Chargement ...
Désolé, une erreur est survenue lors du chargement du contenu.

RE: [Re-Co-Naissances] article episiotomie dans PARENTS

Agrandir la zone des messages
  • JC
    Des commentaires dans le texte, au fils de ma lecture ... Jean-Claude Verduyckt pere et sage-femme independant (Belgique)
    Message 1 de 23 , 9 juin 2004
      Des commentaires dans le texte, au fils de ma lecture ...

      Jean-Claude Verduyckt
      pere et sage-femme independant (Belgique)
      http://users.swing.be/carrefour.naissance


      > Voici le texte intégral de l'article publié ce mois-ci par la revue
      > PARENTS sous le titre: "La vérité (sic) sur l'épisiotomie".
      >
      > Ce texte va être prochainement affiché, avec tous les commentaires et
      > rectificatifs, sur le site de l'AFAR. Nous vous invitons à faire
      > parvenir une copie de votre courrier éventuel à la rédaction
      > de PARENTS,
      > sous forme électronique à afar@..., et aussi sous
      > forme papier à:
      > AFAR, 2 moulin du Pas, F-47800 Roumagne.
      >
      > Merci de diffuser largement cette information...
      >
      > Bernard Bel
      > Webmaster du portail « Naissance » <http://naissance.ws>
      > Secrétaire de l'AFAR <http://www.afar.info>
      >
      > -------
      >
      > PARENTS, juillet 2004, p.100-103
      >
      > LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie
      >
      > Nathalie Chahine
      >
      > AVEC: Françoise Bardes, du réseau Sages-femmes Île-de-France et le Pr
      > Bernard-Jean Paniel, chef du service de gynécologie obstétrique de
      > l'hôpital intercommunal de Créteil.
      >
      > ---
      >
      > Trois femmes sur quatre en ont une à la naissance de leur
      > premier enfant:
      > geste courant donc, l'épisiotomie est aussi une incision
      > chirurgicale qui
      > peut

      JC : ... laisse toujours des traces ! Par contre, quand il n'y a pas
      d'episiotomie, il se pourrait que la femme ne dechire pas ...

      > laisser des traces. Réponses à quelques questions que
      > l'on n'ose pas
      > forcément poser à son gynécologue!
      >
      > ---
      >
      > Où se situe exactement l'incision?
      >
      > La plupart du temps, la sage-femme ou le gynécologue
      > obstétricien incise
      > le périnée depuis le bord inférieur de la vulve, en diagonale, vers la
      > droite. Réalisée avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la
      > peau, le muscle et la muqueuse, sur une longueur allant de 3 à 5-6
      > centimètres. Ce geste intervient le plus souvent lorsque la
      > naissance est imminente.
      >
      >
      > Dans quels cas le médecin ou la sage-femme décident-ils de la
      > pratiquer?
      >
      > Le principal avantage

      JC : "Avantage" est un vocable de la medecine preventive. Dans ce
      cas-ci, au vu de la litterature scientifique, il n'est plus possible de
      parler de medecine preventive.

      > de l'épisiotomie est d'éviter les déchirures des
      > muscles périnéaux situés entre la vulve et l'anus, voire ceux du
      > sphincter anal : ces dernières peuvent entraîner des incontinences
      > difficiles à traiter.

      JC : De telles dechirures sont tellement rares que le fait de pratiquer
      l'episiotomie systematiquement n'est plus de la medecine mais une
      mutilation ... ritualisee de maniere dite scientifique.

      > Elle est donc pratiquée généralement juste avant
      > l'expulsion, quand on craint

      JC : La "crainte" est en effet le maitre-mot de cet article !

      > une déchirure, c'est-à-dire lorsque le bébé
      > est un peu gros

      JC : un "peu" "gros" ... ne peut pas etre un critere medical, cad
      scientifique.

      > et que le périnée est très tonique ou particulièrement
      > fragile et quasi "friable".

      JC : Parler de "fragilite", de "tonicite" et de "friabilite" a propos
      d'un organe qui change sa texture et ses potentialites aussi vite qu'un
      penis sous l'effet des hormones ... m'a toujours sidere.

      > De nombreux praticiens l'envisagent aussi
      > quand le foetus naît prématuré ou que son rythme cardiaque ralentit et
      > que l'on estime plus prudent d'accélérer la naissance. Certains de ces
      > signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche médicale.

      JC : Dommage qu'il n'en est pas question dans l'article.

      > L'expérience du médecin accoucheur, sa réaction au stress
      > influent aussi
      > sur la décision : certains y ont très rarement recours, d'autres plus
      > fréquemment. Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans
      > inconvénient. Plus grande qu'une déchirure spontanée, elle nécessite
      > toujours une suture, entraîne des saignements beaucoup plus
      > importants, et cicatrise moins bien.
      >
      >
      > Est-il vrai que certaines maternités y ont recours systématiquement?
      >
      > En France, on pratique en moyenne 60% d'épisiotomies. Avec
      > des disparités
      > selon les établissements, allant de 40 à 90% !

      JC : La question qu'un journaliste d'investigation pourrait se poser est
      : quels avantages ces etablissements en retirent-ils ?
      Peut-etre sont-ils en rapport avec le taux de declenchement artificiel,
      de peridurale, d'absence de liberte de mouvement de la femme, ...

      > Ce geste étant beaucoup plus fréquent en France que dans d'autres pays
      > d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Suède.
      > L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère d'ailleurs que ce
      > taux ne devrait pas dépasser 20%. Vous pouvez vous renseigner
      > auprès de
      > la maternité dans laquelle vous envisagez d'accoucher pour
      > connaître le
      > taux d'épisiotomies qu'elle pratique, mais l'information est
      > généralement assez difficile à obtenir

      JC : Pourquoi ?
      Ne serait-ce pas interessant, pour une fois, de pouvoir lire un article
      sur le sujet qui depasse les "on dit que" ?
      A quoi est sense "servir" cet article ?

      > En a-t-on toujours une pour le premier enfant?
      >
      > En France 71% des femmes ont une épisiotomie a la naissance de leur
      > premier enfant. La principale raison invoquée est la tonicité du
      > périnée, plus importante que pour les accouchements
      > ultérieurs. Ce taux chute à 36% dès le deuxième enfant.
      >
      >
      > Comment se passe la cicatrisation?
      >
      > Après la pose des fils, il faut compter cinq à six jours au cours
      > desquels la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les
      > fils peuvent
      > aussi "tirer ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez
      > fréquemment qu'un fil lâche et s'élimine tout seul, ce qui
      > n'empêche pas
      > la cicatrisation de se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
      > cèdent, entraînant dans certains cas une réouverture de la cicatrice :
      > une infection peut alors survenir,

      JC : Mais c'est plutot souvent le contraire qui se passe. Cf. le taux
      d'infections nosocomiales ...

      > qu'il faut traiter avant de recoudre à nouveau.

      JC : Il est tres rare de suturer un "lachage". La plaie restera beante,
      parfois, plusieurs semaines, se cicatrisant progressivement. Ce n'est
      qu'apres qu'il peut y avoir une intervention chirurgicale de reparation
      (ne parlons pas ici de chirurgie esthetique !).

      > Les fils sont retirés cinq à sept jours après l'accouchement.

      JC : Dans la majorite des cas, les fils utilises sont auto-resorbables.
      Mais il est souvent utile de les sectionner car les techniques de suture
      du perinee utilisees veulent que les fils soient bien serres ... C'est
      oublier que les tissus du perinee d'une femme sont fort differents de
      ceux de son ventre. Les phenomenes de congestion - decongestion de ces
      tissus sont tres fluctuants et rapides.
      Suturer serre alors qu'une congestion commence peut aller jusqu'a une
      necrose locale des tissus ... entrainant, bien sur, une retard de
      cicatrisation et donc un lachage ...

      > Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non.

      JC : Cette subjectivite des sensations douloureuses se devrait d'etre
      etudiee ...

      > La
      > cicatrice devient ensuite moins sensible au fil du temps,
      > dans un délai
      > qui varie généralement de 1 à 4 mois.
      >
      >
      > Peut-on refuser d'en subir une?
      >
      > En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respecté, il est
      > préférable de préparer le terrain en l'exprimant à plusieurs
      > reprises au
      > cours des consultations prénatales, et en veillant à ce que
      > votre demande
      > figure dans votre dossier. Sachez néanmoins que ce geste peut
      > être jugé
      > nécessaire, le moment venu, par l'équipe médicale qui va vous
      > accoucher.

      JC : Je peux comprendre que l'on utilise l'expression "accoucher une
      femme" lorsqu'il s'agit d'une cesarienne. Sinon ? Mais peut-etre
      doit-on considerer l'utilisation de l'episiotomie comme une "cesarienne
      par voie basse" !? La cesarienne etant l'oeuvre du/de la chirurgienNE
      ... et non pas de la femme.


      >
      >
      > Est-elle systématique en cas de forceps?
      >
      > Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres nécessaires à la
      > pose de forceps
      > ou de ventouse, un grand nombre de praticiens préfèrent élargir
      > l'ouverture périnéale. Néanmoins, certains obstétriciens posent des
      > forceps sans faire d'épisiotomie.

      JC : Il y a une tres grande disparite de sequelles et de pratiques
      "laterales" entre l'utilisation du forceps et de la ventouse ... Une
      fois de plus, une investigation montrerait des pratiques commerciales
      tres douteuses de la part des firmes et une soumission tres etonnante de
      la part des chirurgienNEs fasse aux "avantages" (mais pas ceux de la
      technique utilisee) ...

      >
      >
      > Est-ce douloureux?
      >
      > L'incision est presque indolore car elle est, en principe,
      > pratiquée au
      > cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve

      JC : Ceci est faux.

      > , et au
      > moment où la tête du bébé appuie sur le plexus nerveux, situé entre la
      > partie moyenne et la partie basse du bassin.

      JC : Ceci est faux.

      > La péridurale peut aussi
      > diminuer la sensation de douleur.

      JC : Si la peridurale ne la supprime pas, on peut se demander a quoi
      elle sert !

      > Le moment où la sage-femme ou le
      > médecin recousent l'incision peut, en revanche, se révéler un peu
      > douloureux, la peau et la muqueuse étant nettement plus
      > sensibles que les
      > muscles, qui sont recousus en deux, voire trois plans.

      JC : selon une technique. Il en existe d'autres.

      > Une anesthésie
      > locale à la xylocaïne peut s'avérer nécessaire.

      JC : Une suture sans anesthesie est de l'ordre de la *torture* ...
      (... *mutilation rituelle" ... "torture" ... Encore heureux qu'il n'y
      ait pas "intention". Quoique depuis que les mefaits et l'inutilite de
      cette pratique sont demontres et denonces largement, on est en droit de
      se poser des questions sur l'integrite des medecins et sages-femmes qui
      continuent a "poser" ce geste ! )

      > C'est surtout dans les
      > jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs semaines, que
      > l'épisiotomie est la plus sensible.
      >
      >
      > Est-il possible de faciliter ou d'accélérer la cicatrisation?
      >
      > Aucune mesure d'hygiène spécifique n'est préconisée après une
      > épisiotomie. Vous pouvez faire votre toilette en utilisant
      > votre savon
      > habituel (pas de gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
      > d'accrocher les fils). Séchez la région vulvaire en
      > tamponnant avec une
      > compresse gaze stérile (durant les premiers jours, évitez
      > d'utiliser des
      > serviettes, qui peuvent contenir des microbes

      JC : ... surtout en milieu hospitalier ... dont de nombreux germes
      resistants aux antibiotiques courants.

      > ). Contrairement aux idées reçues
      > , l'usage du séchoir est à proscrire il projette en
      > effet de l'air
      > ambiant chauffé, ce qui potentialise le risque de transmission des
      > microbes.

      JC : Ce fut pourtant une pratique tres longuement utilisee par les
      professionnelLEs certainEs de leur fait ... comme l'episiotomie.

      > Chercher à maintenir la zone cicatricielle sèche
      > est illusoire,
      > les lochies (pertes de sang) consécutives à l'accouchement ayant pour
      > effet d'humecter la vulve en permanence.

      JC : Il n'etait donc pas necessaire de preciser plus haut dans l'article
      de "Séchez la région vulvaire en tamponnant avec une compresse gaze
      stérile" !! Comme quoi les croyances ont la peau dure ... Ce qui est
      le cas de l'episiotomie systematique.

      > Pour améliorer votre confort en
      > position assise, optez pour une bouée en plastique (la région de la
      > cicatrice étant placée au centre).

      JC : ... ce qui aura pour effet de creer un oedeme au niveau du perinee
      (cf le "rond" rouge du derriere des enfants qui sont restes qlq temps
      sur un petit pot). Si l'oedeme ainsi cree diminue effectivement la
      douleur locale par la congestion des tissus et l'immobilite, celui-ci
      ralentira considerablement la cicatrisation, et la douleur ne pourra que
      reapparaitre ensuite ... decuplee.
      L'utilisation de cette bouee ainsi que la technique du "stop-pipi" comme
      exercice regulier sont deux causes d'incontinence urinaire d'effort ...
      apres l'episiotomie systematique.

      > Ou bien asseyez-vous sur une grosse
      > serviette de toilette que vous aurez roulée en forme de fer à cheval.
      >
      >
      > Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?
      >
      > Le cas est fréquent: 91% des femmes ont des rapports
      > douloureux un mois
      > après l'accouchement, ce chiffre tombant à 59% deux mois
      > après et à 33%
      > trois mois plus tard*. Ces douleurs peuvent être perçues comme une
      > distension lors des rapports sexuels, quand la suture a légèrement
      > rétréci l'orifice vaginal. Cette sensibilité s'atténue
      > toujours au fil du
      > temps, à mesure que la cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois des
      > sensations de brûlure au moindre contact. L'épisiotomie n'en est pas
      > toujours la cause mais, en modifiant l'image que la femme a de cette
      > partie de son corps, elle accentue souvent un problème
      > antérieur. Le vécu
      > d'un accouchement douloureux peut aussi en être responsable.

      JC : De nombreux temoignages laissent supposer que derriere la majorite
      des accouchements "douloureux", il y a une incomprehension des pratiques
      medicales imposees sans avertissement et sans informations prealables,
      et un refus, au moment meme, exprime ou non, entendu ou non.

      > Dans ce cas,
      > le fait d'en parler a un gynécologue averti, capable d'offrir
      > une écoute
      > compréhensive, peut apporter une amélioration. Une pommade
      > anesthésique
      > puis cicatrisante peut aussi être prescrite. Enfin, certaines femmes
      > souffrent de contractures réflexes qui empêchent les rapports : des
      > séances de kinésithérapie basées sur la relaxation et le biofeedback,
      > associées à un traitement anxiolytique sur une courte durée,
      > améliorent souvent

      JC : Je serais curieux de connaitre les chiffres precis de ce "souvent".

      > la situation.
      >
      > * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respecté (AFAR).
      > www.fraternet.org/afar
      >
      >
      > Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?
      >
      > Bien sûr. L'urine étant un liquide stérile, elle ne risque en
      > aucun cas
      > d'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller à la selle, les
      > poussées que vous exercez ne risquent pas de faire céder la cicatrice
      > (pour éviter la constipation, fréquente après l'accouchement, pensez à
      > boire suffisamment d'eau

      JC : L'eau n'a jamais ete un traitement contre la constipation.

      > au cours de la journée

      JC : On ne parle pas de "constipation" apres un accouchement, mais de
      "ralentissement" du transit intestinal. Le terme "constipation" est de
      l'ordre de la pathologie, tandis que celui de "ralentissement" explique
      que le phenomene est physiologique ne necessitant pas de preoccupation
      et de traitement.

      > ). Après chaque selle,
      > essuyez-vous de l'avant vers l'arrière pour éviter de
      > contaminer le vagin
      > avec des germes fécaux. A la place du papier toilette, qui risque
      > d'accrocher les fils de la suture ou de "pelucher", mieux
      > vaut utiliser
      > une compresse textile sèche (de la gaze) que vous jetterez ensuite.

      JC : Ou de prendre une douche, ou un bain de siege ...

      > Réparer, c'est toujours possible
      >
      > Certains problèmes de cicatrisation sont responsables de troubles
      > durables et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
      > Ainsi, si la cicatrice a "lâché", il est possible de recoudre
      > les plans
      > musculaires. Cette intervention est pratiquée quand les séances de
      > rééducation musculaire n'ont pas donné de résultats suffisants, mais
      > aussi quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un
      > avenir proche dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet,
      > éviter de
      > multiplier les cicatrices. Il arrive aussi qu'un côté de la
      > cicatrice se
      > rétracte plus que l'autre, ce qui entraîne un décalage sur toute sa
      > longueur on peut alors refaire l'épisiotomie en tenant compte de cette
      > asymétrie de rétraction physiologique. L'intervention, effectuée après
      > les règles, permet une cicatrisation dans un milieu moins
      > humide et donc
      > plus propice qu'après l'accouchement.

      JC : Il est dommage que cet article, exactement identique a de nombreux
      autres, continue a colporter des erreurs et des croyances non verifees.
      Il participe a cet esprit du "laissez-vous accoucher docilement ... il y
      a de toute facon des traitements possible".
      Dommage aussi qu'il n'investigue pas de tres nombreuses zones d'ombre,
      comme par exemple le cout de ces traitements ... Mais peut-etre que le
      journalisme actuel est identique a l'obstetrique actuelle : anonner des
      propos / gestes de maniere irreflechie a une masse de clone, mais
      porteuse de consequences individuelles. Peut-etre est-ce cela que l'on
      appelle "l'irresponsabilite deguisee avec serieux".


      >
      > -------
      >
      >
      >
      > Accueil : http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/
      > Envoyer un message : Re-Co-Naissances@...
      > S'inscrire : Re-Co-Naissances-subscribe@...
      > Désinscription : Re-Co-Naissances-unsubscribe@...
      > Fondateur de la liste : Re-Co-Naissances-owner@...
      >
      > Liens Yahoo! Groupes
      >
      >
      >
      >
      >
      >
      >
      > ---
      > Ce mail est recu sans virus.
      > Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
      > Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
      >
      ---
      Ce mail est envoye sans virus.
      Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
      Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
    • Bernard Bel
      Merci, Jean-Claude... Nous mettons des liens vers toutes les réponses sur la page contenant le texte de l article, qui est encore à l adresse:
      Message 2 de 23 , 9 juin 2004
        Merci, Jean-Claude... Nous mettons des liens vers toutes les
        réponses sur la page contenant le texte de l'article, qui est encore
        à l'adresse:

        http://naissance.ws/docs/parents-juillet2004/

        Donc, n'hésitez pas à faire connaître publiquement vos réactions,
        positives ou négatives!

        >Des commentaires dans le texte, au fils de ma lecture ...
        >
        >Jean-Claude Verduyckt
        >pere et sage-femme independant (Belgique)
        >http://users.swing.be/carrefour.naissance

        --
        ---
        Bernard Bel <bel@...-aix.fr>
        Webmaster du portail <http://naissance.ws>
        Secrétaire de l'AFAR <http://www.afar.info>
      • Poitel Blandine
        Comme JC, dans le texte ... mais je vous préviens, y en a une tartine !!! Blandine ******************* PARENTS, juillet 2004, p.100-103 LA VÉRITÉ SUR
        Message 3 de 23 , 9 juin 2004
          Comme JC, dans le texte ... mais je vous préviens, y'en a une tartine !!!


          Blandine



          *******************



          PARENTS, juillet 2004, p.100-103

          LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie

          *******ah bon ? Il y a une vérité unique, intangible, immuable, valable pour toutes les femmes, dans toutes les situations d'accouchement, par dela les siècles et quelles que soient les cultures et sociétés concernées ?

          L'épisiotomie est elle une telle évidence qu'elle relève de LA vérité ?

          La désinformation commence dès ce titre. Commence par dire qu'à ce sujet il y a une vérité indiscutable, et que l'article va l'énoncer. Et qu'une fois énoncée, il n'y a qu'à s'incliner devant, et l'accepter. Sans discuter, sans débattre.******



          Nathalie Chahine

          AVEC: Françoise Bardes, du réseau Sages-femmes Île-de-France et le Pr
          Bernard-Jean Paniel, chef du service de gynécologie obstétrique de
          l'hôpital intercommunal de Créteil.

          ---

          Trois femmes sur quatre en ont une à la naissance de leur premier enfant:
          geste courant donc, l'épisiotomie est aussi une incision chirurgicale qui peut laisser des traces.



          ********Moi ce qui me choque, c'est l'apposition entre "geste courant - trois femmes sur quatre" - et "incision chirurgicale qui peut laisser des traces". Ce geste, aussi courant soit il, n'en est donc pas anodin, puisqu'il peut marquer le corps. Longtemps ? A vie ?

          Et a la réflexion ... si ce geste est courant, c'est d'abord qu'il est considéré comme nécessaire, indispensable souvent - un geste qui peut marquer le corps a vie n'est pas censé être fait à la légère - ... or a priori, un corps de femme est concu pour accoucher : l'uterus pour abriter et nourrir le foetus, le col pour l'empêcher de descendre tant qu'il n'est pas temps et s'ouvrir quand l'heure est venue, et le périnée pour s'amplier et laisser le bébé passer et retrouver ensuite sa tonicité, indispensable à toute la statique du corps et gage d'une vie qui ne soit pas empoisonnée par des soucis de "plomberie défectueuse" ... qu'il y ait quelques "ratés" ici et là, nécessitant une "correction par incision chirurgicale", cela pourrait à la rigueur s'admettre et se comprendre - à la rigueur.



          QUE 70% DES FEMMES à leur premier accouchement connaissent ces "ratés nécessitant une correction chirurgicale" pose quand même drôlement question. C'est comme si 70% des femmes à leur premier rapport sexuel avaient besoin d'une tite incision pour permettre à l'hymen de laisser passer le pénis de leur partenaire. Ou si 70% des bébés à leur naissance avaient besoin d'une réanimation respiratoire, parce que leurs poumons ne remplissent pas correctement leur fonction ...

          a moins que les conditions d'accouchement soient telles que le périnée ne puisse remplir correctement sa fonction, et soit soumis à des contraintes qui l'empêchent de s'amplier correctement ... si vous mettez cent nouveaux nés dans une athmosphère totalement enfumée (genre boite de nuit) pour leur première inspiration d'air, la oui, il y en a beaucoup qui vont avoir des difficultés respiratoires ...

          et dans le cas qui nous occupe, si vous obligez le périnée à s'amplier dans une position inadéquate, telle que couchée à plat dos les pieds dans les étriers, alors oui il va travailler "en force" et risque fort de se déchirer plus facilement, gravement et souvent ... donc ce n'est pas que le périnée féminin soit fragile, friable, trop tonique ou je ne sais quoi, c'est qu'il n'est pas fait pour travailler comme les médecins lui imposent de le faire...**********



          Réponses à quelques questions que l'on n'ose pas
          forcément poser à son gynécologue!



          ******et pourquoi ?

          parce que Monsieur le gynécologue est tellement impressionnant - "l'aura" du détenteur de la connaissance médicale ? Celui par qui on est sure d'avoir un accouchement réussi et un beau bébé parfait, et qu'il ne faut surtout pas importuner, parce qu'on ne sait jamais ???

          parce que Monsieur le gynécologue n'a pas de temps à perdre avec ces histoires de femmes ?

          pourquoi n'ose-t-on pas poser ces questions a la personne qui est censée être celle la plus apte à répondre ?*********



          ---

          Où se situe exactement l'incision?

          La plupart du temps, la sage-femme ou le gynécologue obstétricien incise le périnée depuis le bord inférieur de la vulve, en diagonale, vers la
          droite. Réalisée avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la peau, le muscle et la muqueuse,

          ******* l'incision n'atteint pas "le muscle" ; l'incision tranche dans "les muscles" ... il y a plus d'une dizaine de muscles qui se croisent et s'entrecroisent dans le périnée ...******

          sur une longueur allant de 3 à 5-6 centimètres. Ce geste intervient le plus souvent lorsque la naissance est imminente.


          ******les précisions "centimétriques" me sidèrent : ils font cela avec un double décimètre à la main, pour rester "dans les normes" ? Et les déchirures surajoutées, elles rallongent la petite incision de combien ? Par contre, il n'est pas précisé qu'il existe deux techniques d'épisiotomie, que l'une est encensée par la France, l'autre par les USA ... les femmes sont elles accessibles a la compréhension des centimètres, mais pas à celles des techniques d'incisions du périnée ? Ou ne veut on surtout pas introduire un doute, une question : ils ne font pas tous pareils ? ah ??? donc y'a pas une vérité, mais au moins deux ???******



          Dans quels cas le médecin ou la sage-femme décident-ils de la pratiquer?



          ******le ton est donné : c'est le médecin ou la sage femme qui décide ... la femme n'a apparemment aucun mot à dire sur la question ...******


          Le principal avantage de l'épisiotomie est d'éviter les déchirures



          ********moi, cela me pose quand meme beaucoup question, cet aveuglement du corps médical qui se manifeste ici via un professeur d'obstétrique ... parce que, quand même, cela fait quelque chose comme quinze, vingt ans (voire plus ?) qu'il y a des études, et des compilations d'études qui vont toutes dans le même sens : l'épisiotomie n'évite pas les déchirures ; l'épisiotomie est même source de déchirures surajoutées, bien plus graves. L'épisiotomie ne protège pas le périnée. Au mieux, elle n'a strictement aucun effet. Au mieux.*****



          des muscles périnéaux situés entre la vulve et l'anus, voire ceux du sphincter anal : ces dernières peuvent entraîner des incontinences difficiles à traiter.

          ******voilà, histoire de convaincre, le grand épouvantail que l'on sort : les déchirures du sphincter anal, qui "peut" entraîner des incontinences ... et on en rajoute une couche : "difficiles à traiter" ... bigre, qui voudrait prendre un risque pareil ???*******



          Elle est donc pratiquée généralement juste avant
          l'expulsion, quand on craint une déchirure,

          ******vu le taux d'épisiotomie des primipares, c'est apparemment très souvent qu'"on craint une déchirure" ... 7 femmes sur 10 sont elles à ce point mal foutues qu'ils faillent agrandir le passage ????****



          c'est-à-dire lorsque le bébé est un peu gros et que le périnée est très tonique ou particulièrement
          fragile et quasi "friable". De nombreux praticiens l'envisagent aussi quand le foetus naît prématuré ou que son rythme cardiaque ralentit et que l'on estime plus prudent d'accélérer la naissance.

          ******il y a deux choses soigneusement mélangées, ici ... d'abord le bébé "gros", "prématuré", "en souffrance foetale" ... même traitement ... et puis ... "madame, c'est pour le bien de votre enfant, quand même, vous n'allez pas mettre en jeu le pronostic vital de votre enfant parce que vous avez peur d'une petite coupure de rien, quand même, soyez raisonnable !!!" Indication non valable, contredite par les études médicales. A ma connaissance, aucun bébé n'est mort ni ne s'est retrouvé en souffrance parce que il n'y a pas eu épisiotomie.

          ensuite l'état du périnée : s'il est "tonique", "fragile" ou "quasi friable", on va arranger les choses : on coupe ... (pour des indications totalement contraires, mais on n'est pas à une invraisemblance près ... c'est comme si on appliquait le même régime à une personne obèse et une personne anorexique ...) ...********



          Certains de ces signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche médicale.



          ***** j'adore le "souvent" ... cela ne semble pas être venu aux oreilles de nombre de professionnels de la naissance en France. A vrai dire, c'est royalement ignoré par 9 praticiens sur dix. Va quand même falloir leur dire, non ?

          Il eut été, là, passionnant qu'il y ait les conclusions et les références de quelques unes de ces études ... mais c'est vrai, j'oubliais : il y a "une vérité" sur l'épisiotomie. UNE vérité ; pas plusieurs ... Et elle est détenue par les médecins Francais.*******




          L'expérience du médecin accoucheur, sa réaction au stress influent aussi sur la décision : certains y ont très rarement recours, d'autres plus
          fréquemment.

          ***** si je traduis bien, cela dépend de la vitesse du vent et de l'âge du capitaine ... si le dit capitaine a eut sa "gâterie" du matin, s'il n'a pas été coincé trois plombes dans les embouteillages, et n'a pas eu affaire en prime a une de ces inconscientes qui ose demander des choses invraisemblables comme la liberté de position pour accoucher ... et cela dépend aussi, apparemment, de sa "religion" personnelle à ce sujet ... bigre, pour un acte qui se réclame de "la vérité", il me semble soumis à des facteurs drôlement aléatoires, et qui n'ont strictement rien à voir avec la nécessité reconnue ou non d'un acte chirurgical sur le corps d'une femme ...****



          Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans inconvénient. Plus grande qu'une déchirure spontanée, elle nécessite toujours une suture, entraîne des saignements beaucoup plus importants, et cicatrise moins bien.

          *******si il n'y avait que cela !!!!********





          Est-il vrai que certaines maternités y ont recours systématiquement?

          En France, on pratique en moyenne 60% d'épisiotomies. Avec des disparités selon les établissements, allant de 40 à 90% !


          Ce geste étant beaucoup plus fréquent en France que dans d'autres pays d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Suède.



          ******vous avez bien dit "la vérité" ??? comment une vérité serait elle nécessaire à 60% ici, 6% là et 90% ailleurs ??? et pourquoi ne pas mentionner que dans les pays ou son recours et le plus faible, les femmes ont le choix de position pour accoucher, donc que cela fait chuter les risques de déchirures ... qu'elles ont donc un taux "scandaleusement élevé" de périnées intacts, et surtout pas plus de soucis périnéaux que nous, si ce n'est moins ???*********



          L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère d'ailleurs que ce taux ne devrait pas dépasser 20%.

          ****déjà ils auraient pu mettre l'url des "recommandations pour un accouchement normal", dans la foulée ... mais c'est vrai que la France est tellement dans paragraphes "les pratiques nocives ou inefficaces", ou "utilisées à tort" ... cela pourrait surprendre quelques femmes, quand meme ... et les amener à se questionner ... à questionner leur obstétricien ... et le bien fondé de ces pratiques françaises tellement encensées dans les journaux tels que celui ou parait cet article ...

          ensuite ... 20% ... alors que la Suède est à 6% sans dommages, et l'Angleterre à 13% ... il semble que ces 20% sont à réévaluer ...*******



          Vous pouvez vous renseigner auprès de la maternité dans laquelle vous envisagez d'accoucher pour connaître le taux d'épisiotomies qu'elle pratique, mais l'information est généralement assez difficile à obtenir.

          *****cela, cela me fait irrésistiblement penser à ces jeux de cartes à collectionner, qu'adorent les enfants ... vous pouvez en théorie avoir le jeu complet, mais ... en pratique, il y a toujours deux ou trois cartes tellement rares et introuvables ... et bien là, vous pouvez demander, hein, on n'est pas des bêtes ... mais pour la réponse, faut pas rêver ...

          et pourquoi cette information est difficile à obtenir ? pourquoi "LA" vérité a t elle besoin de se dissimuler ???*******




          En a-t-on toujours une pour le premier enfant?

          En France 71% des femmes ont une épisiotomie a la naissance de leur premier enfant. La principale raison invoquée est la tonicité du périnée, plus importante que pour les accouchements ultérieurs. Ce taux chute à 36% dès le deuxième enfant.

          *****alors il faut croire que ni les anglaises ni les suedoises n'ont un périnée particulièrement tonique à leur premier accouchement ... mais si c'est le cas, elle doivent rencontrer de sacrés soucis de fuite ensuite, parce qu'un périnée pas tonique, bonjour les dégâts, il n'y a qu'à voir ceux que rencontrent les françaises qui elles, ont un périnée drôlement trop tonique à leur premier accouchement ... non ??? elles n'ont pas plus de fuites ? Meme moins ??? Euh ... quelqu'un peut m'expliquer ???

