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#4605 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Lundi 30. Novembre 2009  11:25
Sujet: Paris 11-12/12 - Minorités visibles en politique
pylambert@...
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---------- Message transféré ----------
De : Esther Benbassa <attben@...>
Date : 30 novembre 2009 10:30
Objet : Minorités visibles en politique



 


 


INVITATION

dans le cadre de l'édition 2009 du Pari(s) du Vivre-Ensemble

RENCONTRES INTERNATIONALES

organisées par Esther Benbassa, directrice d'études à l'École pratique des hautes études (Sorbonne),
et Katherine Fleming, professeur à New York University, directrice de l’Institut Remarque de NYU à l’École normale supérieure,
avec la collaboration de Jean-Christophe Attias, directeur d'études à l'EPHE (Sorbonne).

 

Minorités visibles en politique

11 et 12 décembre 2009

Lieu de l’événement : École normale supérieure, 45 rue d'Ulm, 75005 Paris, Salle Dussane.

Programme complet et réservation (gratuite mais obligatoire): cliquez ici  

La question des minorités visibles dans la sphère politique est devenue une problématique incontournable de la société française. Comment s’inspirer de l’exemple américain qui tente de relever le défi de la diversité ?

Des personnalités politiques chevronnées de tous bords, de jeunes militants récemment entrés en politique, des experts de renommée internationale, des acteurs du monde associatif, le chef de campagne de Barack Obama aux élections sénatoriales de 2000 échangeront autour de cette thématique essentielle.

L’élection d’Obama a, par contraste, souligné les lacunes d’un modèle républicain français remis en question.

Discrimination positive et quotas, citoyenneté, identité, intégration… Ces rencontres sur les minorités visibles en politique invitent à s’interroger sur ces enjeux déterminants pour ouvrir des perspectives et préparer l’avenir d’une France plurielle.

Contact : contact@... – 01 45 88 25 12

Traduction simultanée anglais-français et français-anglais.

Manifestation organisée dans le cadre de l’édition 2009 du Pari(s) du Vivre-Ensemble, avec le soutien du Centre Alberto-Benveniste de l’École pratique des hautes études (Sorbonne), de l’Institut Remarque de New York University à l’École normale supérieure, de la Région Île-de-France, de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, de la Ville de Paris et des Services culturels de l’Ambassade des États-Unis à Paris, et en partenariat avec Beur FM, France Culture, France Ô, Libération, Politis, Respect Mag, Rue89, Télérama.fr, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration et l’Institut de relations internationales et stratégiques.




#4604 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Lundi 30. Novembre 2009  8:59
Sujet: Bruxelles 01/12 - 12h-14h - Midi-réflexion sur les accommodements raisonnables
pylambert@...
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---------- Message transféré ----------
De : Le Cercle des Etudiants Arabo-Européens <infoceae@...>
Date : 30 novembre 2009 01:30
Objet : Midi-réflexion sur les accommodements raisonnables ce mardi 1er décembre.
À :


Chers amis, Chers membres,

Le Cercle des étudiants Arabo-Européens a le plaisir de vous inviter à son midi-réflexion sur le thème des accommodements raisonnables avec la participation d'Henri Goldman, rédacteur en chef de la revue Politique : http://politique.eu.org/

Le système des "accommodements raisonnables" est un dispositif juridique qui vise à lutter contre les discriminations. Ce dernier consiste en l'assouplissement d'une norme afin de contrer la discrimination que peut créer cette même norme et que subit une personne, dans le but de respecter le droit à l'égalité du citoyen.

Qu'est ce que cette notion recouvre réellement? Est-elle véritablement un outil efficace et juste de gestion du pluralisme culturel et de lutte contre les discriminations? Etc. Autant de questions que nous aborderons à l'occasion de ce midi-réflexion.

Il aura lieu ce mardi 1er décembre de 12h à 14h au local du Cercle, Avenue Buyl, 131 .

Venez nombreux !

L'équipe du CEAE



--
Le Cercle des Etudiants Arabo-Européens de l'ULB
131, Avenue Buyl  1050 Ixelles
0472/ 679 592
www.ceae.be


#4603 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Lundi 30. Novembre 2009  8:57
Sujet: Luxembourg - Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés: Nous essayons d'être la voix d'une minorité silencieuse
pylambert@...
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le site de l'Asti - Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés: http://www.asti.lu/
"Une organisation non gouvernementale, créée en 1979 pour lutter pour le droit de vote et pour des droits égaux des immigrés au Luxembourg. Aujourd’hui, l’ASTI est aussi à côté des demandeurs d’asile, des sans papiers et offre un large éventail de projets et de services pour les enfants, les jeunes et les adultes de toutes nationalités des quartiers nord de la capitale. L’ASTI s’engage pour une société nouvelle, riche de sa diversité."

http://lequotidien.editpress.lu/interview-du-lundi/6666.html

«Nous sommes clairement un lobby»


Laura Zuccoli est la nouvelle présidente de l'Association de soutien aux travailleurs immigrés (ASTI). Elle succède à Serge Kollwelter qui a occupé cette fonction depuis la création de l'association en 1979.

Après 30 ans d'existence, l'ASTI se donne un nouveau visage. Féminin cette fois. Laura Zuccoli, elle-même issue de l'immigration, prend la présidence de l'association qui, au fil des ans, a su développer de nombreux projets. En termes d'immigration et d'intégration, elle sait de quoi elle parle. / Entretien avec notre journaliste Geneviève Montaigu

Succéder à Serge Kollwelter, dont le nom est assimilé à l'association depuis 30 ans, ce n'est pas un peu difficile?

Laura Zuccoli: La discussion que nous avons menée pour le changement de présidence ne date pas d'hier. Serge répétait depuis pas mal de temps qu'il fallait songer à sa succession. Oui, historiquement, Serge est un monument, mais il avait toute une équipe derrière lui. C'est ce que nous avons cherché à donner comme image en changeant de présidence. Nous avons réorganisé notre fonctionnement interne pour mieux équilibrer le poids des salariés et celui des bénévoles.

Votre rencontre avec l'ASTI était-elle le fruit du hasard ou d'une volonté?
J'y travaille depuis 1983! J'ai toujours voulu travailler dans le milieu des migrants, je suis assistante sociale de formation. Je suis moi-même d'origine italienne et j'ai eu pas mal de problèmes. J'ai eu de la chance, j'ai réussi à faire des études grâce au soutien d'un certain nombre de personnes et j'ai voulu m'engager à mon tour. L'ASTI m'a ouvert cette possibilité et je suis devenue une des premières permanentes de l'association. Je me suis longtemps occupée de la maison de quartier. Et j'ai pas mal occupé le terrain. Que pouvons-nous faire sur le terrain pour alimenter notre discours politique? C'est la question qui se posait à l'époque.

