Chargement ...
Désolé, une erreur est survenue lors du chargement du contenu.

Graphie classique à Lourdes

Agrandir la zone des messages
  • lafitte.yan
    Daniel Séré écrit à propos de l inscription de la Grotte de Lourdes : « On ne peut quand même pas accuser les lettrés de ce temps-là d avoir utilisé
    Message 1 de 2 , 31 juil. 2008
      Daniel Séré écrit à propos de l'inscription de la Grotte de Lourdes :
      « On ne peut quand même pas accuser les lettrés de ce temps-là d'avoir
      utilisé la graphie "classique" :-) »

      Ce « temps-là » étant 1926, la graphie classique aurait été parfaitement
      possible, Philadelphe de Gerde l'ayant adoptée en relation étroite avec
      Perbosc. Voir par exemple l'introduction de Eds Crids ou de Bernadeta.
      Mais déjà Philadelphe avait des problèmes pour appliquer à son gascon
      les règles de Perbosc.

      Amistats,

      J.L.
    • daniel sere
      ... Merci à Jean Lafitte pour cette précision. En effet en 1926 la graphie classique aurait été parfaitement possible, bien qu à cette époque elle devait
      Message 2 de 2 , 2 août 2008
        lafitte.yan a écrit :
        >
        > Daniel Séré écrit à propos de l'inscription de la Grotte de Lourdes :
        > « On ne peut quand même pas accuser les lettrés de ce temps-là d'avoir
        > utilisé la graphie "classique" :-) »
        >
        > Ce « temps-là » étant 1926, la graphie classique aurait été parfaitement
        > possible, Philadelphe de Gerde l'ayant adoptée en relation étroite avec
        > Perbosc. Voir par exemple l'introduction de Eds Crids ou de Bernadeta.
        > Mais déjà Philadelphe avait des problèmes pour appliquer à son gascon
        > les règles de Perbosc.
        >
        > Amistats,
        >
        > J.L.
        >
        >

        Merci à Jean Lafitte pour cette précision. En effet en 1926 la graphie
        classique aurait été parfaitement possible, bien qu'à cette époque elle
        devait être bien plus discrète et encore plus confidentielle qu'en 2008...
        J'aurais donc dû remplacer "lettrés" par "notables", ces derniers
        n'étant pas forcément ni toujours de grands intellectuels...
        Que Philadelphe ait eu des soucis pour appliquer les règles de Perbosc
        à son gascon, je veux bien le croire. Mais je ne pense pas que ses
        difficultés auraient été moindres si elle avait voulu écrire son gascon
        "extrême" (hyper-gascon, pour ainsi dire) dans une graphie moderne
        adéquate. La graphie classique adaptée à l'aranais, gascon à peine moins
        extrême, ne semble pas être un obstacle majeur à l'enseignement de cette
        langue. Mais d'aucuns me diront que le fait que le Val d'Aran se trouve
        en Espagne facilite les choses...
        Peu importe, après tout, que le gascon soit écrit en graphie classique
        ou en graphie moderne, pourvu que cela soit sous son vrai nom. Là, je
        rejoins volontiers Guilhem Pépin. Ni l'une ni l'autre ne me rebute, au
        détail près que j'aurais un faible pour la graphie classique à laquelle
        je trouve des vertus esthétiques et là, si j'ai bonne mémoire, je crois
        bien que Vincent Poudampa ne me désavouerait pas.

        Amistats,

        Daniel



        [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été supprimées]
      Votre message a été soumis avec succès et sera remis aux destinataires brièvement.