          Donc si je comprends bien, au premier accouchement, le périnée perd sa légendaire tonicité de primipare (un périnée tonique, si je me souviens bien, c'est très souvent un périnée de grande sportive ... bigre, j'avais pas remarqué que 7 femmes sur dix en France étaient des grandes sportives juste avant leur premier accouchement... on en apprends, dans ces journaux ...) ... est ce pour cela, parce qu'il perd sa tonicité au premier accouchement, qu'il y a autant de fuites après le premier accouchement et que la rééducation périnéale est d'office (même pour les suivants, d'ailleurs, parce que le périnée a tellement perdu de sa tonicité au premier ...), à l'heure où la sécu racle ses fonds de tiroirs ???

          Et il y a encore un truc que je ne comprends pas ... l'épisiotomie est censée protéger le périnée. Donc lui permettre de conserver son intégrité et ses fonctions telles qu'avant l'accouchement ... donc sa tonicité, non ? ... ce qui n'est pas le cas de toute évidence, puisque il y a rééducation périnéale proposée systématiquement d'une part, et que le taux d'épisios chute pour le deuxième, parce que le périnée est bien moins tonique ... y'a quand même des trucs qui m'échappent ...*******


          Comment se passe la cicatrisation?

          Après la pose des fils, il faut compter cinq à six jours au cours desquels la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les fils peuvent aussi "tirer ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez fréquemment qu'un fil lâche et s'élimine tout seul, ce qui n'empêche pas la cicatrisation de se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
          cèdent, entraînant dans certains cas une réouverture de la cicatrice :
          une infection peut alors survenir, qu'il faut traiter avant de recoudre à nouveau. Les fils sont retirés cinq à sept jours après l'accouchement.
          Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non. La cicatrice devient ensuite moins sensible au fil du temps, dans un délai qui varie généralement de 1 à 4 mois.


          Peut-on refuser d'en subir une?

          En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respecté, il est préférable de préparer le terrain en l'exprimant à plusieurs reprises au cours des consultations prénatales, et en veillant à ce que votre demande figure dans votre dossier. Sachez néanmoins que ce geste peut être jugé nécessaire, le moment venu, par l'équipe médicale qui va vous accoucher.

          ****ca, c'est "le" morceau de bravoure.

          Alors bien évidemment, par principe, que vous avez le droit de refuser ...

          déjà, "par principe" ... en théorie, quoi, mais en pratique, dans la vie de tous les jours, ce n'est pas la même chanson ...

          ensuite, votre demande est considérée comme un souhait, ce n'est pas une volonté délibérée ancrée sur une information avérée, fiable et sérieuse, non, un souhait, limite caprice ou lubie de gamine irresponsable ...

          et bien penser a préparer le terrain ... "à plusieurs reprises", on ne sait jamais, que le médecin ne comprenne pas bien (cent fois sur le métier ...), et puis, faut faire noter, des fois que la sage femme qui soit la pour votre accouchement ne vous croie pas sur parole, par exemple que vous soyez prise, du fait du travail de l'accouchement, d'une crise de folie furieuse qui vous fasse perdre les pédales et le sens des réalités et refuser un acte aussi anodin (mais indispensable, paradoxal, non ?) qu'une petite épisiotomie (et vous avez remarqué ? elle est toujours "petite", l'épisiotomie) ...

          et enfin ... ne vous cassez pas la tête de toute facons, parce que quoi que vous ayez dit ou écrit, si "l'équipe médicale le juge nécessaire ..."

          l'a jamais entendu parler de la loi, l'équipe médicale (et cette journaliste ? Et le magazine qui accepte ses article ?) ? La loi Kouchner ... l'article L 1111-4 du Code de Santé publique ? qui dit très explicitement, et sans aucune ambiguité possible que :

          "aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment" ... Nécessité ne fait pas loi, dans ce cas précis. Si la femme qui accouche a précisé et écrit explicitement qu'elle refusait l'épisiotomie et préférait prendre le risque (le risque, ce qui n'est absolument pas une certitude) d'une déchirure, quelles que soient les circonstances, l'équipe médicale n'a qu'une chose à faire légalement : ne pas outrepasser la volonté manifeste de cette femme.

          Et dans quelle mesure le fait d'affirmer le contraire n'est pas quelque part "hors la loi", voire une incitation à enfreindre la loi ??? C'est légal d'inciter à enfreindre la loi ???

          Pour finir ... une femme ne se fait pas accoucher par ... Elle accouche. ********



          Est-elle systématique en cas de forceps?

          Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres nécessaires à la pose de forceps ou de ventouse, un grand nombre de praticiens préfèrent élargir l'ouverture périnéale. Néanmoins, certains obstétriciens posent des forceps sans faire d'épisiotomie.

          *****alors, une fois de plus l'exception française : les forceps sont de plus en plus abandonnés ailleurs dans le monde : trop à risques ... ensuite ... on en revient à la vitesse du vent et de l'âge du capitaine. Y'en a qui le font, d'autres pas. On ne sait pas vraiment pourquoi, encore une fois c'est la loterie. Vous aviez dit "LA" vérité ???********




          Est-ce douloureux?

          L'incision est presque indolore car elle est, en principe, pratiquée au cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve, et au moment où la tête du bébé appuie sur le plexus nerveux, situé entre la partie moyenne et la partie basse du bassin.

          ******J'aime bien les "en principe" qui parsèment cet article. Mais ... la réalité du vécu de centaines de femmes se moque de ces principes, de toute évidence ... parce que, pratiqué au moment d'une contraction ou non, il y a des femmes pour qui ce moment du coup de ciseau dans leur périnée reste leur pire souvenir de douleur de leur accouchement ... alors OUI, c'est souvent douloureux, voire très douloureux.

          Le beau roman de "la tête du bébé qui appuie sur ..." qu'est ce que cela ressemble à la jolie construction faite jusque dans les années 90 à propos de la douleur des prématurés et des nouveaux nés : la myelinalisation des gaines n'étant pas terminées, ces touts petits ne pouvaient pas, de toute évidence, pas ressentir la douleur, quand bien même ils en manifestaient tous les signes ... donc on les opéraient à vif, jusque dans les années 90. Non, pas 1890. 1990. On sait aujourd'hui que, pour eux, la douleur passe par d'autres circuits. Et que très probablement, ils la ressentent pire que nous.
          Bel exemple d'aveuglement de la médecine devant l'évidence de la douleur des nouveau nés, qui n'était pas possible théoriquement, mais tellement réelle dans leurs corps crucifiés par les chirurgiens qui leurs sauvaient la vie ...******



          La péridurale peut aussi diminuer la sensation de douleur.

          *******ben comme le dit si bien Jean Claude, si la péridurale ne le fait pas, on se demande franchement à quoi elle sert ...*******



          Le moment où la sage-femme ou le médecin recousent l'incision peut, en revanche, se révéler un peu douloureux, la peau et la muqueuse étant nettement plus sensibles que les muscles, qui sont recousus en deux, voire trois plans.

          ******être recousue, à cet endroit aussi sensible qui de plus vient d'être sérieusement mis à l'épreuve, et sur trois plans de tissus le plus souvent, sans aucun soulagement de la douleur induite par cette suture, c'est un acte de torture et de barbarie sans aucune justification.

          Ce n'est pas "une peu" douloureux. C'est atrocement douloureux. Si ces mots sortent de la bouche de ce professeur, c'est plus qu'inquiétant quant à l'écoute de ses patientes et son attention à soulager leurs douleurs.



          Une anesthésie locale à la xylocaïne peut s'avérer nécessaire. C'est surtout dans les jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs semaines, que l'épisiotomie est la plus sensible.


          ****non, pas "peut s'avérer nécessaire" ... est absolument indispensable. Tout autre comportement est indigne d'un médecin ou d'une sage femme, et doit faire l'objet d'une sanction. La torture est interdite.******





          Est-il possible de faciliter ou d'accélérer la cicatrisation?

          Aucune mesure d'hygiène spécifique n'est préconisée après une épisiotomie. Vous pouvez faire votre toilette en utilisant votre savon habituel (pas de gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
          d'accrocher les fils). Séchez la région vulvaire en tamponnant avec une compresse gaze stérile (durant les premiers jours, évitez d'utiliser des
          serviettes, qui peuvent contenir des microbes). Contrairement aux idées reçues, l'usage du séchoir est à proscrire il projette en effet de l'air
          ambiant chauffé, ce qui potentialise le risque de transmission des microbes.

          ****** a ca y est ? il ont changés de credo sur le séchoir comme accessoire indispensable - avec la bouée - à emmener à la maternité dans son petit sac ? C'est tout récent, alors, parce qu'il n'y a pas si longtemps, c'était encore fortement recommandé ...***



          Chercher à maintenir la zone cicatricielle sèche est illusoire,les lochies (pertes de sang) consécutives à l'accouchement ayant pour effet d'humecter la vulve en permanence. Pour améliorer votre confort en
          position assise, optez pour une bouée en plastique (la région de la cicatrice étant placée au centre). Ou bien asseyez-vous sur une grosse serviette de toilette que vous aurez roulée en forme de fer à cheval.




          Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?

          Le cas est fréquent: 91% des femmes ont des rapports douloureux un mois après l'accouchement, ce chiffre tombant à 59% deux mois après et à 33% trois mois plus tard*.

          ********et cela, pour une tite incision de rien du tout ...*****



          Ces douleurs peuvent être perçues comme une distension lors des rapports sexuels, quand la suture a légèrement rétréci l'orifice vaginal.

          ******"je vous fais un point de plus pour votre mari, ma petite dame" ... ce n'est pas une légende ..****



          Cette sensibilité s'atténue toujours au fil du temps, à mesure que la cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois des sensations de brûlure au moindre contact. L'épisiotomie n'en est pas toujours la cause mais, en modifiant l'image que la femme a de cette partie de son corps, elle accentue souvent un problème antérieur.

          *****autrement, c'est dans ta tête, ma belle ... l'obstétricien n'y est pour rien même si tu as 10 points de suture sur trois plans de tissus ...****



          "Le vécu d'un accouchement douloureux peut aussi en être responsable. Dans ce cas, le fait d'en parler a un gynécologue averti, capable d'offrir une écoute compréhensive, peut apporter une amélioration."

          ****je veux l'adresse de ces gynécos capables d'offrir une écoute compréhensive et qui peuvent apporter une amélioration !!! parce que ce que les femmes entendent le plus souvent, c'est : "c'est dans votre tête" ou "c'est un prétexte pour refuser les rapports avec votre époux" ou "je n'y comprends rien : vous ne devez pas avoir mal" ou "vous vous écoutez" ou "faut vous reprendre" ...********



          Une pommade anesthésique puis cicatrisante peut aussi être prescrite. Enfin, certaines femmes souffrent de contractures réflexes qui empêchent les rapports : des séances de kinésithérapie basées sur la relaxation et le biofeedback, associées à un traitement anxiolytique sur une courte durée, améliorent souvent la situation.

          ******c'est magique, sur le papier, il y a une solution pour tout ... alors pourquoi certaines femmes souffrent en silence durant des années, courrent les toubibs ou renoncent en désespoir de cause et sombrent dans la dépression ???*******

          * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respecté (AFAR).
          www.fraternet.org/afar


          ****la journaliste n'a pas du vraiment lire les informations sur ce site, sinon elle ne l'aurait jamais cité ...*******



          Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?

          *****ben non, faut se retenir tout le temps de la cicatrisation, et cela peut prendre des semaines ... est ce que cela arrive que la personne qui pose la question réfléchisse deux secondes avant de la poser, c'est possible, cela ???*******



          Bien sûr. L'urine étant un liquide stérile, elle ne risque en aucun casd'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller à la selle, lespoussées que vous exercez ne risquent pas de faire céder la cicatrice
          (pour éviter la constipation, fréquente après l'accouchement, pensez à boire suffisamment d'eau au cours de la journée). Après chaque selle,
          essuyez-vous de l'avant vers l'arrière pour éviter de contaminer le vagin avec des germes fécaux.

          *****c'est ce qu'il faut faire tout le temps, non ? même si on n'a pas d'épisiotomie, même si on n'a pas accouché ...******



          A la place du papier toilette, qui risque d'accrocher les fils de la suture ou de "pelucher", mieux vaut utiliser une compresse textile sèche (de la gaze) que vous jetterez ensuite.

          *****euh ... bonjour la sensation ... les compresses stériles étant aussi douce que du papier émeri, je ne sais pas vraiment si c'est une bonne solution ...***




          Réparer, c'est toujours possible

          Certains problèmes de cicatrisation sont responsables de troubles durables et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
          Ainsi, si la cicatrice a "lâché", il est possible de recoudre les plans musculaires. Cette intervention est pratiquée quand les séances de rééducation musculaire n'ont pas donné de résultats suffisants, mais aussi quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un avenir proche dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet, éviter de multiplier les cicatrices. Il arrive aussi qu'un côté de la cicatrice se rétracte plus que l'autre, ce qui entraîne un décalage sur toute sa longueur on peut alors refaire l'épisiotomie en tenant compte de cette
          asymétrie de rétraction physiologique. L'intervention, effectuée après les règles, permet une cicatrisation dans un milieu moins humide et donc
          plus propice qu'après l'accouchement.

          -------
          *****... quand tous les muscles se sont rétractés en une boule dure et douloureuse sur le périnée ... ou quand divers plans de tissus se sont soudés entre eux ... ou quand un nerf vital pour la continence urinaire a été sectionné ... pas mal pour une petite incision de rien, inutile neuf fois sur dix et qui n'apporte aucun des bénéfices attendus ...******

          *********


          ---------------------------------
          Yahoo! Mail : votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
          Créez votre Yahoo! Mail

          Dialoguez en direct avec vos amis grâce à Yahoo! Messenger !

          [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]
        • florence
          Flo : que dire de plus aux interventions de blandine et JC? Juste une question, pourquoi des qu on parle d episio, elle se rappelle a mon souvenir ? et
          Message 4 de 23 , 9 juin 2004
            Flo : que dire de plus aux interventions de blandine et JC?
            Juste une question, pourquoi des qu'on parle d'episio, elle se rappelle a
            mon souvenir ? et pourquoi des que je vois le mot forceps j'ai envie de
            pleurer ?


            Tiens dans le dernier numero d'enfant magazine. Dossier spécial papas.
            10 questions que se posent les pères. Je vous retranscris celle qui parle de
            l'episio :

            "Ma femme risque t'elle de garder des séquelles ? :

            Sauf cas particulier, une jeune accouchée doit encore se ménager ( veiller à
            ne pas porter de poids lourds, ne pas mener d'activités fatiguantes,etc.)
            durant 40 jours après l'accouchement. Quand elle a eu une episiotomie
            (incision du muscle du périnée, entre le vagin et l'anus, destiné à éviter
            une déchirure au moment de la sortie du bébé), les suites de couches sont
            parfois douloureuses. Si l'incision est cicatrisée en cinq jours, la
            cicatrice peut rester sensible les premiers mois et gêner la reprise des
            relations sexuelles. Cet acte chirurgical est, en général, pratiqué
            discretement pendant la phase d'expulsion. Notre compagne, toute à son
            effort, ne s'apercoit en général de rien. Ce qui n'est pas toujours notre
            cas. Cette vision sanglannte s'avère parfois traumatisante et peut avoir des
            repercussions sur la reprise de notre vie amoureuse. L'important est de
            pouvoir, au moment opportun, dire à notre compagne ce que nous avons
            ressenti à ce moment là."


            en recopiant cet article j'avais envie de faire trois tonnes de commentaires
            mais cela n'apporterait rien de neuf sous le soleil. Ce que je vois c'est
            qu'après avoir endoctriné les femmes, on endoctrine les hommes. Comme ca si
            j'avais certaines ont des envies de rebellions, même leurs hommes pourront
            les remettre à leur place presumée. Plus besoin que le medecin le fasse.
            vous savez ce petit geste fait parfois par nos hommes qui nous dit : "du
            calme ma cherie, fais confiance a ceux qui savent....."
            ce geste mon homme l'a fait et ca a failli couter notre couple..... Mais ca
            on ne le dis pas comme cet article ne parle pas du stress post traumatique,
            ni de la souffrance d'un accouchement volé.....

            bon voila, je ne voulais pas faire de commentaires mais c'est raté.

            pas le courage de relire..



            ----- Original Message -----
            From: "Poitel Blandine" <searchb@...>
            To: <Re-Co-Naissances@...>
            Sent: Thursday, June 10, 2004 1:50 AM
            Subject: [Re-Co-Naissances] article episiotomie dans PARENTS




            Comme JC, dans le texte ... mais je vous préviens, y'en a une tartine !!!


            Blandine



            *******************



            PARENTS, juillet 2004, p.100-103

            LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie

            *******ah bon ? Il y a une vérité unique, intangible, immuable, valable pour
            toutes les femmes, dans toutes les situations d'accouchement, par dela les
            siècles et quelles que soient les cultures et sociétés concernées ?

            L'épisiotomie est elle une telle évidence qu'elle relève de LA vérité ?

            La désinformation commence dès ce titre. Commence par dire qu'à ce sujet il
            y a une vérité indiscutable, et que l'article va l'énoncer. Et qu'une fois
            énoncée, il n'y a qu'à s'incliner devant, et l'accepter. Sans discuter, sans
            débattre.******



            Nathalie Chahine

            AVEC: Françoise Bardes, du réseau Sages-femmes Île-de-France et le Pr
            Bernard-Jean Paniel, chef du service de gynécologie obstétrique de
            l'hôpital intercommunal de Créteil.

            ---

            Trois femmes sur quatre en ont une à la naissance de leur premier enfant:
            geste courant donc, l'épisiotomie est aussi une incision chirurgicale qui
            peut laisser des traces.



            ********Moi ce qui me choque, c'est l'apposition entre "geste courant -
            trois femmes sur quatre" - et "incision chirurgicale qui peut laisser des
            traces". Ce geste, aussi courant soit il, n'en est donc pas anodin,
            puisqu'il peut marquer le corps. Longtemps ? A vie ?

            Et a la réflexion ... si ce geste est courant, c'est d'abord qu'il est
            considéré comme nécessaire, indispensable souvent - un geste qui peut
            marquer le corps a vie n'est pas censé être fait à la légère - ... or a
            priori, un corps de femme est concu pour accoucher : l'uterus pour abriter
            et nourrir le foetus, le col pour l'empêcher de descendre tant qu'il n'est
            pas temps et s'ouvrir quand l'heure est venue, et le périnée pour s'amplier
            et laisser le bébé passer et retrouver ensuite sa tonicité, indispensable à
            toute la statique du corps et gage d'une vie qui ne soit pas empoisonnée par
            des soucis de "plomberie défectueuse" ... qu'il y ait quelques "ratés" ici
            et là, nécessitant une "correction par incision chirurgicale", cela pourrait
            à la rigueur s'admettre et se comprendre - à la rigueur.



            QUE 70% DES FEMMES à leur premier accouchement connaissent ces "ratés
            nécessitant une correction chirurgicale" pose quand même drôlement question.
            C'est comme si 70% des femmes à leur premier rapport sexuel avaient besoin
            d'une tite incision pour permettre à l'hymen de laisser passer le pénis de
            leur partenaire. Ou si 70% des bébés à leur naissance avaient besoin d'une
            réanimation respiratoire, parce que leurs poumons ne remplissent pas
            correctement leur fonction ...

            a moins que les conditions d'accouchement soient telles que le périnée ne
            puisse remplir correctement sa fonction, et soit soumis à des contraintes
            qui l'empêchent de s'amplier correctement ... si vous mettez cent nouveaux
            nés dans une athmosphère totalement enfumée (genre boite de nuit) pour leur
            première inspiration d'air, la oui, il y en a beaucoup qui vont avoir des
            difficultés respiratoires ...

            et dans le cas qui nous occupe, si vous obligez le périnée à s'amplier dans
            une position inadéquate, telle que couchée à plat dos les pieds dans les
            étriers, alors oui il va travailler "en force" et risque fort de se déchirer
            plus facilement, gravement et souvent ... donc ce n'est pas que le périnée
            féminin soit fragile, friable, trop tonique ou je ne sais quoi, c'est qu'il
            n'est pas fait pour travailler comme les médecins lui imposent de le
            faire...**********



            Réponses à quelques questions que l'on n'ose pas
            forcément poser à son gynécologue!



            ******et pourquoi ?

            parce que Monsieur le gynécologue est tellement impressionnant - "l'aura" du
            détenteur de la connaissance médicale ? Celui par qui on est sure d'avoir un
            accouchement réussi et un beau bébé parfait, et qu'il ne faut surtout pas
            importuner, parce qu'on ne sait jamais ???

            parce que Monsieur le gynécologue n'a pas de temps à perdre avec ces
            histoires de femmes ?

            pourquoi n'ose-t-on pas poser ces questions a la personne qui est censée
            être celle la plus apte à répondre ?*********



            ---

            Où se situe exactement l'incision?

            La plupart du temps, la sage-femme ou le gynécologue obstétricien incise le
            périnée depuis le bord inférieur de la vulve, en diagonale, vers la
            droite. Réalisée avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la peau,
            le muscle et la muqueuse,

            ******* l'incision n'atteint pas "le muscle" ; l'incision tranche dans "les
            muscles" ... il y a plus d'une dizaine de muscles qui se croisent et
            s'entrecroisent dans le périnée ...******

            sur une longueur allant de 3 à 5-6 centimètres. Ce geste intervient le plus
            souvent lorsque la naissance est imminente.


            ******les précisions "centimétriques" me sidèrent : ils font cela avec un
            double décimètre à la main, pour rester "dans les normes" ? Et les
            déchirures surajoutées, elles rallongent la petite incision de combien ? Par
            contre, il n'est pas précisé qu'il existe deux techniques d'épisiotomie, que
            l'une est encensée par la France, l'autre par les USA ... les femmes sont
            elles accessibles a la compréhension des centimètres, mais pas à celles des
            techniques d'incisions du périnée ? Ou ne veut on surtout pas introduire un
            doute, une question : ils ne font pas tous pareils ? ah ??? donc y'a pas une
            vérité, mais au moins deux ???******



            Dans quels cas le médecin ou la sage-femme décident-ils de la pratiquer?



            ******le ton est donné : c'est le médecin ou la sage femme qui décide ... la
            femme n'a apparemment aucun mot à dire sur la question ...******


            Le principal avantage de l'épisiotomie est d'éviter les déchirures



            ********moi, cela me pose quand meme beaucoup question, cet aveuglement du
            corps médical qui se manifeste ici via un professeur d'obstétrique ... parce
            que, quand même, cela fait quelque chose comme quinze, vingt ans (voire plus
            ?) qu'il y a des études, et des compilations d'études qui vont toutes dans
            le même sens : l'épisiotomie n'évite pas les déchirures ; l'épisiotomie est
            même source de déchirures surajoutées, bien plus graves. L'épisiotomie ne
            protège pas le périnée. Au mieux, elle n'a strictement aucun effet. Au
            mieux.*****



            des muscles périnéaux situés entre la vulve et l'anus, voire ceux du
            sphincter anal : ces dernières peuvent entraîner des incontinences
            difficiles à traiter.

            ******voilà, histoire de convaincre, le grand épouvantail que l'on sort :
            les déchirures du sphincter anal, qui "peut" entraîner des incontinences ...
            et on en rajoute une couche : "difficiles à traiter" ... bigre, qui voudrait
            prendre un risque pareil ???*******



            Elle est donc pratiquée généralement juste avant
            l'expulsion, quand on craint une déchirure,

            ******vu le taux d'épisiotomie des primipares, c'est apparemment très
            souvent qu'"on craint une déchirure" ... 7 femmes sur 10 sont elles à ce
            point mal foutues qu'ils faillent agrandir le passage ????****



            c'est-à-dire lorsque le bébé est un peu gros et que le périnée est très
            tonique ou particulièrement
            fragile et quasi "friable". De nombreux praticiens l'envisagent aussi quand
            le foetus naît prématuré ou que son rythme cardiaque ralentit et que l'on
            estime plus prudent d'accélérer la naissance.

            ******il y a deux choses soigneusement mélangées, ici ... d'abord le bébé
            "gros", "prématuré", "en souffrance foetale" ... même traitement ... et puis
            ... "madame, c'est pour le bien de votre enfant, quand même, vous n'allez
            pas mettre en jeu le pronostic vital de votre enfant parce que vous avez
            peur d'une petite coupure de rien, quand même, soyez raisonnable !!!"
            Indication non valable, contredite par les études médicales. A ma
            connaissance, aucun bébé n'est mort ni ne s'est retrouvé en souffrance parce
            que il n'y a pas eu épisiotomie.

            ensuite l'état du périnée : s'il est "tonique", "fragile" ou "quasi
            friable", on va arranger les choses : on coupe ... (pour des indications
            totalement contraires, mais on n'est pas à une invraisemblance près ...
            c'est comme si on appliquait le même régime à une personne obèse et une
            personne anorexique ...) ...********



            Certains de ces signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche
            médicale.



            ***** j'adore le "souvent" ... cela ne semble pas être venu aux oreilles de
            nombre de professionnels de la naissance en France. A vrai dire, c'est
            royalement ignoré par 9 praticiens sur dix. Va quand même falloir leur dire,
            non ?

            Il eut été, là, passionnant qu'il y ait les conclusions et les références de
            quelques unes de ces études ... mais c'est vrai, j'oubliais : il y a "une
            vérité" sur l'épisiotomie. UNE vérité ; pas plusieurs ... Et elle est
            détenue par les médecins Francais.*******




            L'expérience du médecin accoucheur, sa réaction au stress influent aussi sur
            la décision : certains y ont très rarement recours, d'autres plus
            fréquemment.

            ***** si je traduis bien, cela dépend de la vitesse du vent et de l'âge du
            capitaine ... si le dit capitaine a eut sa "gâterie" du matin, s'il n'a pas
            été coincé trois plombes dans les embouteillages, et n'a pas eu affaire en
            prime a une de ces inconscientes qui ose demander des choses
            invraisemblables comme la liberté de position pour accoucher ... et cela
            dépend aussi, apparemment, de sa "religion" personnelle à ce sujet ...
            bigre, pour un acte qui se réclame de "la vérité", il me semble soumis à des
            facteurs drôlement aléatoires, et qui n'ont strictement rien à voir avec la
            nécessité reconnue ou non d'un acte chirurgical sur le corps d'une femme
            ...****



            Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans inconvénient. Plus
            grande qu'une déchirure spontanée, elle nécessite toujours une suture,
            entraîne des saignements beaucoup plus importants, et cicatrise moins bien.

            *******si il n'y avait que cela !!!!********





            Est-il vrai que certaines maternités y ont recours systématiquement?

            En France, on pratique en moyenne 60% d'épisiotomies. Avec des disparités
            selon les établissements, allant de 40 à 90% !


            Ce geste étant beaucoup plus fréquent en France que dans d'autres pays
            d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Suède.



            ******vous avez bien dit "la vérité" ??? comment une vérité serait elle
            nécessaire à 60% ici, 6% là et 90% ailleurs ??? et pourquoi ne pas
            mentionner que dans les pays ou son recours et le plus faible, les femmes
            ont le choix de position pour accoucher, donc que cela fait chuter les
            risques de déchirures ... qu'elles ont donc un taux "scandaleusement élevé"
            de périnées intacts, et surtout pas plus de soucis périnéaux que nous, si ce
            n'est moins ???*********



            L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère d'ailleurs que ce taux
            ne devrait pas dépasser 20%.

            ****déjà ils auraient pu mettre l'url des "recommandations pour un
            accouchement normal", dans la foulée ... mais c'est vrai que la France est
            tellement dans paragraphes "les pratiques nocives ou inefficaces", ou
            "utilisées à tort" ... cela pourrait surprendre quelques femmes, quand meme
            ... et les amener à se questionner ... à questionner leur obstétricien ...
            et le bien fondé de ces pratiques françaises tellement encensées dans les
            journaux tels que celui ou parait cet article ...

            ensuite ... 20% ... alors que la Suède est à 6% sans dommages, et
            l'Angleterre à 13% ... il semble que ces 20% sont à réévaluer ...*******



            Vous pouvez vous renseigner auprès de la maternité dans laquelle vous
            envisagez d'accoucher pour connaître le taux d'épisiotomies qu'elle
            pratique, mais l'information est généralement assez difficile à obtenir.

            *****cela, cela me fait irrésistiblement penser à ces jeux de cartes à
            collectionner, qu'adorent les enfants ... vous pouvez en théorie avoir le
            jeu complet, mais ... en pratique, il y a toujours deux ou trois cartes
            tellement rares et introuvables ... et bien là, vous pouvez demander, hein,
            on n'est pas des bêtes ... mais pour la réponse, faut pas rêver ...

            et pourquoi cette information est difficile à obtenir ? pourquoi "LA" vérité
            a t elle besoin de se dissimuler ???*******




            En a-t-on toujours une pour le premier enfant?

            En France 71% des femmes ont une épisiotomie a la naissance de leur premier
            enfant. La principale raison invoquée est la tonicité du périnée, plus
            importante que pour les accouchements ultérieurs. Ce taux chute à 36% dès le
            deuxième enfant.

            *****alors il faut croire que ni les anglaises ni les suedoises n'ont un
            périnée particulièrement tonique à leur premier accouchement ... mais si
            c'est le cas, elle doivent rencontrer de sacrés soucis de fuite ensuite,
            parce qu'un périnée pas tonique, bonjour les dégâts, il n'y a qu'à voir ceux
            que rencontrent les françaises qui elles, ont un périnée drôlement trop
            tonique à leur premier accouchement ... non ??? elles n'ont pas plus de
            fuites ? Meme moins ??? Euh ... quelqu'un peut m'expliquer ???

            Donc si je comprends bien, au premier accouchement, le périnée perd sa
            légendaire tonicité de primipare (un périnée tonique, si je me souviens
            bien, c'est très souvent un périnée de grande sportive ... bigre, j'avais
            pas remarqué que 7 femmes sur dix en France étaient des grandes sportives
            juste avant leur premier accouchement... on en apprends, dans ces journaux
            ...) ... est ce pour cela, parce qu'il perd sa tonicité au premier
            accouchement, qu'il y a autant de fuites après le premier accouchement et
            que la rééducation périnéale est d'office (même pour les suivants,
            d'ailleurs, parce que le périnée a tellement perdu de sa tonicité au premier
            ...), à l'heure où la sécu racle ses fonds de tiroirs ???

            Et il y a encore un truc que je ne comprends pas ... l'épisiotomie est
            censée protéger le périnée. Donc lui permettre de conserver son intégrité et
            ses fonctions telles qu'avant l'accouchement ... donc sa tonicité, non ? ...
            ce qui n'est pas le cas de toute évidence, puisque il y a rééducation
            périnéale proposée systématiquement d'une part, et que le taux d'épisios
            chute pour le deuxième, parce que le périnée est bien moins tonique ... y'a
            quand même des trucs qui m'échappent ...*******


            Comment se passe la cicatrisation?

            Après la pose des fils, il faut compter cinq à six jours au cours desquels
            la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les fils peuvent aussi "tirer
            ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez fréquemment qu'un
            fil lâche et s'élimine tout seul, ce qui n'empêche pas la cicatrisation de
            se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
            cèdent, entraînant dans certains cas une réouverture de la cicatrice :
            une infection peut alors survenir, qu'il faut traiter avant de recoudre à
            nouveau. Les fils sont retirés cinq à sept jours après l'accouchement.
            Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non. La cicatrice
            devient ensuite moins sensible au fil du temps, dans un délai qui varie
            généralement de 1 à 4 mois.