L'ASTI est surtout connue pour ses prises de position en faveur des réfugiés et des immigrés. Qu'est-ce qui a entraîné sa création?
L'ASTI a été fondée sur des bases très politiques. L'objectif poursuivi à l'époque était le droit de vote des étrangers. C'était notre slogan qui a débouché sur la création du festival des Migrations que le CLAE a repris depuis. L'ASTI était très politisée, et on nous reprochait, au début, de ne rien connaître du terrain. On a décidé de développer des projets de terrain pour alimenter la discussion politique. Il est certain que, l'actualité aidant, l'ASTI a été très présente dans les médias avec ses prises de position. Nous allons continuer à nous manifester, mais nous aimerions davantage montrer nos côtés bonnes pratiques. Nous faisons pas mal de choses, que ce soit avec les enfants, les jeunes et les adultes, mais le public ne les voit pas assez.

Pensez-vous que l'ASTI soit encore trop méconnue?
Non, mais peut-être mal connue. Nous n'avons jamais voulu quitter notre quartier pour aller développer des projets ailleurs, mais nous sommes disposés à donner des exemples de bonnes pratiques. On aide les communes à mettre en place des projets en mettant nos ressources à leur disposition, notre expérience. Nous sommes surtout connus pour nos positions politiques, mais chacune était alimentée par notre expérience sur le terrain, ce que les gens ignorent parfois. Nous avons peut-être une image trop revendicative, mais nous sommes aussi une force de propositions. Et nous avons des choses à montrer.

Si vous deviez qualifier l'ASTI en un mot, lequel choisiriez-vous?
Lobby. Très clairement. Et d'ailleurs, ça va continuer. Nous sommes une association de la société civile qui fait du lobbying en faveur d'une catégorie de personnes. Et dans notre discours, on ne parle pas seulement des étrangers, nous évoquons aussi le «vivre ensemble» et ça c'est luxembourgeois. Nous essayons d'être la voix d'une minorité silencieuse, parce que l'immigration est silencieuse. Nous sommes en contact avec ces gens à travers nos projets sur le terrain et nous savons de quoi nous parlons.

Dans quel état se trouve l'intégration au Luxembourg?
Au Grand-Duché, on est devant un fait. Le pays compte énormément d'étrangers et on doit vivre avec cette réalité, qu'on le veuille ou non. C'est un point de départ positif. Mais il y a aussi ce constat que les gens vivent beaucoup les uns à côté des autres. Pas forcément ensemble. Cependant, à l'ASTI, nous recevons pas mal d'appels de Luxembourgeois qui nous contactent pour savoir comment ils peuvent aider une connaissance qui a un problème. Ceux-là sont une masse silencieuse. Ils se donnent beaucoup de peine pour aider un réfugié, un sans-papiers. Ce côté invisible de la solidarité s'explique aussi par le fait que la majorité des Luxembourgeois travaillent dans les secteurs protégés et n'ont peut-être pas ces soucis de la vie de tous les jours. Ils ont plus de disponibilité à donner un coup de main. Mais l'intégration se passe sans beaucoup de contacts. Nous nous sommes toujours dit à l'ASTI que si la crise économique avait des répercussions vraiment terribles pour le Luxembourg, alors le gouffre qui existe entre les employés des secteurs protégés et les immigrés se creuserait considérablement. Nous ne sommes pas tous embarqués dans le même bateau.

Vous vous êtes battus bec et ongles contre les expulsions, et encore récemment, sans pouvoir arrêter le processus. Vous le ressentez comme un échec?
Nous avons quand même sauvé deux familles lors de la dernière expulsion. Mais, soit, cela montre le manque de clarté dans ce processus. Nous sommes présents dans les foyers de demandeurs d'asile. Ils nous disent que cela manque de critères. C'est une loterie. Nous ne savons pas pourquoi on expulse telle famille et pas telle autre. Le ministre Nicolas Schmit était présent lors de notre fête des 30 ans et nous avons bien sûr abordé le sujet. Avec la nouvelle loi, les non-communautaires qui n'auront pas d'autorisation de travail ou de séjour faite à partir de l'étranger seront systématiquement refoulés. Dans le temps, le patron qui avait de bonnes relations pouvait faire régulariser un employé, mais le migrant qui ne connaissait personne n'avait pas cette chance. Si c'est clair sur ce point, c'est moins évident en ce qui concerne les demandeurs d'asile. Le ministre nous a annoncé son intention de régulariser les gens qui disposaient d'un statut de tolérance. Actuellement, les demandeurs d'asile déboutés ne savent pas s'ils feront partie du prochain charter ou non. Ce n'est pas facile à expliquer aux gens.

Quand vous entendez parler d'immigration choisie, cela vous fait-il sursauter?
C'est une pure illusion. C'est complètement fou. Dans un monde globalisé, faire de l'immigration choisie, c'est un non-sens. Aujourd'hui, même dans les régions les plus reculées, les gens ont accès à internet, les mouvements s'opèrent beaucoup plus facilement qu'avant. Aussi longtemps que les plus pauvres n'auront pas de perspectives dans leur pays, ils essayeront de venir chez nous. Si demain nous étions pauvres, plus personne ne viendrait. Mais actuellement, il ne faut pas oublier que nous avons besoin de l'immigration, même les Chinois en auront besoin un jour.

Le Grand-Duché vient d'accueillir des familles irakiennes qui ont la particularité d'être issues de la communauté chrétienne, ce n'est pas par hasard, quand même...
Le Luxembourg, historiquement, a toujours essayé d'avoir une immigration blanche, catholique et si possible européenne. Quand il y a eu les réfugiés des Balkans, c'est parce qu'il y avait un accord avec la Yougoslavie et nous avons eu alors bon nombre de musulmans qui sont arrivés. Je crois que le Luxembourg a extrêmement peur des discussions qui existent à l'étranger et qu'il fait tout pour l'éviter. Dans le cas des familles irakiennes, on peut effectivement parler d'immigration choisie (sourire). Maintenant, il faut aussi reconnaître que la minorité chrétienne n'a pas la vie facile en Irak et que ces gens-là ont droit aussi au respect et à l'aide. Au Luxembourg, nous avons des conventions avec les autres religions, protestante et juive, mais pas encore avec les musulmans qui représentent la deuxième religion du pays.

Vous prévoyez de grands mouvements de population. À quoi vous attendez-vous dans les prochaines années?
Je pense que les changements climatiques vont nous poser un certain nombre de problèmes, c'est clair. Nous ne sommes pas encore préparés à cela. Ces changements climatiques vont entraîner des conflits dans le monde. La question de l'eau, des terres qui disparaissent et de la désertification en général va faire bouger les populations.

