"I am and always have been 100% committed to our United States Constitution and the United States of America," said Bachmann, a tea party favorite and former candidate for the Republican presidential nomination.
Swiss citizenship was automatically conferred in 1978 when she married Marcus Bachmann, the son of Swiss immigrants, she said, and the recent news was merely because she and her family had updated their documents.
But, she said, she was withdrawing it to underscore her allegiance to the U.S.
"Today I sent a letter to the Swiss Consulate requesting withdrawal of my dual Swiss citizenship, which was conferred upon me by operation of Swiss law when I married my husband in 1978," Bachmann said in a statement. "I took this action because I want to make it perfectly clear: I was born in America and I am a proud American citizen."
The Swiss Embassy confirmed its Chicago consulate had received her request.
Bachmann, who has often criticized President Obama for his "socialist" policies, had seemed the most unlikely American politician to have dual citizenship with a European country ruled in part by the Social Democratic Party. Swiss TV broke the news this week.
On Wednesday, Bachmann's spokeswoman, Becky Rogness, said the Bachmann family had sought Swiss citizenship.
"Congresswoman Bachmann's husband is of Swiss descent, so she has been eligible for dual citizenship since they got married in 1978," Rogness said. "However, recently some of their children wanted to exercise their eligibility for dual citizenship so they went through the process as a family."
On Thursday, Bachmann underscored her American heritage.
"As the daughter of an Air Force veteran, stepdaughter of an Army veteran and sister of a Navy veteran, I am proud of my allegiance to the greatest nation the world has ever known," she said.
Bachmann, who is running for reelection, took heat from her Democratic rival, Jim Graves.
"Earlier this year, Rep. Michele Bachmann was Iowan, earlier this week she was Swiss and today she's an American," the Graves campaign said in a statement. "Jim Graves has always known where he's from, where he raised his family and where he built his businesses — St. Cloud, Minnesota."
kim.geiger@...
The Associated Press was used in compiling this report.




04/05/2012








Dont acte. Cela montre, et tant mieux, qu’en Tunisie on ne peut lancer d’appel à la haine sans provoquer de réactions. Mais, d’un autre côté, les mêmes hommes publics répètent, chaque fois que la question identitaire est évoquée, que tous les Tunisiens sont une fois pour toutes musulmans et qu’il n’y a pas lieu de revenir sur cette évidence indiscutable. Or de deux choses l’une : ou les juifs tunisiens sont des Tunisiens juifs (l’ordre des mots a ici son importance) et, dans ce cas, tous les Tunisiens ne sont pas musulmans, ou tous les Tunisiens sont musulmans et les juifs ne sont pas vraiment tunisiens. Ni d’ailleurs les chrétiens ou les bahaï, ou les bouddhistes si l’on découvre un Tunisien adepte de cette religion. 


Le HuffPost | Publication: 27/04/2012 10h46 Mis à jour: 27/04/2012 10h46
Le nom de Tariq Ramadan apparaît vendredi 27 avril au matin parmi les sujets les plus discutés sur les réseaux sociaux et sites Internet d'infos. Il aura suffi d'une phrase prononcée par Nicolas Sarkozymercredi 25 avril sur TF1 pour faire de l'intellectuel suisse la figure d'une fin de campagne houleuse.
Dans une note publiée sur son blog vendredi, Tariq Ramadan appelle avec ironie à voter pour le président sortant: "Mes interlocuteurs allemands m’ont profondément convaincu que l’actuel Président français est la chance, la gloire et la bénédiction ultimes de la France et de l’Europe", écrit-il. "Nicolas Sarkozy, c’est la dignité, Nicolas Sarkozy la sécurité ! En France, en Allemagne et à l’étranger !", s'amuse-t-il en feignant de s'enthousiasmer.
"C’est pourquoi depuis Berlin, convaincu par les arguments allemands, je lance un appel solennel à tous les Français, tous sans exception, partisans et électeurs de François Hollande ou de Marine Le Pen, de Jean-Luc Mélenchon ou de François Bayrou, voire même de Philippe Poutou... Pour sauver la France: peuple de France, le 6 mai. votez Nicolas Sarkozy", écrit-il.
"Jamais de ma vie, je n'ai appelé à voter François Hollande"
Semble-t-il décidé à manier les formules, Tariq Ramadan avait indiqué la veille n'avoir "jamais appelé à voter François Hollande" comme l'avait affirmé Nicolas Sarkozy. "Jamais de ma vie, je n'ai appelé à voter François Hollande. Je ne suis pas Français, je n'ai pas donné de consigne de vote. J'ai dit qu'il ne devait pas y avoir de consigne de vote musulman, que cela ne voulait rien dire. J'ai simplement appelé les citoyens français, de confession musulmane ou autre, à voter en conscience et à faire le bilan de la politique de Nicolas Sarkozy, qui est très mauvaise", a-t-il déclaré.
Lors d'une conférence le 4 mars à Nanterre, le professeur d'études islamiques évoquait le scrutin: "Aujourd'hui, moi je n'ai pas du tout de consigne de vote", disait-il, faisant l'amalgame entre les deux candidats et appelant à voter "contre" Nicolas Sarkozy au second tour.
Regardez un extrait de son discours:
Dans une autre intervention, celle citée par le candidat UMP sur TF1, le 11 mars 2012 à Lyon, Tariq Ramadan évoque encore l'élection présidentielle, mais ne donne aucune consigne de vote en faveur de François Hollande, ne prononçant ni le nom du candidat socialiste - contrairement à ce qu'avait affirmé Nicolas Sarkozy et contrairement à ce que laisserait entendre une note policière citée par Atlantico - ni celui du candidat UMP, se contentant de fustiger les thèmes responsables de "l'islamophobie en France" et portés par Nicolas Sarkozy pendant son mandat.
Regardez la longue intervention de Tariq Ramadan:
» Tariq Ramadan, Sarkozy et Hollande se disputent par médias interposés
» Les représentants des associations musulmanes s'insurgent contre les "manipulations" politiques