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Nightmare #1, The 'Nam #7

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  • Gabriel K
    Nightmare #1 : Nightmare, adversaire habituel de Docteur Strange, décide d être un peu fleur bleue et de courtiser une actrice de film d horreur. Il prend
    Message 1 de 2 , 14 avr. 13:28
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      Nightmare #1 :
      Nightmare, adversaire habituel de Docteur Strange, décide d'être un peu fleur bleue et de courtiser une actrice de film d'horreur. Il prend forme humaine en s'inspirant de ses mortels préférés, une bande de joyeux drilles : "Poe... Byron... Marquis De Sade... Ambrose Pierce..."

      The 'Nam #7 : "Good old days"
      Un soldat ricain demande à un viet-namien, Duong, ancien viet-cong ayant rejoint leur camp, les raisons de ce changement. Duong passe le reste du numéro à raconter son histoire. En préambule, l'auteur déclare que l'histoire est tiré du véritable récit de 3 viet-congs "repentis" (et ajoute que le dessinateur, Wayne Vansant, a un intérêt tout particulier pour la Légion étrangère).

      L'histoire commence durant la seconde guerre : les japonais envahissent l'Asie. "Les français ont réagi comme ils l'ont fait en Europe : ils ont coopéré (collaboré ?). Tous ne l'ont pas fait. Ma femme, par exemple." La femme du narrateur apparaît, mené à la guillotine par deux militaires français en képi. Ce spectacle change notre héros. "J'ai étudié au lycée Albert Sarraut, à Hanoï" Sur le mur du lycée, le drapeau tricolore est apposé à côté de l'étendard de l'armée impériale japonaise. Après ses études, il rejoint Viêt Minh pour se battre, sans oublier le rêve de sa femme, celui d'un Viêt Namh libre.

      La guerre gagnée, Duong brûle avec d'autres soldats le drapeau japonais, et entend "l'oncle Ho", Hô Chi Minh, déclarer que tous les hommes étaient égaux. Cependant, alors que le gouvernement change, Duong sent que quelque choise ne va pas. Alors que "le temps passa", le drapeau français flotte toujours au vent. Duong redevient un simple fermier, retombe amoureux, mais "en 1954, tout éclata à nouveau. Les français semblaient décider à nous garder comme leur colonie... leurs serviteurs. Le reste du monde semblait ne pas s'en soucier." Des militaire français mitraillent des civils à l'image. Duong repart alors en guerre, laissant sa seconde femme. Un avion militaire orné d'une cocarde explose, une fumée s'élève derrière le drapeau français. Duong devient un meneur de troupes. "Et je combattis les français" se souvient-il en revoyant l'explosion d'un blindé. "puis les français firent venir des forces spéciales." Le blindé amenant les renforts concernés porte la mention "13e demi-brigade de légion étrangère". "La guerre était à peine terminée et ils avaient des nazis qui travaillaient pour eux ! Des nazis !" s'écrie-t-il en revoyant la légion tirer sur des enfants. "Nous avons tout essayé contre eux. Mais c'étaient de formidables combattants. Et toujours, ils nous surpassaient en armes et équipements."

      Duong, blessé, par en convalescence auprès de sa femme lorsque les soldats enfoncent sa porte. Sa femme, attachée à un char, refuse de plier. "La guerre n'a aucun recours, aucune pitié. Pas de pitié ! J'ai pris une décision. Comme la guerre, je n'aurais aucune pitié !" Duong venge sa femme en exterminant, avec l'aide d'insurgés, les troupes françaises responsables de la mort de sa femme. "Finalement, à Dien Bien Phu, la guerre se termina." ajoute un Duong manifestement présent sur les lieux. "Nous avions gagné notre liberté", dit-il en revoyant la marche des prisonniers colons sous la surveillance des viet-namiens.

      Duong s'éloigne alors qu'une purge commence. Il reste dans l'armée, estimant que tout reste à faire : le pays est divisé en deux, et le Sud est toujours aux mains des colonialistes. Tout à coup, des élections, "le chien impérialiste (Ngô Đình Diệm) l'a remporté. Ses troupes étaient aussi mauvaises que celles des français". Duong ne voit pas plus de justice dans son entourage direct : "Mes propres camarades opprimaient le peuple, instituant des "classes", basées sur la naissance. Apparemment, ceux qui avaient été pauvres étaient meilleurs que ceux qui avaient reçu une éducation ou dont les parents avaient été propriétaires terriens. Ça ne ressemblait pas à de la justice, pour moi" conclue Duong en se revoyantn s'éloignant ses camarades.

      Puis les Américains arrivent. Tentant de tout acheter, sans jamais parvenir à être en sécurité. Les attentats se multiplient. Les américains s'habituent au combat incessant. Pendant ce temps, Duong continue à combattre, sans plus comprendre quel objectif poursuit son peuple. Au rythme des attentats et des représailles contre son propre peuple, il devient de plus en plus incertain qu'il est dans le bon camps. Duong finit par rejoindre les américains.
    • Gabknight
      J oubliais, sur la couverture de The Nam #7, on peut voir Duong prostré, entouré de deux mitrailleuses, sur un fond composé de divers drapeaux (armée
      Message 2 de 2 , 14 avr. 13:38
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        J'oubliais, sur la couverture de The 'Nam #7, on peut voir Duong prostr�,
        entour� de deux mitrailleuses, sur un fond compos� de divers drapeaux (arm�e
        imp�riale japonais, drapeau US et drapeau fran�ais notamment) avec, au
        centre, les contours du Vi�t Nam.