On a peut-être tendance à oublier que les migrants sont les premiers à envoyer de l'argent dans leur pays d'origine, ça compte?
Les immigrés et même les réfugiés envoient beaucoup d'argent dans leur pays! Ils sont de loin ceux qui soutiennent le plus le développement dans leur pays d'origine, loin devant les gouvernements. Et dans notre discours, nous allons clairement montrer ce rôle trop méconnu et nous allons montrer le lien entre l'immigration et le développement.

Quel est le poids de l'entreprise ASTI?
L'année passée, et cela m'a surprise aussi, nous étions 35. Nous sommes aussi nombreux parce que nous avons un certain nombre de projets financés de manière stable par le gouvernement comme notre maison relais, notre maison de jeunes, notre agence interculturelle. Et nous avons beaucoup de personnes qui travaillent à mi-temps, ce qui explique le nombre élevé de nos effectifs. Et nous avons beaucoup de projets européens, car pour travailler avec les demandeurs d'asile, souvent les seuls moyens de financement sont les moyens européens. Pas mal de gens travaillent donc chez nous dans ce contexte.


#4602 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Lundi 30. Novembre 2009  8:49
Sujet: FRance - Pourquoi ils ont fait le choix de prendre la nationalité française (Le Monde)
pylambert@...
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http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/27/pourquoi-ils-ont-fait-le-choix-de-prendre-la-nationalite-francaise_1273000_3224.html

Enquête

Pourquoi ils ont fait le choix de prendre la nationalité française


A la question "qu'est-ce qu'être français ? ", il répond "c'est être moi-même" : "Ce décret, c'est juste la confirmation de ce que je suis ; la concrétisation, sur le papier, d'un ensemble de choix que j'ai faits." La lourdeur de la procédure a parfois instillé le doute. Alex a dû se rendre à Bucarest pour obtenir un certificat de naissance, faire traduire le document par un traducteur assermenté, répondre à une convocation pendant une période de congé... Mais la page roumaine est tournée : "C'est comme si j'avais fermé une porte."

Il aime se promener en voiture en Normandie, s'arrêter dans une ferme, discuter avec les propriétaires. "Ils aiment ce qu'ils font, il y a une joie de vivre que je n'ai pas rencontrée ailleurs. Ce sont les gens qui m'ont fait aimer la France. J'ai rencontré ici des personnes extraordinaires."

ALEXANDRA, LA FAUSSE NAÏVE

Alexandra n'a pas attendu cette cérémonie pour se sentir française. Elle se considère comme telle depuis qu'elle a commencé à maîtriser le français. A son arrivée, en 2002, elle avait 15 ans et ne parlait pas un mot. Elle en a 23, est étudiante en langues étrangères appliquées, et a l'intention de travailler dans le commerce international.

Cette grande jeune femme aux yeux bridés passe ici pour une Japonaise, une Coréenne, éventuellement une Chinoise. Elle est, ou plutôt était... kazakhe, d'origine coréenne. Bouddhiste, sa famille a obtenu le statut de réfugié politique. Les débuts ont été difficiles. Il y a d'abord eu le choc culturel, Alexandra n'avait jamais vu d'Arabes, sauf à la télé, et se retrouvait en Seine-Saint-Denis, dans un quartier où les Blancs étaient rares. Puis il a fallu comprendre le système, la Sécurité sociale, le fonctionnement de l'éducation nationale... Mais finalement, "la France (lui) a plus apporté en sept ans que le Kazakhstan en quinze ans."

Elle ne supporte pas que certains de ses amis se plaignent de leur pays, évoquent un éventuel départ pour le Canada ou Dubaï. Des "naïfs", raille-t-elle, "ils croient qu'ailleurs c'est mieux. Je leur dis : "Vous ne savez pas la chance que vous avez"."

Alexandra n'a jamais entendu parler du débat sur l'identité nationale. Pour elle, être français c'est d'abord avoir le droit de vote, et surtout "savoir que (sa) voix sera comptée" - Noursoultan Nazarbaev dirige le Kazakhstan depuis 1989, en 1990 il a été "élu" avec 98,97 % des voix.

Parfois, entre deux éclats de rire, elle s'interroge à haute voix, se demande si ses propos ne sont pas racistes, s'il y a des choses à ne pas dire. Un petit rappel sur la liberté d'expression, et elle conclut : "C'est ça, être française. Etre assise là, tranquille, boire un café, parler avec une journaliste française." Un petit silence, puis : "C'est un peu naïf, non ?"

Marie-Pierre Subtil


#4601 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Dimanche 29. Novembre 2009  16:53
Sujet: France - Elections régionales: l'UMP et la "diversité"
pylambert@...
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A écouter aussi: Sébastien Letard, Les jeunes élus UMP issus de l'immigration regrettent le manque de diversité des listes pour les élections régionales (fichier mp3), RTL.fr 29 nov. 2009


http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/11/28/a-l-ombre-de-sarkozy-l-ump-peine-a-decoller_1273449_823448.html

LE MONDE | 28.11.09

Des "candidats issus de la diversité en position éligible, même en cas de défaite" seront présents sur les listes de la majorité présidentielle.

C'est ce qu'a promis, vendredi 27 novembre, Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP.

Les cadres du parti issus de la diversité, réunis depuis 2006 au sein du Cercle de la diversité républicaine (CDR), n'ont pas attendu qu'on vienne les chercher. Ils ont proposé 35 candidats "légitimes et actifs" dans quinze régions. Et préviennent : si les promesses du parti ne se traduisent pas dans les annonces qu'il doit faire courant décembre, "nous prendrons nos responsabilités et présenterons des candidats au suffrage des citoyens", comme le dit Dogad Dogoui, porte-parole et président du CRD.

Ce club de réflexion au sein de l'UMP s'est mué, depuis décembre 2008, en un mouvement politique autonome. Rappelant les engagements pris par le président, le 17 décembre 2008, en faveur d'une politique de promotion de la diversité, ces élus et militants de la "diversité républicaine" ne se retrouvent pas aujourd'hui dans la tonalité du débat sur l'identité nationale. "Bien sûr, on a besoin de sécurité. Mais le discours est faible sur la diversité, l'ouverture, le fait de pouvoir faire nation ensemble", relève Dodag Dogoui, déplorant que "certains à gauche et beaucoup à droite utilisent ce sujet pour stigmatiser les Français venus d'ailleurs".

