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Annonce exposition / la Belgique et les leçons de l'histoire

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    1. CID : Exposition 60ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz 2. Maxime Steinberg : « J attends le Chirac belge » [Le Soir (Bruxelles) -
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      1. CID : Exposition 60ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz

      2. Maxime Steinberg : « J'attends le Chirac belge »

      [Le Soir (Bruxelles) - 28/1/2005]

      3. Une Europe compromise ou complice

      [Le soir - 28/1/2005]

      4. Polémique autour d'une résolution MR [libéraux francophones - NDCID]

      [Le Soir - 28.01.2005]
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      cid a.s.b.l.

      Centre d’Information et de Documentation

      DEPARTEMENT RACISME ET ANTISEMITISME


      Avec le soutien de la Communauté française de Belgique


      le C.I.D. présente


      Exposition 60ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz


      AUSCHWITZ

      LA VALEUR DE LA MÉMOIRE

      DESSINS ET POÈMES DES ENFANTS DU GHETTO DE TEREZIN

      LE RACISME AU MICROSCOPE

      LES JUSTES PARMI LES NATIONS


      Du jeudi 9 au vendredi 18 février 2005 de 10h à 19h

      à l’Atrium de la Communauté française de Belgique
      44 Bd Léopold II à 1080 Bruxelles

      Vernissage le mercredi 8 février à 18h


      Renseignements : CID : Tel : 0477/256722 - 02/3445352 / Fax : 02/347 00 19
      e-mail : cid@...
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      « J'attends le Chirac belge »

      Le Soir (Bruxelles)

      28/1/2005

      Selon Steinberg, on confond génocide et histoire concentrationnaire. Un génocide, c'est la mort brutale, immédiate. Le génocide tue des gens bien portants. En Belgique, ce fut la collaboration administrative avec l'occupant.

      Le Soir : Comment vous, historien de la déportation, ressentez-vous les commémorations marquant le soixantième anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz ?

      Maxime Steinberg : Le 27 janvier, c'est la libération d'Auschwitz, mais en même temps, c'est un non-événement parce que la grande masse des détenus d'Auschwitz va connaître l'événement le plus tragique de leur histoire concentrationnaire, les « marches de la mort », qui jetteront sur les routes 56.000 déportés. La libération des survivants des camps n'interviendra qu'en avril.Cela traduit la confusion entre génocide et histoire concentrationnaire.

      Le Soir : Il fallait bien choisir une date.

      M.S. : Oui. Mais on nous invite à nous souvenir du génocide à travers Auschwitz. La Mémoire, avec son besoin de symboles, masque la réalité de l'Histoire. Elle empêche de savoir exactement ce que fut le génocide. L'incompréhension que nous avons de la notion de génocide est entretenue par les juristes, notamment du fait des jugements du Tribunal pénal international de La Haye. Pour Srebrenica, on a introduit la notion d'un génocide «partiel». On a considéré comme acte de génocide le massacre de 7.000 hommes en âge de porter les armes alors que femmes et enfants furent chassés vers des territoires musulmans. On a déployé une gymnastique argumentaire pour expliquer que ce plus important massacre commis en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale visait à l'élimination des musulmans de Srebrenica. Le siècle a débuté par le génocide des Arméniens et s'est terminé par celui des Tutsis. Entre les deux, le génocide des Juifs n'a servi à rien parce que la communauté internationale, confondant génocide et mort concentrationnaire, n'a pas les outils pour comprendre par quels mécanismes des persécutions meurtrières basculent dans le génocide.

      Le Soir : Comment, dès lors, cerner un génocide ?

      M.S. : La définition historique, c'est Himmler qui me la donne lorsqu'il s'adresse le 6 octobre 43 aux Gauleiters (gouverneurs) du parti nazi à Poznan : "Je n'avais pas le droit de faire tuer les hommes et de laisser les enfants qui auraient été les vengeurs. Il a fallu prendre la grave décision de faire disparaître ce peuple de la terre." Un génocide, c'est la mort brutale, immédiate. Celui des Arméniens a duré un an ; celui des Tutsis, 100 jours ; celui des Juifs est pratiquement accompli en 41-42 avant qu'on ne crée cette machine industrielle faite de chambres à gaz et de crématoires sur laquelle on brode. On doit se rendre compte que la dimension industrielle ne réside pas dans les bâtiments, mais dans le taylorisme du massacre à la chaîne. A Baby-Yar (Ukraine), 33.771 juifs sont conduits devant des fosses et mitraillés par les Einsatzgruppen. En décembre 42, le nombre de femmes et d'enfants massacrés devient plus important que celui des hommes. Au début de l'invasion de l'URSS, on tuait au nom de la répression du bolchevisme. Quand les femmes et les enfants tombent, on se trouve face au génocide.