            Peut-on refuser d'en subir une?

            En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respecté, il est
            préférable de préparer le terrain en l'exprimant à plusieurs reprises au
            cours des consultations prénatales, et en veillant à ce que votre demande
            figure dans votre dossier. Sachez néanmoins que ce geste peut être jugé
            nécessaire, le moment venu, par l'équipe médicale qui va vous accoucher.

            ****ca, c'est "le" morceau de bravoure.

            Alors bien évidemment, par principe, que vous avez le droit de refuser ...

            déjà, "par principe" ... en théorie, quoi, mais en pratique, dans la vie de
            tous les jours, ce n'est pas la même chanson ...

            ensuite, votre demande est considérée comme un souhait, ce n'est pas une
            volonté délibérée ancrée sur une information avérée, fiable et sérieuse,
            non, un souhait, limite caprice ou lubie de gamine irresponsable ...

            et bien penser a préparer le terrain ... "à plusieurs reprises", on ne sait
            jamais, que le médecin ne comprenne pas bien (cent fois sur le métier ...),
            et puis, faut faire noter, des fois que la sage femme qui soit la pour votre
            accouchement ne vous croie pas sur parole, par exemple que vous soyez prise,
            du fait du travail de l'accouchement, d'une crise de folie furieuse qui vous
            fasse perdre les pédales et le sens des réalités et refuser un acte aussi
            anodin (mais indispensable, paradoxal, non ?) qu'une petite épisiotomie (et
            vous avez remarqué ? elle est toujours "petite", l'épisiotomie) ...

            et enfin ... ne vous cassez pas la tête de toute facons, parce que quoi que
            vous ayez dit ou écrit, si "l'équipe médicale le juge nécessaire ..."

            l'a jamais entendu parler de la loi, l'équipe médicale (et cette journaliste
            ? Et le magazine qui accepte ses article ?) ? La
            loi Kouchner ... l'article L 1111-4 du Code de Santé publique ? qui dit très
            explicitement, et sans aucune ambiguité possible que :

            "aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le
            consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être
            retiré à tout moment" ... Nécessité ne fait pas loi, dans ce cas précis. Si
            la femme qui accouche a précisé et écrit explicitement qu'elle refusait
            l'épisiotomie et préférait prendre le risque (le risque, ce qui n'est
            absolument pas une certitude) d'une déchirure, quelles que soient les
            circonstances, l'équipe médicale n'a qu'une chose à faire légalement : ne
            pas outrepasser la volonté manifeste de cette femme.

            Et dans quelle mesure le fait d'affirmer le contraire n'est pas quelque part
            "hors la loi", voire une incitation à enfreindre la loi ??? C'est légal
            d'inciter à enfreindre la loi ???

            Pour finir ... une femme ne se fait pas accoucher par ... Elle accouche.
            ********



            Est-elle systématique en cas de forceps?

            Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres nécessaires à la pose de forceps ou
            de ventouse, un grand nombre de praticiens préfèrent élargir l'ouverture
            périnéale. Néanmoins, certains obstétriciens posent des forceps sans faire
            d'épisiotomie.

            *****alors, une fois de plus l'exception française : les forceps sont de
            plus en plus abandonnés ailleurs dans le monde : trop à risques ... ensuite
            ... on en revient à la vitesse du vent et de l'âge du capitaine. Y'en a qui
            le font, d'autres pas. On ne sait pas vraiment pourquoi, encore une fois
            c'est la loterie. Vous aviez dit "LA" vérité ???********




            Est-ce douloureux?

            L'incision est presque indolore car elle est, en principe, pratiquée au
            cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve, et au moment
            où la tête du bébé appuie sur le plexus nerveux, situé entre la partie
            moyenne et la partie basse du bassin.

            ******J'aime bien les "en principe" qui parsèment cet article. Mais ... la
            réalité du vécu de centaines de femmes se moque de ces principes, de toute
            évidence ... parce que, pratiqué au moment d'une contraction ou non, il y a
            des femmes pour qui ce moment du coup de ciseau dans leur périnée reste leur
            pire souvenir de douleur de leur accouchement ... alors OUI, c'est souvent
            douloureux, voire très douloureux.

            Le beau roman de "la tête du bébé qui appuie sur ..." qu'est ce que cela
            ressemble à la jolie construction faite jusque dans les années 90 à propos
            de la douleur des prématurés et des nouveaux nés : la myelinalisation des
            gaines n'étant pas terminées, ces touts petits ne pouvaient pas, de toute
            évidence, pas ressentir la douleur, quand bien même ils en manifestaient
            tous les signes ... donc on les opéraient à vif, jusque dans les années 90.
            Non, pas 1890. 1990. On sait aujourd'hui que, pour eux, la douleur passe par
            d'autres circuits. Et que très probablement, ils la ressentent pire que
            nous.
            Bel exemple d'aveuglement de la médecine devant l'évidence de la douleur des
            nouveau nés, qui n'était pas possible théoriquement, mais tellement réelle
            dans leurs corps crucifiés par les chirurgiens qui leurs sauvaient la vie
            ...******



            La péridurale peut aussi diminuer la sensation de douleur.

            *******ben comme le dit si bien Jean Claude, si la péridurale ne le fait
            pas, on se demande franchement à quoi elle sert ...*******



            Le moment où la sage-femme ou le médecin recousent l'incision peut, en
            revanche, se révéler un peu douloureux, la peau et la muqueuse étant
            nettement plus sensibles que les muscles, qui sont recousus en deux, voire
            trois plans.

            ******être recousue, à cet endroit aussi sensible qui de plus vient d'être
            sérieusement mis à l'épreuve, et sur trois plans de tissus le plus souvent,
            sans aucun soulagement de la douleur induite par cette suture, c'est un acte
            de torture et de barbarie sans aucune justification.

            Ce n'est pas "une peu" douloureux. C'est atrocement douloureux. Si ces mots
            sortent de la bouche de ce professeur, c'est plus qu'inquiétant quant à
            l'écoute de ses patientes et son attention à soulager leurs douleurs.



            Une anesthésie locale à la xylocaïne peut s'avérer nécessaire. C'est surtout
            dans les jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs semaines,
            que l'épisiotomie est la plus sensible.


            ****non, pas "peut s'avérer nécessaire" ... est absolument indispensable.
            Tout autre comportement est indigne d'un médecin ou d'une sage femme, et
            doit faire l'objet d'une sanction. La torture est interdite.******





            Est-il possible de faciliter ou d'accélérer la cicatrisation?

            Aucune mesure d'hygiène spécifique n'est préconisée après une épisiotomie.
            Vous pouvez faire votre toilette en utilisant votre savon habituel (pas de
            gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
            d'accrocher les fils). Séchez la région vulvaire en tamponnant avec une
            compresse gaze stérile (durant les premiers jours, évitez d'utiliser des
            serviettes, qui peuvent contenir des microbes). Contrairement aux idées
            reçues, l'usage du séchoir est à proscrire il projette en effet de l'air
            ambiant chauffé, ce qui potentialise le risque de transmission des microbes.

            ****** a ca y est ? il ont changés de credo sur le séchoir comme accessoire
            indispensable - avec la bouée - à emmener à la maternité dans son petit sac
            ? C'est tout récent, alors, parce qu'il n'y a pas si longtemps, c'était
            encore fortement recommandé ...***



            Chercher à maintenir la zone cicatricielle sèche est illusoire,les lochies
            (pertes de sang) consécutives à l'accouchement ayant pour effet d'humecter
            la vulve en permanence. Pour améliorer votre confort en
            position assise, optez pour une bouée en plastique (la région de la
            cicatrice étant placée au centre). Ou bien asseyez-vous sur une grosse
            serviette de toilette que vous aurez roulée en forme de fer à cheval.




            Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?

            Le cas est fréquent: 91% des femmes ont des rapports douloureux un mois
            après l'accouchement, ce chiffre tombant à 59% deux mois après et à 33%
            trois mois plus tard*.

            ********et cela, pour une tite incision de rien du tout ...*****



            Ces douleurs peuvent être perçues comme une distension lors des rapports
            sexuels, quand la suture a légèrement rétréci l'orifice vaginal.

            ******"je vous fais un point de plus pour votre mari, ma petite dame" ... ce
            n'est pas une légende ..****



            Cette sensibilité s'atténue toujours au fil du temps, à mesure que la
            cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois des sensations de brûlure au
            moindre contact. L'épisiotomie n'en est pas toujours la cause mais, en
            modifiant l'image que la femme a de cette partie de son corps, elle accentue
            souvent un problème antérieur.

            *****autrement, c'est dans ta tête, ma belle ... l'obstétricien n'y est pour
            rien même si tu as 10 points de suture sur trois plans de tissus ...****



            "Le vécu d'un accouchement douloureux peut aussi en être responsable. Dans
            ce cas, le fait d'en parler a un gynécologue averti, capable d'offrir une
            écoute compréhensive, peut apporter une amélioration."

            ****je veux l'adresse de ces gynécos capables d'offrir une écoute
            compréhensive et qui peuvent apporter une amélioration !!! parce que ce que
            les femmes entendent le plus souvent, c'est : "c'est dans votre tête" ou
            "c'est un prétexte pour refuser les rapports avec votre époux" ou "je n'y
            comprends rien : vous ne devez pas avoir mal" ou "vous vous écoutez" ou
            "faut vous reprendre" ...********



            Une pommade anesthésique puis cicatrisante peut aussi être prescrite. Enfin,
            certaines femmes souffrent de contractures réflexes qui empêchent les
            rapports : des séances de kinésithérapie basées sur la relaxation et le
            biofeedback, associées à un traitement anxiolytique sur une courte durée,
            améliorent souvent la situation.

            ******c'est magique, sur le papier, il y a une solution pour tout ... alors
            pourquoi certaines femmes souffrent en silence durant des années, courrent
            les toubibs ou renoncent en désespoir de cause et sombrent dans la
            dépression ???*******

            * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respecté (AFAR).
            www.fraternet.org/afar


            ****la journaliste n'a pas du vraiment lire les informations sur ce site,
            sinon elle ne l'aurait jamais cité ...*******



            Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?

            *****ben non, faut se retenir tout le temps de la cicatrisation, et cela
            peut prendre des semaines ... est ce que cela arrive que la personne qui
            pose la question réfléchisse deux secondes avant de la poser, c'est
            possible, cela ???*******



            Bien sûr. L'urine étant un liquide stérile, elle ne risque en aucun
            casd'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller à la selle,
            lespoussées que vous exercez ne risquent pas de faire céder la cicatrice
            (pour éviter la constipation, fréquente après l'accouchement, pensez à boire
            suffisamment d'eau au cours de la journée). Après chaque selle,
            essuyez-vous de l'avant vers l'arrière pour éviter de contaminer le vagin
            avec des germes fécaux.

            *****c'est ce qu'il faut faire tout le temps, non ? même si on n'a pas
            d'épisiotomie, même si on n'a pas accouché ...******



            A la place du papier toilette, qui risque d'accrocher les fils de la suture
            ou de "pelucher", mieux vaut utiliser une compresse textile sèche (de la
            gaze) que vous jetterez ensuite.

            *****euh ... bonjour la sensation ... les compresses stériles étant aussi
            douce que du papier émeri, je ne sais pas vraiment si c'est une bonne
            solution ...***




            Réparer, c'est toujours possible

            Certains problèmes de cicatrisation sont responsables de troubles durables
            et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
            Ainsi, si la cicatrice a "lâché", il est possible de recoudre les plans
            musculaires. Cette intervention est pratiquée quand les séances de
            rééducation musculaire n'ont pas donné de résultats suffisants, mais aussi
            quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un avenir proche
            dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet, éviter de multiplier les
            cicatrices. Il arrive aussi qu'un côté de la cicatrice se rétracte plus que
            l'autre, ce qui entraîne un décalage sur toute sa longueur on peut alors
            refaire l'épisiotomie en tenant compte de cette
            asymétrie de rétraction physiologique. L'intervention, effectuée après les
            règles, permet une cicatrisation dans un milieu moins humide et donc
            plus propice qu'après l'accouchement.

            -------
            *****... quand tous les muscles se sont rétractés en une boule dure et
            douloureuse sur le périnée ... ou quand divers plans de tissus se sont
            soudés entre eux ... ou quand un nerf vital pour la continence urinaire a
            été sectionné ... pas mal pour une petite incision de rien, inutile neuf
            fois sur dix et qui n'apporte aucun des bénéfices attendus ...******

            *********


            ---------------------------------
            Yahoo! Mail : votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
            Créez votre Yahoo! Mail

            Dialoguez en direct avec vos amis grâce à Yahoo! Messenger !

            [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été
            supprimées]



            Accueil : http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/
            Envoyer un message : Re-Co-Naissances@...
            S'inscrire : Re-Co-Naissances-subscribe@...
            Désinscription : Re-Co-Naissances-unsubscribe@...
            Fondateur de la liste : Re-Co-Naissances-owner@...

            Liens Yahoo! Groupes
          • Poitel Blandine
            euh ... Bernard, y a kek tites phoootteeeeeessssssss ... tu peux attendre les corrections (faites ce matin) avant de mettre en ligne ??? (vu l heure ou j ai
            Message 5 de 23 , 9 juin 2004
              euh ... Bernard, y'a kek tites phoootteeeeeessssssss ...
              tu peux attendre les corrections (faites ce matin) avant de mettre en ligne ???
              (vu l'heure ou j'ai tape ce texte ... )

              Merci

              blandine



              Poitel Blandine <searchb@...> wrote:


              Comme JC, dans le texte ... mais je vous préviens, y'en a une tartine !!!


              Blandine



              *******************



              PARENTS, juillet 2004, p.100-103

              LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie

              *******ah bon ? Il y a une vérité unique, intangible, immuable, valable pour toutes les femmes, dans toutes les situations d'accouchement, par dela les siècles et quelles que soient les cultures et sociétés concernées ?

              L'épisiotomie est elle une telle évidence qu'elle relève de LA vérité ?

              La désinformation commence dès ce titre. Commence par dire qu'à ce sujet il y a une vérité indiscutable, et que l'article va l'énoncer. Et qu'une fois énoncée, il n'y a qu'à s'incliner devant, et l'accepter. Sans discuter, sans débattre.******



              Nathalie Chahine

              AVEC: Françoise Bardes, du réseau Sages-femmes Île-de-France et le Pr
              Bernard-Jean Paniel, chef du service de gynécologie obstétrique de
              l'hôpital intercommunal de Créteil.

              ---

              Trois femmes sur quatre en ont une à la naissance de leur premier enfant:
              geste courant donc, l'épisiotomie est aussi une incision chirurgicale qui peut laisser des traces.



              ********Moi ce qui me choque, c'est l'apposition entre "geste courant - trois femmes sur quatre" - et "incision chirurgicale qui peut laisser des traces". Ce geste, aussi courant soit il, n'en est donc pas anodin, puisqu'il peut marquer le corps. Longtemps ? A vie ?

              Et a la réflexion ... si ce geste est courant, c'est d'abord qu'il est considéré comme nécessaire, indispensable souvent - un geste qui peut marquer le corps a vie n'est pas censé être fait à la légère - ... or a priori, un corps de femme est concu pour accoucher : l'uterus pour abriter et nourrir le foetus, le col pour l'empêcher de descendre tant qu'il n'est pas temps et s'ouvrir quand l'heure est venue, et le périnée pour s'amplier et laisser le bébé passer et retrouver ensuite sa tonicité, indispensable à toute la statique du corps et gage d'une vie qui ne soit pas empoisonnée par des soucis de "plomberie défectueuse" ... qu'il y ait quelques "ratés" ici et là, nécessitant une "correction par incision chirurgicale", cela pourrait à la rigueur s'admettre et se comprendre - à la rigueur.



              QUE 70% DES FEMMES à leur premier accouchement connaissent ces "ratés nécessitant une correction chirurgicale" pose quand même drôlement question. C'est comme si 70% des femmes à leur premier rapport sexuel avaient besoin d'une tite incision pour permettre à l'hymen de laisser passer le pénis de leur partenaire. Ou si 70% des bébés à leur naissance avaient besoin d'une réanimation respiratoire, parce que leurs poumons ne remplissent pas correctement leur fonction ...

              a moins que les conditions d'accouchement soient telles que le périnée ne puisse remplir correctement sa fonction, et soit soumis à des contraintes qui l'empêchent de s'amplier correctement ... si vous mettez cent nouveaux nés dans une athmosphère totalement enfumée (genre boite de nuit) pour leur première inspiration d'air, la oui, il y en a beaucoup qui vont avoir des difficultés respiratoires ...

              et dans le cas qui nous occupe, si vous obligez le périnée à s'amplier dans une position inadéquate, telle que couchée à plat dos les pieds dans les étriers, alors oui il va travailler "en force" et risque fort de se déchirer plus facilement, gravement et souvent ... donc ce n'est pas que le périnée féminin soit fragile, friable, trop tonique ou je ne sais quoi, c'est qu'il n'est pas fait pour travailler comme les médecins lui imposent de le faire...**********



              Réponses à quelques questions que l'on n'ose pas
              forcément poser à son gynécologue!



              ******et pourquoi ?

              parce que Monsieur le gynécologue est tellement impressionnant - "l'aura" du détenteur de la connaissance médicale ? Celui par qui on est sure d'avoir un accouchement réussi et un beau bébé parfait, et qu'il ne faut surtout pas importuner, parce qu'on ne sait jamais ???

              parce que Monsieur le gynécologue n'a pas de temps à perdre avec ces histoires de femmes ?

              pourquoi n'ose-t-on pas poser ces questions a la personne qui est censée être celle la plus apte à répondre ?*********



              ---

              Où se situe exactement l'incision?

              La plupart du temps, la sage-femme ou le gynécologue obstétricien incise le périnée depuis le bord inférieur de la vulve, en diagonale, vers la
              droite. Réalisée avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la peau, le muscle et la muqueuse,

              ******* l'incision n'atteint pas "le muscle" ; l'incision tranche dans "les muscles" ... il y a plus d'une dizaine de muscles qui se croisent et s'entrecroisent dans le périnée ...******

              sur une longueur allant de 3 à 5-6 centimètres. Ce geste intervient le plus souvent lorsque la naissance est imminente.


              ******les précisions "centimétriques" me sidèrent : ils font cela avec un double décimètre à la main, pour rester "dans les normes" ? Et les déchirures surajoutées, elles rallongent la petite incision de combien ? Par contre, il n'est pas précisé qu'il existe deux techniques d'épisiotomie, que l'une est encensée par la France, l'autre par les USA ... les femmes sont elles accessibles a la compréhension des centimètres, mais pas à celles des techniques d'incisions du périnée ? Ou ne veut on surtout pas introduire un doute, une question : ils ne font pas tous pareils ? ah ??? donc y'a pas une vérité, mais au moins deux ???******



              Dans quels cas le médecin ou la sage-femme décident-ils de la pratiquer?



              ******le ton est donné : c'est le médecin ou la sage femme qui décide ... la femme n'a apparemment aucun mot à dire sur la question ...******


              Le principal avantage de l'épisiotomie est d'éviter les déchirures



              ********moi, cela me pose quand meme beaucoup question, cet aveuglement du corps médical qui se manifeste ici via un professeur d'obstétrique ... parce que, quand même, cela fait quelque chose comme quinze, vingt ans (voire plus ?) qu'il y a des études, et des compilations d'études qui vont toutes dans le même sens : l'épisiotomie n'évite pas les déchirures ; l'épisiotomie est même source de déchirures surajoutées, bien plus graves. L'épisiotomie ne protège pas le périnée. Au mieux, elle n'a strictement aucun effet. Au mieux.*****



              des muscles périnéaux situés entre la vulve et l'anus, voire ceux du sphincter anal : ces dernières peuvent entraîner des incontinences difficiles à traiter.

              ******voilà, histoire de convaincre, le grand épouvantail que l'on sort : les déchirures du sphincter anal, qui "peut" entraîner des incontinences ... et on en rajoute une couche : "difficiles à traiter" ... bigre, qui voudrait prendre un risque pareil ???*******



              Elle est donc pratiquée généralement juste avant
              l'expulsion, quand on craint une déchirure,

              ******vu le taux d'épisiotomie des primipares, c'est apparemment très souvent qu'"on craint une déchirure" ... 7 femmes sur 10 sont elles à ce point mal foutues qu'ils faillent agrandir le passage ????****



              c'est-à-dire lorsque le bébé est un peu gros et que le périnée est très tonique ou particulièrement
              fragile et quasi "friable". De nombreux praticiens l'envisagent aussi quand le foetus naît prématuré ou que son rythme cardiaque ralentit et que l'on estime plus prudent d'accélérer la naissance.

              ******il y a deux choses soigneusement mélangées, ici ... d'abord le bébé "gros", "prématuré", "en souffrance foetale" ... même traitement ... et puis ... "madame, c'est pour le bien de votre enfant, quand même, vous n'allez pas mettre en jeu le pronostic vital de votre enfant parce que vous avez peur d'une petite coupure de rien, quand même, soyez raisonnable !!!" Indication non valable, contredite par les études médicales. A ma connaissance, aucun bébé n'est mort ni ne s'est retrouvé en souffrance parce que il n'y a pas eu épisiotomie.

              ensuite l'état du périnée : s'il est "tonique", "fragile" ou "quasi friable", on va arranger les choses : on coupe ... (pour des indications totalement contraires, mais on n'est pas à une invraisemblance près ... c'est comme si on appliquait le même régime à une personne obèse et une personne anorexique ...) ...********



              Certains de ces signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche médicale.



              ***** j'adore le "souvent" ... cela ne semble pas être venu aux oreilles de nombre de professionnels de la naissance en France. A vrai dire, c'est royalement ignoré par 9 praticiens sur dix. Va quand même falloir leur dire, non ?

              Il eut été, là, passionnant qu'il y ait les conclusions et les références de quelques unes de ces études ... mais c'est vrai, j'oubliais : il y a "une vérité" sur l'épisiotomie. UNE vérité ; pas plusieurs ... Et elle est détenue par les médecins Francais.*******




              L'expérience du médecin accoucheur, sa réaction au stress influent aussi sur la décision : certains y ont très rarement recours, d'autres plus
              fréquemment.

              ***** si je traduis bien, cela dépend de la vitesse du vent et de l'âge du capitaine ... si le dit capitaine a eut sa "gâterie" du matin, s'il n'a pas été coincé trois plombes dans les embouteillages, et n'a pas eu affaire en prime a une de ces inconscientes qui ose demander des choses invraisemblables comme la liberté de position pour accoucher ... et cela dépend aussi, apparemment, de sa "religion" personnelle à ce sujet ... bigre, pour un acte qui se réclame de "la vérité", il me semble soumis à des facteurs drôlement aléatoires, et qui n'ont strictement rien à voir avec la nécessité reconnue ou non d'un acte chirurgical sur le corps d'une femme ...****



              Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans inconvénient. Plus grande qu'une déchirure spontanée, elle nécessite toujours une suture, entraîne des saignements beaucoup plus importants, et cicatrise moins bien.

              *******si il n'y avait que cela !!!!********





              Est-il vrai que certaines maternités y ont recours systématiquement?

              En France, on pratique en moyenne 60% d'épisiotomies. Avec des disparités selon les établissements, allant de 40 à 90% !


              Ce geste étant beaucoup plus fréquent en France que dans d'autres pays d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Suède.



              ******vous avez bien dit "la vérité" ??? comment une vérité serait elle nécessaire à 60% ici, 6% là et 90% ailleurs ??? et pourquoi ne pas mentionner que dans les pays ou son recours et le plus faible, les femmes ont le choix de position pour accoucher, donc que cela fait chuter les risques de déchirures ... qu'elles ont donc un taux "scandaleusement élevé" de périnées intacts, et surtout pas plus de soucis périnéaux que nous, si ce n'est moins ???*********



              L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère d'ailleurs que ce taux ne devrait pas dépasser 20%.

              ****déjà ils auraient pu mettre l'url des "recommandations pour un accouchement normal", dans la foulée ... mais c'est vrai que la France est tellement dans paragraphes "les pratiques nocives ou inefficaces", ou "utilisées à tort" ... cela pourrait surprendre quelques femmes, quand meme ... et les amener à se questionner ... à questionner leur obstétricien ... et le bien fondé de ces pratiques françaises tellement encensées dans les journaux tels que celui ou parait cet article ...

              ensuite ... 20% ... alors que la Suède est à 6% sans dommages, et l'Angleterre à 13% ... il semble que ces 20% sont à réévaluer ...*******



              Vous pouvez vous renseigner auprès de la maternité dans laquelle vous envisagez d'accoucher pour connaître le taux d'épisiotomies qu'elle pratique, mais l'information est généralement assez difficile à obtenir.

              *****cela, cela me fait irrésistiblement penser à ces jeux de cartes à collectionner, qu'adorent les enfants ... vous pouvez en théorie avoir le jeu complet, mais ... en pratique, il y a toujours deux ou trois cartes tellement rares et introuvables ... et bien là, vous pouvez demander, hein, on n'est pas des bêtes ... mais pour la réponse, faut pas rêver ...

              et pourquoi cette information est difficile à obtenir ? pourquoi "LA" vérité a t elle besoin de se dissimuler ???*******




              En a-t-on toujours une pour le premier enfant?

              En France 71% des femmes ont une épisiotomie a la naissance de leur premier enfant. La principale raison invoquée est la tonicité du périnée, plus importante que pour les accouchements ultérieurs. Ce taux chute à 36% dès le deuxième enfant.

              *****alors il faut croire que ni les anglaises ni les suedoises n'ont un périnée particulièrement tonique à leur premier accouchement ... mais si c'est le cas, elle doivent rencontrer de sacrés soucis de fuite ensuite, parce qu'un périnée pas tonique, bonjour les dégâts, il n'y a qu'à voir ceux que rencontrent les françaises qui elles, ont un périnée drôlement trop tonique à leur premier accouchement ... non ??? elles n'ont pas plus de fuites ? Meme moins ??? Euh ... quelqu'un peut m'expliquer ???

              Donc si je comprends bien, au premier accouchement, le périnée perd sa légendaire tonicité de primipare (un périnée tonique, si je me souviens bien, c'est très souvent un périnée de grande sportive ... bigre, j'avais pas remarqué que 7 femmes sur dix en France étaient des grandes sportives juste avant leur premier accouchement... on en apprends, dans ces journaux ...) ... est ce pour cela, parce qu'il perd sa tonicité au premier accouchement, qu'il y a autant de fuites après le premier accouchement et que la rééducation périnéale est d'office (même pour les suivants, d'ailleurs, parce que le périnée a tellement perdu de sa tonicité au premier ...), à l'heure où la sécu racle ses fonds de tiroirs ???

              Et il y a encore un truc que je ne comprends pas ... l'épisiotomie est censée protéger le périnée. Donc lui permettre de conserver son intégrité et ses fonctions telles qu'avant l'accouchement ... donc sa tonicité, non ? ... ce qui n'est pas le cas de toute évidence, puisque il y a rééducation périnéale proposée systématiquement d'une part, et que le taux d'épisios chute pour le deuxième, parce que le périnée est bien moins tonique ... y'a quand même des trucs qui m'échappent ...*******


              Comment se passe la cicatrisation?

              Après la pose des fils, il faut compter cinq à six jours au cours desquels la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les fils peuvent aussi "tirer ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez fréquemment qu'un fil lâche et s'élimine tout seul, ce qui n'empêche pas la cicatrisation de se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
              cèdent, entraînant dans certains cas une réouverture de la cicatrice :
              une infection peut alors survenir, qu'il faut traiter avant de recoudre à nouveau. Les fils sont retirés cinq à sept jours après l'accouchement.
              Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non. La cicatrice devient ensuite moins sensible au fil du temps, dans un délai qui varie généralement de 1 à 4 mois.


              Peut-on refuser d'en subir une?

              En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respecté, il est préférable de préparer le terrain en l'exprimant à plusieurs reprises au cours des consultations prénatales, et en veillant à ce que votre demande figure dans votre dossier. Sachez néanmoins que ce geste peut être jugé nécessaire, le moment venu, par l'équipe médicale qui va vous accoucher.

              ****ca, c'est "le" morceau de bravoure.

              Alors bien évidemment, par principe, que vous avez le droit de refuser ...

              déjà, "par principe" ... en théorie, quoi, mais en pratique, dans la vie de tous les jours, ce n'est pas la même chanson ...

              ensuite, votre demande est considérée comme un souhait, ce n'est pas une volonté délibérée ancrée sur une information avérée, fiable et sérieuse, non, un souhait, limite caprice ou lubie de gamine irresponsable ...

              et bien penser a préparer le terrain ... "à plusieurs reprises", on ne sait jamais, que le médecin ne comprenne pas bien (cent fois sur le métier ...), et puis, faut faire noter, des fois que la sage femme qui soit la pour votre accouchement ne vous croie pas sur parole, par exemple que vous soyez prise, du fait du travail de l'accouchement, d'une crise de folie furieuse qui vous fasse perdre les pédales et le sens des réalités et refuser un acte aussi anodin (mais indispensable, paradoxal, non ?) qu'une petite épisiotomie (et vous avez remarqué ? elle est toujours "petite", l'épisiotomie) ...

              et enfin ... ne vous cassez pas la tête de toute facons, parce que quoi que vous ayez dit ou écrit, si "l'équipe médicale le juge nécessaire ..."

              l'a jamais entendu parler de la loi, l'équipe médicale (et cette journaliste ? Et le magazine qui accepte ses article ?) ? La loi Kouchner ... l'article L 1111-4 du Code de Santé publique ? qui dit très explicitement, et sans aucune ambiguité possible que :

              "aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment" ... Nécessité ne fait pas loi, dans ce cas précis. Si la femme qui accouche a précisé et écrit explicitement qu'elle refusait l'épisiotomie et préférait prendre le risque (le risque, ce qui n'est absolument pas une certitude) d'une déchirure, quelles que soient les circonstances, l'équipe médicale n'a qu'une chose à faire légalement : ne pas outrepasser la volonté manifeste de cette femme.

              Et dans quelle mesure le fait d'affirmer le contraire n'est pas quelque part "hors la loi", voire une incitation à enfreindre la loi ??? C'est légal d'inciter à enfreindre la loi ???

              Pour finir ... une femme ne se fait pas accoucher par ... Elle accouche. ********



              Est-elle systématique en cas de forceps?

              Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres nécessaires à la pose de forceps ou de ventouse, un grand nombre de praticiens préfèrent élargir l'ouverture périnéale. Néanmoins, certains obstétriciens posent des forceps sans faire d'épisiotomie.

              *****alors, une fois de plus l'exception française : les forceps sont de plus en plus abandonnés ailleurs dans le monde : trop à risques ... ensuite ... on en revient à la vitesse du vent et de l'âge du capitaine. Y'en a qui le font, d'autres pas. On ne sait pas vraiment pourquoi, encore une fois c'est la loterie. Vous aviez dit "LA" vérité ???********




              Est-ce douloureux?

              L'incision est presque indolore car elle est, en principe, pratiquée au cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve, et au moment où la tête du bébé appuie sur le plexus nerveux, situé entre la partie moyenne et la partie basse du bassin.

              ******J'aime bien les "en principe" qui parsèment cet article. Mais ... la réalité du vécu de centaines de femmes se moque de ces principes, de toute évidence ... parce que, pratiqué au moment d'une contraction ou non, il y a des femmes pour qui ce moment du coup de ciseau dans leur périnée reste leur pire souvenir de douleur de leur accouchement ... alors OUI, c'est souvent douloureux, voire très douloureux.