Pour ce cadre, il faut laisser ce discours au FN, d'autant que "ce n'est pas à droite mais au centre, autour d'un message de rassemblement et de cohésion nationale, que sont les réservistes de la majorité présidentielle". C'est, selon lui, tout l'enjeu "des élections de 2010 et au-delà de 2012".



http://www.courrierdesmaires.fr/actualite/france-la-diversite-sonne-a-la-porte-de-la-majorite-avant-les-regionales-14375.html

Semaine du 27/11/2009

La "diversité" sonne à la porte de la majorité avant les régionales

En ouvrant le débat sur l'identité nationale, la majorité a ravivé le thème brûlant de la "diversité" auprès de ses élus ou militants issus de l'immigration, décidés à ne pas faire de la figuration aux régionales.

Un petit groupe d'élus de banlieues ont manifesté leur inquiétude lors d'un rassemblement, le 26 novembre, dans la capitale, en réclamant que "l'UMP se réveille et fasse sa révolution culturelle". "On ne veut pas que 2004 se renouvelle", quand "toutes les personnes" issues de l'immigration étaient "systématiquement en queue de liste" aux régionales, a clamé Lynda Asmani, conseillère UMP de Paris.
 "L'objectif n'est pas de remettre en question notre parti" mais d'exprimer "une certaine inquiétude", a précisé Kamel Hamza, élu de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). A l'heure où s'élaborent les listes pour les régionales, "l'UMP n'a pas pensé à nous, ne nous a pas contactés", a-t-il déploré, en relevant qu'"aucune" personne issue de la diversité n'était tête de liste, ni en Ile-de-France ni dans aucun des autres départements. "On a le sentiment que le travail que l'on effectue (dans les quartiers, ndlr) n'est pas reconnu", a ajouté Kamel Hamza.

Pas de traitement de faveur
Pour autant, ces élus et cadres UMP ont démenti vouloir un "traitement de faveur". "Nous revendiquons de pouvoir militer, de faire une carrière politique comme nos petits camarades, ni plus, ni moins", a souligné Jean-Claude Beaujour, qui avait notamment conduit la liste pour les municipales dans le XXe arrondissement. Evoquant ce "vivier" de gens "qui se sont battus" pour l'UMP à la présidentielle ou aux municipales, ces élus ne veulent plus que leur parti soit dans "l'affichage".

Le porte-parole adjoint du parti, Dominique Paillé, a réagi le lendemain, en assurant que la diversité serait "présente en nombre et en qualité" sur les listes, dont les chefs de files seront dévoilés le 28 novembre lors d'un conseil national. "Nous avons demandé à chaque secrétaire départemental de faire des propositions et nous aurons bien des candidats de la diversité en position éligible, a-t-il précisé, même en cas de défaite." Dominique Paillé s'est engagé à faire des "annonces" sur ce thème courant décembre, alors que l'intégralité des listes sera établie en janvier, date du démarrage de la campagne.

L'urgence a sonné, selon certains cadres de la majorité, d'autant que le Parti socialiste a déjà offert à des Français issus de l'immigration la tête de liste dans deux départements d'Ile-de-France (Seine-Saint-Denis et Val-d'Oise).
"Il ne faut pas les sortir du placard pour montrer sa bonne volonté et les y remettre après. C'est ce que nous ne voulons pas", estime Marie-Dominique Aeschlimann, secrétaire nationale de l'UMP en charge des droits de l'Homme, tout en affirmant que les socialistes n'ont "aucune leçon à donner". "Pour eux, la diversité ne compte que dans les territoires de gauche ou quand il s'agit de donner un coup de main à des associations où ils ont leurs 'potes'", a-t-elle ironisé.

Le symbole Rama Yade
"Etre issu de l'immigration équivalait jusqu'à peu à être de gauche. Autrement, vous aviez une part de non-conformisme, voire de traîtrise morale pour certains", a estimé Rama Yade, la populaire secrétaire d'Etat d'origine sénégalaise, lors d'un débat du Cercle de la diversité républicaine (CDR).
"Est-ce que la gauche, malgré toutes ses déclarations, a fait élire un seul candidat de la diversité à l'Assemblée nationale ? La réponse est non", a-t-elle lancé jeudi soir devant ce club de 3.500 adhérents, fondé en 2006 pour promouvoir la candidature présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Présentée comme un symbole, sa nomination au gouvernement (tout comme celles de Rachida Dati et Fadela Amara), puis celle du commissaire à la diversité Yazid Sabeg en décembre 2008, n'est toutefois pas un gage suffisant pour les militants de droite.
"On nous sort à chaque fois Rama Yade: elle n'incarne pas à elle seule la diversité", s'est insurgée Leila Leghmara, conseillère régionale du Nouveau centre, parti centriste allié à l'UMP, élue à Colombes (Hauts-de-Seine) comme la benjamine du gouvernement, investie dans ce département pour les régionales.
"La nomination de Rama Yade est un symbole fort et révolutionnaire pour la diversité. Mais il faut maintenant une véritable politique, car pour l'instant, le discours, ce n'est pas assez suivi d'effet", a affirmé Dogad Dogoui, président du CDR. Membre du conseil exécutif de l'UMP, un organe consultatif, ce consultant en marketing a mis en garde le parti contre un "mauvais calcul" en vue des régionales, affirmant qu'il ne ne doit pas "droitiser son discours pour séduire" le Front national.

AFP, P. Zygel

#4600 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Samedi 28. Novembre 2009  8:07
Sujet: publication sur la participation politique des communautés ethnoculturelles à Montréal
pylambert@...
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COLLIN J.-P. (dir.), BHERER L. (dir.), BREUX S. (collaborateur), DUBUC-DUMAS É (collaborateur), GAUTHIER E. (collaborateur) & DUBÉ A. (collaborateur) (2008). La participation et la représentation politique des membres des communautés ethnoculturelles au sein des instances démocratiques municipales. Montréal. INRS-UCS. 47p..
(Document PDF, 510 Ko)
téléchargeable en pdf: http://www.vrm.ca/documents/representation_ethnos.pdf

#4599 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Vendredi 27. Novembre 2009  21:16
Sujet: Google Actualités : Luxembourg - Le succès de la double nationalité
pylambert@...
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Google Actualités
Le Quotidien, Luxembourg - â€Ž25 nov. 2009‎
Le nombre de demandes de naturalisation a explosé depuis le début de l'année. Entrée en vigueur le 1er janvier 2009, la nouvelle loi sur la nationalité ...
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#4598 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mercredi 25. Novembre 2009  0:20
Sujet: France - Nom et sentiment d’appartenance sont intimement liés
pylambert@...
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http://www.la-croix.com/Nom-et-sentiment-d-appartenance-sont-intimement-lies/article/2402524/55350

La Croix 23/11/2009 17:37

Nom et sentiment d’appartenance sont intimement liés

Certains demandent à changer de prénom, voire de nom, pour le franciser, ou au contraire pour l’accorder à leurs origines

Noms et prénoms se trouvent à l’articulation de l’intime et de l’officiel. Mieux : ils figent l’intime dans l’officiel. Rien d’étonnant, dès lors, à ce que certains cherchent à en changer. « L’un de mes clients, originaire de Tunisie, porte un prénom arabe, Khamous, dont l’orthographe, francisée, est devenue Camus, raconte Me Thierry Birs. Mais depuis son arrivée en France, il s’est toujours fait appeler Richard, de peur d’être discriminé, et veut aujourd’hui voir ce prénom inscrit sur sa carte d’identité.