      Le Soir : Les crématoires d'Auschwitz devaient être les instruments performants de la solution finale...

      M.S. : Cette idée d'industrialisation de la mort nous vient des images de Birkenau, avec son chemin de fer et ses crématoires, dont on voit encore les ruines. Mais le chemin de fer date de 44 et plus de la moitié de ceux qui sont morts dans le génocide perpétré à Birkenau n'ont pas connu le dispositif tel que nous le connaissons aujourd'hui. Les crématoires datent du printemps 43, alors que des centaines de milliers de Juifs ont déjà été exterminés dans une autre configuration de lieux, dans les « bunkers », ces petites fermes qui se trouvaient dans la forêt de bouleaux en bordure du camp.

      Le Soir : La solution finale est exécutée bien avant la disponibilité des crématoires d'Auschwitz ?

      M.S. : Il faut faire la différence entre la mort immédiate et la mort de longue durée infligée dans les camps de concentration. Prenons le cas belge. Sur les 24.906 déportés juifs, 15.500 disparaissent à l'arrivée. Ils passent dans la chambre à gaz. Leur seul lieu d'enfermement, c'est la chambre à gaz. Un camp induit l'idée d'enfermement. Il n'y a pas de "camps" d'extermination. Les députés et journalistes britanniques qui visitent le camp de Buchenwald vont le qualifier de « camp d'extermination » car ils y découvrent la mort en masse, mais ce n'est pas le génocide. Le génocide tue des gens bien portants. L'exemple du ghetto de Varsovie est aussi significatif pour qualifier le génocide. Un demi-million de Juifs sont enfermés dans un quartier. Sur deux ans, on peut calculer qu'il y eut 83.000 nouvelles tombes dans le cimetière juif de Varsovie. Nous avons là une mortalité de 15 %. A longue échéance, si le ghetto avait été fait pour durer (ce qu'il n'était pas), sa population était destinée à disparaître du fait des maladies et des privations. Mais ce n'est pas comme cela qu'elle va disparaître. En moins de deux mois, on déporte plus de trois cent mille Juifs à Treblinka où ils sont directement tués.

      Le Soir : Soixante ans après, les historiens ont encore des choses à découvrir sur la Shoah ?

      M.S. : C'est au cours des dix dernières qu'on a retrouvé le plus de documents sur le génocide grâce à l'ouverture des archives russes.

      Le Soir : Et en Belgique ?

      M.S. : L'essentiel est connu.On a donné une mission d'étude au Centre d'études sur la seconde guerre mondiale, où quatre historiens travaillent sur le rôle des autorités belges lors de la Déportation.

      Le Soir : L'Etat belge a collaboré avec l'occupant pour la déportation ?

      M.S. : Ce fut une collaboration administrative, pas une collaboration idéologique. Certes, le fait de ne pas s'intéresser au sort des juifs étrangers, qui représentaient 93 % des Juifs de Belgique, cela procède d'une xénophobie. Par patriotisme, on défendit les Belges, alors que, sur le plan constitutionnel, les étrangers ont la garantie de leurs biens et de leur personne. Les policiers d'Anvers qui arrêtent des Juifs n'étaient pas membres d'une milice d'extrême droite. Mais les razzias contre les Juifs ont été rendues possibles parce que les administrations communales ont accepté de tenir des registres racistes. Sur leurs papiers d'identité sont apposés les cachets « Juifs, Joden ». Non seulement les administrations ont pris les noms mais les ont donnés. En 41, sur ordre du secrétaire général de l'Intérieur, les administrations communales ont envoyé aux Allemands les registres des Juifs.

      Le Soir : Comment expliquer cela ?

      M.S. : Par une politique du moindre mal. A cette époque, les SS en charge des Affaires juives en Belgique sont moins d'une vingtaine. Les forces allemandes manquent d'effectifs pour réaliser leurs objectifs avec leurs propres moyens. Il leur faut trouver des relais, juifs ou belges, pour réaliser ce qu'elles ne peuvent accomplir. Les autorités se substituent à l'occupant. On se dit qu'en le faisant soi-même, ce sera moins grave que si les Allemands s'en chargent. C'est la stratégie actuelle de l'extrême droite. En Flandre, on constate ainsi que l'agenda politique est dicté aux partis démocratiques par le Vlaams Belang.

      Le Soir : Qu'espérez-vous du gouvernement belge à l'occasion de ces commémorations de la libération d'Auschwitz ?

      M.S. : En tant qu'historien, je pense avoir une responsabilité sociale, civique. Sachant ce que je sais, j'attends que la classe politique assume ses responsabilités. J'attends le Chirac belge (NDLR : le président français avait reconnu la responsabilité de l'Etat dans la déportation des Juifs de France) qui dira que les agissements de l'appareil d'Etat furent contraires aux lois.