              Le beau roman de "la tête du bébé qui appuie sur ..." qu'est ce que cela ressemble à la jolie construction faite jusque dans les années 90 à propos de la douleur des prématurés et des nouveaux nés : la myelinalisation des gaines n'étant pas terminées, ces touts petits ne pouvaient pas, de toute évidence, pas ressentir la douleur, quand bien même ils en manifestaient tous les signes ... donc on les opéraient à vif, jusque dans les années 90. Non, pas 1890. 1990. On sait aujourd'hui que, pour eux, la douleur passe par d'autres circuits. Et que très probablement, ils la ressentent pire que nous.
              Bel exemple d'aveuglement de la médecine devant l'évidence de la douleur des nouveau nés, qui n'était pas possible théoriquement, mais tellement réelle dans leurs corps crucifiés par les chirurgiens qui leurs sauvaient la vie ...******



              La péridurale peut aussi diminuer la sensation de douleur.

              *******ben comme le dit si bien Jean Claude, si la péridurale ne le fait pas, on se demande franchement à quoi elle sert ...*******



              Le moment où la sage-femme ou le médecin recousent l'incision peut, en revanche, se révéler un peu douloureux, la peau et la muqueuse étant nettement plus sensibles que les muscles, qui sont recousus en deux, voire trois plans.

              ******être recousue, à cet endroit aussi sensible qui de plus vient d'être sérieusement mis à l'épreuve, et sur trois plans de tissus le plus souvent, sans aucun soulagement de la douleur induite par cette suture, c'est un acte de torture et de barbarie sans aucune justification.

              Ce n'est pas "une peu" douloureux. C'est atrocement douloureux. Si ces mots sortent de la bouche de ce professeur, c'est plus qu'inquiétant quant à l'écoute de ses patientes et son attention à soulager leurs douleurs.



              Une anesthésie locale à la xylocaïne peut s'avérer nécessaire. C'est surtout dans les jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs semaines, que l'épisiotomie est la plus sensible.


              ****non, pas "peut s'avérer nécessaire" ... est absolument indispensable. Tout autre comportement est indigne d'un médecin ou d'une sage femme, et doit faire l'objet d'une sanction. La torture est interdite.******





              Est-il possible de faciliter ou d'accélérer la cicatrisation?

              Aucune mesure d'hygiène spécifique n'est préconisée après une épisiotomie. Vous pouvez faire votre toilette en utilisant votre savon habituel (pas de gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
              d'accrocher les fils). Séchez la région vulvaire en tamponnant avec une compresse gaze stérile (durant les premiers jours, évitez d'utiliser des
              serviettes, qui peuvent contenir des microbes). Contrairement aux idées reçues, l'usage du séchoir est à proscrire il projette en effet de l'air
              ambiant chauffé, ce qui potentialise le risque de transmission des microbes.

              ****** a ca y est ? il ont changés de credo sur le séchoir comme accessoire indispensable - avec la bouée - à emmener à la maternité dans son petit sac ? C'est tout récent, alors, parce qu'il n'y a pas si longtemps, c'était encore fortement recommandé ...***



              Chercher à maintenir la zone cicatricielle sèche est illusoire,les lochies (pertes de sang) consécutives à l'accouchement ayant pour effet d'humecter la vulve en permanence. Pour améliorer votre confort en
              position assise, optez pour une bouée en plastique (la région de la cicatrice étant placée au centre). Ou bien asseyez-vous sur une grosse serviette de toilette que vous aurez roulée en forme de fer à cheval.




              Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?

              Le cas est fréquent: 91% des femmes ont des rapports douloureux un mois après l'accouchement, ce chiffre tombant à 59% deux mois après et à 33% trois mois plus tard*.

              ********et cela, pour une tite incision de rien du tout ...*****



              Ces douleurs peuvent être perçues comme une distension lors des rapports sexuels, quand la suture a légèrement rétréci l'orifice vaginal.

              ******"je vous fais un point de plus pour votre mari, ma petite dame" ... ce n'est pas une légende ..****



              Cette sensibilité s'atténue toujours au fil du temps, à mesure que la cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois des sensations de brûlure au moindre contact. L'épisiotomie n'en est pas toujours la cause mais, en modifiant l'image que la femme a de cette partie de son corps, elle accentue souvent un problème antérieur.

              *****autrement, c'est dans ta tête, ma belle ... l'obstétricien n'y est pour rien même si tu as 10 points de suture sur trois plans de tissus ...****



              "Le vécu d'un accouchement douloureux peut aussi en être responsable. Dans ce cas, le fait d'en parler a un gynécologue averti, capable d'offrir une écoute compréhensive, peut apporter une amélioration."

              ****je veux l'adresse de ces gynécos capables d'offrir une écoute compréhensive et qui peuvent apporter une amélioration !!! parce que ce que les femmes entendent le plus souvent, c'est : "c'est dans votre tête" ou "c'est un prétexte pour refuser les rapports avec votre époux" ou "je n'y comprends rien : vous ne devez pas avoir mal" ou "vous vous écoutez" ou "faut vous reprendre" ...********



              Une pommade anesthésique puis cicatrisante peut aussi être prescrite. Enfin, certaines femmes souffrent de contractures réflexes qui empêchent les rapports : des séances de kinésithérapie basées sur la relaxation et le biofeedback, associées à un traitement anxiolytique sur une courte durée, améliorent souvent la situation.

              ******c'est magique, sur le papier, il y a une solution pour tout ... alors pourquoi certaines femmes souffrent en silence durant des années, courrent les toubibs ou renoncent en désespoir de cause et sombrent dans la dépression ???*******

              * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respecté (AFAR).
              www.fraternet.org/afar


              ****la journaliste n'a pas du vraiment lire les informations sur ce site, sinon elle ne l'aurait jamais cité ...*******



              Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?

              *****ben non, faut se retenir tout le temps de la cicatrisation, et cela peut prendre des semaines ... est ce que cela arrive que la personne qui pose la question réfléchisse deux secondes avant de la poser, c'est possible, cela ???*******



              Bien sûr. L'urine étant un liquide stérile, elle ne risque en aucun casd'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller à la selle, lespoussées que vous exercez ne risquent pas de faire céder la cicatrice
              (pour éviter la constipation, fréquente après l'accouchement, pensez à boire suffisamment d'eau au cours de la journée). Après chaque selle,
              essuyez-vous de l'avant vers l'arrière pour éviter de contaminer le vagin avec des germes fécaux.

              *****c'est ce qu'il faut faire tout le temps, non ? même si on n'a pas d'épisiotomie, même si on n'a pas accouché ...******



              A la place du papier toilette, qui risque d'accrocher les fils de la suture ou de "pelucher", mieux vaut utiliser une compresse textile sèche (de la gaze) que vous jetterez ensuite.

              *****euh ... bonjour la sensation ... les compresses stériles étant aussi douce que du papier émeri, je ne sais pas vraiment si c'est une bonne solution ...***




              Réparer, c'est toujours possible

              Certains problèmes de cicatrisation sont responsables de troubles durables et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
              Ainsi, si la cicatrice a "lâché", il est possible de recoudre les plans musculaires. Cette intervention est pratiquée quand les séances de rééducation musculaire n'ont pas donné de résultats suffisants, mais aussi quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un avenir proche dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet, éviter de multiplier les cicatrices. Il arrive aussi qu'un côté de la cicatrice se rétracte plus que l'autre, ce qui entraîne un décalage sur toute sa longueur on peut alors refaire l'épisiotomie en tenant compte de cette
              asymétrie de rétraction physiologique. L'intervention, effectuée après les règles, permet une cicatrisation dans un milieu moins humide et donc
              plus propice qu'après l'accouchement.

              -------
              *****... quand tous les muscles se sont rétractés en une boule dure et douloureuse sur le périnée ... ou quand divers plans de tissus se sont soudés entre eux ... ou quand un nerf vital pour la continence urinaire a été sectionné ... pas mal pour une petite incision de rien, inutile neuf fois sur dix et qui n'apporte aucun des bénéfices attendus ...******

              *********


              ---------------------------------
              Yahoo! Mail : votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
              Créez votre Yahoo! Mail

              Dialoguez en direct avec vos amis grâce à Yahoo! Messenger !

              [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]



              Accueil : http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/
              Envoyer un message : Re-Co-Naissances@...
              S'inscrire : Re-Co-Naissances-subscribe@...
              Désinscription : Re-Co-Naissances-unsubscribe@...
              Fondateur de la liste : Re-Co-Naissances-owner@...



              Sponsor Yahoo! Groupes

              ---------------------------------
              Liens Yahoo! Groupes

              Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à :
              http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/

              Pour vous désincrire de ce groupe, envoyez un mail à :
              Re-Co-Naissances-desabonnement@...

              L'utilisation de Yahoo! Groupes est soumise à l'acceptation des conditions d'utilisation.



              ---------------------------------
              Yahoo! Mail : votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
              Créez votre Yahoo! Mail

              Dialoguez en direct avec vos amis grâce à Yahoo! Messenger !

              [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]
            • JC
              Tu pourrais faire en sorte que cet article soit accessible sur le net ... Jean-Claude Verduyckt pere et sage-femme independant (Belgique)
              Message 6 de 23 , 9 juin 2004
                Tu pourrais faire en sorte que cet article soit accessible sur le net
                ...

                Jean-Claude Verduyckt
                pere et sage-femme independant (Belgique)
                http://users.swing.be/carrefour.naissance


                > De : florence [mailto:maya.f@...]
                > [...]
                > Tiens dans le dernier numero d'enfant magazine. Dossier spécial papas.
                > 10 questions que se posent les pères. Je vous retranscris
                > celle qui parle de
                > l'episio :
                >
                > "Ma femme risque t'elle de garder des séquelles ? :
                >
                > Sauf cas particulier, une jeune accouchée doit encore se
                > ménager ( veiller à
                > ne pas porter de poids lourds, ne pas mener d'activités
                > fatiguantes,etc.)
                > durant 40 jours après l'accouchement. Quand elle a eu une episiotomie
                > (incision du muscle du périnée, entre le vagin et l'anus,
                > destiné à éviter
                > une déchirure au moment de la sortie du bébé), les suites de
                > couches sont
                > parfois douloureuses. Si l'incision est cicatrisée en cinq jours, la
                > cicatrice peut rester sensible les premiers mois et gêner la
                > reprise des
                > relations sexuelles. Cet acte chirurgical est, en général, pratiqué
                > discretement pendant la phase d'expulsion. Notre compagne, toute à son
                > effort, ne s'apercoit en général de rien. Ce qui n'est pas
                > toujours notre
                > cas. Cette vision sanglannte s'avère parfois traumatisante et
                > peut avoir des
                > repercussions sur la reprise de notre vie amoureuse.
                > L'important est de
                > pouvoir, au moment opportun, dire à notre compagne ce que nous avons
                > ressenti à ce moment là."
                >
                >
                > en recopiant cet article j'avais envie de faire trois tonnes
                > de commentaires
                > mais cela n'apporterait rien de neuf sous le soleil. Ce que
                > je vois c'est
                > qu'après avoir endoctriné les femmes, on endoctrine les
                > hommes. Comme ca si
                > j'avais certaines ont des envies de rebellions, même leurs
                > hommes pourront
                > les remettre à leur place presumée. Plus besoin que le
                > medecin le fasse.
                > vous savez ce petit geste fait parfois par nos hommes qui
                > nous dit : "du
                > calme ma cherie, fais confiance a ceux qui savent....."
                > ce geste mon homme l'a fait et ca a failli couter notre
                > couple..... Mais ca
                > on ne le dis pas comme cet article ne parle pas du stress
                > post traumatique,
                > ni de la souffrance d'un accouchement volé.....
                >
                > bon voila, je ne voulais pas faire de commentaires mais c'est raté.
                >
                > pas le courage de relire..

                ---
                Ce mail est envoye sans virus.
                Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
                Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
              • terrienjoelle
                ... hommes. Comme ca si ... pourront ... fasse. ... dit : du ... couple..... Mais ca ... traumatique, ... joelle: En voilà un autre sujet....
                Message 7 de 23 , 10 juin 2004
                  --- Dans Re-Co-Naissances@..., "florence" <maya.f@l...>

                  >......... qu'après avoir endoctriné les femmes, on endoctrine les
                  hommes. Comme ca si
                  > j'avais certaines ont des envies de rebellions, même leurs hommes
                  pourront
                  > les remettre à leur place presumée. Plus besoin que le medecin le
                  fasse.
                  > vous savez ce petit geste fait parfois par nos hommes qui nous
                  dit : "du
                  > calme ma cherie, fais confiance a ceux qui savent....."
                  > ce geste mon homme l'a fait et ca a failli couter notre
                  couple..... Mais ca
                  > on ne le dis pas comme cet article ne parle pas du stress post
                  traumatique,
                  > ni de la souffrance d'un accouchement volé.....
                  >
                  > bon voila, je ne voulais pas faire de commentaires mais c'est raté.
                  >
                  > pas le courage de relire..
                  >
                  >
                  >
                  joelle: En voilà un autre sujet.... l'endoctrinnement des hommes!,
                  l'endoctrinement de l'humain!
                  Il me prend les tripes ce sujet là, parce que je me souviens avoir
                  copieusement injurié les "mâles" qui me reprochaient de pas pousser
                  correctement pour mon premier accouchement, que mon homme était de
                  leur côté avec des mots doux comme tu cites :-((((
                  Qu'après la naissance, il considerait que "franchement, trois
                  minutes, faut pas te plaindre..."
                  J'ai fini par me passer de la présence des hommes, y compris du
                  mien, et la dernière naissance fut le plus grand délice!

                  C'est tout une histoire cette emprise des hommes sur la
                  naissance...et les femmes gynéco, comme les sage femmes sont à
                  mettre dans le sac des hommes.... voilà pourquoi on est si loin
                  de "l'homme enceint", Jean Claude.... Comment dans une population
                  entièrement masculinisée peut-on imaginer un concept relevant autant
                  de la "femellitude"?
                • Bernard Bel
                  ... Ben, refais un envoi, je mettrai le nouveau lien... N oubliez pas de signer de vos nom, prénom, et fonction(s)! Bernard Bel Webmaster du portail «
                  Message 8 de 23 , 10 juin 2004
                    Poitel Blandine <searchb@...> wrote:

                    >euh ... Bernard, y'a kek tites phoootteeeeeessssssss ...
                    >tu peux attendre les corrections (faites ce matin) avant de mettre en
                    >ligne ???
                    >(vu l'heure ou j'ai tape ce texte ... )

                    Ben, refais un envoi, je mettrai le nouveau lien...

                    N'oubliez pas de signer de vos nom, prénom, et fonction(s)!

                    Bernard Bel

                    Webmaster du portail « Naissance » <http://naissance.ws>
                    Secrétaire de l'AFAR <http://www.afar.info>
                  • JC
                    C est si simple, Joelle ... Comme pour toute chose et toute personne : reconnaitre ce qui est en-dedans (cad au-dela de ce qui est exprime en surface) !
                    Message 9 de 23 , 10 juin 2004
                      C'est si simple, Joelle ...
                      Comme pour toute chose et toute personne : reconnaitre ce qui est
                      en-dedans (cad au-dela de ce qui est exprime en surface) !

                      Jean-Claude Verduyckt
                      pere et sage-femme independant (Belgique)
                      http://users.swing.be/carrefour.naissance



                      > --- Dans Re-Co-Naissances@..., "florence" <maya.f@l...>
                      >
                      > >......... qu'après avoir endoctriné les femmes, on endoctrine les
                      > hommes. Comme ca si
                      > > j'avais certaines ont des envies de rebellions, même leurs hommes
                      > pourront
                      > > les remettre à leur place presumée. Plus besoin que le medecin le
                      > fasse.
                      > > vous savez ce petit geste fait parfois par nos hommes qui nous
                      > dit : "du
                      > > calme ma cherie, fais confiance a ceux qui savent....."
                      > > ce geste mon homme l'a fait et ca a failli couter notre
                      > couple..... Mais ca
                      > > on ne le dis pas comme cet article ne parle pas du stress post
                      > traumatique,
                      > > ni de la souffrance d'un accouchement volé.....
                      > >
                      > > bon voila, je ne voulais pas faire de commentaires mais c'est raté.
                      > >
                      > > pas le courage de relire..
                      > >
                      > >
                      > >
                      > joelle: En voilà un autre sujet.... l'endoctrinnement des hommes!,
                      > l'endoctrinement de l'humain!
                      > Il me prend les tripes ce sujet là, parce que je me souviens avoir
                      > copieusement injurié les "mâles" qui me reprochaient de pas pousser
                      > correctement pour mon premier accouchement, que mon homme était de
                      > leur côté avec des mots doux comme tu cites :-((((
                      > Qu'après la naissance, il considerait que "franchement, trois
                      > minutes, faut pas te plaindre..."
                      > J'ai fini par me passer de la présence des hommes, y compris du
                      > mien, et la dernière naissance fut le plus grand délice!
                      >
                      > C'est tout une histoire cette emprise des hommes sur la
                      > naissance...et les femmes gynéco, comme les sage femmes sont à
                      > mettre dans le sac des hommes.... voilà pourquoi on est si loin
                      > de "l'homme enceint", Jean Claude.... Comment dans une population
                      > entièrement masculinisée peut-on imaginer un concept relevant autant
                      > de la "femellitude"?

                      ---
                      Ce mail est envoye sans virus.
                      Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
                      Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
                    • Poitel Blandine
                      joelle: En voilà un autre sujet... l endoctrinement des hommes!, l endoctrinement de l humain! Il me prend les tripes ce sujet là, parce que je me souviens
                      Message 10 de 23 , 10 juin 2004
                        "joelle: En voilà un autre sujet... l'endoctrinement des hommes!, l'endoctrinement de l'humain!
                        Il me prend les tripes ce sujet là, parce que je me souviens avoir copieusement injurié les "mâles" qui me reprochaient de pas pousser correctement pour mon premier accouchement, que mon homme était de
                        leur côté avec des mots doux comme tu cites :-((((
                        Qu'après la naissance, il considerait que "franchement, trois minutes, faut pas te plaindre..."
                        J'ai fini par me passer de la présence des hommes, y compris du mien, et la dernière naissance fut le plus grand délice!

                        C'est tout une histoire cette emprise des hommes sur la naissance...et les femmes gynéco, comme les sage femmes sont à mettre dans le sac des hommes.... voilà pourquoi on est si loin de "l'homme enceint", Jean Claude.... Comment dans une population entièrement masculinisée peut-on imaginer un concept relevant autant de la "femellitude"?"



                        Oh Joelle, comme cela me parle ce que tu dis la !!! je me souviens de mon premier accouchement, et du "ta gueule, c'est moi qui accouche" qui a fuse sechement alors que l'interne (ou le toubib, j'en sais rien) m'eng..... pour la enieme fois en un quart d'heure, parce que "trois poussees par contractions ma tite dame, pas deux, trois, on va pas y passer la journee !!!) (et kesk'y crois cet abruti qui ne vivra jamais cela ??? que je fais du tricot, une balade de sante, et que je ne pousse deux fois au lieu de trois que pour l'em......... ???? et je suis pas "ma tite dame", on n'a pas eleve les cochons ensemble, que je sache - d'abord moi j'ai jamais eleve de cochons, lui, je ne sais pas ...) du coup, le monsieur, vexe, a tourne les talons et a debarrasse le plancher. Bon vent, et au plaisir de jamais vous revoir !!!

                        moi aussi ensuite je n'ai pas supporte la presence d'hommes a mes accouchements suivants, et il s'est trouve comme par hasard sans determination ni vouloir que le papa ne put etre la que ... juste a l'expulsion ... quel soulagement a pouvoir "etre" en accouchement ainsi, quelle liberte retrouvee de ne pas sentir une presence masculine "jugeante" (ou plutot que je ressens comme telle ... mon ressenti, pas la realite, hein, JC ???) ...

                        ouh la la, je sens bien que je m'aventure en terrain extrement glissant, la (sans mauvais jeux de mot, n'est ce pas) ... mais bon, je ne crois rien t'apprendre de mon opinion sur la question, JC ... je ne sais pas pour les autres femmes - hormis pour Joelle, qui semble "etre" sur la meme longueur d'onde que moi - mais j'ai ressenti les hommes, meme le pere de l'enfant qui naissait - comme des intrus durant mes accouchement ... (non !!!!!!!!! pas taaaaaaapppppppeeeeeeerrrrrrr JC, pitie !!!!!!!!!!!!) ... a vrai dire, c'etait durant la periode de travail qui voyait le col s'ouvrir ... apres, qu'ils fussent la a l'expulsion, a condition qu'ils s'abstiennent - et j'ai eu la chance qu'ils le fassent pour les deux dernieres naissances - de tout commentaire "deplace" (et comment aurait il pu ne pas etre "deplace" ce commentaire, parce que a ma place, y'avait que moi ... pour ressentir ce que je ressentais ... et le papa, avec tout l'amour et toute l'empathie qu'il pouvait avoir, ne pouvait
                        meme pas une seconde imaginer ce que cela pouvait etre, d'etre a ce moment precis a cette place la de femme en devenir de mere, de femme qui sent son enfant traverser son corps et venir vers la lumiere ...), cela n'avait plus d'importance : j'etais tellement "lancee", dans "ma bulle" que cela n'inferait plus.

                        Je me souviens avoir vecu ces moments si intenses de travail comme essentiellement solitaires - pas tristement solitaires, mais necessairement solitaires, d'une facon exigeante et sans concession - non pas par volonte d'ecarter deliberee de ma part, mais par une necessite intime issue du plus profond de mes tripes ... (cela rejoint le dernier temoignage de naissance qui nous a ete offert, ou le travail de la maman s'est fait alors qu'elle s'etait isolee dans la cabine de douche) ...

                        j'ai l'intime conviction, qui n'engage que moi, que je ne peux pas tout partager ... qu'en ce domaine si particulier - parce que pour moi, JC, l'accouchement est un moment extremement particulier et intense, un "instant hors du temps", un "tit bout d'eternite" qui nous fait toucher "le monde des dieux", ou la vie, la mort se telescopent, si proches, si proches en une danse eternelle - en ce moment si particulier, seule une femme (non !!! pas taper !!!) qui a deja ete mere (bon, je me repete plus, pas taper ... ;o?) et avec qui j'ai tisse au prealable des liens d'empathie profond, peut etre presente, avec moi dans cette bulle ou je suis "etre en accouchant", qui me dit, sans parole uniquement par sa presence que, comme elle, je vais traverser le miroir de la maternite, comme elle, je vais donner la vie, et redevenir la meme et pourtant si differente ensuite ... je mets des mots sur tout cela, mais c'est tellement leger fugace et pourtant si solidement arrime dans mon vecu, cela ...

                        ce n'est vraiment pas facile a exprimer sans sembler rejetante, exclusive, intolerante, voulant tout garder pour moi toute seule ... et pourtant, cela ne part pas d'un desir d'exclusivite, cela part d'un besoin profond de liberte d'etre en travail d'accouchement sans regard exterieur "masculin", (ce regard "masculin" pouvant etre egalement le fait d'une femme ... je mets sous regard "masculin" un regard qui jauge, qui juge, qui suppute, qui evalue, qui n'est pas en empathie profonde, qui n'est pas en resonnance ... un regard qui reste exterieur, quoi) ... parce que ce regard porte sur ce que je suis en travail d'accouchement est une souffrance profonde qui me bloque, me sort de ma bulle, m'oblige a une reflexion (reflechir ... cogiter, bien sur, mais aussi renvoyer le reflet ... or a cet instant, ce n'est pas de cela dont j'ai besoin, mais de traverser le miroir, non de regarder mon reflet ...)



                        je ne sais pas si j'arrive vraiment a me faire comprendre ...



                        blandine


                        terrienjoelle <lotus-sf@...> wrote:
                        --- Dans Re-Co-Naissances@..., "florence" <maya.f@l...>

                        >......... qu'après avoir endoctriné les femmes, on endoctrine les
                        hommes. Comme ca si
                        > j'avais certaines ont des envies de rebellions, même leurs hommes
                        pourront
                        > les remettre à leur place presumée. Plus besoin que le medecin le
                        fasse.
                        > vous savez ce petit geste fait parfois par nos hommes qui nous
                        dit : "du
                        > calme ma cherie, fais confiance a ceux qui savent....."
                        > ce geste mon homme l'a fait et ca a failli couter notre
                        couple..... Mais ca
                        > on ne le dis pas comme cet article ne parle pas du stress post
                        traumatique,
                        > ni de la souffrance d'un accouchement volé.....
                        >
                        > bon voila, je ne voulais pas faire de commentaires mais c'est raté.
                        >
                        > pas le courage de relire..
                        >
                        >
                        >
                        joelle: En voilà un autre sujet.... l'endoctrinnement des hommes!,
                        l'endoctrinement de l'humain!
                        Il me prend les tripes ce sujet là, parce que je me souviens avoir
                        copieusement injurié les "mâles" qui me reprochaient de pas pousser
                        correctement pour mon premier accouchement, que mon homme était de
                        leur côté avec des mots doux comme tu cites :-((((
                        Qu'après la naissance, il considerait que "franchement, trois
                        minutes, faut pas te plaindre..."
                        J'ai fini par me passer de la présence des hommes, y compris du
                        mien, et la dernière naissance fut le plus grand délice!

                        C'est tout une histoire cette emprise des hommes sur la
                        naissance...et les femmes gynéco, comme les sage femmes sont à
                        mettre dans le sac des hommes.... voilà pourquoi on est si loin
                        de "l'homme enceint", Jean Claude.... Comment dans une population
                        entièrement masculinisée peut-on imaginer un concept relevant autant
                        de la "femellitude"?





                        ---------------------------------
                        Yahoo! Mail : votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
                        Créez votre Yahoo! Mail

                        Dialoguez en direct avec vos amis grâce à Yahoo! Messenger !

                        [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]
                      • Poitel Blandine
                        voila, la je crois que c est bon (pis j en ai rajoute un peu, que j avais omis hier soir ...) blandine (perfectionniste ...) Poitel Blandine
                        Message 11 de 23 , 10 juin 2004
                          voila, la je crois que c'est bon (pis j'en ai rajoute un peu, que j'avais omis hier soir ...)

                          blandine
                          (perfectionniste ...)


                          Poitel Blandine <searchb@...> wrote:

                          euh ... Bernard, y'a kek tites phoootteeeeeessssssss ...
                          tu peux attendre les corrections (faites ce matin) avant de mettre en ligne ???
                          (vu l'heure ou j'ai tape ce texte ... )

                          Merci

                          blandine



                          Poitel Blandine <searchb@...> wrote:


                          Comme JC, dans le texte ... mais je vous préviens, y'en a une tartine !!!


                          Blandine



                          *******************



                          PARENTS, juillet 2004, p.100-103

                          LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie

                          *******ah bon ? Il y a une vérité unique, intangible, immuable, valable pour toutes les femmes, dans toutes les situations d'accouchement, par dela les siècles et quelles que soient les cultures et sociétés concernées ?

                          L'épisiotomie est elle une telle évidence qu'elle relève de LA vérité ?

                          La désinformation commence dès ce titre. Commence par dire qu'à ce sujet il y a une vérité indiscutable, et que l'article va l'énoncer. Et qu'une fois énoncée, il n'y a qu'à s'incliner devant, et l'accepter. Sans discuter, sans débattre.******



                          Nathalie Chahine

                          AVEC: Françoise Bardes, du réseau Sages-femmes Île-de-France et le Pr
                          Bernard-Jean Paniel, chef du service de gynécologie obstétrique de
                          l'hôpital intercommunal de Créteil.

                          ---



                          Trois femmes sur quatre en ont une à la naissance de leur premier enfant:
                          geste courant donc, l'épisiotomie est aussi une incision chirurgicale qui peut laisser des traces.

                          ********Moi ce qui me choque, c'est l'apposition entre "geste courant - trois femmes sur quatre" - et "incision chirurgicale qui peut laisser des traces". Ce geste, aussi courant soit il, n'en est donc pas anodin, puisqu'il peut marquer le corps. Longtemps ? A vie ?

                          Et a la réflexion ... si ce geste est courant, c'est d'abord qu'il est considéré comme nécessaire, indispensable souvent - un geste qui peut marquer le corps a vie n'est pas censé être fait à la légère - ... or a priori, un corps de femme est concu pour accoucher : l'uterus pour abriter et nourrir le foetus, le col pour l'empêcher de descendre tant qu'il n'est pas temps et s'ouvrir quand l'heure est venue, et le périnée pour s'amplier et laisser le bébé passer et retrouver ensuite sa tonicité, indispensable à toute la statique du corps et gage d'une vie qui ne soit pas empoisonnée par des soucis de "plomberie défectueuse" ... qu'il y ait quelques "ratés" ici et là, nécessitant une "correction par incision chirurgicale", cela pourrait à la rigueur s'admettre et se comprendre - à la rigueur.


                          QUE 70% DES FEMMES à leur premier accouchement connaissent ces "ratés nécessitant une correction chirurgicale" pose quand même drôlement question. C'est comme si 70% des femmes à leur premier rapport sexuel avaient besoin d'une tite incision pour permettre à l'hymen de laisser passer le pénis de leur partenaire. Ou si 70% des bébés à leur naissance avaient besoin d'une réanimation respiratoire, parce que leurs poumons ne remplissent pas correctement leur fonction ...

                          a moins que les conditions d'accouchement soient telles que le périnée ne puisse remplir correctement sa fonction, et soit soumis à des contraintes qui l'empêchent de s'amplier correctement ... si vous mettez cent nouveaux nés dans une athmosphère totalement enfumée (genre boite de nuit) pour leur première inspiration d'air, la oui, il y en a beaucoup qui vont avoir des difficultés respiratoires ...

                          et dans le cas qui nous occupe, si vous obligez le périnée à s'amplier dans une position inadéquate, telle que couchée à plat dos les pieds dans les étriers, alors oui il va travailler "en force" et risque fort de se déchirer plus facilement, gravement et souvent ... donc ce n'est pas que le périnée féminin soit fragile, friable, trop tonique ou je ne sais quoi, c'est qu'il n'est pas fait pour travailler comme les médecins lui imposent de le faire...**********



                          Réponses à quelques questions que l'on n'ose pas
                          forcément poser à son gynécologue!



                          ******et pourquoi ?

                          parce que Monsieur le gynécologue est tellement impressionnant - "l'aura" du détenteur de la connaissance médicale ? Celui par qui on est sûre d'avoir un accouchement réussi et un beau bébé parfait, et qu'il ne faut surtout pas importuner, parce qu'on ne sait jamais ???

                          parce que Monsieur le gynécologue n'a pas de temps à perdre avec ces histoires de femmes ?

                          pourquoi n'ose-t-on pas poser ces questions a la personne qui est censée être celle la plus apte à répondre ?*********



                          ---

                          Où se situe exactement l'incision?

                          La plupart du temps, la sage-femme ou le gynécologue obstétricien incise le périnée depuis le bord inférieur de la vulve, en diagonale, vers ladroite. Réalisée avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la peau, le muscle et la muqueuse,

                          ******* l'incision n'atteint pas "le muscle" ; l'incision tranche dans "les muscles" ... il y a plus d'une dizaine de muscles qui se croisent et s'entrecroisent dans le périnée ...******



                          sur une longueur allant de 3 à 5-6 centimètres. Ce geste intervient le plus souvent lorsque la naissance est imminente.