D’autres font un choix inverse, dans le but peut-être de se singulariser. » Comme Samia (1), qui mène actuellement des démarches que pour que sa fille d’un an et demi ne porte plus son prénom français – auquel le père tenait beaucoup – mais soit appelée par son deuxième prénom, arabe. « J’ai envie que son prénom soit en lien avec ses origines, confie-t-elle, convaincue qu’un nom à consonance étrangère n’empêche en rien d’aimer la France et de s’y sentir accepté. »

Cette conviction, Hervé Charles, substitut du procureur de Melun (Seine-et-Marne) en charge des affaires civiles, la retrouve chez la plupart des personnes qui demandent à reprendre leur prénom de naissance. « Au moment de leur naturalisation, on leur a demandé s’ils souhaitaient franciser leur prénom ou en changer carrément. Et beaucoup l’ont fait, pensant que cela faciliterait leur naturalisation… Puis, à l’usage, ils se sont rendu compte que le nouveau prénom ne leur correspondait pas », explique-t-il.

Deux prénoms au quotidien

Certains, notamment dans la communauté chinoise, utilisent d’ailleurs au quotidien deux prénoms, comme l’explique Xia Joly, de l’Association culturelle franco-chinoise Yangtze : « Un premier prénom français et un second chinois, inscrit ou non sur la carte d’identité, et qui ne sert que dans les rapports avec les personnes de la même origine. » Parce que, selon elle, « il ne faut pas oublier son passé », cette secrétaire pédagogique voudrait, le moment venu, donner à ses enfants un prénom qui existe à la fois en français et en chinois, « comme Lina, pour une fille ».

« Le prénom, désormais, tient compte des identités multiples, bricolées, constate Alain Chenu, directeur de l’Observatoire sociologique du changement, à Paris. Plutôt que d’appeler leur fille Leïla, certains parents arabes opteront pour un prénom très proche, Lila. Ou bien la nommeront Myriam, prénom plus universel. »

Dans un même temps, beaucoup, notamment parmi ceux qui se sont déjà intégrés, « refusent de garder leur drapeau dans la poche ». Comme le dit ce sociologue, « le prénom est représentatif du rapport que l’on entretient avec son identité, et pas seulement son identité nationale ». À preuve, la fréquence des prénoms à consonance régionale portés en Bretagne ou au Pays basque.

Dans ce grand village qu’est devenu le monde, il est aujourd’hui moins difficile de porter un prénom d’origine étrangère. « Ces dernières années, de très nombreux parents ont choisi d’appeler leur fils Enzo ou Matteo sans avoir la moindre origine étrangère. » Pour autant, plusieurs études montrent que l’origine des prénoms demeure un facteur de discrimination à l’embauche.

Denis PEIRON

(1) Son prénom a été modifié.


#4597 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mardi 24. Novembre 2009  23:42
Sujet: Belgique - "Signes convictionnels : un outil pour informer et engager un débat démocratique"
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De : Nadine Brauns <Nadine.Brauns@...>
Date : 24 novembre 2009 12:29
Objet : COMMUNIQUE CECLR - Signes convictionnels
À :


COMMUNIQUE DE PRESSE

Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme

24 novembre 2009

 

 

 

Signes convictionnels : un outil pour informer et engager un débat démocratique

 

Signes religieux, mais aussi philosophiques et politiques : le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme préfère parler de « signes convictionnels » et entend du même coup dépasser la polémique qui entoure le foulard. Il publie aujourd’hui un outil internet d’information et de recommandations sur le port de signes convictionnels dans l’emploi, les services publics et l’enseignement.

 

Régulièrement, à travers des faits divers plus ou moins graves et des prises de position plus ou moins nuancées, l’actualité ramène la question du port du foulard à l’avant-plan. Loin de s’apaiser, le débat a tendance à se crisper et à déraper. Or que constate le Centre dans sa pratique quotidienne? Avant tout qu'il faut ramener la question à sa juste mesure. « Il faut pouvoir relativiser et rationaliser », estime Edouard Delruelle, directeur adjoint du Centre. « La Belgique n'est pas en situation de guerre civile! Il n'y a pas deux camps qui s'affrontent. Poser la question en des termes simplistes - "pour ou contre" - est justement le piège à éviter. »

 

A travers son outil « Signes » (www.diversite.be/signes), le Centre entend donc rappeler deux éléments essentiels:

 

  1. Dans la plupart des situations de la vie quotidienne, le port de signes convictionnels ne devrait poser aucun problème. La question est en réalité essentiellement circonscrite à trois secteurs: l'emploi, les services publics et l’enseignement. Pour chacun de ces trois secteurs, le Centre propose une méthodologie de travail et fait des recommandations concrètes, dont celle de légiférer sur les signes convictionnels à l’école ou dans les services publics.

 

  1. Le principe de liberté d’exprimer et de manifester pacifiquement ses convictions doit être le point de départ de la réflexion. Bien sûr, aucune liberté, même fondamentale, n’est absolue. Mais les éventuelles limitations doivent être circonscrites, justifiées et proportionnées. En d’autres termes, interdire doit être l’exception et non la règle générale.

 

A partir de là, la question n’est plus ‘pour ou contre’, mais bien quelles sont les limites acceptables à ce principe de liberté individuelle ? Et aussi comment concilier cette liberté avec les autres principes fondamentaux de notre société, dont ceux de la neutralité de l’Etat et de l’égalité entre les citoyen-nes ?

 

Pour fixer ces limites, le Centre propose plusieurs pistes de travail et invite à légiférer dans les zones d’ombre. L’outil vise donc autant à informer les citoyens sur leurs droits qu’à aider les pouvoirs publics à aborder la question des signes convictionnels de manière informée et constructive. « Le Centre n’a pas vocation d’arbitre ni celle de se substituer au législateur », rappelle Edouard Delruelle. « Cet outil est essentiellement un travail d’information et de recommandation, basé sur l’analyse juridique. Il ne contient pas d’informations inédites ou de propos sensationnels, mais il a été conçu avec la volonté de susciter le dialogue entre acteurs de terrain. Aujourd’hui, le débat reste en effet monopolisé par les porte-parole idéologiques. Il est temps de ‘dépassionnaliser’ les échanges pour ouvrir un vrai débat démocratique ».

