Le Jour de la Bastille
A Paris, sur le 14 Juillet (Le Jour de la Bastille), tout le monde
se rassemblent pour célébré, et Paris devient un hall de danse en
plein air. Partout....music remplit l'air. Le Bal Musette, dansé au
son doux-amer de l'accordéon français, vit de nouveau; et les pensées
de Toulouse-Lautrec et le Moulin Rouge scintille à travers l'esprit
comme les scènes d'un vieux film.
Quand les lampes à gaz transforment les gargouilles Du Chatelet dans
les démons crédibles, et les gonds de porte dans les cafés de Paris
grincent dans la protestation contre la foule, le parti déborde dans
les rues, et les tables apparaissent partout.
Marchant légèrement entre les tables, comme les interprètes dans un
ballet incroyable, les garçons, habiaient dans les tabliers blancs
longs, apparaissent avec les flûtes, remplis de champagne,
délicatement équilibré sur les plateaux soutenus par cinq bouts du
doigt. Les musiciens errent les rues, chantant les chansons d'amour
aux sourires invitant de jolies filles qui sont perchées sur les
balcons au-dessus, et qui portent les rubans de satin dans leurs
cheveux.
Sur le Jour de la Bastille, nous lançons nos inhibitions au vent,
comme les pétales de rose, rouges, libère sur une brise d'été. Nous
sourions aux étrangers et dansons avec tout le monde. Nous permettons
un baiser et peut-être plus. C'est un temps pour les costumes
indignes et, çà et là, parmi la moitié vide bouteilles de champagne
et les tas froissés de Gaulois, un peu de nudité.
Un soleil chaud s'élevant derrière la Clocher de la tour de St
Germain des Pres, fondant lentement les ombres du soir, traînant dans
le coeur du Quartier latin.
Je donne un petit coup de coude à Francoise. « C'est le temps pour
boire un bol de soupe un l'oinion, » je lui dis. Nous montons sur mon
Vespa, tombons sur le Boulevard St Germain et filons vers Les Halls,
où Irma La Douce erre toujours les embrasures ombragés Des Hôtels de
Passe.