                          ******les précisions "centimétriques" me sidèrent : ils font cela avec un double décimètre à la main, pour rester "dans les normes" ? Et les déchirures surajoutées, elles rallongent la petite incision de combien ? Par contre, il n'est pas précisé qu'il existe deux techniques d'épisiotomie, que l'une est encensée par la France, l'autre par les USA ... les femmes sont elles accessibles a la compréhension des centimètres, mais pas à celles des techniques d'incisions du périnée ? Ou ne veut on surtout pas introduire un doute, une question : ils ne font pas tous pareils ? ah ??? donc il n'y a pas une vérité, mais au moins deux ???******



                          Dans quels cas le médecin ou la sage-femme décident-ils de la pratiquer?

                          ******le ton est donné : c'est le médecin ou la sage femme qui décide ... la femme n'a apparemment aucun mot à dire sur la question ...******




                          Le principal avantage de l'épisiotomie est d'éviter les déchirures

                          ********moi, cela me pose quand meme beaucoup question, cet aveuglement du corps médical qui se manifeste ici via un professeur d'obstétrique ... parce que, quand même, cela fait quelque chose comme quinze, vingt ans (voire plus ?) qu'il y a des études, et des compilations d'études qui vont toutes dans le même sens : l'épisiotomie n'évite pas les déchirures ; l'épisiotomie est même source de déchirures surajoutées, bien plus graves. L'épisiotomie ne protège pas le périnée. Au mieux, elle n'a strictement aucun effet. Au mieux.*****



                          des muscles périnéaux situés entre la vulve et l'anus, voire ceux du sphincter anal : ces dernières peuvent entraîner des incontinences difficiles à traiter.

                          ******voilà, histoire de convaincre, le grand épouvantail que l'on sort : les déchirures du sphincter anal, qui "peut" entraîner des incontinences ... et on en rajoute une couche : "difficiles à traiter" ... bigre, qui voudrait prendre un risque pareil ???*******



                          Elle est donc pratiquée généralement juste avant l'expulsion, quand on craint une déchirure,

                          ******vu le taux d'épisiotomie des primipares, c'est apparemment très souvent qu'"on craint une déchirure" ... 7 femmes sur 10 sont elles à ce point mal foutues qu'ils faillent agrandir le passage ????****



                          c'est-à-dire lorsque le bébé est un peu gros et que le périnée est très tonique ou particulièrementfragile et quasi "friable". De nombreux praticiens l'envisagent aussi quand le foetus naît prématuré ou que son rythme cardiaque ralentit et que l'on estime plus prudent d'accélérer la naissance.

                          ******il y a deux choses soigneusement mélangées, ici ... d'abord le bébé "gros", "prématuré", "en souffrance foetale" ... causes différentes, mais même traitement ... et puis ... "madame, c'est pour le bien de votre enfant, quand même, vous n'allez pas mettre en jeu le pronostic vital de votre enfant parce que vous avez peur d'une petite coupure de rien, quand même, soyez raisonnable !!!"

                          Indication non valable, contredite par les études médicales. A ma connaissance, aucun bébé n'est mort ni ne s'est retrouvé en souffrance parce que il n'y a pas eu épisiotomie.

                          ensuite l'état du périnée : s'il est "tonique", "fragile" ou "quasi friable", on va arranger les choses : on coupe ... (pour des indications totalement contraires, mais on n'est pas à une invraisemblance près ... c'est comme si on appliquait le même régime à une personne obèse et une personne anorexique ...) ...********



                          Certains de ces signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche médicale.

                          ***** j'adore le "souvent" ... cela ne semble pas être venu aux oreilles de nombre de professionnels de la naissance en France. A vrai dire, c'est royalement ignoré par 9 praticiens sur dix. Va quand même falloir leur dire, non ?

                          Il eut été, là, passionnant qu'il y ait les conclusions et les références de quelques unes de ces études ... mais c'est vrai, j'oubliais : il y a "une vérité" sur l'épisiotomie. UNE vérité ; pas plusieurs ... Et elle est détenue par les médecins Francais.*******




                          L'expérience du médecin accoucheur, sa réaction au stress influent aussi sur la décision : certains y ont très rarement recours, d'autres plus
                          fréquemment.

                          ***** si je traduis bien, cela dépend de la vitesse du vent et de l'âge du capitaine ... si le dit capitaine a eut sa "gâterie" du matin, s'il n'a pas été coincé trois plombes dans les embouteillages, et n'a pas eu affaire en prime a une de ces inconscientes qui ose demander des choses invraisemblables comme la liberté de position pour accoucher ... et cela dépend aussi, apparemment, de sa "religion" personnelle à ce sujet ... bigre, pour un acte qui se réclame de "la vérité", il me semble soumis à des facteurs drôlement aléatoires, et qui n'ont strictement rien à voir avec la nécessité reconnue ou non d'un acte chirurgical sur le corps d'une femme ...****



                          Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans inconvénient. Plus grande qu'une déchirure spontanée, elle nécessite toujours une suture, entraîne des saignements beaucoup plus importants, et cicatrise moins bien.

                          *******si il n'y avait que cela !!!!********




                          Est-il vrai que certaines maternités y ont recours systématiquement?

                          En France, on pratique en moyenne 60% d'épisiotomies. Avec des disparités selon les établissements, allant de 40 à 90% !

                          Ce geste étant beaucoup plus fréquent en France que dans d'autres pays d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Suède.

                          ******vous avez bien dit "la vérité" ??? comment une vérité serait elle nécessaire à 60% ici, 6% là et 90% ailleurs ??? et pourquoi ne pas mentionner que dans les pays ou son recours et le plus faible, les femmes ont le choix de position pour accoucher, donc que cela fait chuter les risques de déchirures ... qu'elles ont donc un taux "scandaleusement élevé" de périnées intacts, et surtout pas plus de soucis périnéaux que nous, si ce n'est moins ???*********



                          L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère d'ailleurs que ce taux ne devrait pas dépasser 20%.

                          ****déjà ils auraient pu mettre l'url des "recommandations pour un accouchement normal", dans la foulée ... mais c'est vrai que les pratiques Francaises sont souvent classees dans paragraphes "les pratiques nocives ou inefficaces", ou "utilisées à tort" ... cela pourrait surprendre quelques femmes, quand meme ... et les amener à se questionner ... à questionner leur obstétricien ... et à s'interroger sur le bien fondé de ces pratiques françaises tellement encensées dans les journaux tels que celui ou parait cet article ...

                          ensuite ... 20% ... alors que la Suède est à 6% sans dommages, et l'Angleterre à 13% ... il semble que ces 20% sont à réévaluer ...*******



                          Vous pouvez vous renseigner auprès de la maternité dans laquelle vous envisagez d'accoucher pour connaître le taux d'épisiotomies qu'elle pratique, mais l'information est généralement assez difficile à obtenir.

                          *****cela, cela me fait irrésistiblement penser à ces jeux de cartes à collectionner, qu'adorent les enfants ... vous pouvez en théorie avoir le jeu complet, mais ... en pratique, il y a toujours deux ou trois cartes tellement rares et introuvables ... et bien là, vous pouvez demander, hein, on n'est pas des bêtes ... mais pour la réponse, faut pas rêver ...

                          et pourquoi cette information est difficile à obtenir ? pourquoi "LA" vérité a t elle besoin de se dissimuler ???*******




                          En a-t-on toujours une pour le premier enfant?

                          En France 71% des femmes ont une épisiotomie a la naissance de leur premier enfant. La principale raison invoquée est la tonicité du périnée, plus importante que pour les accouchements ultérieurs. Ce taux chute à 36% dès le deuxième enfant.

                          *****alors il faut croire que ni les anglaises ni les suedoises n'ont un périnée particulièrement tonique à leur premier accouchement ... mais si c'est le cas, elle doivent rencontrer de sacrés soucis de fuite ensuite, parce qu'un périnée pas tonique, bonjour les dégâts, il n'y a qu'à voir ceux que rencontrent les françaises qui elles, ont un périnée drôlement trop tonique à leur premier accouchement ... non ??? elles n'ont pas plus de fuites ? Meme moins ??? Euh ... quelqu'un peut m'expliquer ???

                          Donc si je comprends bien, au premier accouchement, le périnée perd sa légendaire tonicité de primipare (un périnée tonique, si je me souviens bien, c'est très souvent un périnée de grande sportive ... bigre, j'avais pas remarqué que 7 femmes sur dix en France étaient des grandes sportives juste avant leur premier accouchement... on en apprends, dans ces journaux !) ...

                          est ce pour cela, parce qu'il perd sa tonicité au premier accouchement, qu'il y a autant de fuites après le premier accouchement et que la rééducation périnéale est d'office (même pour les suivants, d'ailleurs, parce que le périnée a tellement perdu de sa tonicité au premier), à l'heure où la sécu racle ses fonds de tiroirs ???

                          Et il y a encore un truc que je ne comprends pas :

                          l'épisiotomie est censée protéger le périnée. Donc lui permettre de conserver son intégrité et ses fonctions telles qu'avant l'accouchement ... donc sa tonicité, non ? ce qui n'est pas le cas de toute évidence, puisque il y a rééducation périnéale proposée systématiquement d'une part, et que le taux d'épisios chute pour le deuxième, parce que le périnée est bien moins tonique ... et s'il est moins tonique, c'est bien que l'épisiotomie n'a pas rempli le role qu'on lui a assigne, non ? ... y'a quand même des trucs qui m'échappent ...*******




                          Comment se passe la cicatrisation?

                          Après la pose des fils, il faut compter cinq à six jours au cours desquels la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les fils peuvent aussi "tirer ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez fréquemment qu'un fil lâche et s'élimine tout seul, ce qui n'empêche pas la cicatrisation de se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
                          cèdent, entraînant dans certains cas une réouverture de la cicatrice :
                          une infection peut alors survenir, qu'il faut traiter avant de recoudre à nouveau. Les fils sont retirés cinq à sept jours après l'accouchement.
                          Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non. La cicatrice devient ensuite moins sensible au fil du temps, dans un délai qui varie généralement de 1 à 4 mois.


                          Peut-on refuser d'en subir une?

                          En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respecté, il est préférable de préparer le terrain en l'exprimant à plusieurs reprises au cours des consultations prénatales, et en veillant à ce que votre demande figure dans votre dossier. Sachez néanmoins que ce geste peut être jugé nécessaire, le moment venu, par l'équipe médicale qui va vous accoucher.

                          ****ca, c'est "le" morceau de bravoure.

                          Alors bien évidemment, par principe, que vous avez le droit de refuser ...

                          déjà, "par principe" ... en théorie, quoi, mais en pratique, dans la vie de tous les jours, ce n'est pas la même chanson ...

                          ensuite, votre demande est considérée comme un souhait, ce n'est pas une volonté délibérée ancrée sur une information avérée, fiable et sérieuse, non, un souhait, limite caprice ou lubie de gamine irresponsable ...

                          et bien penser a préparer le terrain ... "à plusieurs reprises", on ne sait jamais, que le médecin ne comprenne pas bien (cent fois sur le métier ...), et puis, faut faire noter, des fois que la sage femme qui soit la pour votre accouchement ne vous croit pas sur parole ... par exemple que vous soyez prise, du fait du travail de l'accouchement, d'une crise de folie furieuse qui vous fasse perdre les pédales et le sens des réalités et refuser un acte aussi anodin (mais indispensable, paradoxal, non ?) qu'une petite épisiotomie (et vous avez remarqué ? elle est toujours "petite", l'épisiotomie) ...

                          et enfin ... ne vous cassez pas la tête de toute facons, parce que quoi que vous ayez dit ou écrit, si "l'équipe médicale le juge nécessaire ..."

                          l'a jamais entendu parler de la loi, l'équipe médicale (et cette journaliste ? Et le magazine qui accepte ses article ?) ?

                          La loi Kouchner ... l'article L 1111-4 du Code de Santé publique ? qui dit très explicitement, et sans aucune ambiguité possible que :

                          "aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment" ... Nécessité ne fait pas loi, dans ce cas précis. Si la femme qui accouche a précisé et écrit explicitement qu'elle refusait l'épisiotomie et préférait prendre le risque (le risque, ce qui n'est absolument pas une certitude) d'une déchirure, quelles que soient les circonstances, l'équipe médicale n'a qu'une chose à faire légalement : ne pas outrepasser la volonté manifeste de cette femme.

                          Et dans quelle mesure le fait d'affirmer le contraire n'est pas quelque part "hors la loi", voire une incitation à enfreindre la loi ??? C'est légal d'inciter à enfreindre la loi ???

                          Pour finir ... une femme ne se fait pas accoucher par ... Elle accouche. ********



                          Est-elle systématique en cas de forceps?

                          Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres nécessaires à la pose de forceps ou de ventouse, un grand nombre de praticiens préfèrent élargir l'ouverture périnéale. Néanmoins, certains obstétriciens posent des forceps sans faire d'épisiotomie.

                          *****alors, une fois de plus l'exception française : les forceps sont de plus en plus abandonnés ailleurs dans le monde : trop à risques ... ensuite ... on en revient à la vitesse du vent et de l'âge du capitaine. Y'en a qui le font, d'autres pas. On ne sait pas vraiment pourquoi, encore une fois c'est la loterie. Vous aviez dit "LA" vérité ???********




                          Est-ce douloureux?

                          L'incision est presque indolore car elle est, en principe, pratiquée au cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve, et au moment où la tête du bébé appuie sur le plexus nerveux, situé entre la partie moyenne et la partie basse du bassin.

                          ******J'aime bien les "en principe" qui parsèment cet article. Mais ... la réalité du vécu de centaines de femmes se moque de ces principes, de toute évidence ... parce que, pratiqué au moment d'une contraction ou non, il y a des femmes pour qui ce moment du coup de ciseau dans leur périnée reste leur pire souvenir de douleur de leur accouchement ... alors OUI, c'est souvent douloureux, voire très douloureux.

                          Le beau roman de "la tête du bébé qui appuie sur ..." qu'est ce que cela ressemble à la jolie construction faite jusque dans les années 90 à propos de la douleur des prématurés et des nouveaux nés : la myelinalisation des gaines n'étant pas terminées, ces touts petits ne pouvaient pas, de toute évidence, pas ressentir la douleur, quand bien même ils en manifestaient tous les signes ... donc on les opéraient à vif, jusque dans les années 90. Non, pas 1890. 1990. On sait aujourd'hui que, pour eux, la douleur passe par d'autres circuits. Et que très probablement, ils la ressentent pire que nous.
                          Bel exemple d'aveuglement de la médecine devant l'évidence de la douleur des nouveau nés, qui n'était pas possible théoriquement, mais tellement réelle dans leurs corps crucifiés par les chirurgiens qui leurs sauvaient la vie ...******



                          La péridurale peut aussi diminuer la sensation de douleur.

                          *******ben comme le dit si bien Jean Claude, si la péridurale ne le fait pas, on se demande franchement à quoi elle sert ...*******



                          Le moment où la sage-femme ou le médecin recousent l'incision peut, en revanche, se révéler un peu douloureux, la peau et la muqueuse étant nettement plus sensibles que les muscles, qui sont recousus en deux, voire trois plans.

                          ******être recousue, à cet endroit aussi sensible qui de plus vient d'être sérieusement mis à l'épreuve, et sur trois plans de tissus le plus souvent, sans aucun soulagement de la douleur induite par cette suture, c'est un acte de torture et de barbarie sans aucune justification.

                          Ce n'est pas "une peu" douloureux. C'est atrocement douloureux. Si ces mots sortent de la bouche de ce professeur, c'est plus qu'inquiétant quant à l'écoute de ses patientes et son attention à soulager leurs douleurs.



                          Une anesthésie locale à la xylocaïne peut s'avérer nécessaire. C'est surtout dans les jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs semaines, que l'épisiotomie est la plus sensible.


                          ****non, pas "peut s'avérer nécessaire" ... est absolument indispensable. Tout autre comportement est indigne d'un médecin ou d'une sage femme, et doit faire l'objet d'une sanction. La torture est interdite.******




                          Est-il possible de faciliter ou d'accélérer la cicatrisation?

                          Aucune mesure d'hygiène spécifique n'est préconisée après une épisiotomie. Vous pouvez faire votre toilette en utilisant votre savon habituel (pas de gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
                          d'accrocher les fils). Séchez la région vulvaire en tamponnant avec une compresse gaze stérile (durant les premiers jours, évitez d'utiliser des
                          serviettes, qui peuvent contenir des microbes). Contrairement aux idées reçues, l'usage du séchoir est à proscrire il projette en effet de l'air
                          ambiant chauffé, ce qui potentialise le risque de transmission des microbes.

                          ****** a ca y est ? il ont changés de credo sur le séchoir comme accessoire indispensable - avec la bouée - à emmener à la maternité dans son petit sac ? C'est tout récent, alors, parce qu'il n'y a pas si longtemps, c'était encore fortement recommandé ... y compris dans les pages de ce magazine ...

                          un jour blanc,le lendemain rouge, le troisième noir ... la cohérence, la crédibilité, cela a t il une quelconque signification pour cette revue ? le respect aux lectrices, l'information juste et avérée, la remise en cause de la sacro sainte parole des médecins - surtout lorsque les études les contredisent avec une si belle unanimité, pour ce qui est de l'épisiotomie - ne sont ils que des voeux pieux, de jolies paroles ronflantes et creuses que l'on met en avant pour se donner bonne conscience ?***



                          Chercher à maintenir la zone cicatricielle sèche est illusoire,les lochies (pertes de sang) consécutives à l'accouchement ayant pour effet d'humecter la vulve en permanence. Pour améliorer votre confort en
                          position assise, optez pour une bouée en plastique (la région de la cicatrice étant placée au centre). Ou bien asseyez-vous sur une grosse serviette de toilette que vous aurez roulée en forme de fer à cheval.

                          ******la bouée a encore le vent en poupe, apparemment ... pour combien de temps ? Six mois, un an, plus ? et puis un jour, le discours va s'inverser, tout comme pour le sèche cheveux ???*****



                          Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?

                          ****"docteur, docteur, je ne comprends pas, j'ai mal a la tete quand je me cogne la tete contre les murs ...

                          - et bien, arrêtez de vous cogner la tête contre les murs, et vous n'aurez plus mal à la tête !!!

                          - oh merci docteur, je vous dois combien docteur ?"******




                          Le cas est fréquent: 91% des femmes ont des rapports douloureux un mois après l'accouchement, ce chiffre tombant à 59% deux mois après et à 33% trois mois plus tard*.

                          ********et cela, pour une tite incision de rien du tout ...*****



                          Ces douleurs peuvent être perçues comme une distension lors des rapports sexuels, quand la suture a légèrement rétréci l'orifice vaginal.

                          ******"je vous fais un point de plus pour votre mari, ma petite dame" ... ce n'est pas une légende ..****



                          Cette sensibilité s'atténue toujours au fil du temps, à mesure que la cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois des sensations de brûlure au moindre contact. L'épisiotomie n'en est pas toujours la cause mais, en modifiant l'image que la femme a de cette partie de son corps, elle accentue souvent un problème antérieur.

                          *****autrement, c'est dans ta tête, ma belle ... l'obstétricien n'y est pour rien même si tu as 10 points de suture sur trois plans de tissus ...****



                          Le vécu d'un accouchement douloureux peut aussi en être responsable. Dans ce cas, le fait d'en parler a un gynécologue averti, capable d'offrir une écoute compréhensive, peut apporter une amélioration.

                          ****je veux l'adresse de ces gynécos capables d'offrir une écoute compréhensive et qui peuvent apporter une amélioration !!! parce que ce que les femmes entendent le plus souvent, c'est : "c'est dans votre tête" ou "c'est un prétexte pour refuser les rapports avec votre époux" ou "je n'y comprends rien : vous ne devez pas avoir mal" ou "vous vous écoutez" ou "faut vous reprendre" ...********



                          Une pommade anesthésique puis cicatrisante peut aussi être prescrite. Enfin, certaines femmes souffrent de contractures réflexes qui empêchent les rapports : des séances de kinésithérapie basées sur la relaxation et le biofeedback, associées à un traitement anxiolytique sur une courte durée, améliorent souvent la situation.

                          ******c'est magique, sur le papier, il y a une solution pour tout ... alors pourquoi certaines femmes souffrent en silence durant des années, courrent les toubibs ou renoncent en désespoir de cause et sombrent dans la dépression ???*******



                          * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respecté (AFAR).
                          www.fraternet.org/afar


                          ****la journaliste n'a pas du vraiment lire les informations sur ce site, sinon elle ne l'aurait jamais cité ...*******





                          Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?

                          *****bien sur que non, faut se retenir tout le temps de la cicatrisation, et cela peut prendre des semaines ...

                          est ce que cela arrive que la personne qui pose la question réfléchisse deux secondes avant de la poser, c'est possible, cela ???*******



                          Bien sûr. L'urine étant un liquide stérile, elle ne risque en aucun casd'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller à la selle, lespoussées que vous exercez ne risquent pas de faire céder la cicatrice (pour éviter la constipation, fréquente après l'accouchement, pensez à boire suffisamment d'eau au cours de la journée). Après chaque selle,
                          essuyez-vous de l'avant vers l'arrière pour éviter de contaminer le vagin avec des germes fécaux.

                          *****c'est ce qu'il faut faire tout le temps, non ? même si on n'a pas d'épisiotomie, même si on n'a pas accouché ...******



                          A la place du papier toilette, qui risque d'accrocher les fils de la suture ou de "pelucher", mieux vaut utiliser une compresse textile sèche (de la gaze) que vous jetterez ensuite.

                          *****euh ... bonjour la sensation ... les compresses stériles étant aussi douces que du papier émeri, je ne sais pas vraiment si c'est une bonne solution ...***




                          Réparer, c'est toujours possible

                          Certains problèmes de cicatrisation sont responsables de troubles durables et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
                          Ainsi, si la cicatrice a "lâché", il est possible de recoudre les plans musculaires. Cette intervention est pratiquée quand les séances de rééducation musculaire n'ont pas donné de résultats suffisants, mais aussi quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un avenir proche dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet, éviter de multiplier les cicatrices. Il arrive aussi qu'un côté de la cicatrice se rétracte plus que l'autre, ce qui entraîne un décalage sur toute sa longueur on peut alors refaire l'épisiotomie en tenant compte de cette
                          asymétrie de rétraction physiologique. L'intervention, effectuée après les règles, permet une cicatrisation dans un milieu moins humide et donc plus propice qu'après l'accouchement.

                          -------
                          *****... quand tous les muscles se sont rétractés en une boule dure et douloureuse sur le périnée ... ou quand divers plans de tissus se sont soudés entre eux ... ou quand un nerf vital pour la continence urinaire a été sectionné ... et encore d'autres, que je ne connais pas ... joli palmarès pour une petite incision de rien, inutile neuf fois sur dix et qui n'apporte aucun des bénéfices attendus ...******

                          *********



                          ---------------------------------
                          Yahoo! Mail : votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
                          Créez votre Yahoo! Mail

                          Dialoguez en direct avec vos amis grâce à Yahoo! Messenger !

                          [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]
                        • Poitel Blandine
                          Tu l as recu ? et zut, zut et rezut, j ai pas signe ... alors : Blandine Poitel, auteure, mere de famille, trois enfants, France membre du Comite de Rédaction
                          Message 12 de 23 , 10 juin 2004
                            Tu l'as recu ? et zut, zut et rezut, j'ai pas signe ...

                            alors :

                            Blandine Poitel, auteure, mere de famille, trois enfants, France
                            membre du Comite de Rédaction des Dossiers de l'Obstetrique



                            Bernard Bel <bel@...-aix.fr> wrote:
                            Poitel Blandine <searchb@...> wrote:

                            >euh ... Bernard, y'a kek tites phoootteeeeeessssssss ...
                            >tu peux attendre les corrections (faites ce matin) avant de mettre en
                            >ligne ???
                            >(vu l'heure ou j'ai tape ce texte ... )

                            Ben, refais un envoi, je mettrai le nouveau lien...

                            N'oubliez pas de signer de vos nom, prénom, et fonction(s)!

                            Bernard Bel

                            Webmaster du portail « Naissance » <http://naissance.ws>
                            Secrétaire de l'AFAR <http://www.afar.info>



                            Accueil : http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/
                            Envoyer un message : Re-Co-Naissances@...
                            S'inscrire : Re-Co-Naissances-subscribe@...
                            Désinscription : Re-Co-Naissances-unsubscribe@...
                            Fondateur de la liste : Re-Co-Naissances-owner@...



                            Sponsor Yahoo! Groupes

                            ---------------------------------
                            Liens Yahoo! Groupes

                            Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à :
                            http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/

                            Pour vous désincrire de ce groupe, envoyez un mail à :
                            Re-Co-Naissances-desabonnement@...

                            L'utilisation de Yahoo! Groupes est soumise à l'acceptation des conditions d'utilisation.



                            ---------------------------------
                            Yahoo! Mail : votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
                            Créez votre Yahoo! Mail

                            Dialoguez en direct avec vos amis grâce à Yahoo! Messenger !

                            [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]
                          • loup@caha.es
                            Ce texte est je dirais assez curieux, alliant un réel effort pour dire certaines choses d habitude tabous, tout en étant incapable de se départir de la
                            Message 13 de 23 , 10 juin 2004
                              Ce texte est je dirais assez curieux, alliant un réel effort pour
                              dire certaines choses d'habitude tabous, tout en étant incapable de se
                              départir de la vision médicale traditionaliste française. Comme les
                              autres je donne quelques réponses personnelles plus détaillées dans le
                              texte (entre lignes =====).

                              Cécile Loup
                              Mère de deux enfants
                              Membre de l'AFAR
                              Gestionnaire de la liste Re-Co-Naissances
                              Astrophysicienne (CNRS)

                              ------------------------------------------------------------------------------

                              PARENTS, juillet 2004, p.100-103

                              LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie

                              Nathalie Chahine

                              AVEC: Françoise Bardes, du réseau Sages-femmes Île-de-France et le Pr
                              Bernard-Jean Paniel, chef du service de gynécologie obstétrique de
                              l'hôpital intercommunal de Créteil.



                              Trois femmes sur quatre en ont une à la naissance de leur premier
                              enfant: geste courant donc, l'épisiotomie est aussi une incision
                              chirurgicale qui peut laisser des traces. Réponses à quelques questions
                              que l'on n'ose pas forcément poser à son gynécologue!

                              ==============================================================================

                              CL:

                              Donc au moins 60% des mères françaises ont eu le périnée coupé au
                              moins une fois, et 17% ont eu une césarienne (en prenant les chiffres de
                              l'enquête périnatale de 1998). C'est beaucoup de chirurgie, 77%, pour un
                              évènement absolument normal dans la vie d'une femme.

                              L'épisiotomie laisse forcément des traces, au strict minimum une
                              cicatrice. La coupure au niveau de la fourche modifie définitivement
                              l'anatomie féminine, ce qui faisait titrer au Dr. Jakoby:
                              "Are you happy with the Epi(siotomy) ?"
                              (http://www.ima.org.il/imaj/ar03aug-11.pdf)

                              ============================================================================

                              Où se situe exactement l'incision?

                              La plupart du temps, la sage-femme ou le gynécologue obstétricien incise
                              le périnée depuis le bord inférieur de la vulve, en diagonale, vers la
                              droite. Réalisée avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la
                              peau, le muscle et la muqueuse, sur une longueur allant de 3 à 5-6
                              centimètres. Ce geste intervient le plus souvent lorsque la naissance
                              est imminente.

                              ============================================================================

                              CL:
                              L'episiotomie médiolatérale coupe en effet la vulve depuis la fourche,
                              et les faisceaux de fibres musculaires. Cela correspond très exactement
                              dans la nomenclature internationale à une déchirure du second degré.
                              Dans tous les cas une épisiotomie est bien plus profonde qu'une
                              déchirure spontanée du premier degré, et souvent plus qu'une déchirure
                              spontanée du second degré.

                              Cela correspond aussi aux définitions de mutilation sexuelle
                              de l'OMS. Il existe d'ailleurs dans certaines tribus une pratique de
                              mutilation sexuelle qui consiste à déchirer le périnée vers l'anus. Il
                              serait interessant de savoir quelle en est la justification dans ces
                              peuplades.

                              ============================================================================

                              Dans quels cas le médecin ou la sage-femme décident-ils de la pratiquer?

                              Le principal avantage de l'épisiotomie est d'éviter les déchirures des
                              muscles périnéaux situés entre la vulve et l'anus, voire ceux du
                              sphincter anal : ces dernières peuvent entraîner des incontinences
                              difficiles à traiter. Elle est donc pratiquée généralement juste avant
                              l'expulsion, quand on craint une déchirure, c'est-à-dire lorsque le bébé
                              est un peu gros et que le périnée est très tonique ou particulièrement
                              fragile et quasi "friable". De nombreux praticiens l'envisagent aussi
                              quand le foetus naît prématuré ou que son rythme cardiaque ralentit et
                              que l'on estime plus prudent d'accélérer la naissance. Certains de ces
                              signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche médicale.
                              L'expérience du médecin accoucheur, sa réaction au stress influent aussi
                              sur la décision : certains y ont très rarement recours, d'autres plus
                              fréquemment. Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans
                              inconvénient. Plus grande qu'une déchirure spontanée, elle nécessite
                              toujours une suture, entraîne des saignements beaucoup plus importants,
                              et cicatrise moins bien.

                              =============================================================================

                              CL:
                              Combien de fois encore faudra-t-il rappeler que ni le médecin ni la
                              sage-femme ne sont en droit de décider quoi que ce soit sans le
                              consentement éclairé de la parturiente ?! En France, on pratique encore
                              l'épisiotomie en se cachant de la femme. C'est non seulement illégal
                              depuis plus de deux ans (loi "Kouchner" de mars 2002), mais aussi tout
                              simplement inadmissible. C'est une violation du droit à l'intégrité
                              physique le plus basique. Mais peut-être les femmes en couches ont-elles
                              raison d'avoir peur de cet acte mutilant et inutile ? On peut se
                              demander pourquoi une sage-femme hospitalière, accouchant dans son propre
                              établissement, décide d'envoyer un coup de pied à sa collègue qu'elle
                              connait pourtant bien afin de faire tomber les ciseaux ...

                              Il est correct de dire que l'épisiotomie prévient les déchirures
                              spontanées du second degré, du premier degré, ... et même les périnées
                              intacts ...!

                              Il est incorrect de dire que l'épisiotomie prévient les déchirures
                              sévères (3ieme et 4ieme degré) touchant les sphinters anals. L'épisiotomie
                              médiane, surtout pratiquée dans les pays anglo-saxons, les aggravent
                              (taux records allant jusqu'à 5-10% de déchirures graves aux
                              Etats-Unis). L'épisiotomie médiolatérale a en moyenne, d'après toutes
                              les références parues sur le sujet, un effet négligeable sur ces
                              déchirures graves. Il est également correct de dire que, en général,
                              l'épisiotomie médiolatérale provoque plus de douleur et de dyspareunie
                              à moyen et long terme que les déchirures spontanées du second degré,
                              ainsi qu'un tonus musculaire amoindri. On sait rarement qu'elle est
                              aussi très hémorragique, d'après les mesures de médecins de l'Hôpital
                              Jean-Bernard, Poitiers. Elle requiert aussi
                              (http://perinatalite.chez.tiscali.fr/episio-deperditionssanguines.htm).
                              plus de temps et de matériel de suture. On se demande alors vraiment
                              pourquoi le corps médical français s'obstine à mutiler 60% des mères
                              françaises au lieu de laisser faire (hors cas pathologiques).

                              Les facteurs de risque de déchirures sévères robustes sont : la
                              nulliparité, le poids du bébé (sans parler de macrosomie puisque cela
                              commence dès 3kg), les extractions assistées (pression sur le ventre,
                              ventouse, forceps), le déclenchement, l'accélération du travail par
                              ocytocines de synthèse (syntocinon). Les poussées dirigées en position
                              lithotomique sont aussi très fortement suspectées d'être dangereuses
                              pour le périnée, en particulier lorsque les poussées dirigées se font
                              sous péridurale, en l'absence de toute sensation et donc de tout
                              contrôle de la femme en couche.