      Propos recueillis par MARC METDEPENNINGEN
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      "La Persécution des Juifs en Belgique" aux éditions Complexe

      De Maxime Steinberg

      Ce livre, publié aux Editions Complexe, décrit la persécution des Juifs en Belgique au cours de l’occupation nazie. Le propos qui renouvelle le sujet est de comprendre comment elle a été praticable. On interroge donc son organisation, le rôle et les agissements de ses acteurs-clés.

      On les suit dès les premières ordonnances contre les Juifs à l’automne 1940 jusqu’aux grandes déportations de l’été et de l’automne 1942. Cette “évacuation” démarre avec une efficacité redoutable : en cent jours, elle achemine à Auschwitz les deux tiers des personnes déportées de ce pays au titre de la “solution finale”.

      Cette performance – et c’est l’originalité de ce livre de le mettre en lumière – s’accomplit du côté allemand avec une économie de moyens. A l’examen des rôles et de la distribution des tâches, on constate que les effectifs allemands ne sont jamais assez nombreux tant en policiers qu’en fonctionnaires. Leur réussite dépend de la capacité d’agir par procuration, d’organiser un réseau avec des relais non-allemands dont l’action est décisive.

      Le livre montre comment l’appareil administratif et policier belge s’accommode plus ou moins de ces tâches contraires aux lois belges et au droit des gens. Il ne néglige pas la part – elle est aussi considérable – des partisans de l’Ordre nouveau. La collaboration idéologique ne se confond toutefois pas nécessairement avec la collaboration administrative. Celle-ci ne procède pas d’un ralliement, mais de la politique de moindre mal des autorités belges. A leur instar, les autorités juives acceptent de représenter les “intérêts juifs”, et ce même devant les SS. Dans ce rôle, elles accomplissent les tâches imparties. Elles constituent une administration parallèle qui rassemble les déportés pendant l’été 1942. Ces premières déportations se déroulent dans l’ordre et le calme, avec un minimum de contrainte physique. Le succès des convocations individuelles au camp de rassemblement de Malines table sur l’obéissance des Juifs et de leurs notables. S’il permet de faire l’économie de trois à quatre rafles, le système épuise très vite ses ressources. Il faut, dès la mi-août, passer aux actions d’envergure qui remplissent un convoi en une nuit. Les grandes razzias sont toutefois praticables seulement à Anvers. Les autorités locales y poussent la politique de moindre mal jusqu’à sa caricature, prêtant à trois ou quatre reprises leur police à l’arrestation des Juifs étrangers. A contrario, le livre montre aussi qu’à Bruxelles, où les autorités refusent de laisser leur police pratiquer des arrestations arbitraires du point de vue belge, la seule grande rafle effectuée est un demi-échec. Le livre évite les pièges du regard rétrospectif. Il pose la question des responsabilité en termes d’efficacité de la persécution et d’ampleur de ses ravages, dans un pays qui perd près d’un Juif sur deux au cours de Seconde Guerre mondiale.

      Maxime Steinberg (1936) est docteur en histoire pour la première thèse sur “la solution finale” défendue dans une université belge (à l’Université Libre de Bruxelles, en 1987). Spécialiste de cette question d’histoire, il prend part, en 1980-1981 à Kiel, comme expert au procès de l’ancien officier SS des affaires juives à Bruxelles, pour complicité d’assassinat dans la déportation des Juifs. Professeur associé à l’Institut d’Etudes du Judaïsme (ULB), il y enseigne les questions d’histoire de l’antisémitisme et du génocide. Il est l’auteur entre autres des quatre volumes de L’Etoile et le Fusil (1983-87).
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      Une Europe compromise ou complice

      MICHEL GRODENT

      Le grand public,et singulièrement le grand public jeune, a besoin de synthèses claires et surtout pleinement révélatrices sur les différents processus, politiques ou idéologiques, psychologiques ou religieux dont la combinaison infernale mena à l'anéantissement des Juifs.

      « Hitler, l'Europe et la Shoah » est l'une de ces synthèses utiles, fondées sur un inlassable dépouillement des fonds d'archives et des travaux spécialisés.Son auteur, Robert S. Wistrich, enseigne l'histoire à l'Université hébraïque de Jérusalem. Le titre indique bien ses intentions. Sujet à des tendances paranoïaques, renforcées par son désir de vengeance et la difficulté qu'il éprouvait de gérer ses frustrations, le Führer était indissociable de son projet génocidaire,mais celui-ci n'a pu germer que dans un contexte mental qui lui était favorable. Ainsi pourrait se résumer un ouvrage qui constitue par ailleurs un dossier moral accablant.

