Le faux général Ould Abdel Aziz plonge la Mauritanie dans l'insécurité
Les mensonges des putschiste sont
entrains de mettre l'existence de la Mauritanie en péril.Le pays est
devenu infréquentable.On assassine en plein jour de sang froid sans
qu'aucune autorité ne se manifeste.Entre temps le faux général mobilise
ses forces pour se maintenir illégalement au pouvoir.A chaque fois
qu'il promet la sécurité , c'est le débâcle et le contraire qui se
produit.Maintenant les Mauritaniens sont édifiés sur le caractères
d'incapacité de ce faux général à mettre de l'ordre en Mauritanie.Le
temps a donné raison au pouvoir élu démocratiquement par les
Mauritaniens.Les vrais responsables de l'insécurité se sont eux les
faux généraux de la république islamique de Mauritanie que Sidi Ould
Cheikh Abdellahi avait voulu mettre dehors pour cause d'incompétence.
Bizarrement ils veulent toujours maintenir le haut conseil des
hypocrites étrangers à la Mauritanie (HCE) pour des intérêt mercantiles
pas pour assurer la sécurité sur le territoire Mauritanien.Pourtant
ils disent à qui veut les l'entendre que c'est le président Sidi qui
était responsable de l'insécurité suite à l'acte barbare contre le 4
touristes français.Depuis que le faux général Olud Abdel Aziz a
confisqué l'état, il y a eu bien le pire qui s'est passé allant
jusqu'à l'humiliation de toute la nation Mauritanienne avec la
décapitation de 12 soldats Mauritaniens sans jamais savoir se qui s'est
passé entre temps il continue de siroter son thé tranquillement à la
présidence en nous balançant des grossièretés à longueur de la journée
via les médias.Nous savons désormais de quoi il est capable, c'est de
mettre des innocents pauvres journalistes en prison pour les empêcher
de dire la vérité.Je tiens à apporter mon soutien inconditionnel au
directeur du journal électronique de Taqadoumy qui par acte de lâcheté
des autorités Mauritaniennes qui l'ont arrêté arbitrairement est devenu
un martyr pour la liberté d'expression en Mauritanie.
Inchallah le peuple vaincra. Diko Hanoune.. La lutte continue.