 

 

Plus d’infos : www.diversite.be/signes

 

Nadine Brauns, Presse et Communication (FR): 02 212 3015 (gsm: 0475 3333 89)

An Hulsmans, Pers en Communicatie (NL): 02/212 30 05 (gsm: 0479/91 49 41)

 

 

Nadine Brauns
Presse et Communication
Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme
Rue Royale 138 - 1000 Bruxelles
T (direct) 02 212 3015   M 0475 3333 89
T (général) 02 212 3000   F 02 212 3030
E
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#4596 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mardi 24. Novembre 2009  22:18
Sujet: Paris 11-12/12 - Minorités visibles en politique
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De : Informations Oumma.com <envoi@...>
Date : 24 novembre 2009 16:42
Objet : Minorités visibles en politique



11 et 12 décembre 2009 à l' École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris, Salle Dussane.

Rencontres Internationales organisées dans le cadre de l’édition 2009 du Pari(s) du Vivre-Ensemble par Esther Benbassa, directrice d’études à l’École pratique des hautes études (Sorbonne), et Katherine Fleming, professeur à New York University, directrice de l’Institut Remarque de NYU à l’École normale supérieure, avec la collaboration de Jean-Christophe Attias, directeur d’études à l’EPHE (Sorbonne).

HTTP://www.oumma.com/Minorites-visibles-en-politique
Le site Oumma.com Retrouvew la communauté Facebook des visiteurs et des contributeurs d'Oumma.com : http://www.facebook.com/pages/Oummacom/17534336141


#4595 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mardi 24. Novembre 2009  22:17
Sujet: France - L'UMP et le Nouveau Centre manifestent leur islamophobie à l'Assemblée nationale
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http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/24/une-jeune-femme-portant-un-foulard-met-l-assemblee-en-emoi_1271555_3224.html

Une jeune femme portant un foulard met l'Assemblée en émoi

LEMONDE.FR avec Reuters | 24.11.09 | 18h01

Le port d'un simple foulard par une jeune visiteuse il y a quelques jours dans les tribunes du public à l'Assemblée nationale a mis l'Hémicycle en émoi et rouvert un vif débat entre les députés.

Ce bref incident est survenu le 12 novembre, lorsqu'une jeune fille a arboré un foulard dans les tribunes réservées au public. Le député centriste François Rochebloine a alors interpellé le président de séance et plusieurs députés ont protesté avant d'écrire au président de l'Assemblée, Bernard Accoyer (UMP), pour que "le règlement soit appliqué".

Or, dans une lettre adressée à tous les députés, le président de l'Assemblée explique "qu'aucune disposition du règlement, ni de l'instruction générale du bureau, n'autorise le président de séance à refuser l'accès des tribunes du public à une personne pour ce motif". "Si le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse a été interdit par la loi, c'est dans les seuls écoles, collèges et lycées publics, ce qui signifie bien, à contrario, qu'il est autorisé dans les autres lieux publics", ajoute Bernard Accoyer.

Cette explication n'a pas satisfait Jean-François Copé. Le président du groupe UMP a déclaré, lors de son point de presse hebdomadaire, "se joindre" aux protestations de ses collègues qui affirment que le port d'un foulard en séance "est formellement interdit" par le règlement.



#4594 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Dimanche 22. Novembre 2009  22:58
Sujet: France-Allemagne - Des "enfants de Boches" demandent par dizaines la nationalité allemande
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rétroactes: Allemagne-France - Le premier "fils de Boche" à accéder à la nationalité allemande (5 août 2009)

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Secteur_Lens/2009/11/17/article_enfant-de-la-guerre-il-recoit-ce-jourla.shtml

Actualité Lens

Enfant de la guerre, il reçoit ce jour la nationalité allemande

mardi 17.11.2009, 05:03 - La Voix du Nord

|  ABOUTISSEMENT |

Aujourd'hui, comme il l'avait formulé dans nos colonnes au printemps, « la boucle sera bouclée » pour Francis Boulouart. ...

Cet habitant d'Angres se verra remettre officiellement son acte de naturalisation allemande, à 14 h 30, à l'ambassade d'Allemagne dans le XVIe arrondissement de Paris. Francis Boulouart sera alors le seul habitant de la région à porter la double nationalité franco-allemande, octroyée aux « enfants de la guerre », nés sous l'Occupation d'un père soldat allemand et d'une mère française. Joint hier, il attendait ce moment avec «une grosse émotion, un grand bonheur. » « C'est une page tournée sur tous ces tabous, ces humiliations et ces discriminations subies pendant l'enfance », déclarait-il. L'émotion sera d'autant plus forte, cet après-midi, que Francis Boulouart aura à son côté son épouse Magy, et son frère d'Allemagne, Rudi, qu'il a rencontré pour la première fois en 2006 et qui aura fait le déplacement de Stuttgart pour assister à la cérémonie.

Francis Boulouart est membre du comité de jumelage Éleu-Ense et témoigne de son histoire dans les établissements scolaires du secteur. o  G. Cs.


http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jXhnX6qkRZV2ILOFwsghDaAq4Omw

Des "enfants de Boches" demandent par dizaines la nationalité allemande

PARIS - Des dizaines de Français, "enfants de boches", ont entrepris des démarches pour obtenir la nationalité allemande, depuis le réglement en août dernier du premier cas de naturalisation d'un fils de soldat allemand de la deuxième guerre mondiale, selon le consulat d'Allemagne à Paris.

Francis Boulouart, 66 ans, retraité français de la région Nord-Pas-de-Calais, a obtenu mardi la nationalité allemande à Paris après une petite cérémonie au consulat allemand.

Depuis la première naturalisation de cet été permise par un accord récent entre Paris et Berlin, "10 naturalisations ont eu lieu, y compris M. Boulouart et 42 demandes sont en cours de traitement dans toute la France", a indiqué à l'AFP Thomas Floth, du consultat allemand à Paris.

On estime qu'environ 200.000 Français pourraient être les enfants naturels de soldats allemands participant à l'Occupation de la France pendant la Seconde guerre mondiale, selon un livre du journaliste français Jean-Paul Picaper et de l'écrivain allemand Ludwig Norz.

Enfants de la honte car enfants de l'ennemi, ils ont subi des brimades et des insultes, voire pire, dans la France de l'après-guerre ou ont enfoui leur secret avant d'entreprendre, pour certains, sur le tard, des recherches sur leurs "racines" d'outre-Rhin.