                              Dans les pratiques où les femmes accouchent dans une position
                              spontanée (nouvelle génération de sages-femmes à domicile, pratique
                              suédoise), et où elles poussent aussi de façon spontanée, les taux de
                              déchirures sévères sont du même ordre ou inférieurs aux taux hospitaliers
                              européens, alors que les taux d'épisiotomies sont infimes, de l'ordre
                              de 0 à 3%. Ce n'est donc pas l'épisiotomie qui protège le périnée !

                              ============================================================================

                              Est-il vrai que certaines maternités y ont recours systématiquement?

                              En France, on pratique en moyenne 60% d'épisiotomies. Avec des
                              disparités selon les établissements, allant de 40 à 90% !

                              Ce geste étant beaucoup plus fréquent en France que dans d'autres pays
                              d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Suède.
                              L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère d'ailleurs que ce
                              taux ne devrait pas dépasser 20%. Vous pouvez vous renseigner auprès de
                              la maternité dans laquelle vous envisagez d'accoucher pour connaître le
                              taux d'épisiotomies qu'elle pratique, mais l'information est
                              généralement assez difficile à obtenir


                              En a-t-on toujours une pour le premier enfant?

                              En France 71% des femmes ont une épisiotomie a la naissance de leur
                              premier enfant. La principale raison invoquée est la tonicité du
                              périnée, plus importante que pour les accouchements ultérieurs. Ce taux
                              chute à 36% dès le deuxième enfant.


                              Comment se passe la cicatrisation?

                              Après la pose des fils, il faut compter cinq à six jours au cours
                              desquels la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les fils peuvent
                              aussi "tirer ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez
                              fréquemment qu'un fil lâche et s'élimine tout seul, ce qui n'empêche pas
                              la cicatrisation de se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
                              cèdent, entraînant dans certains cas une réouverture de la cicatrice :
                              une infection peut alors survenir, qu'il faut traiter avant de recoudre
                              à nouveau. Les fils sont retirés cinq à sept jours après l'accouchement.
                              Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non. La
                              cicatrice devient ensuite moins sensible au fil du temps, dans un délai
                              qui varie généralement de 1 à 4 mois.

                              ============================================================================

                              CL:
                              Qu'en termes galants ces choses-là sont dites .... mais je reconnais que
                              au moins elles sont plus dites que d'habitude. Voyons, je cicatrise très
                              bien, et j'ai rangé ma bouée au bout de six semaines, date à laquelle
                              j'ai repris mon travail - travail assis - je fus obligée de travailler
                              la moitié du temps debout les premières semaines....

                              A l'heure actuelle la plupart des fils sont résorbables en France.Mais
                              n'oublions pas trop vite que nos mères avaient droit à l'horreur des
                              agrafes, et que dans certains pays, pas loin de chez nous, elles y ont
                              encore droit, avec le même genre de discours médical censé faire passer
                              la pilule.

                              ============================================================================

                              Peut-on refuser d'en subir une?

                              En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respecté, il est
                              préférable de préparer le terrain en l'exprimant à plusieurs reprises au
                              cours des consultations prénatales, et en veillant à ce que votre
                              demande figure dans votre dossier. Sachez néanmoins que ce geste peut
                              être jugé nécessaire, le moment venu, par l'équipe médicale qui va vous
                              accoucher.

                              =============================================================================

                              CL:
                              Il n'y a pas de "en principe oui". Aucun acte ne doit être posé sans
                              l'accord éclairé du patient, c'est la loi. Quant à l'urgence, cela ne
                              prend pas plus de 15 secondes montre en main pour poser la question.

                              ============================================================================

                              Est-elle systématique en cas de forceps?

                              Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres nécessaires à la pose de
                              forceps ou de ventouse, un grand nombre de praticiens préfèrent élargir
                              l'ouverture périnéale. Néanmoins, certains obstétriciens posent des
                              forceps sans faire d'épisiotomie.


                              Est-ce douloureux?

                              L'incision est presque indolore car elle est, en principe, pratiquée au
                              cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve, et au
                              moment où la tête du bébé appuie sur le plexus nerveux, situé entre la
                              partie moyenne et la partie basse du bassin. La péridurale peut aussi
                              diminuer la sensation de douleur. Le moment où la sage-femme ou le
                              médecin recousent l'incision peut, en revanche, se révéler un peu
                              douloureux, la peau et la muqueuse étant nettement plus sensibles que
                              les muscles, qui sont recousus en deux, voire trois plans. Une
                              anesthésie locale à la xylocaïne peut s'avérer nécessaire. C'est surtout
                              dans les jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs
                              semaines, que l'épisiotomie est la plus sensible.

                              ============================================================================

                              CL:
                              Je viens de parler à une jeune mère de mon entourage, dont la péridurale
                              n'avait pris que du côté gauche, à qui on a recousu l'épisiotomie du
                              côté droit, sans anesthésie locale. Elle a mis environ 15mn avant d'en
                              parler ... L'anesthésie locale doit être proposée (pas imposée non plus)
                              systématiquement. Ce n'est pas au praticien de juger de son utilité, la
                              femme en couche est seule juge de sa propre douleur.

                              ==============================================================================

                              Est-il possible de faciliter ou d'accélérer la cicatrisation?

                              Aucune mesure d'hygiène spécifique n'est préconisée après une
                              épisiotomie. Vous pouvez faire votre toilette en utilisant votre savon
                              habituel (pas de gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
                              d'accrocher les fils). Séchez la région vulvaire en tamponnant avec une
                              compresse gaze stérile (durant les premiers jours, évitez d'utiliser des
                              serviettes, qui peuvent contenir des microbes). Contrairement aux idées
                              reçues, l'usage du séchoir est à proscrire il projette en effet de l'air
                              ambiant chauffé, ce qui potentialise le risque de transmission des
                              microbes. Chercher à maintenir la zone cicatricielle sèche est
                              illusoire, les lochies (pertes de sang) consécutives à l'accouchement
                              ayant pour effet d'humecter la vulve en permanence. Pour améliorer votre
                              confort en position assise, optez pour une bouée en plastique (la région
                              de la cicatrice étant placée au centre). Ou bien asseyez-vous sur une
                              grosse serviette de toilette que vous aurez roulée en forme de fer à
                              cheval.


                              Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?

                              Le cas est fréquent: 91% des femmes ont des rapports douloureux un mois
                              après l'accouchement, ce chiffre tombant à 59% deux mois après et à 33%
                              trois mois plus tard*. Ces douleurs peuvent être perçues comme une
                              distension lors des rapports sexuels, quand la suture a légèrement
                              rétréci l'orifice vaginal. Cette sensibilité s'atténue toujours au fil
                              du temps, à mesure que la cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois
                              des sensations de brûlure au moindre contact. L'épisiotomie n'en est pas
                              toujours la cause mais, en modifiant l'image que la femme a de cette
                              partie de son corps, elle accentue souvent un problème antérieur. Le
                              vécu d'un accouchement douloureux peut aussi en être responsable. Dans
                              ce cas, le fait d'en parler a un gynécologue averti, capable d'offrir
                              une écoute compréhensive, peut apporter une amélioration. Une pommade
                              anesthésique puis cicatrisante peut aussi être prescrite. Enfin,
                              certaines femmes souffrent de contractures réflexes qui empêchent les
                              rapports : des séances de kinésithérapie basées sur la relaxation et le
                              biofeedback, associées à un traitement anxiolytique sur une courte
                              durée, améliorent souvent la situation.

                              ============================================================================

                              CL:
                              C'est un peu trop facile de faire surgir toujours un problème antérieur.
                              Qui a eu une vie idyllique sans aucun chagrin ni aucun traumatisme ?
                              Savez vous que entre 1/5 à 1/3 des femmes ont subi des abus sexuels ?
                              Qui s'en préoccupe le jour de l'accouchement où la femme est soumise à
                              une batterie d'examens invasifs réalisés souvent sans aucune humanité,
                              et sa pudeur mise à très rude épreuve ? Comment peut-on dire que
                              l'épisiotomie n'en est pas toujours la cause alors qu'une cicatrice de
                              cette pronfondeur se fait sentir pendant des années, occasionellement
                              dans la majorité des cas (selon le temps, la température, un effort
                              sportif, et effectivement l'humeur). Un
                              gynécologue averti offrant une écoute compréhensive ne doit pas se
                              trouver sous le pas d'un cheval. Il y en a, ce n'est pas la majorité. Ce
                              n'est pas leur formation non plus.

                              Qui se préoccupe aussi de l'impact
                              psychique de l'épisiotomie ? La femme est coupée sous les yeux de
                              son compagnon, sans en avoir été avertie. Le compagnon assiste
                              impuissant, le cerveau lavé de l'utilité de cet acte. Il voit un autre
                              homme ou une femme, souvent des inconnus, couper le sexe de sa compagne.
                              Il voit le sang et éventuellement la suture. Comment se réapproprier
                              ensuite une sexualité épanouie avec ces images dans la tête ? Si l'on
                              vient avec une vision raisonnable, du type on ne fait pas d'omelette
                              sans casser des oeufs, ou, l'on ne peut pas créer la vie sans donner une
                              part de son énergie vitale, il est beaucoup moins difficile
                              psychiquement d'accepter une déchirure spontanée. On accepte que le
                              bébé laisse sa trace, puisque le couple lui a donné la vie. On accepte
                              beaucoup moins la froide coupure des ciseaux chirurgicaux, et
                              l'intervention d'une main totalement étrangère à la vie de la famille.
                              Si l'on vient avec une vision déraisonnable, en voulant le beurre et
                              l'argent du beurre, l'idée de la déchirure parait inacceptable, mais les
                              complications et souffrances induites par l'épisiotomie deviennent
                              facilement une trahison du corps médical. Vu l'information fournie en
                              général, au minimum un mensonge par omission, c'est est une
                              effectivement.

                              ===============================================================================

                              * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respecté (AFAR).
                              www.fraternet.org/afar


                              Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?

                              Bien sûr. L'urine étant un liquide stérile, elle ne risque en aucun cas
                              d'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller à la selle, les
                              poussées que vous exercez ne risquent pas de faire céder la cicatrice
                              (pour éviter la constipation, fréquente après l'accouchement, pensez à
                              boire suffisamment d'eau au cours de la journée). Après chaque selle,
                              essuyez-vous de l'avant vers l'arrière pour éviter de contaminer le
                              vagin avec des germes fécaux. A la place du papier toilette, qui risque
                              d'accrocher les fils de la suture ou de "pelucher", mieux vaut utiliser
                              une compresse textile sèche (de la gaze) que vous jetterez ensuite.


                              Réparer, c'est toujours possible

                              Certains problèmes de cicatrisation sont responsables de troubles
                              durables et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
                              Ainsi, si la cicatrice a "lâché", il est possible de recoudre les plans
                              musculaires. Cette intervention est pratiquée quand les séances de
                              rééducation musculaire n'ont pas donné de résultats suffisants, mais
                              aussi quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un
                              avenir proche dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet, éviter de
                              multiplier les cicatrices. Il arrive aussi qu'un côté de la cicatrice se
                              rétracte plus que l'autre, ce qui entraîne un décalage sur toute sa
                              longueur on peut alors refaire l'épisiotomie en tenant compte de cette
                              asymétrie de rétraction physiologique. L'intervention, effectuée après
                              les règles, permet une cicatrisation dans un milieu moins humide et donc
                              plus propice qu'après l'accouchement.
                            • terrienjoelle
                              ... a écrit ... ********** joelle terrien sage femme Si simple.... enlever sa blouse..., poser son étiquette... et sentir a
                              Message 14 de 23 , 10 juin 2004
                                --- Dans Re-Co-Naissances@..., "JC"
                                <jeanclaude.verduyckt@s...> a écrit
                                > C'est si simple, Joelle ...
                                > Comme pour toute chose et toute personne : reconnaitre ce qui est
                                > en-dedans (cad au-dela de ce qui est exprime en surface) !
                                >
                                > Jean-Claude Verduyckt
                                > pere et sage-femme independant (Belgique)
                                > http://users.swing.be/carrefour.naissance

                                **********

                                joelle terrien sage femme

                                Si simple.... enlever sa blouse..., poser son étiquette... et sentir
                                a travers les ciseaux qui coupent, les tissus qui crient, sentir ce
                                cri au plus profond de ses tripes... Et devenir soi-même....

                                **********************

                                >
                                >
                                >
                                > > --- Dans Re-Co-Naissances@..., "florence"
                                <maya.f@l...>
                                > >
                                > > >......... qu'après avoir endoctriné les femmes, on endoctrine
                                les
                                > > hommes. Comme ca si
                                > > > j'avais certaines ont des envies de rebellions, même leurs
                                hommes
                                > > pourront
                                > > > les remettre à leur place presumée. Plus besoin que le medecin
                                le
                                > > fasse.
                                > > > vous savez ce petit geste fait parfois par nos hommes qui nous
                                > > dit : "du
                                > > > calme ma cherie, fais confiance a ceux qui savent....."
                                > > > ce geste mon homme l'a fait et ca a failli couter notre
                                > > couple..... Mais ca
                                > > > on ne le dis pas comme cet article ne parle pas du stress post
                                > > traumatique,
                                > > > ni de la souffrance d'un accouchement volé.....
                                > > >
                                > > > bon voila, je ne voulais pas faire de commentaires mais c'est
                                raté.
                                > > >
                                > > > pas le courage de relire..
                                > > >
                                > > >
                                > > >
                                > > joelle: En voilà un autre sujet.... l'endoctrinnement des
                                hommes!,
                                > > l'endoctrinement de l'humain!
                                > > Il me prend les tripes ce sujet là, parce que je me souviens
                                avoir
                                > > copieusement injurié les "mâles" qui me reprochaient de pas
                                pousser
                                > > correctement pour mon premier accouchement, que mon homme était
                                de
                                > > leur côté avec des mots doux comme tu cites :-((((
                                > > Qu'après la naissance, il considerait que "franchement, trois
                                > > minutes, faut pas te plaindre..."
                                > > J'ai fini par me passer de la présence des hommes, y compris du
                                > > mien, et la dernière naissance fut le plus grand délice!
                                > >
                                > > C'est tout une histoire cette emprise des hommes sur la
                                > > naissance...et les femmes gynéco, comme les sage femmes sont à
                                > > mettre dans le sac des hommes.... voilà pourquoi on est si loin
                                > > de "l'homme enceint", Jean Claude.... Comment dans une population
                                > > entièrement masculinisée peut-on imaginer un concept relevant
                                autant
                                > > de la "femellitude"?
                                >
                                > ---
                                > Ce mail est envoye sans virus.
                                > Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
                                > Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
                              • florence
                                Je veux bien mais si on m explique comment faire parce que mes competences en informatique consistent a envoyer et recevoir des mails, surfer un peu et surtout
                                Message 15 de 23 , 10 juin 2004
                                  Je veux bien mais si on m'explique comment faire parce que mes competences
                                  en informatique consistent a envoyer et recevoir des mails, surfer un peu et
                                  surtout raler quand ca fait pas ce que je veux ;o).

                                  sinon je devrais pouvoir trouver le temps de le recopier demain ou le
                                  scanner si mon scanner daigne marcher avec seulement le bouton on/off ;o).

                                  Flo


                                  ----- Original Message -----
                                  From: "JC" <jeanclaude.verduyckt@...>
                                  To: <Re-Co-Naissances@...>
                                  Sent: Thursday, June 10, 2004 8:52 AM
                                  Subject: [Re-Co-Naissances] Dossier special papas dans enfant magazine
                                  (etait : article episiotomie dans PARENTS)


                                  > Tu pourrais faire en sorte que cet article soit accessible sur le net
                                  > ...
                                  >
                                  > Jean-Claude Verduyckt
                                  > pere et sage-femme independant (Belgique)
                                  > http://users.swing.be/carrefour.naissance
                                  >
                                  >
                                  > > De : florence [mailto:maya.f@...]
                                  > > [...]
                                  > > Tiens dans le dernier numero d'enfant magazine. Dossier spécial papas.
                                  > > 10 questions que se posent les pères. Je vous retranscris
                                  > > celle qui parle de
                                  > > l'episio :
                                  > >
                                  > > "Ma femme risque t'elle de garder des séquelles ? :
                                  > >
                                  > > Sauf cas particulier, une jeune accouchée doit encore se
                                  > > ménager ( veiller à
                                  > > ne pas porter de poids lourds, ne pas mener d'activités
                                  > > fatiguantes,etc.)
                                  > > durant 40 jours après l'accouchement. Quand elle a eu une episiotomie
                                  > > (incision du muscle du périnée, entre le vagin et l'anus,
                                  > > destiné à éviter
                                  > > une déchirure au moment de la sortie du bébé), les suites de
                                  > > couches sont
                                  > > parfois douloureuses. Si l'incision est cicatrisée en cinq jours, la
                                  > > cicatrice peut rester sensible les premiers mois et gêner la
                                  > > reprise des
                                  > > relations sexuelles. Cet acte chirurgical est, en général, pratiqué
                                  > > discretement pendant la phase d'expulsion. Notre compagne, toute à son
                                  > > effort, ne s'apercoit en général de rien. Ce qui n'est pas
                                  > > toujours notre
                                  > > cas. Cette vision sanglannte s'avère parfois traumatisante et
                                  > > peut avoir des
                                  > > repercussions sur la reprise de notre vie amoureuse.
                                  > > L'important est de
                                  > > pouvoir, au moment opportun, dire à notre compagne ce que nous avons
                                  > > ressenti à ce moment là."
                                  > >
                                  > >
                                  > > en recopiant cet article j'avais envie de faire trois tonnes
                                  > > de commentaires
                                  > > mais cela n'apporterait rien de neuf sous le soleil. Ce que
                                  > > je vois c'est
                                  > > qu'après avoir endoctriné les femmes, on endoctrine les
                                  > > hommes. Comme ca si
                                  > > j'avais certaines ont des envies de rebellions, même leurs
                                  > > hommes pourront
                                  > > les remettre à leur place presumée. Plus besoin que le
                                  > > medecin le fasse.
                                  > > vous savez ce petit geste fait parfois par nos hommes qui
                                  > > nous dit : "du
                                  > > calme ma cherie, fais confiance a ceux qui savent....."
                                  > > ce geste mon homme l'a fait et ca a failli couter notre
                                  > > couple..... Mais ca
                                  > > on ne le dis pas comme cet article ne parle pas du stress
                                  > > post traumatique,
                                  > > ni de la souffrance d'un accouchement volé.....
                                  > >
                                  > > bon voila, je ne voulais pas faire de commentaires mais c'est raté.
                                  > >
                                  > > pas le courage de relire..
                                  >
                                  > ---
                                  > Ce mail est envoye sans virus.
                                  > Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
                                  > Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
                                  >
                                  >
                                  >
                                  > Accueil : http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/
                                  > Envoyer un message : Re-Co-Naissances@...
                                  > S'inscrire : Re-Co-Naissances-subscribe@...
                                  > Désinscription : Re-Co-Naissances-unsubscribe@...
                                  > Fondateur de la liste : Re-Co-Naissances-owner@...
                                  >
                                  > Liens Yahoo! Groupes
                                  >
                                  >
                                  >
                                  >
                                  >
                                • JC
                                  C est exactement ce que j ai ressenti la premiere fois que j ai **du** faire une episiotomie. Cette femme - qu elle veuille bien me pardonner -, je ne l ai
                                  Message 16 de 23 , 10 juin 2004
                                    C'est exactement ce que j'ai ressenti la premiere fois que j'ai **du**
                                    faire une episiotomie.
                                    Cette femme - qu'elle veuille bien me pardonner -, je ne l'ai meme pas
                                    regarde quand je coupais son sexe ! J'etais tellement stresse par le
                                    geste a realise, au professeur derriere moi ... tellement stresse en
                                    sentant la resistance des tissus ... qui ne voulaient pas ...
                                    Mais se preoccupe-t-on de ce genre de chose quand "il faut que" ... ?

                                    J'en etais pleinement conscient.
                                    J'ai voulu en parler avec mon professeur, puis avec la sage-femme
                                    presente aussi, puis avec le medecin ....
                                    Je vous laisse deviner la suite ... :'-(]

                                    Jean-Claude
                                    Verduyckt
                                    pere et sage-femme independant (Belgique)
                                    http://users.swing.be/carrefour.naissance





                                    > -----Message d'origine-----
                                    > De : terrienjoelle [mailto:lotus-sf@...]
                                    > Envoyé : jeudi 10 juin 2004 17:29
                                    > À : Re-Co-Naissances@...
                                    > Objet : [Re-Co-Naissances] Re : article episiotomie dans PARENTS
                                    >
                                    >
                                    > --- Dans Re-Co-Naissances@..., "JC"
                                    > <jeanclaude.verduyckt@s...> a écrit
                                    > > C'est si simple, Joelle ...
                                    > > Comme pour toute chose et toute personne : reconnaitre ce qui est
                                    > > en-dedans (cad au-dela de ce qui est exprime en surface) !
                                    > >
                                    > > Jean-Claude Verduyckt
                                    > > pere et sage-femme independant (Belgique)
                                    > > http://users.swing.be/carrefour.naissance
                                    >
                                    > **********
                                    >
                                    > joelle terrien sage femme
                                    >
                                    > Si simple.... enlever sa blouse..., poser son étiquette... et sentir
                                    > a travers les ciseaux qui coupent, les tissus qui crient, sentir ce
                                    > cri au plus profond de ses tripes... Et devenir soi-même....
                                    >
                                    > **********************
                                    >
                                    > >
                                    > >
                                    > >
                                    > > > --- Dans Re-Co-Naissances@..., "florence"
                                    > <maya.f@l...>
                                    > > >
                                    > > > >......... qu'après avoir endoctriné les femmes, on endoctrine
                                    > les
                                    > > > hommes. Comme ca si
                                    > > > > j'avais certaines ont des envies de rebellions, même leurs
                                    > hommes
                                    > > > pourront
                                    > > > > les remettre à leur place presumée. Plus besoin que le medecin
                                    > le
                                    > > > fasse.
                                    > > > > vous savez ce petit geste fait parfois par nos hommes qui nous
                                    > > > dit : "du
                                    > > > > calme ma cherie, fais confiance a ceux qui savent....."
                                    > > > > ce geste mon homme l'a fait et ca a failli couter notre
                                    > > > couple..... Mais ca
                                    > > > > on ne le dis pas comme cet article ne parle pas du stress post
                                    > > > traumatique,
                                    > > > > ni de la souffrance d'un accouchement volé.....
                                    > > > >
                                    > > > > bon voila, je ne voulais pas faire de commentaires mais c'est
                                    > raté.
                                    > > > >
                                    > > > > pas le courage de relire..
                                    > > > >
                                    > > > >
                                    > > > >
                                    > > > joelle: En voilà un autre sujet.... l'endoctrinnement des
                                    > hommes!,
                                    > > > l'endoctrinement de l'humain!
                                    > > > Il me prend les tripes ce sujet là, parce que je me souviens
                                    > avoir
                                    > > > copieusement injurié les "mâles" qui me reprochaient de pas
                                    > pousser
                                    > > > correctement pour mon premier accouchement, que mon homme était
                                    > de
                                    > > > leur côté avec des mots doux comme tu cites :-((((
                                    > > > Qu'après la naissance, il considerait que "franchement, trois
                                    > > > minutes, faut pas te plaindre..."
                                    > > > J'ai fini par me passer de la présence des hommes, y compris du
                                    > > > mien, et la dernière naissance fut le plus grand délice!
                                    > > >
                                    > > > C'est tout une histoire cette emprise des hommes sur la
                                    > > > naissance...et les femmes gynéco, comme les sage femmes sont à
                                    > > > mettre dans le sac des hommes.... voilà pourquoi on est si loin
                                    > > > de "l'homme enceint", Jean Claude.... Comment dans une population
                                    > > > entièrement masculinisée peut-on imaginer un concept relevant
                                    > autant
                                    > > > de la "femellitude"?
                                    > >
                                    > > ---
                                    > > Ce mail est envoye sans virus.
                                    > > Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
                                    > > Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
                                    >
                                    >
                                    >
                                    > Accueil : http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/
                                    > Envoyer un message : Re-Co-Naissances@...
                                    > S'inscrire : Re-Co-Naissances-subscribe@...
                                    > Désinscription : Re-Co-Naissances-unsubscribe@...
                                    > Fondateur de la liste : Re-Co-Naissances-owner@...
                                    >
                                    > Liens Yahoo! Groupes
                                    >
                                    >
                                    >
                                    >
                                    >
                                    >
                                    >
                                    > ---
                                    > Ce mail est recu sans virus.
                                    > Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
                                    > Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
                                    >
                                    ---
                                    Ce mail est envoye sans virus.
                                    Checked by AVG anti-virus system (http://www.grisoft.com).
                                    Version: 6.0.701 / Virus Database: 458 - Release Date: 7/06/2004
                                  • Poitel Blandine
                                    PARENTS, juillet 2004, p.100-103 LA VÉRITÉ SUR L épisiotomie *******ah bon ? Il y a une vérité unique, intangible, immuable, valable pour toutes les
                                    Message 17 de 23 , 10 juin 2004
                                      PARENTS, juillet 2004, p.100-103



                                      LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie

                                      *******ah bon ? Il y a une vérité unique, intangible, immuable, valable pour toutes les femmes, dans toutes les situations d'accouchement, par dela les siècles et quelles que soient les cultures et sociétés concernées ?

                                      L'épisiotomie est elle une telle évidence qu'elle relève de LA vérité ?

                                      La désinformation commence dès ce titre. Commence par dire qu'à ce sujet il y a une vérité indiscutable, et que l'article va l'énoncer. Et qu'une fois énoncée, il n'y a qu'à s'incliner devant, et l'accepter. Sans discuter, sans débattre.******



                                      Nathalie Chahine

                                      AVEC: Françoise Bardes, du réseau Sages-femmes Île-de-France et le Pr
                                      Bernard-Jean Paniel, chef du service de gynécologie obstétrique de
                                      l'hôpital intercommunal de Créteil.

                                      ---



                                      Trois femmes sur quatre en ont une à la naissance de leur premier enfant:
                                      geste courant donc, l'épisiotomie est aussi une incision chirurgicale qui peut laisser des traces.

                                      ********Moi ce qui me choque, c'est l'apposition entre "geste courant - trois femmes sur quatre" - et "incision chirurgicale qui peut laisser des traces". Ce geste, aussi courant soit il, n'en est donc pas anodin, puisqu'il peut marquer le corps. Longtemps ? A vie ?

                                      Et a la réflexion ... si ce geste est courant, c'est d'abord qu'il est considéré comme nécessaire, indispensable souvent - un geste qui peut marquer le corps a vie n'est pas censé être fait à la légère - ... or a priori, un corps de femme est concu pour accoucher : l'uterus pour abriter et nourrir le foetus, le col pour l'empêcher de descendre tant qu'il n'est pas temps et s'ouvrir quand l'heure est venue, et le périnée pour s'amplier et laisser le bébé passer et retrouver ensuite sa tonicité, indispensable à toute la statique du corps et gage d'une vie qui ne soit pas empoisonnée par des soucis de "plomberie défectueuse" ... qu'il y ait quelques "ratés" ici et là, nécessitant une "correction par incision chirurgicale", cela pourrait à la rigueur s'admettre et se comprendre - à la rigueur.


                                      QUE 70% DES FEMMES à leur premier accouchement connaissent ces "ratés nécessitant une correction chirurgicale" pose quand même drôlement question. C'est comme si 70% des femmes à leur premier rapport sexuel avaient besoin d'une tite incision pour permettre à l'hymen de laisser passer le pénis de leur partenaire. Ou si 70% des bébés à leur naissance avaient besoin d'une réanimation respiratoire, parce que leurs poumons ne remplissent pas correctement leur fonction ...

                                      a moins que les conditions d'accouchement soient telles que le périnée ne puisse remplir correctement sa fonction, et soit soumis à des contraintes qui l'empêchent de s'amplier correctement ... si vous mettez cent nouveaux nés dans une athmosphère totalement enfumée (genre boite de nuit) pour leur première inspiration d'air, la oui, il y en a beaucoup qui vont avoir des difficultés respiratoires ...

                                      et dans le cas qui nous occupe, si vous obligez le périnée à s'amplier dans une position inadéquate, telle que couchée à plat dos les pieds dans les étriers, alors oui il va travailler "en force" et risque fort de se déchirer plus facilement, gravement et souvent ... donc ce n'est pas que le périnée féminin soit fragile, friable, trop tonique ou je ne sais quoi, c'est qu'il n'est pas fait pour travailler comme les médecins lui imposent de le faire...**********



                                      Réponses à quelques questions que l'on n'ose pas
                                      forcément poser à son gynécologue!

                                      *****et pourquoi ?

                                      parce que Monsieur le gynécologue est tellement impressionnant - "l'aura" du détenteur de la connaissance médicale ? Celui par qui on est sûre d'avoir un accouchement réussi et un beau bébé parfait, et qu'il ne faut surtout pas importuner, parce qu'on ne sait jamais ???

                                      parce que Monsieur le gynécologue n'a pas de temps à perdre avec ces histoires de femmes ?

                                      pourquoi n'ose-t-on pas poser ces questions a la personne qui est censée être celle la plus apte à répondre ?*********



                                      ---

                                      Où se situe exactement l'incision?

                                      La plupart du temps, la sage-femme ou le gynécologue obstétricien incise le périnée depuis le bord inférieur de la vulve, en diagonale, vers ladroite. Réalisée avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la peau, le muscle et la muqueuse,

                                      ******* l'incision n'atteint pas "le muscle" ; l'incision tranche dans "les muscles" ... il y a plus d'une dizaine de muscles qui se croisent et s'entrecroisent dans le périnée ...******



                                      sur une longueur allant de 3 à 5-6 centimètres. Ce geste intervient le plus souvent lorsque la naissance est imminente.


                                      ******les précisions "centimétriques" me sidèrent : ils font cela avec un double décimètre à la main, pour rester "dans les normes" ? Et les déchirures surajoutées, elles rallongent la petite incision de combien ? Par contre, il n'est pas précisé qu'il existe deux techniques d'épisiotomie, que l'une est encensée par la France, l'autre par les USA ... les femmes sont elles accessibles a la compréhension des centimètres, mais pas à celles des techniques d'incisions du périnée ? Ou ne veut on surtout pas introduire un doute, une question : ils ne font pas tous pareils ? ah ??? donc il n'y a pas une vérité, mais au moins deux ???******



                                      Dans quels cas le médecin ou la sage-femme décident-ils de la pratiquer?

                                      ******le ton est donné : c'est le médecin ou la sage femme qui décide ... la femme n'a apparemment aucun mot à dire sur la question ...******




                                      Le principal avantage de l'épisiotomie est d'éviter les déchirures

                                      ********moi, cela me pose quand meme beaucoup question, cet aveuglement du corps médical qui se manifeste ici via un professeur d'obstétrique ... parce que, quand même, cela fait quelque chose comme quinze, vingt ans (voire plus ?) qu'il y a des études, et des compilations d'études qui vont toutes dans le même sens : l'épisiotomie n'évite pas les déchirures ; l'épisiotomie est même source de déchirures surajoutées, bien plus graves. L'épisiotomie ne protège pas le périnée. Au mieux, elle n'a strictement aucun effet. Au mieux.*****



                                      des muscles périnéaux situés entre la vulve et l'anus, voire ceux du sphincter anal : ces dernières peuvent entraîner des incontinences difficiles à traiter.