      Hitler peut être considéré à la fois comme un produit de l'histoire et comme un produit de son temps. L'antijudaïsme chrétien - celui du «Nouveau Testament» - parle à travers lui, tout autant que les diatribes antijuives de Richard Wagner.

      Le nazisme s'est montré fort peu inventif en matière de stéréotypes fondamentaux, rappelle l'auteur. Hitler a emprunté au christianisme sa vision missionnaire et apocalyptique, son goût de la prophétie.

      Mais s'il est un produit, le Führer n'est pas un « pur » produit. Influencé par son époque, il l'influence à son tour. Nourri de tradition antisémite, il tire profit des circonstances politiques pour favoriser son ascension, il exploite la peur du communisme et les réflexes « droitiers » d'une partie de l'opinion allemande, il parvient à rouler dans la farine les conservateurs qui prétendaient nouer avec lui une alliance purement tactique.

      D'une manière bien plus grave, et l'auteur a raison d'y insister, l'abominable Adolf ne met pas longtemps à comprendre que les Européens se désintéressent à peu près complètement du sort des Juifs, une attitude qui ne manquera pas de le faire ricaner dans sa moustache.

      L'un des chapitres les plus gênants de la synthèse de Robert S. Wistrich s'intitule « Entre la Croix et la croix gammée ». On en conseille vivement la lecture attentive à tous ceux qui se réclament de l'Eglise du Christ. Il ne suffit pas de dire que l'on « sait bien tout ça » pour évacuer à jamais le problème des rapports tumultueux entre le judaïsme et le christianisme, entre l'origine et la copie qui souffre de ne pas être l'origine.

      Dans tous les cas,l'ouvrage ne cesse de renvoyer le lecteur à sa propre époque et à ses propres contradictions. Facile d'être un humaniste aujourd'hui ? Pas si sûr !·

      © Rossel et Cie SA, Le Soir en ligne, Bruxelles, 2004
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      Polémique autour d'une résolution MR [libéraux francophones - NDCID]

      Le Soir du 28.01.2005

      La missive de récrimination adressée par la conseillère régionale Viviane Teitelbaum (opposition MR) au président du Parlement bruxellois Eric Tomas (PS) est datée du 27 janvier. Et ce n'est pas un hasard.

      Je me permets de vous écrire en ce jour solennel où nous commémorons le 60e anniversaire de la libération des camps de la mort, attaque-t-elle dans sa lettre. Je vous écris au nom des cinq signataires de la proposition de résolution contre l'antisémitisme. En ce jour de Mémoire, qui nous rappelle les événements de la Shoah, je vous prie de recevoir l'expression de ma totale indignation devant le fait qu'une telle résolution, qui ne peut que participer à contrer toute résurgence de l'antisémitisme, soit bloquée pour des considérations qui ne peuvent être que politiciennes.

      Cette proposition de résolution condamnant les actes d'antisémitisme a été déposée par le MR le 5 juillet 2004 et prise en considération le 8 octobre. Et donc, selon le MR,elle n'est toujours pas inscrite en commission. Quel message faites-vous passer aux citoyens de notre pays en agissant ainsi ?, s'insurge Viviane Teitelbaum, en demandant avec insistance au président de l'assemblée régionale de mettre la résolution, en ordre prioritaire et dans les plus brefs délais, à l'ordre du jour de la commission des Affaires générales.

      Pris à parti, Eric Tomas prend très mal la chose. Ce lundi 24 janvier, la commission s'est réunie et j'ai demandé à l'opposition de faire le tri dans toutes les propositions qu'elle a déposées, explique-t-il. Il en est ressorti que la proposition de résolution qui nous occupe a été inscrite à l'ordre du jour de la réunion du jeudi 3 février ! Cela se passait notamment en présence de M. Gosuin. Dans ces conditions, et dans le contexte des commémorations de cette semaine, je trouve que les accusations de Mme Teitelbaum sont particu-lièrement scandaleuses et inadmissibles !

      Didier Gosuin confirme le «timing» avancé par Eric Tomas. Mais d'aussitôt contre-attaquer : Qu'a fait le président du Parlement entre le 8 octobre et le 13 février ?, lance-t-il. Depuis le début de la législature, les textes de la majorité sont systématiquement inscrits, contrairement aux textes de l'oppo-sition... Après que Jacques Simonet et moi-même avons tapé du poing sur la table, la majorité a accepté d'inscrire... 27 propositions d'ordonnances à la séance du 3, dont celle sur l'antisémitisme. Il est clair nous n'aurons jamais le temps de les examiner toutes. Ce n'est pas sérieux ! C'est d'autant plus regrettable concernant la proposition condamnant l'antisémitisme, qui est sans parti pris politique, et que nous aurions pu adopter dans la sérénité, entre formations démocratiques.

      WILLIAM BOURTON
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