Depuis que Berlin a favorisé les démarches en ouvrant ses archives militaires, "143 hommes et femmes, ont retrouvé des membres de la famille de leur père, mais seulement une dizaine ont retrouvé leur père", a indiqué à l'AFP Jeanine Nivoix-Sevestre, présidente de l'Amicale nationale des enfants de guerre.

Selon elle, ces hommes et ces femmes "veulent montrer qu'ils ne sont plus des batards". "Ils veulent être reconnus par l'Allemagne à la place du père", a-t-elle expliqué.

"Mes parents ont connu une véritable histoire d'amour et ma mère ne s'est jamais remariée", a confié à l'AFP le nouveau naturalisé, né en 1943, sous l'Occupation.

Le père de M. Boulouart, Willy Knöri, avait été requisitionné par la Wehrmacht en tant qu'accompagnateur de train à Calais (nord).

Francis Boulouart n'a connu qu'en 2006 le visage de son père - décédé en 1988 - quand son demi-frère allemand, Rudi Knöri, dont il avait retrouvé la trace, lui a envoyé une photographie. Sa mère lui avait tout révélé alors qu'il avait 7 ans. Elle est décédée en 1964, dans un accident de voiture.



#4593 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Dimanche 22. Novembre 2009  11:06
Sujet: "Péril « islamo-gauchiste » ou vol au dessus d'un nid de coucous?" et "Droit à la différence ou droit à la dignité ?"
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Péril « islamo-gauchiste » ou vol au dessus d'un nid de coucous?

Respectivement sociologue, avocat et ancien bâtonnier/enseignant UCL, Professeure Ulg, Professeur honoraire UCL, Professeur ULB-VUB, Professeur UCL, Sociologue
mercredi, 11 novembre 2009


Régulièrement les médias, à travers les opinions exprimées par un « intellectuel de gauche » et un sénateur libéral, se font le relais d'une campagne destinée à nous prévenir des dangers imminents du fondamentalisme musulman, ainsi que du « terrorisme intellectuel qui cherche à faire taire ceux qui refusent le politiquement correct islamo-gauchiste ».

La manière particulièrement caricaturale dont les choses sont présentées peut susciter un rejet immédiat. Cependant, il faut dépasser cette première réaction et voir qu'il s'agit en fait d'un condensé de la façon dont certaines informations nous sont régulièrement présentées.
Le discours se réduit à des pulsions. Il s'agit de soumettre le langage aux images et ainsi d'enfermer le lecteur dans l'émotion, dans une mécanique qui marche toute seule. Les « barbus », les « filles voilées » et les « gauchistes » sont des fétiches. Ces images deviennent leur propre base matérielle. Elles ne se rapportent plus qu'à elles-mêmes, elles volent de leurs propres ailes.

la suite: Péril « islamo-gauchiste » ou vol au dessus d'un nid de coucous?


Droit à la différence ou droit à la dignité ?

Billet posté le dimanche 22 novembre à 11:03 par Henri Goldman.

La « querelle du voile » vire tout doucement au ridicule. Une pression proprement hystérique s’exerce sur la sérénité des débats, favorisant les postures les plus guerrières. Et comme toujours, on nous intime de choisir un camp et de faire preuve de fermeté, les plus nuancés étant systématiquement suspectés d’être des Munichois en puissance. Il est de plus en plus difficile de résister aux bulldozers de la pensée binaire |1|. Ce sont des caricatures qui s’affrontent : celle qu’on fait de son adversaire pour le dénigrer plus facilement, et même celle qu’on fait de soi-même.

la suite: Droit à la différence ou droit à la dignité ?


#4592 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Samedi 21. Novembre 2009  1:56
Sujet: Pays-Bas - Élections communales à Venlo
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http://suffrage-universel.be/wiki/index.php/Élections_communales_à_Venlo

Élections communales à Venlo

De Suffrage Universel.

Des élections communales ont eu lieu dans la nouvelle commune fusionnée de Venlo (province du Limbourg, Pays-Bas) le 18 novembre 2009, soit quatre mois avant les élections municipales générales aux Pays-Bas.

Il s'agissait notamment de la première participation électorale du Nederlandse Moslim Partij, qui a présenté une liste de 4 candidats.

Une controverse avait par ailleurs éclaté quelques mois plus tôt quant à l'éventuelle participation d'une liste locale baptisée PVV, comme le parti populiste islamophobe de Geert Wilders, dont Venlo est la ville natale, mais sans l'accord de celui-ci qui estimait qu'il n'y avait pas de candidats valables sur place et ne souhaite de toute façon pas pas engager son parti dans des élections municipales. En fin de compte, la liste locale s'était vue interdire l'utilisation du sigle PVV et avait renoncé à se présenter.

Elections de mars 2006

Le conseil communal sortant, élu en mars 2006, comptait 37 membres dont 3 d'origine turque et 2 d'origine marocaine: Mohamed Ammi (PvdA, Marocain, né en 1968), Hakan Tasdemir (PvdA, Turc, né en 1978), Muzaffer Bozaslan (CDA, Turc, né en 1965), Mehmet Ali Algür (Groenlinks, puis Lokale Democraten, Turc alévi, né en 1959), Aissa Meziani (Groenlinks, Marocain, né en 1971)[1].

Muzaffer Bozaslan, né en 1965 à Tortum (Turquie), travaille comme traducteur juré et pour une société, Antares Woonservice. Il est membre du Conseil de surveillance de la Turks Islamitische Culturele Federatie Nederland et du Conseil d'administration de la section locale de la Islamitische Stichting Nederland.[2]

Elections de novembre 2009

Dans ce scrutin d'où ses dissidences (PVV et TON) étaient absentes, le VVD enregistre un bond de 19% à 29% (de 7 à 12 sièges), le CDA se maintient à 19% (8 sièges) alors que le PVDA s'écroule, de 21% à 11% (de 7 à 5 sièges), ainsi que Groenlinks, de 14% à 7% (de 5 à 3 sièges). D66 (passé de 2% à 4%) et le SP (6%, absent en 2006) font leur entrée au conseil communal avec chacun 2 sièges.  Le Nederlandse Moslim Partij a obtenu 199 voix (0,5%) et aucun siège.