                                      ******voilà, histoire de convaincre, le grand épouvantail que l'on sort : les déchirures du sphincter anal, qui "peut" entraîner des incontinences ... et on en rajoute une couche : "difficiles à traiter" ... bigre, qui voudrait prendre un risque pareil ???*******



                                      Elle est donc pratiquée généralement juste avant l'expulsion, quand on craint une déchirure,

                                      ******vu le taux d'épisiotomie des primipares, c'est apparemment très souvent qu'"on craint une déchirure" ... 7 femmes sur 10 sont elles à ce point mal foutues qu'ils faillent agrandir le passage ????****



                                      c'est-à-dire lorsque le bébé est un peu gros et que le périnée est très tonique ou particulièrementfragile et quasi "friable". De nombreux praticiens l'envisagent aussi quand le foetus naît prématuré ou que son rythme cardiaque ralentit et que l'on estime plus prudent d'accélérer la naissance.

                                      ******il y a deux choses soigneusement mélangées, ici ... d'abord le bébé "gros", "prématuré", "en souffrance foetale" ... causes différentes, mais même traitement ... avec comme discours culpabilisant : "madame, c'est pour le bien de votre enfant, quand même, vous n'allez pas mettre en jeu le pronostic vital de votre enfant parce que vous avez peur d'une petite coupure de rien, quand même, soyez raisonnable !!!"

                                      Indication non valable, contredite par les études médicales. A ma connaissance, aucun bébé n'est mort ni ne s'est retrouvé en souffrance parce que il n'y a pas eu épisiotomie.

                                      ensuite l'état du périnée : s'il est "tonique", "fragile" ou "quasi friable", on va arranger les choses : on coupe ... (pour des indications totalement contraires, mais on n'est pas à une invraisemblance près ... c'est comme si on appliquait le même régime à une personne obèse et une personne anorexique) ...********



                                      Certains de ces signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche médicale.

                                      ***** j'adore le "souvent" ... cela ne semble pas être venu aux oreilles de nombre de professionnels de la naissance en France. A vrai dire, c'est royalement ignoré par 9 praticiens sur dix. Va quand même falloir leur dire, non ?

                                      Il eut été, là, passionnant qu'il y ait les conclusions et les références de quelques unes de ces études ... mais c'est vrai, j'oubliais : il y a "une vérité" sur l'épisiotomie. UNE vérité ; pas plusieurs ... Et elle est détenue par les médecins Francais.*******




                                      L'expérience du médecin accoucheur, sa réaction au stress influent aussi sur la décision : certains y ont très rarement recours, d'autres plus
                                      fréquemment.

                                      ***** si je traduis bien, cela dépend de la vitesse du vent et de l'âge du capitaine ... si le dit capitaine a eut sa "gâterie" du matin, s'il n'a pas été coincé trois plombes dans les embouteillages, et n'a pas eu affaire en prime a une de ces inconscientes qui ose demander des choses invraisemblables comme la liberté de position pour accoucher ... et cela dépend aussi, apparemment, de sa "religion" personnelle à ce sujet ... bigre, pour un acte qui se réclame de "la vérité", il me semble soumis à des facteurs drôlement aléatoires, et qui n'ont strictement rien à voir avec la nécessité reconnue ou non d'un acte chirurgical sur le corps d'une femme ...****



                                      Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans inconvénient. Plus grande qu'une déchirure spontanée, elle nécessite toujours une suture, entraîne des saignements beaucoup plus importants, et cicatrise moins bien.

                                      *******si il n'y avait que cela !!!!********




                                      Est-il vrai que certaines maternités y ont recours systématiquement?

                                      En France, on pratique en moyenne 60% d'épisiotomies. Avec des disparités selon les établissements, allant de 40 à 90% !

                                      Ce geste étant beaucoup plus fréquent en France que dans d'autres pays d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Suède.

                                      ******vous avez bien dit "la vérité" ??? comment une vérité serait elle nécessaire à 60% ici, 6% là et 90% ailleurs ??? et pourquoi ne pas mentionner que dans les pays ou son recours et le plus faible, les femmes ont le choix de position pour accoucher, donc que cela fait chuter les risques de déchirures ... qu'elles ont donc un taux "scandaleusement élevé" de périnées intacts, et surtout pas plus de soucis périnéaux que nous, si ce n'est moins ???*********



                                      L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère d'ailleurs que ce taux ne devrait pas dépasser 20%.

                                      ****déjà ils auraient pu mettre l'url des "recommandations pour un accouchement normal", dans la foulée ... mais c'est vrai que les pratiques Francaises sont souvent classées dans paragraphes "pratiques nocives ou inefficaces", et "pratiques utilisées à tort" ... cela pourrait surprendre quelques femmes, quand meme ... et les amener à se questionner ... à questionner leur obstétricien ... et à s'interroger sur le bien fondé de ces pratiques françaises tellement encensées dans les journaux tels que celui ou parait cet article ...

                                      ensuite ... 20% ... alors que la Suède est à 6% sans dommages, et l'Angleterre à 13% ... il semble que ces 20% sont à réévaluer ...*******



                                      Vous pouvez vous renseigner auprès de la maternité dans laquelle vous envisagez d'accoucher pour connaître le taux d'épisiotomies qu'elle pratique, mais l'information est généralement assez difficile à obtenir.

                                      *****cela, cela me fait irrésistiblement penser à ces jeux de cartes à collectionner, qu'adorent les enfants ... vous pouvez en théorie avoir le jeu complet, mais ... en pratique, il y a toujours deux ou trois cartes tellement rares et introuvables ... et bien là, vous pouvez demander, hein, on n'est pas des bêtes ... mais pour la réponse, faut pas rêver ...

                                      et pourquoi cette information est difficile à obtenir ? pourquoi "LA" vérité a t elle besoin de se dissimuler ???*******




                                      En a-t-on toujours une pour le premier enfant?

                                      En France 71% des femmes ont une épisiotomie a la naissance de leur premier enfant. La principale raison invoquée est la tonicité du périnée, plus importante que pour les accouchements ultérieurs. Ce taux chute à 36% dès le deuxième enfant.

                                      *****alors il faut croire que ni les anglaises ni les suedoises n'ont un périnée particulièrement tonique à leur premier accouchement ... mais si c'est le cas, elle doivent rencontrer de sacrés soucis de fuite ensuite, parce qu'un périnée pas tonique, bonjour les dégâts, il n'y a qu'à voir ceux que rencontrent les françaises qui elles, ont un périnée drôlement trop tonique à leur premier accouchement ... non ??? elles n'ont pas plus de fuites ? Meme moins ??? Euh ... quelqu'un peut m'expliquer ???

                                      Donc si je comprends bien, au premier accouchement, le périnée perd sa légendaire tonicité de primipare (un périnée tonique, si je me souviens bien, c'est très souvent un périnée de grande sportive ... bigre, j'avais pas remarqué que 7 femmes sur dix en France étaient des grandes sportives juste avant leur premier accouchement... on en apprends, dans ces journaux !) ...

                                      est ce pour cela, parce qu'il perd sa tonicité au premier accouchement, qu'il y a autant de fuites après le premier accouchement et que la rééducation périnéale est d'office (même pour les suivants, d'ailleurs, parce que le périnée a tellement perdu de sa tonicité au premier), à l'heure où la sécu racle ses fonds de tiroirs ???

                                      Et il y a encore un truc que je ne comprends pas :

                                      l'épisiotomie est censée protéger le périnée. Donc lui permettre de conserver son intégrité et ses fonctions telles qu'avant l'accouchement ... donc sa tonicité, non ? ce qui n'est pas le cas de toute évidence, puisque il y a rééducation périnéale proposée systématiquement d'une part, et que le taux d'épisios chute pour le deuxième, parce que le périnée est bien moins tonique ... et s'il est moins tonique, c'est bien que l'épisiotomie n'a pas rempli le role qu'on lui a assigne, non ? ... y'a quand même des trucs qui m'échappent ...*******




                                      Comment se passe la cicatrisation?

                                      Après la pose des fils, il faut compter cinq à six jours au cours desquels la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les fils peuvent aussi "tirer ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez fréquemment qu'un fil lâche et s'élimine tout seul, ce qui n'empêche pas la cicatrisation de se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
                                      cèdent, entraînant dans certains cas une réouverture de la cicatrice :
                                      une infection peut alors survenir, qu'il faut traiter avant de recoudre à nouveau. Les fils sont retirés cinq à sept jours après l'accouchement.
                                      Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non. La cicatrice devient ensuite moins sensible au fil du temps, dans un délai qui varie généralement de 1 à 4 mois.


                                      Peut-on refuser d'en subir une?

                                      En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respecté, il est préférable de préparer le terrain en l'exprimant à plusieurs reprises au cours des consultations prénatales, et en veillant à ce que votre demande figure dans votre dossier. Sachez néanmoins que ce geste peut être jugé nécessaire, le moment venu, par l'équipe médicale qui va vous accoucher.

                                      ****ca, c'est "le" morceau de bravoure.

                                      Alors bien évidemment, par principe, que vous avez le droit de refuser ...

                                      déjà, "par principe" ... en théorie, quoi, mais en pratique, dans la vie de tous les jours, ce n'est pas la même chanson ...

                                      ensuite, votre demande est considérée comme un souhait, ce n'est pas une volonté délibérée ancrée sur une information avérée, fiable et sérieuse, non, un souhait, limite caprice ou lubie de gamine irresponsable ...

                                      et bien penser a préparer le terrain ... "à plusieurs reprises", on ne sait jamais, que le médecin ne comprenne pas bien (cent fois sur le métier ...), et puis, faut faire noter, des fois que la sage femme qui soit la pour votre accouchement ne vous croit pas sur parole ... par exemple que vous soyez prise, du fait du travail de l'accouchement, d'une crise de folie furieuse qui vous fasse perdre les pédales et le sens des réalités et refuser un acte aussi anodin (mais indispensable, paradoxal, non ?) qu'une petite épisiotomie (et vous avez remarqué ? elle est toujours "petite", l'épisiotomie) ...

                                      et enfin ... ne vous cassez pas la tête de toute facons, parce que quoi que vous ayez dit ou écrit, si "l'équipe médicale le juge nécessaire ..."

                                      l'a jamais entendu parler de la loi, l'équipe médicale (et cette journaliste ? Et le magazine qui accepte ses article ?) ?

                                      La loi Kouchner ... l'article L 1111-4 du Code de Santé publique ? qui dit très explicitement, et sans aucune ambiguité possible que :

                                      "aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment" ... Nécessité ne fait pas loi, dans ce cas précis. Si la femme qui accouche a précisé et écrit explicitement qu'elle refusait l'épisiotomie et préférait prendre le risque (le risque, ce qui n'est absolument pas une certitude) d'une déchirure, quelles que soient les circonstances, l'équipe médicale n'a qu'une chose à faire légalement : ne pas outrepasser la volonté manifeste de cette femme.

                                      Et dans quelle mesure le fait d'affirmer que "ce geste peut etre jugé nécessaire par l'équipe médicale" et qu'alors votre "souhait" passe à la trappe, ce n'est pas quelque part "hors la loi", et une incitation a la soumission pour les femmes, voire une incitation à enfreindre la loi pour l'équipe médicale ??? C'est légal d'inciter à enfreindre la loi ???

                                      Pour finir ... une femme ne se fait pas accoucher par ... Elle accouche. ********



                                      Est-elle systématique en cas de forceps?

                                      Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres nécessaires à la pose de forceps ou de ventouse, un grand nombre de praticiens préfèrent élargir l'ouverture périnéale. Néanmoins, certains obstétriciens posent des forceps sans faire d'épisiotomie.

                                      *****alors, une fois de plus l'exception française : les forceps sont de plus en plus abandonnés ailleurs dans le monde : trop à risques ... ensuite ... on en revient à la vitesse du vent et de l'âge du capitaine. Y'en a qui le font, d'autres pas. On ne sait pas vraiment pourquoi, encore une fois c'est la loterie. Vous aviez dit "LA" vérité ???********




                                      Est-ce douloureux?

                                      L'incision est presque indolore car elle est, en principe, pratiquée au cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve, et au moment où la tête du bébé appuie sur le plexus nerveux, situé entre la partie moyenne et la partie basse du bassin.

                                      ******J'aime bien les "en principe" qui parsèment cet article. Mais ... la réalité du vécu de centaines de femmes se moque de ces principes, de toute évidence ... parce que, pratiqué au moment d'une contraction ou non, il y a des femmes pour qui ce moment du coup de ciseau dans leur périnée reste leur pire souvenir de douleur de leur accouchement ... alors OUI, c'est souvent douloureux, voire très douloureux.

                                      Le beau roman de "la tête du bébé qui appuie sur ..." qu'est ce que cela ressemble à la jolie construction faite jusque dans les années 90 à propos de la douleur des prématurés et des nouveaux nés : la myelinalisation des gaines n'étant pas terminées, ces touts petits ne pouvaient pas, de toute évidence, ressentir la douleur, quand bien même ils en manifestaient tous les signes ... donc on les opéraient à vif, jusque dans les années 90. Non, pas 1890. 1990. On sait aujourd'hui que, pour eux, la douleur passe par d'autres circuits. Et que très probablement, ils la ressentent pire que nous.
                                      Bel exemple d'aveuglement de la médecine devant l'évidence de la douleur des nouveau nés, qui n'était pas possible théoriquement, mais tellement réelle dans leurs corps crucifiés par les chirurgiens qui leurs sauvaient la vie ...******



                                      La péridurale peut aussi diminuer la sensation de douleur.

                                      *******ben comme le dit si bien Jean Claude, si la péridurale ne le fait pas, on se demande franchement à quoi elle sert ...*******



                                      Le moment où la sage-femme ou le médecin recousent l'incision peut, en revanche, se révéler un peu douloureux, la peau et la muqueuse étant nettement plus sensibles que les muscles, qui sont recousus en deux, voire trois plans.

                                      ******être recousue, à cet endroit aussi sensible qui de plus vient d'être sérieusement mis à l'épreuve, et sur trois plans de tissus le plus souvent, sans aucun soulagement de la douleur induite par cette suture, c'est un acte de torture et de barbarie sans aucune justification.

                                      Ce n'est pas "une peu" douloureux. C'est atrocement douloureux. Si ces mots sortent de la bouche de ce professeur, c'est plus qu'inquiétant quant à l'écoute de ses patientes et son attention à soulager leurs douleurs.



                                      Une anesthésie locale à la xylocaïne peut s'avérer nécessaire. C'est surtout dans les jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs semaines, que l'épisiotomie est la plus sensible.


                                      ****non, pas "peut s'avérer nécessaire" ... est absolument indispensable. Tout autre comportement est indigne d'un médecin ou d'une sage femme, et doit faire l'objet d'une sanction. La torture est interdite.******




                                      Est-il possible de faciliter ou d'accélérer la cicatrisation?

                                      Aucune mesure d'hygiène spécifique n'est préconisée après une épisiotomie. Vous pouvez faire votre toilette en utilisant votre savon habituel (pas de gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
                                      d'accrocher les fils). Séchez la région vulvaire en tamponnant avec une compresse gaze stérile (durant les premiers jours, évitez d'utiliser des
                                      serviettes, qui peuvent contenir des microbes). Contrairement aux idées reçues, l'usage du séchoir est à proscrire il projette en effet de l'air
                                      ambiant chauffé, ce qui potentialise le risque de transmission des microbes.

                                      ****** à ca y est ? il ont changés de credo sur le séchoir comme accessoire indispensable - avec la bouée - à emmener à la maternité dans son petit sac ? C'est tout récent, alors, parce qu'il n'y a pas si longtemps, c'était encore fortement recommandé ... y compris dans les pages de ce magazine ...

                                      un jour blanc,le lendemain rouge, le troisième noir ... la cohérence, la crédibilité, cela a t il une quelconque signification pour cette revue ? le respect aux lectrices, l'information juste et avérée, la remise en cause de la sacro sainte parole des médecins - surtout lorsque les études les contredisent avec une si belle unanimité, pour ce qui est de l'épisiotomie - ne sont ils que des voeux pieux, de jolies paroles ronflantes et creuses que l'on met en avant pour se donner bonne conscience ?******



                                      Chercher à maintenir la zone cicatricielle sèche est illusoire,les lochies (pertes de sang) consécutives à l'accouchement ayant pour effet d'humecter la vulve en permanence. Pour améliorer votre confort en
                                      position assise, optez pour une bouée en plastique (la région de la cicatrice étant placée au centre). Ou bien asseyez-vous sur une grosse serviette de toilette que vous aurez roulée en forme de fer à cheval.

                                      ******la bouée a encore le vent en poupe, apparemment ... pour combien de temps ? Six mois, un an, plus ? et puis un jour, le discours va s'inverser, tout comme pour le sèche cheveux ???*****



                                      Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?

                                      ****"docteur, docteur, je ne comprends pas, j'ai mal a la tete quand je me cogne la tete contre les murs ...

                                      - et bien, arrêtez de vous cogner la tête contre les murs, et vous n'aurez plus mal à la tête !!!

                                      - oh merci docteur, je vous dois combien docteur ?"******




                                      Le cas est fréquent: 91% des femmes ont des rapports douloureux un mois après l'accouchement, ce chiffre tombant à 59% deux mois après et à 33% trois mois plus tard*.

                                      ********et cela, pour une tite incision de rien du tout ...*****



                                      Ces douleurs peuvent être perçues comme une distension lors des rapports sexuels, quand la suture a légèrement rétréci l'orifice vaginal.

                                      ******"je vous fais un point de plus pour votre mari, ma petite dame" ... ce n'est pas une légende ..****



                                      Cette sensibilité s'atténue toujours au fil du temps, à mesure que la cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois des sensations de brûlure au moindre contact. L'épisiotomie n'en est pas toujours la cause mais, en modifiant l'image que la femme a de cette partie de son corps, elle accentue souvent un problème antérieur.

                                      *****autrement, c'est dans ta tête, ma belle ... l'obstétricien n'y est pour rien même si tu as 10 points de suture sur trois plans de tissus ...****



                                      Le vécu d'un accouchement douloureux peut aussi en être responsable. Dans ce cas, le fait d'en parler a un gynécologue averti, capable d'offrir une écoute compréhensive, peut apporter une amélioration.

                                      ****je veux l'adresse de ces gynécos capables d'offrir une écoute compréhensive et qui peuvent apporter une amélioration !!! parce que ce que les femmes entendent le plus souvent, c'est : "c'est dans votre tête" ou "c'est un prétexte pour refuser les rapports avec votre époux" ou "je n'y comprends rien : vous ne devez pas avoir mal" ou "vous vous écoutez" ou "faut vous reprendre" ...********



                                      Une pommade anesthésique puis cicatrisante peut aussi être prescrite. Enfin, certaines femmes souffrent de contractures réflexes qui empêchent les rapports : des séances de kinésithérapie basées sur la relaxation et le biofeedback, associées à un traitement anxiolytique sur une courte durée, améliorent souvent la situation.

                                      ******c'est magique, sur le papier, il y a une solution pour tout ... alors pourquoi certaines femmes souffrent en silence durant des années, courrent les toubibs ou renoncent en désespoir de cause et sombrent dans la dépression ???*******



                                      * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respecté (AFAR).
                                      www.fraternet.org/afar


                                      ****la journaliste n'a pas du vraiment lire les informations sur ce site, sinon elle ne l'aurait jamais cité ...*******





                                      Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?

                                      *****bien sur que non, faut se retenir tout le temps de la cicatrisation, et cela peut prendre des semaines ...

                                      est ce que cela arrive que la personne qui pose la question réfléchisse deux secondes avant de la poser, c'est possible, cela ???*******



                                      Bien sûr. L'urine étant un liquide stérile, elle ne risque en aucun casd'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller à la selle, lespoussées que vous exercez ne risquent pas de faire céder la cicatrice (pour éviter la constipation, fréquente après l'accouchement, pensez à boire suffisamment d'eau au cours de la journée). Après chaque selle,
                                      essuyez-vous de l'avant vers l'arrière pour éviter de contaminer le vagin avec des germes fécaux.

                                      *****c'est ce qu'il faut faire tout le temps, non ? même si on n'a pas d'épisiotomie, même si on n'a pas accouché ...******



                                      A la place du papier toilette, qui risque d'accrocher les fils de la suture ou de "pelucher", mieux vaut utiliser une compresse textile sèche (de la gaze) que vous jetterez ensuite.

                                      *****euh ... bonjour la sensation ... les compresses stériles étant aussi douces que du papier émeri, je ne sais pas vraiment si c'est une bonne solution ...***




                                      Réparer, c'est toujours possible

                                      Certains problèmes de cicatrisation sont responsables de troubles durables et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
                                      Ainsi, si la cicatrice a "lâché", il est possible de recoudre les plans musculaires. Cette intervention est pratiquée quand les séances de rééducation musculaire n'ont pas donné de résultats suffisants, mais aussi quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un avenir proche dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet, éviter de multiplier les cicatrices. Il arrive aussi qu'un côté de la cicatrice se rétracte plus que l'autre, ce qui entraîne un décalage sur toute sa longueur on peut alors refaire l'épisiotomie en tenant compte de cette
                                      asymétrie de rétraction physiologique. L'intervention, effectuée après les règles, permet une cicatrisation dans un milieu moins humide et donc plus propice qu'après l'accouchement.

                                      -------
                                      *****... quand tous les muscles se sont rétractés en une boule dure et douloureuse sur le périnée ... ou quand divers plans de tissus se sont soudés entre eux ... ou quand un nerf vital pour la continence urinaire a été sectionné ... et encore d'autres, que je ne connais pas ... joli palmarès pour une petite incision de rien, inutile neuf fois sur dix et qui n'apporte aucun des bénéfices attendus ...******



                                      Blandine Poitel, maman de trois enfants, auteure, membre du Comité de Rédaction des Dossiers de l'Obstétrique, France



                                      Bernard Bel <bel@...-aix.fr> wrote:
                                      Pour que je fasse un lien propre il faut poster ton texte sur cette liste
                                      sans mettre aucun autre commentaire au dessus, et mettre ta signature
                                      nominative complète, avec tes fonctions associatives, administratives,
                                      médailles militaires, etc. ;-))))

                                      Bernard Bel

                                      >
                                      >
                                      >voila, la je crois que c'est bon (pis j'en ai rajoute un peu, que j'avais
                                      >omis hier soir ...)
                                      >
                                      >blandine
                                      >(perfectionniste ...)
                                      >
                                      >
                                      >Poitel Blandine <searchb@...> wrote:
                                      >
                                      >euh ... Bernard, y'a kek tites phoootteeeeeessssssss ...
                                      >tu peux attendre les corrections (faites ce matin) avant de mettre en
                                      >ligne ???
                                      >(vu l'heure ou j'ai tape ce texte ... )
                                      >
                                      >Merci
                                      >
                                      >blandine
                                      >




                                      ---------------------------------
                                      Yahoo! Mail : votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
                                      Créez votre Yahoo! Mail

                                      Dialoguez en direct avec vos amis grâce à Yahoo! Messenger !

                                      [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]
                                    • fbardes@freesurf.fr
                                      je trouve ta reponse tres bien!!! FB
                                      Message 18 de 23 , 10 juin 2004
                                        je trouve ta reponse tres bien!!! FB