        2010/4/14 Gabriel K <gabknight7829043@...>

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        > Nightmare #1 :
        > Nightmare, adversaire habituel de Docteur Strange, d�cide d'�tre un peu
        > fleur bleue et de courtiser une actrice de film d'horreur. Il prend forme
        > humaine en s'inspirant de ses mortels pr�f�r�s, une bande de joyeux drilles
        > : "Poe... Byron... Marquis De Sade... Ambrose Pierce..."
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        > The 'Nam #7 : "Good old days"
        > Un soldat ricain demande � un viet-namien, Duong, ancien viet-cong ayant
        > rejoint leur camp, les raisons de ce changement. Duong passe le reste du
        > num�ro � raconter son histoire. En pr�ambule, l'auteur d�clare que
        > l'histoire est tir� du v�ritable r�cit de 3 viet-congs "repentis" (et ajoute
        > que le dessinateur, Wayne Vansant, a un int�r�t tout particulier pour la
        > L�gion �trang�re).
        >
        > L'histoire commence durant la seconde guerre : les japonais envahissent
        > l'Asie. "Les fran�ais ont r�agi comme ils l'ont fait en Europe : ils ont
        > coop�r� (collabor� ?). Tous ne l'ont pas fait. Ma femme, par exemple." La
        > femme du narrateur appara�t, men� � la guillotine par deux militaires
        > fran�ais en k�pi. Ce spectacle change notre h�ros. "J'ai �tudi� au lyc�e
        > Albert Sarraut, � Hano�" Sur le mur du lyc�e, le drapeau tricolore est
        > appos� � c�t� de l'�tendard de l'arm�e imp�riale japonaise. Apr�s ses
        > �tudes, il rejoint Vi�t Minh pour se battre, sans oublier le r�ve de sa
        > femme, celui d'un Vi�t Namh libre.
        >
        > La guerre gagn�e, Duong br�le avec d'autres soldats le drapeau japonais, et
        > entend "l'oncle Ho", H� Chi Minh, d�clarer que tous les hommes �taient
        > �gaux. Cependant, alors que le gouvernement change, Duong sent que quelque
        > choise ne va pas. Alors que "le temps passa", le drapeau fran�ais flotte
        > toujours au vent. Duong redevient un simple fermier, retombe amoureux, mais
        > "en 1954, tout �clata � nouveau. Les fran�ais semblaient d�cider � nous
        > garder comme leur colonie... leurs serviteurs. Le reste du monde semblait ne
        > pas s'en soucier." Des militaire fran�ais mitraillent des civils � l'image.
        > Duong repart alors en guerre, laissant sa seconde femme. Un avion militaire
        > orn� d'une cocarde explose, une fum�e s'�l�ve derri�re le drapeau fran�ais.
        > Duong devient un meneur de troupes. "Et je combattis les fran�ais" se
        > souvient-il en revoyant l'explosion d'un blind�. "puis les fran�ais firent
        > venir des forces sp�ciales." Le blind� amenant les renforts concern�s porte
        > la mention "13e demi-brigade de l�gion �trang�re". "La guerre �tait � peine
        > termin�e et ils avaient des nazis qui travaillaient pour eux ! Des nazis !"
        > s'�crie-t-il en revoyant la l�gion tirer sur des enfants. "Nous avons tout
        > essay� contre eux. Mais c'�taient de formidables combattants. Et toujours,
        > ils nous surpassaient en armes et �quipements."
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        > Duong, bless�, par en convalescence aupr�s de sa femme lorsque les soldats
        > enfoncent sa porte. Sa femme, attach�e � un char, refuse de plier. "La
        > guerre n'a aucun recours, aucune piti�. Pas de piti� ! J'ai pris une
        > d�cision. Comme la guerre, je n'aurais aucune piti� !" Duong venge sa femme
        > en exterminant, avec l'aide d'insurg�s, les troupes fran�aises responsables
        > de la mort de sa femme. "Finalement, � Dien Bien Phu, la guerre se termina."
        > ajoute un Duong manifestement pr�sent sur les lieux. "Nous avions gagn�
        > notre libert�", dit-il en revoyant la marche des prisonniers colons sous la
        > surveillance des viet-namiens.
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        > Duong s'�loigne alors qu'une purge commence. Il reste dans l'arm�e,
        > estimant que tout reste � faire : le pays est divis� en deux, et le Sud est
        > toujours aux mains des colonialistes. Tout � coup, des �lections, "le chien
        > imp�rialiste (Ng� Đ�nh Diệm) l'a remport�. Ses troupes �taient
        > aussi mauvaises que celles des fran�ais". Duong ne voit pas plus de justice
        > dans son entourage direct : "Mes propres camarades opprimaient le peuple,
        > instituant des "classes", bas�es sur la naissance. Apparemment, ceux qui
        > avaient �t� pauvres �taient meilleurs que ceux qui avaient re�u une
        > �ducation ou dont les parents avaient �t� propri�taires terriens. �a ne
        > ressemblait pas � de la justice, pour moi" conclue Duong en se revoyantn
        > s'�loignant ses camarades.
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        > Puis les Am�ricains arrivent. Tentant de tout acheter, sans jamais parvenir
        > � �tre en s�curit�. Les attentats se multiplient. Les am�ricains s'habituent
        > au combat incessant. Pendant ce temps, Duong continue � combattre, sans plus
        > comprendre quel objectif poursuit son peuple. Au rythme des attentats et des
        > repr�sailles contre son propre peuple, il devient de plus en plus incertain
        > qu'il est dans le bon camps. Duong finit par rejoindre les am�ricains.
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        Madame, sous vos pieds, dans l'ombre, un homme est l�
        Qui vous aime, perdu dans la nuit qui le voile
        Qui souffre, ver de terre amoureux d'une �toile
        Qui pour vous donnera son �me, s'il le faut
        Et qui se meurt en bas quand vous brillez en haut
        Victor Hugo, Ruy Blas


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