous n'avons pas d'armes. Nous sommes pacifiques." Mais comme l'ont montré ces six derniers jours, ces libérateurs en chemise rouge n'ont plus peur des caméras. Plus elles se rapprochent d'eux, plus ils se montrent sûrs d'eux. Un homme en sous-vêtement a même dansé pour elles. Un autre a placé son bébé sur les barricades. D'une certaine façon, on sentait leur désir de s'exhiber. On se demande bien pourquoi.

          Il est également difficile de ne pas voir les panneaux et les affiches en anglais qui ornent les enclaves rouges. On peut y lire : "Democracy" et "Stop killing innocent women and children" [Arrêtez de tuer des femmes et des enfants innocents], et ainsi de suite. Et pendant que la télévision filme ces banderoles, les chefs des rouges font monter la pression sur scène et excitent la foule. Alors que ces images et ces slogans façonnent le contexte nécessaire à la compréhension des événements, pendant ce temps, du côté du gouvernement, on répète à l'envi le mot "terroriste", au point qu'il s'est presque vidé de son sens. Une notion que la stratégie de contre-propagande des autorités a eu du mal à vendre, en partie parce que fusées artisanales et frondes font pâle figure comparées à des avions qui s'écrasent dans des gratte-ciel. Or, jouer la carte du "terrorisme" pourrait s'avérer désastreux, surtout quand le moment sera venu de faire des concessions.

          Les dirigeants rouges ont réussi à mobiliser leurs ouailles pour le combat de leur vie. Puis, soudain, après des centaines de blessés et des dizaines de tués [au moins 82 depuis la mi-mars], ils ont voulu tout arrêter. Malheureusement, ils ont accouché d'un monstre, et ce monstre balance des cocktails Molotov dans les centres commerciaux. Quoi qu'il en soit, au cours des dernières semaines et des derniers mois, à travers l'objectif des caméras, le monde s'est passionné pour une histoire fascinante concoctée à partir d'informations incompréhensibles, qui renforce ce que le public veut croire. Car au bout du compte, les gens croient ce qu'ils voient. Et ce qu'ils voient, ce sont des élites corrompues opposées à des pauvres toujours plus pauvres et, bien sûr, ces derniers auront toujours raison, car moralement, ils sont en position de force. Cet état d'esprit a modelé l'histoire de l'humanité, il se vend bien et est facile à consommer une fois réduit sous forme de slogans. Mais pour comprendre un pays en développement comme la Thaïlande, doit-on en passer par le prisme du "bien contre le mal", ce prisme déjà utilisé pour d'autres villes comme Manille il y a vingt ans ou Rangoon en 2007 ? Le soulèvement en Thaïlande n'a rien à voir avec le "Pouvoir du peuple" aux Philippines, et le Premier ministre Abhisit Vejjajiva n'est pas Ferdinand Marcos.

          Oublions Tiananmen, et imaginons plutôt la même chose à Paris, Londres ou New York : si les rouges y avaient fait ce qu'ils ont fait ici, ils n'auraient pas tenu plus d'une semaine. Est-ce parce que les pays du Tiers Monde ne méritent pas la même civilité et les mêmes règles fondamentales que ce que l'on voit dans les sociétés occidentales ? Il n'est pas très agréable de se voir reprocher ses propres préjugés. De plus, sachant qu'Abhisit avait formulé une offre sérieuse — la tenue d'élections législatives en novembre — qui a été rejetée par les dirigeants rouges, on est en droit de se demander s'ils ont jamais eu cet objectif à l'esprit. Apparemment, ils se préoccupent plus de trouver un moyen de s'en tirer une fois que cette vague de combats de rues sera terminée que du bien-être de leur base. Mais les chefs des "chemises rouges" n'ont pas le monopole de l'égoïsme et de l'insensibilité. Leur modèle, Thaksin Shinawatra, a été aperçu flânant sur les Champs Elysées avec sa plus jeune fille, pendant que ses partisans se faisaient cribler de balles pour obtenir plus de justice mais aussi son absolution qui lui aurait permis de récupérer l'argent que l'Etat a saisi.





        • suryaspv
          Manifestation de soutien aux Chemises Rouges par des laotiens de Paris Je viens d apprendre qu à Paris, il y a eu une manifestation à Paris en faveur des
          Message 4 de 10 , 9 juin 2010
            Manifestation de soutien aux "Chemises Rouges" par des laotiens de Paris

            Je viens d'apprendre qu'à Paris, il y a eu une manifestation à Paris en faveur des Chemises Rouges par des laotiens (ou Laonork).
            Personnellement, je ne vois pas trop l'utilité !
            Est-ce que Thraksin ou les autres leaders des Chemises Rouges vont reconnaitre cette manifestation de soutien ?
            On dit aussi que des Laodèng soutiennent les Chemises Rouges. Mais pas de prise de position officielle, au nom sans doute de la sacrosainte règle de non ingérence dans les affaires intérieures.

            Qui sont vraiment les Chemises Rouges ?
            Des communistes et des pro-communistes ?
            Est-ce que les communistes "indochinois" soutiennent ce mouvement en Thailande (cf, testament d'Ho Chi Minh etc...) ?

            Surya

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