                                        >
                                        >
                                        > Ce texte est je dirais assez curieux, alliant un r�el effort pour
                                        > dire certaines choses d'habitude tabous, tout en �tant incapable de se
                                        > d�partir de la vision m�dicale traditionaliste fran�aise. Comme les
                                        > autres je donne quelques r�ponses personnelles plus d�taill�es dans le
                                        > texte (entre lignes =====).
                                        >
                                        > C�cile Loup
                                        > M�re de deux enfants
                                        > Membre de l'AFAR
                                        > Gestionnaire de la liste Re-Co-Naissances
                                        > Astrophysicienne (CNRS)
                                        >
                                        > ------------------------------------------------------------------------------
                                        >
                                        > PARENTS, juillet 2004, p.100-103
                                        >
                                        > LA V�RIT� SUR L'�pisiotomie
                                        >
                                        > Nathalie Chahine
                                        >
                                        > AVEC: Fran�oise Bardes, du r�seau Sages-femmes �le-de-France et le Pr
                                        > Bernard-Jean Paniel, chef du service de gyn�cologie obst�trique de
                                        > l'h�pital intercommunal de Cr�teil.
                                        >
                                        >
                                        >
                                        > Trois femmes sur quatre en ont une � la naissance de leur premier
                                        > enfant: geste courant donc, l'�pisiotomie est aussi une incision
                                        > chirurgicale qui peut laisser des traces. R�ponses � quelques questions
                                        > que l'on n'ose pas forc�ment poser � son gyn�cologue!
                                        >
                                        > ==============================================================================
                                        >
                                        > CL:
                                        >
                                        > Donc au moins 60% des m�res fran�aises ont eu le p�rin�e coup� au
                                        > moins une fois, et 17% ont eu une c�sarienne (en prenant les chiffres de
                                        > l'enqu�te p�rinatale de 1998). C'est beaucoup de chirurgie, 77%, pour un
                                        > �v�nement absolument normal dans la vie d'une femme.
                                        >
                                        > L'�pisiotomie laisse forc�ment des traces, au strict minimum une
                                        > cicatrice. La coupure au niveau de la fourche modifie d�finitivement
                                        > l'anatomie f�minine, ce qui faisait titrer au Dr. Jakoby:
                                        > "Are you happy with the Epi(siotomy) ?"
                                        > (http://www.ima.org.il/imaj/ar03aug-11.pdf)
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > O� se situe exactement l'incision?
                                        >
                                        > La plupart du temps, la sage-femme ou le gyn�cologue obst�tricien incise
                                        > le p�rin�e depuis le bord inf�rieur de la vulve, en diagonale, vers la
                                        > droite. R�alis�e avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la
                                        > peau, le muscle et la muqueuse, sur une longueur allant de 3 � 5-6
                                        > centim�tres. Ce geste intervient le plus souvent lorsque la naissance
                                        > est imminente.
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > CL:
                                        > L'episiotomie m�diolat�rale coupe en effet la vulve depuis la fourche,
                                        > et les faisceaux de fibres musculaires. Cela correspond tr�s exactement
                                        > dans la nomenclature internationale � une d�chirure du second degr�.
                                        > Dans tous les cas une �pisiotomie est bien plus profonde qu'une
                                        > d�chirure spontan�e du premier degr�, et souvent plus qu'une d�chirure
                                        > spontan�e du second degr�.
                                        >
                                        > Cela correspond aussi aux d�finitions de mutilation sexuelle
                                        > de l'OMS. Il existe d'ailleurs dans certaines tribus une pratique de
                                        > mutilation sexuelle qui consiste � d�chirer le p�rin�e vers l'anus. Il
                                        > serait interessant de savoir quelle en est la justification dans ces
                                        > peuplades.
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > Dans quels cas le m�decin ou la sage-femme d�cident-ils de la pratiquer?
                                        >
                                        > Le principal avantage de l'�pisiotomie est d'�viter les d�chirures des
                                        > muscles p�rin�aux situ�s entre la vulve et l'anus, voire ceux du
                                        > sphincter anal : ces derni�res peuvent entra�ner des incontinences
                                        > difficiles � traiter. Elle est donc pratiqu�e g�n�ralement juste avant
                                        > l'expulsion, quand on craint une d�chirure, c'est-�-dire lorsque le b�b�
                                        > est un peu gros et que le p�rin�e est tr�s tonique ou particuli�rement
                                        > fragile et quasi "friable". De nombreux praticiens l'envisagent aussi
                                        > quand le foetus na�t pr�matur� ou que son rythme cardiaque ralentit et
                                        > que l'on estime plus prudent d'acc�l�rer la naissance. Certains de ces
                                        > signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche m�dicale.
                                        > L'exp�rience du m�decin accoucheur, sa r�action au stress influent aussi
                                        > sur la d�cision : certains y ont tr�s rarement recours, d'autres plus
                                        > fr�quemment. Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans
                                        > inconv�nient. Plus grande qu'une d�chirure spontan�e, elle n�cessite
                                        > toujours une suture, entra�ne des saignements beaucoup plus importants,
                                        > et cicatrise moins bien.
                                        >
                                        > =============================================================================
                                        >
                                        > CL:
                                        > Combien de fois encore faudra-t-il rappeler que ni le m�decin ni la
                                        > sage-femme ne sont en droit de d�cider quoi que ce soit sans le
                                        > consentement �clair� de la parturiente ?! En France, on pratique encore
                                        > l'�pisiotomie en se cachant de la femme. C'est non seulement ill�gal
                                        > depuis plus de deux ans (loi "Kouchner" de mars 2002), mais aussi tout
                                        > simplement inadmissible. C'est une violation du droit � l'int�grit�
                                        > physique le plus basique. Mais peut-�tre les femmes en couches ont-elles
                                        > raison d'avoir peur de cet acte mutilant et inutile ? On peut se
                                        > demander pourquoi une sage-femme hospitali�re, accouchant dans son propre
                                        > �tablissement, d�cide d'envoyer un coup de pied � sa coll�gue qu'elle
                                        > connait pourtant bien afin de faire tomber les ciseaux ...
                                        >
                                        > Il est correct de dire que l'�pisiotomie pr�vient les d�chirures
                                        > spontan�es du second degr�, du premier degr�, ... et m�me les p�rin�es
                                        > intacts ...!
                                        >
                                        > Il est incorrect de dire que l'�pisiotomie pr�vient les d�chirures
                                        > s�v�res (3ieme et 4ieme degr�) touchant les sphinters anals. L'�pisiotomie
                                        > m�diane, surtout pratiqu�e dans les pays anglo-saxons, les aggravent
                                        > (taux records allant jusqu'� 5-10% de d�chirures graves aux
                                        > Etats-Unis). L'�pisiotomie m�diolat�rale a en moyenne, d'apr�s toutes
                                        > les r�f�rences parues sur le sujet, un effet n�gligeable sur ces
                                        > d�chirures graves. Il est �galement correct de dire que, en g�n�ral,
                                        > l'�pisiotomie m�diolat�rale provoque plus de douleur et de dyspareunie
                                        > � moyen et long terme que les d�chirures spontan�es du second degr�,
                                        > ainsi qu'un tonus musculaire amoindri. On sait rarement qu'elle est
                                        > aussi tr�s h�morragique, d'apr�s les mesures de m�decins de l'H�pital
                                        > Jean-Bernard, Poitiers. Elle requiert aussi
                                        > (http://perinatalite.chez.tiscali.fr/episio-deperditionssanguines.htm).
                                        > plus de temps et de mat�riel de suture. On se demande alors vraiment
                                        > pourquoi le corps m�dical fran�ais s'obstine � mutiler 60% des m�res
                                        > fran�aises au lieu de laisser faire (hors cas pathologiques).
                                        >
                                        > Les facteurs de risque de d�chirures s�v�res robustes sont : la
                                        > nulliparit�, le poids du b�b� (sans parler de macrosomie puisque cela
                                        > commence d�s 3kg), les extractions assist�es (pression sur le ventre,
                                        > ventouse, forceps), le d�clenchement, l'acc�l�ration du travail par
                                        > ocytocines de synth�se (syntocinon). Les pouss�es dirig�es en position
                                        > lithotomique sont aussi tr�s fortement suspect�es d'�tre dangereuses
                                        > pour le p�rin�e, en particulier lorsque les pouss�es dirig�es se font
                                        > sous p�ridurale, en l'absence de toute sensation et donc de tout
                                        > contr�le de la femme en couche.
                                        >
                                        > Dans les pratiques o� les femmes accouchent dans une position
                                        > spontan�e (nouvelle g�n�ration de sages-femmes � domicile, pratique
                                        > su�doise), et o� elles poussent aussi de fa�on spontan�e, les taux de
                                        > d�chirures s�v�res sont du m�me ordre ou inf�rieurs aux taux hospitaliers
                                        > europ�ens, alors que les taux d'�pisiotomies sont infimes, de l'ordre
                                        > de 0 � 3%. Ce n'est donc pas l'�pisiotomie qui prot�ge le p�rin�e !
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > Est-il vrai que certaines maternit�s y ont recours syst�matiquement?
                                        >
                                        > En France, on pratique en moyenne 60% d'�pisiotomies. Avec des
                                        > disparit�s selon les �tablissements, allant de 40 � 90% !
                                        >
                                        > Ce geste �tant beaucoup plus fr�quent en France que dans d'autres pays
                                        > d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Su�de.
                                        > L'Organisation Mondiale de la Sant� (OMS) consid�re d'ailleurs que ce
                                        > taux ne devrait pas d�passer 20%. Vous pouvez vous renseigner aupr�s de
                                        > la maternit� dans laquelle vous envisagez d'accoucher pour conna�tre le
                                        > taux d'�pisiotomies qu'elle pratique, mais l'information est
                                        > g�n�ralement assez difficile � obtenir
                                        >
                                        >
                                        > En a-t-on toujours une pour le premier enfant?
                                        >
                                        > En France 71% des femmes ont une �pisiotomie a la naissance de leur
                                        > premier enfant. La principale raison invoqu�e est la tonicit� du
                                        > p�rin�e, plus importante que pour les accouchements ult�rieurs. Ce taux
                                        > chute � 36% d�s le deuxi�me enfant.
                                        >
                                        >
                                        > Comment se passe la cicatrisation?
                                        >
                                        > Apr�s la pose des fils, il faut compter cinq � six jours au cours
                                        > desquels la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les fils peuvent
                                        > aussi "tirer ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez
                                        > fr�quemment qu'un fil l�che et s'�limine tout seul, ce qui n'emp�che pas
                                        > la cicatrisation de se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
                                        > c�dent, entra�nant dans certains cas une r�ouverture de la cicatrice :
                                        > une infection peut alors survenir, qu'il faut traiter avant de recoudre
                                        > � nouveau. Les fils sont retir�s cinq � sept jours apr�s l'accouchement.
                                        > Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non. La
                                        > cicatrice devient ensuite moins sensible au fil du temps, dans un d�lai
                                        > qui varie g�n�ralement de 1 � 4 mois.
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > CL:
                                        > Qu'en termes galants ces choses-l� sont dites .... mais je reconnais que
                                        > au moins elles sont plus dites que d'habitude. Voyons, je cicatrise tr�s
                                        > bien, et j'ai rang� ma bou�e au bout de six semaines, date � laquelle
                                        > j'ai repris mon travail - travail assis - je fus oblig�e de travailler
                                        > la moiti� du temps debout les premi�res semaines....
                                        >
                                        > A l'heure actuelle la plupart des fils sont r�sorbables en France.Mais
                                        > n'oublions pas trop vite que nos m�res avaient droit � l'horreur des
                                        > agrafes, et que dans certains pays, pas loin de chez nous, elles y ont
                                        > encore droit, avec le m�me genre de discours m�dical cens� faire passer
                                        > la pilule.
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > Peut-on refuser d'en subir une?
                                        >
                                        > En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respect�, il est
                                        > pr�f�rable de pr�parer le terrain en l'exprimant � plusieurs reprises au
                                        > cours des consultations pr�natales, et en veillant � ce que votre
                                        > demande figure dans votre dossier. Sachez n�anmoins que ce geste peut
                                        > �tre jug� n�cessaire, le moment venu, par l'�quipe m�dicale qui va vous
                                        > accoucher.
                                        >
                                        > =============================================================================
                                        >
                                        > CL:
                                        > Il n'y a pas de "en principe oui". Aucun acte ne doit �tre pos� sans
                                        > l'accord �clair� du patient, c'est la loi. Quant � l'urgence, cela ne
                                        > prend pas plus de 15 secondes montre en main pour poser la question.
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > Est-elle syst�matique en cas de forceps?
                                        >
                                        > Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres n�cessaires � la pose de
                                        > forceps ou de ventouse, un grand nombre de praticiens pr�f�rent �largir
                                        > l'ouverture p�rin�ale. N�anmoins, certains obst�triciens posent des
                                        > forceps sans faire d'�pisiotomie.
                                        >
                                        >
                                        > Est-ce douloureux?
                                        >
                                        > L'incision est presque indolore car elle est, en principe, pratiqu�e au
                                        > cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve, et au
                                        > moment o� la t�te du b�b� appuie sur le plexus nerveux, situ� entre la
                                        > partie moyenne et la partie basse du bassin. La p�ridurale peut aussi
                                        > diminuer la sensation de douleur. Le moment o� la sage-femme ou le
                                        > m�decin recousent l'incision peut, en revanche, se r�v�ler un peu
                                        > douloureux, la peau et la muqueuse �tant nettement plus sensibles que
                                        > les muscles, qui sont recousus en deux, voire trois plans. Une
                                        > anesth�sie locale � la xyloca�ne peut s'av�rer n�cessaire. C'est surtout
                                        > dans les jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs
                                        > semaines, que l'�pisiotomie est la plus sensible.
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > CL:
                                        > Je viens de parler � une jeune m�re de mon entourage, dont la p�ridurale
                                        > n'avait pris que du c�t� gauche, � qui on a recousu l'�pisiotomie du
                                        > c�t� droit, sans anesth�sie locale. Elle a mis environ 15mn avant d'en
                                        > parler ... L'anesth�sie locale doit �tre propos�e (pas impos�e non plus)
                                        > syst�matiquement. Ce n'est pas au praticien de juger de son utilit�, la
                                        > femme en couche est seule juge de sa propre douleur.
                                        >
                                        > ==============================================================================
                                        >
                                        > Est-il possible de faciliter ou d'acc�l�rer la cicatrisation?
                                        >
                                        > Aucune mesure d'hygi�ne sp�cifique n'est pr�conis�e apr�s une
                                        > �pisiotomie. Vous pouvez faire votre toilette en utilisant votre savon
                                        > habituel (pas de gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
                                        > d'accrocher les fils). S�chez la r�gion vulvaire en tamponnant avec une
                                        > compresse gaze st�rile (durant les premiers jours, �vitez d'utiliser des
                                        > serviettes, qui peuvent contenir des microbes). Contrairement aux id�es
                                        > re�ues, l'usage du s�choir est � proscrire il projette en effet de l'air
                                        > ambiant chauff�, ce qui potentialise le risque de transmission des
                                        > microbes. Chercher � maintenir la zone cicatricielle s�che est
                                        > illusoire, les lochies (pertes de sang) cons�cutives � l'accouchement
                                        > ayant pour effet d'humecter la vulve en permanence. Pour am�liorer votre
                                        > confort en position assise, optez pour une bou�e en plastique (la r�gion
                                        > de la cicatrice �tant plac�e au centre). Ou bien asseyez-vous sur une
                                        > grosse serviette de toilette que vous aurez roul�e en forme de fer �
                                        > cheval.
                                        >
                                        >
                                        > Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?
                                        >
                                        > Le cas est fr�quent: 91% des femmes ont des rapports douloureux un mois
                                        > apr�s l'accouchement, ce chiffre tombant � 59% deux mois apr�s et � 33%
                                        > trois mois plus tard*. Ces douleurs peuvent �tre per�ues comme une
                                        > distension lors des rapports sexuels, quand la suture a l�g�rement
                                        > r�tr�ci l'orifice vaginal. Cette sensibilit� s'att�nue toujours au fil
                                        > du temps, � mesure que la cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois
                                        > des sensations de br�lure au moindre contact. L'�pisiotomie n'en est pas
                                        > toujours la cause mais, en modifiant l'image que la femme a de cette
                                        > partie de son corps, elle accentue souvent un probl�me ant�rieur. Le
                                        > v�cu d'un accouchement douloureux peut aussi en �tre responsable. Dans
                                        > ce cas, le fait d'en parler a un gyn�cologue averti, capable d'offrir
                                        > une �coute compr�hensive, peut apporter une am�lioration. Une pommade
                                        > anesth�sique puis cicatrisante peut aussi �tre prescrite. Enfin,
                                        > certaines femmes souffrent de contractures r�flexes qui emp�chent les
                                        > rapports : des s�ances de kin�sith�rapie bas�es sur la relaxation et le
                                        > biofeedback, associ�es � un traitement anxiolytique sur une courte
                                        > dur�e, am�liorent souvent la situation.
                                        >
                                        > ============================================================================
                                        >
                                        > CL:
                                        > C'est un peu trop facile de faire surgir toujours un probl�me ant�rieur.
                                        > Qui a eu une vie idyllique sans aucun chagrin ni aucun traumatisme ?
                                        > Savez vous que entre 1/5 � 1/3 des femmes ont subi des abus sexuels ?
                                        > Qui s'en pr�occupe le jour de l'accouchement o� la femme est soumise �
                                        > une batterie d'examens invasifs r�alis�s souvent sans aucune humanit�,
                                        > et sa pudeur mise � tr�s rude �preuve ? Comment peut-on dire que
                                        > l'�pisiotomie n'en est pas toujours la cause alors qu'une cicatrice de
                                        > cette pronfondeur se fait sentir pendant des ann�es, occasionellement
                                        > dans la majorit� des cas (selon le temps, la temp�rature, un effort
                                        > sportif, et effectivement l'humeur). Un
                                        > gyn�cologue averti offrant une �coute compr�hensive ne doit pas se
                                        > trouver sous le pas d'un cheval. Il y en a, ce n'est pas la majorit�. Ce
                                        > n'est pas leur formation non plus.
                                        >
                                        > Qui se pr�occupe aussi de l'impact
                                        > psychique de l'�pisiotomie ? La femme est coup�e sous les yeux de
                                        > son compagnon, sans en avoir �t� avertie. Le compagnon assiste
                                        > impuissant, le cerveau lav� de l'utilit� de cet acte. Il voit un autre
                                        > homme ou une femme, souvent des inconnus, couper le sexe de sa compagne.
                                        > Il voit le sang et �ventuellement la suture. Comment se r�approprier
                                        > ensuite une sexualit� �panouie avec ces images dans la t�te ? Si l'on
                                        > vient avec une vision raisonnable, du type on ne fait pas d'omelette
                                        > sans casser des oeufs, ou, l'on ne peut pas cr�er la vie sans donner une
                                        > part de son �nergie vitale, il est beaucoup moins difficile
                                        > psychiquement d'accepter une d�chirure spontan�e. On accepte que le
                                        > b�b� laisse sa trace, puisque le couple lui a donn� la vie. On accepte
                                        > beaucoup moins la froide coupure des ciseaux chirurgicaux, et
                                        > l'intervention d'une main totalement �trang�re � la vie de la famille.
                                        > Si l'on vient avec une vision d�raisonnable, en voulant le beurre et
                                        > l'argent du beurre, l'id�e de la d�chirure parait inacceptable, mais les
                                        > complications et souffrances induites par l'�pisiotomie deviennent
                                        > facilement une trahison du corps m�dical. Vu l'information fournie en
                                        > g�n�ral, au minimum un mensonge par omission, c'est est une
                                        > effectivement.
                                        >
                                        > ===============================================================================
                                        >
                                        > * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respect� (AFAR).
                                        > www.fraternet.org/afar
                                        >
                                        >
                                        > Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?
                                        >
                                        > Bien s�r. L'urine �tant un liquide st�rile, elle ne risque en aucun cas
                                        > d'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller � la selle, les
                                        > pouss�es que vous exercez ne risquent pas de faire c�der la cicatrice
                                        > (pour �viter la constipation, fr�quente apr�s l'accouchement, pensez �
                                        > boire suffisamment d'eau au cours de la journ�e). Apr�s chaque selle,
                                        > essuyez-vous de l'avant vers l'arri�re pour �viter de contaminer le
                                        > vagin avec des germes f�caux. A la place du papier toilette, qui risque
                                        > d'accrocher les fils de la suture ou de "pelucher", mieux vaut utiliser
                                        > une compresse textile s�che (de la gaze) que vous jetterez ensuite.
                                        >
                                        >
                                        > R�parer, c'est toujours possible
                                        >
                                        > Certains probl�mes de cicatrisation sont responsables de troubles
                                        > durables et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
                                        > Ainsi, si la cicatrice a "l�ch�", il est possible de recoudre les plans
                                        > musculaires. Cette intervention est pratiqu�e quand les s�ances de
                                        > r��ducation musculaire n'ont pas donn� de r�sultats suffisants, mais
                                        > aussi quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un
                                        > avenir proche dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet, �viter de
                                        > multiplier les cicatrices. Il arrive aussi qu'un c�t� de la cicatrice se
                                        > r�tracte plus que l'autre, ce qui entra�ne un d�calage sur toute sa
                                        > longueur on peut alors refaire l'�pisiotomie en tenant compte de cette
                                        > asym�trie de r�traction physiologique. L'intervention, effectu�e apr�s
                                        > les r�gles, permet une cicatrisation dans un milieu moins humide et donc
                                        > plus propice qu'apr�s l'accouchement.
                                        >
                                        >
                                        >
                                        >
                                        >
                                        > Accueil : http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/
                                        > Envoyer un message : Re-Co-Naissances@...
                                        > S'inscrire : Re-Co-Naissances-subscribe@...
                                        > D�sinscription : Re-Co-Naissances-unsubscribe@...
                                        > Fondateur de la liste : Re-Co-Naissances-owner@...
                                        >
                                        > Liens Yahoo! Groupes
                                        >
                                        >
                                        >
                                        >
                                        >
                                      • florence
                                        Florence MARION Maman,Comptable (titulaire du DESCF et du DESS Audit) Membre de l AFAR Juste une intervention entre les**************** C est juste mon
                                        Message 19 de 23 , 10 juin 2004
                                          Florence MARION
                                          Maman,Comptable (titulaire du DESCF et du DESS Audit)
                                          Membre de l'AFAR

                                          Juste une intervention entre les****************
                                          C'est juste mon ressenti, ne pouvant rien apporter de plus en terme
                                          d'arguments "scientifiques" ou "statistiques".


                                          PARENTS, juillet 2004, p.100-103

                                          LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie

                                          Nathalie Chahine

                                          AVEC: Françoise Bardes, du réseau Sages-femmes Île-de-France et le Pr
                                          Bernard-Jean Paniel, chef du service de gynécologie obstétrique de
                                          l'hôpital intercommunal de Créteil.



                                          Trois femmes sur quatre en ont une à la naissance de leur premier
                                          enfant: geste courant donc, l'épisiotomie est aussi une incision
                                          chirurgicale qui peut laisser des traces. Réponses à quelques questions
                                          que l'on n'ose pas forcément poser à son gynécologue!

                                          Où se situe exactement l'incision?

                                          La plupart du temps, la sage-femme ou le gynécologue obstétricien incise
                                          le périnée depuis le bord inférieur de la vulve, en diagonale, vers la
                                          droite. Réalisée avec des ciseaux chirurgicaux, l'incision atteint la
                                          peau, le muscle et la muqueuse, sur une longueur allant de 3 à 5-6
                                          centimètres. Ce geste intervient le plus souvent lorsque la naissance
                                          est imminente.

                                          Dans quels cas le médecin ou la sage-femme décident-ils de la pratiquer?

                                          Le principal avantage de l'épisiotomie est d'éviter les déchirures des
                                          muscles périnéaux situés entre la vulve et l'anus, voire ceux du
                                          sphincter anal : ces dernières peuvent entraîner des incontinences
                                          difficiles à traiter. Elle est donc pratiquée généralement juste avant
                                          l'expulsion, quand on craint une déchirure, c'est-à-dire lorsque le bébé
                                          est un peu gros et que le périnée est très tonique ou particulièrement
                                          fragile et quasi "friable". De nombreux praticiens l'envisagent aussi
                                          quand le foetus naît prématuré ou que son rythme cardiaque ralentit et
                                          que l'on estime plus prudent d'accélérer la naissance. Certains de ces
                                          signaux sont pourtant souvent mis en doute par la recherche médicale.
                                          L'expérience du médecin accoucheur, sa réaction au stress influent aussi
                                          sur la décision : certains y ont très rarement recours, d'autres plus
                                          fréquemment. Pourtant, cette incision chirurgicale n'est pas sans
                                          inconvénient. Plus grande qu'une déchirure spontanée, elle nécessite
                                          toujours une suture, entraîne des saignements beaucoup plus importants,
                                          et cicatrise moins bien.

                                          ****************************************************************************
                                          *********

                                          Flo : Si je comprends bien, l'episiotomie est pratiquée pour prévenir une
                                          déchirure. Mais quand je lis qu'épisiotomie est plus grande qu'une déchirure
                                          spontanée, qu'elle nécessite toujours une suture ( sous entendu une
                                          déchirure pas toujours), qu'elle entraîne des saignements beaucoup plus
                                          importants, et qu'elle cicatrise moins bien, je ne comprends plus. On
                                          pratique un acte soit disant anodin sachant qu'il est pire que ce qu'il est
                                          censé prévenir. Il y aurait-il en France, une tradition qui voudrait qu'un
                                          medecin ou une sage femme laisse sa marque sur le corps des femmes qui ont
                                          eu un enfant. Peut être il y a des signes distinctif, peut être un medecin
                                          en voyant la cicatrice laissé par l'episiotomie peut deviner où sa patiente
                                          a été accouché (lapsus revelateu). Quand je pense à mon accouchement et aux
                                          sages femmes qui etaient en train de me recoudre et qui discutaient du point
                                          à utiliser : la sage femme expliquait qu'à l'élève qu'à Lyon il pratiquait
                                          tel point, qu'à Grenoble il pratiquait tel autre point, qu'elle preferait
                                          celui là pour tel raison.... . Je me suis crue à une réunion de point de
                                          croix alors que je perdais mon sang et que mon mari n'osait plus me
                                          regardait.... .
                                          Et quand je lis que j'ai été coupée alors que l'on sait que cet acte est
                                          nocif. J'ENRAGE et le mot est faible.

                                          Tout pour dire, je comprends qu'on veuille faire des épisiotomies en raison
                                          du principe "il vaut mieux prévenir que guérir" mais quand il faut aussi
                                          guérir le geste fait en prévention, où est l'intérêt ?

                                          ****************************************************************************
                                          **************




                                          Est-il vrai que certaines maternités y ont recours systématiquement?

                                          En France, on pratique en moyenne 60% d'épisiotomies. Avec des
                                          disparités selon les établissements, allant de 40 à 90% !

                                          Ce geste étant beaucoup plus fréquent en France que dans d'autres pays
                                          d'Europe :il est de 13% en Grande-Bretagne et de 6% en Suède.
                                          L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère d'ailleurs que ce
                                          taux ne devrait pas dépasser 20%. Vous pouvez vous renseigner auprès de
                                          la maternité dans laquelle vous envisagez d'accoucher pour connaître le
                                          taux d'épisiotomies qu'elle pratique, mais l'information est
                                          généralement assez difficile à obtenir


                                          En a-t-on toujours une pour le premier enfant?

                                          En France 71% des femmes ont une épisiotomie a la naissance de leur
                                          premier enfant. La principale raison invoquée est la tonicité du
                                          périnée, plus importante que pour les accouchements ultérieurs. Ce taux
                                          chute à 36% dès le deuxième enfant.


                                          Comment se passe la cicatrisation?

                                          Après la pose des fils, il faut compter cinq à six jours au cours
                                          desquels la cicatrice est le plus souvent douloureuse. Les fils peuvent
                                          aussi "tirer ce qui augmente la sensation d'inconfort. Il arrive assez
                                          fréquemment qu'un fil lâche et s'élimine tout seul, ce qui n'empêche pas
                                          la cicatrisation de se poursuivre normalement. Parfois, tous les fils
                                          cèdent, entraînant dans certains cas une réouverture de la cicatrice :
                                          une infection peut alors survenir, qu'il faut traiter avant de recoudre
                                          à nouveau. Les fils sont retirés cinq à sept jours après l'accouchement.
                                          Certaines femmes trouvent ce moment douloureux, d'autres non. La
                                          cicatrice devient ensuite moins sensible au fil du temps, dans un délai
                                          qui varie généralement de 1 à 4 mois.


                                          Peut-on refuser d'en subir une?

                                          En principe, oui. Mais pour que votre souhait soit respecté, il est
                                          préférable de préparer le terrain en l'exprimant à plusieurs reprises au
                                          cours des consultations prénatales, et en veillant à ce que votre
                                          demande figure dans votre dossier. Sachez néanmoins que ce geste peut
                                          être jugé nécessaire, le moment venu, par l'équipe médicale qui va vous
                                          accoucher.


                                          Est-elle systématique en cas de forceps?

                                          Quasiment. Pour faciliter les manoeuvres nécessaires à la pose de
                                          forceps ou de ventouse, un grand nombre de praticiens préfèrent élargir
                                          l'ouverture périnéale. Néanmoins, certains obstétriciens posent des
                                          forceps sans faire d'épisiotomie.


                                          Est-ce douloureux?

                                          L'incision est presque indolore car elle est, en principe, pratiquée au
                                          cours d'une contraction qui insensibilise la zone de la vulve, et au
                                          moment où la tête du bébé appuie sur le plexus nerveux, situé entre la
                                          partie moyenne et la partie basse du bassin. La péridurale peut aussi
                                          diminuer la sensation de douleur. Le moment où la sage-femme ou le
                                          médecin recousent l'incision peut, en revanche, se révéler un peu
                                          douloureux, la peau et la muqueuse étant nettement plus sensibles que
                                          les muscles, qui sont recousus en deux, voire trois plans. Une
                                          anesthésie locale à la xylocaïne peut s'avérer nécessaire. C'est surtout
                                          dans les jours qui suivent l'incision, parfois durant plusieurs
                                          semaines, que l'épisiotomie est la plus sensible.


                                          Est-il possible de faciliter ou d'accélérer la cicatrisation?

                                          Aucune mesure d'hygiène spécifique n'est préconisée après une
                                          épisiotomie. Vous pouvez faire votre toilette en utilisant votre savon
                                          habituel (pas de gant de toilette, dont les bouclettes risqueraient
                                          d'accrocher les fils). Séchez la région vulvaire en tamponnant avec une
                                          compresse gaze stérile (durant les premiers jours, évitez d'utiliser des
                                          serviettes, qui peuvent contenir des microbes). Contrairement aux idées
                                          reçues, l'usage du séchoir est à proscrire il projette en effet de l'air
                                          ambiant chauffé, ce qui potentialise le risque de transmission des
                                          microbes. Chercher à maintenir la zone cicatricielle sèche est
                                          illusoire, les lochies (pertes de sang) consécutives à l'accouchement
                                          ayant pour effet d'humecter la vulve en permanence. Pour améliorer votre
                                          confort en position assise, optez pour une bouée en plastique (la région
                                          de la cicatrice étant placée au centre). Ou bien asseyez-vous sur une
                                          grosse serviette de toilette que vous aurez roulée en forme de fer à
                                          cheval.


                                          Que faire si les rapports sexuels sont douloureux ensuite?

                                          Le cas est fréquent: 91% des femmes ont des rapports douloureux un mois
                                          après l'accouchement, ce chiffre tombant à 59% deux mois après et à 33%
                                          trois mois plus tard*. Ces douleurs peuvent être perçues comme une
                                          distension lors des rapports sexuels, quand la suture a légèrement
                                          rétréci l'orifice vaginal. Cette sensibilité s'atténue toujours au fil
                                          du temps, à mesure que la cicatrice s'assouplit. Il y a aussi parfois
                                          des sensations de brûlure au moindre contact. L'épisiotomie n'en est pas
                                          toujours la cause mais, en modifiant l'image que la femme a de cette
                                          partie de son corps, elle accentue souvent un problème antérieur. Le
                                          vécu d'un accouchement douloureux peut aussi en être responsable. Dans
                                          ce cas, le fait d'en parler a un gynécologue averti, capable d'offrir
                                          une écoute compréhensive, peut apporter une amélioration. Une pommade
                                          anesthésique puis cicatrisante peut aussi être prescrite. Enfin,
                                          certaines femmes souffrent de contractures réflexes qui empêchent les
                                          rapports : des séances de kinésithérapie basées sur la relaxation et le
                                          biofeedback, associées à un traitement anxiolytique sur une courte
                                          durée, améliorent souvent la situation.


                                          * Source : Alliance Francophone pour l'Accouchement Respecté (AFAR).
                                          www.fraternet.org/afar


                                          Peut-on ensuite aller aux toilettes normalement?

                                          Bien sûr. L'urine étant un liquide stérile, elle ne risque en aucun cas
                                          d'infecter votre cicatrice. Vous pouvez aussi aller à la selle, les
                                          poussées que vous exercez ne risquent pas de faire céder la cicatrice
                                          (pour éviter la constipation, fréquente après l'accouchement, pensez à
                                          boire suffisamment d'eau au cours de la journée). Après chaque selle,
                                          essuyez-vous de l'avant vers l'arrière pour éviter de contaminer le
                                          vagin avec des germes fécaux. A la place du papier toilette, qui risque
                                          d'accrocher les fils de la suture ou de "pelucher", mieux vaut utiliser
                                          une compresse textile sèche (de la gaze) que vous jetterez ensuite.


                                          Réparer, c'est toujours possible

                                          Certains problèmes de cicatrisation sont responsables de troubles
                                          durables et pour lesquels des solutions chirurgicales sont possibles.
                                          Ainsi, si la cicatrice a "lâché", il est possible de recoudre les plans
                                          musculaires. Cette intervention est pratiquée quand les séances de
                                          rééducation musculaire n'ont pas donné de résultats suffisants, mais
                                          aussi quand la femme n'envisage pas d'avoir un autre enfant dans un
                                          avenir proche dans cette zone sensible, mieux vaut, en effet, éviter de
                                          multiplier les cicatrices. Il arrive aussi qu'un côté de la cicatrice se
                                          rétracte plus que l'autre, ce qui entraîne un décalage sur toute sa
                                          longueur on peut alors refaire l'épisiotomie en tenant compte de cette
                                          asymétrie de rétraction physiologique. L'intervention, effectuée après
                                          les règles, permet une cicatrisation dans un milieu moins humide et donc
                                          plus propice qu'après l'accouchement.
                                        • manu
                                          Comme JC, dans le texte ... mais je vous préviens, y en a une tartine !!! Blandine ******************* PARENTS, juillet 2004, p.100-103 LA VÉRITÉ SUR
                                          Message 20 de 23 , 13 juin 2004
                                            Comme JC, dans le texte ... mais je vous préviens, y'en a une tartine
                                            !!!


                                            Blandine



                                            *******************



                                            PARENTS, juillet 2004, p.100-103

                                            LA VÉRITÉ SUR L'épisiotomie

                                            *******ah bon ? Il y a une vérité unique, intangible, immuable, valable
                                            pour toutes les femmes, dans toutes les situations d'accouchement, par
                                            dela les siècles et quelles que soient les cultures et sociétés
                                            concernées ?

                                            ##################

                                            ben évidemment !
                                            ;-ppppppppp
                                            manu






                                            [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]
                                          • celine david
                                            Vos témoignages me remémorent effectivement la réflexion tout en finesse de ce qui était alors mon gynéco chéri . Genre au bout de 2 poussées : quelle
                                            Message 21 de 23 , 13 juin 2004
                                              Vos témoignages me remémorent effectivement la
                                              réflexion tout en finesse de ce qui était alors mon
                                              "gynéco chéri". Genre au bout de 2 poussées : quelle
                                              flemmarde, je sais qu'elle (c'est surtout cette
                                              manière de s'adresser à moi indirectement qui est le
                                              plus horripilant) peut pousser mieux ...
                                              Mais contrairement à vous j'ai apprécié la présence de
                                              mon conjoint et qui n'a jamais eu de réflexions
                                              déplacées, elles ne lui ont même pas effleurées
                                              l'esprit. Au moins un qui ne se laisse pas
                                              endoctriner.

                                              céline DAVID maman



                                              --- Poitel Blandine <searchb@...> a écrit :
                                              ---------------------------------


                                              "joelle: En voilà un autre sujet... l'endoctrinement
                                              des hommes!, l'endoctrinement de l'humain!
                                              Il me prend les tripes ce sujet là, parce que je me
                                              souviens avoir copieusement injurié les "mâles" qui me
                                              reprochaient de pas pousser correctement pour mon
                                              premier accouchement, que mon homme était de
                                              leur côté avec des mots doux comme tu cites :-((((
                                              Qu'après la naissance, il considerait que
                                              "franchement, trois minutes, faut pas te plaindre..."
                                              J'ai fini par me passer de la présence des hommes, y
                                              compris du mien, et la dernière naissance fut le plus
                                              grand délice!"


                                              Oh Joelle, comme cela me parle ce que tu dis la !!! je
                                              me souviens de mon premier accouchement, et du "ta
                                              gueule, c'est moi qui accouche" qui a fuse sechement
                                              alors que l'interne (ou le toubib, j'en sais rien)
                                              m'eng..... pour la enieme fois en un quart d'heure,
                                              parce que "trois poussees par contractions ma tite
                                              dame, pas deux, trois, on va pas y passer la journee
                                              !!!) (et kesk'y crois cet abruti qui ne vivra jamais
                                              cela ??? que je fais du tricot, une balade de sante,
                                              et que je ne pousse deux fois au lieu de trois que
                                              pour l'em......... ???? et je suis pas "ma tite dame",
                                              on n'a pas eleve les cochons ensemble, que je sache -
                                              d'abord moi j'ai jamais eleve de cochons, lui, je ne
                                              sais pas ...) du coup, le monsieur, vexe, a tourne les
                                              talons et a debarrasse le plancher. Bon vent, et au
                                              plaisir de jamais vous revoir !!!

                                              moi aussi ensuite je n'ai pas supporte la presence
                                              d'hommes a mes accouchements suivants, et il s'est
                                              trouve comme par hasard sans determination ni vouloir
                                              que le papa ne put etre la que ... juste a l'expulsion
                                              ... quel soulagement a pouvoir "etre" en accouchement
                                              ainsi, quelle liberte retrouvee de ne pas sentir une
                                              presence masculine "jugeante" (ou plutot que je
                                              ressens comme telle ... mon ressenti, pas la realite,
                                              hein, JC ???) ...

                                              Yahoo! Mail - Votre e-mail personnel et gratuit qui vous suit partout !
                                              Créez votre adresse sur http://mail.yahoo.fr
                                            • Bernard Bel
                                              (Suite) Vous trouverez sur le site de l AFAR la lettre adressée par Françoise Bardes à la rédaction de PARENTS, ainsi que le texte qu elle leur a soumis au
                                              Message 22 de 23 , 30 juin 2004
                                                (Suite)

                                                Vous trouverez sur le site de l'AFAR la lettre adressée par Françoise
                                                Bardes à la rédaction de PARENTS, ainsi que le texte qu'elle leur a
                                                soumis au titre du droit de réponse, suite à l'article "La vérité sur
                                                l'épisiotomie" publié dans le dernier numéro.

                                                Les liens sont au sommet de la page:
                                                http://www.fraternet.org/afar/presse/parents-juillet2004/
                                                --
                                                ---
                                                Bernard Bel <bel@...-aix.fr>
                                                Webmaster du portail <http://naissance.ws>
                                                Secrétaire de l'AFAR <http://www.afar.info>
                                              Votre message a été soumis avec succès et sera remis aux destinataires brièvement.