Le nouveau conseil, élu le 18 novembre 2009, compte 37 membres dont un seul des sortants d'origine turque ou marocaine, Muzaffer Bozaslan (CDA), également le seul de ces élus habitant l'ancienne commune de Venlo. Un nouveau conseiller PvdA d'origine marocaine, Houssein Mallouka, de l'ancienne commune de Tegelen, a été élu, ainsi qu'un conseiller d'origine turque, Duran Yildiz, d'une des listes de Lokale Democraten dans l'ancienne commune de Blerick[3]. Mehmet Ali Algür , l'élu Groenlinks qui était passé au groupe Lokale Democraten en cours de mandat, n'est pas réélu à cause de l'échec de la liste locale à Venlo, qui n'a obtenu aucun siège, il a toutefois obtenu le plus haut score des candidats de cette liste alors qu'il ne figurait qu'en troisième position. A noter que le VVD ne présentait aucun candidat d'origine non-européenne.

Pour rappel, l'électeur néerlandais n'a la possibilité de voter que pour un candidat, il n'y a donc ni panachage ni cumul de votes.

résultats des candidats d'origine non-européenne

candidat (prénom, nom) parti / liste place initiale nombre d'élus (2006) voix de préférence place en voix nombre d'élus (2009)
Houssein Mallouka PvdA[4] 6 7 493 3 5
Muharrem Bozaslan CDA[5] 6 8 436 5 8
Duran Yildiz Blerickse Democraten[6] 3 2 338 2 2
Mehmet Ali Algür Venlose Democraten[7] 3 0 306 1 0
Engin Köksal CDA[5] 16 8 235 11 8
Aissa Meziani Groenlinks[8] 5 5 222 4 3
Ali Öruç Democraten 66[9] 9 0 196 3 2
Hakan Tasdemir PvdA[4] 11 7 168 8 5
Ismail Hassani Nederlandse Moslim Partij[10] 1 0 163 1 0
Özlem Karadag R10[11] 4 0 64 3 0
Aycha Hajlout Groenlinks[8] 9 5 49 9 3
Mehmet Kaya Nederlandse Moslim Partij[10] 3 0 47 2 0
Khadija Ait Brahim Groenlinks[8] 13 5 44 10 3
Sabah Meziani Groenlinks[8] 17 5 23 17 3
Aadil Himdi Nederlandse Moslim Partij[10] 2 0 19 3 0
Hayat Barrahmun Groenlinks[8] 26 5 18 19 3
Junior Mvuala-Mavinga ChristenUnie[12] 7 0 11 7 0
Ahmed Dalouh Venlose Democraten[7] 4 0 11 11 0
Irshad Khan Nederlandse Moslim Partij[10] 4 0 10 4 0
Khadija Arssi TegelseDemocraten[13] 16 2 8 2 25

Sources

  1. ^ Samenstelling Gemeenteraad (composition du conseil municipal et fiches biographiques des membres), site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  2. ^ De lijst met hoofd- en nevenfuncties van de leden van de raad van de gemeente Venlo, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  3. ^ il y avait trois listes électoralement liées, une dans chacune des trois ex-communes fusionnées
  4. ^ 4,0 4,1 Aantal stemmen - PvdA, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  5. ^ 5,0 5,1 Aantal stemmen - CDA, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  6. ^ unique candidat d'origine turque ou marocaine sur cette liste; Aantal stemmen - Blerickse Democraten, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  7. ^ 7,0 7,1 Aantal stemmen - Venlose Democraten, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  8. ^ Aantal stemmen - Democraten 66 (D66), site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  9. ^ 10,0 10,1 10,2 10,3 Aantal stemmen - Nederlandse Moslim Partij, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  10. ^ Aantal stemmen - R10, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  11. ^ Aantal stemmen - CrhistenUnie, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009
  12. ^ Aantal stemmen - TegelseDemocraten, site officiel de Venlo, consulté le 20 novembre 2009


#4591 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Jeudi 19. Novembre 2009  22:04
Sujet: Territoire sahraoui occupé - L’expulsion d’une défenseure des droits humains reflète une intolérance grandissante
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http://www.amnestyinternational.be/doc/article15498.html
Maroc et Sahara occidental. L’expulsion d’une défenseure des droits humains reflète une intolérance grandissante

mardi 17 novembre 2009, par Françoise Guillitte

DECLARATION PUBLIQUE

ÉFAI- 17 novembre 2009

Amnesty International déplore la décision des autorités marocaines d’expulser Aminatou Haidar, défenseure des droits humains, du Sahara occidental le 14 novembre. L’organisation demande instamment aux autorités de l’autoriser immédiatement à rentrer chez elle à Laayoune. Amnesty International craint qu’elle n’ait été prise pour cible en raison de son action en faveur des droits humains et de son soutien public en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui.

Aminatou Haidar, présidente du Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l’homme, a été interpellée à son arrivée à l’aéroport de Laayoune le 13 novembre 2009 ; elle revenait d’un séjour d’un mois à l’étranger, au cours duquel un prestigieux prix des droits humains lui a été décerné aux États-Unis. Les fonctionnaires se sont montrés irrités qu’elle inscrive sur sa carte de débarquement Sahara occidental comme lieu de résidence au lieu de «  Sahara marocain ».

Emmenée à l’écart, elle a été interrogée en présence du procureur général du roi à Laayoune par un groupe d’une quinzaine d’agents de la police judiciaire et de responsables de la sécurité. Des questions lui ont été posées sur ses convictions politiques et ses activités en faveur des droits humains, sur ce qu’elle avait fait au cours de son séjour à l’étranger, on lui a demandé qui avait payé son voyage et quels soins médicaux lui avaient été prodigués en Espagne. Au bout de plusieurs heures, alors qu’elle était toujours retenue dans l’enceinte de l’aéroport, elle a été mise en présence de l’un de ses proches et de plusieurs autres Sahraouis qui ont cherché à la dissuader de continuer à défendre l’autodétermination pour le Sahara occidental ; face à son refus, les policiers lui ont fait signer un procès-verbal et son passeport ainsi que tous les papiers d’identité qui lui avaient été délivrés par les autorités marocaines lui ont été confisqués.

Le lendemain, les autorités ont déclaré qu’elle serait libérée si elle acceptait de reconnaître publiquement la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Elle a refusé et, quelques heures plus tard, les responsables de la sécurité l’ont fait monter dans un vol à destination de Lanzarote, dans les Îles Canaries et l’ont expulsée du Sahara occidental. Au cours des quelque vingt-quatre heures pendant lesquelles elle a été retenue à l’aéroport de Laayoune, Aminatou Haidar n’a été autorisée qu’à passer un bref coup de fil à sa famille pour leur demander de lui apporter à manger et a été prévenue qu’elle n’était autorisée à communiquer aucun détail sur sa situation.

Depuis son arrivée à Lanzarote, Aminatou Haidar n’a pas quitté l’aéroport ; elle exige de pouvoir retourner à Laayoune. Elle est en grève de la faim depuis le 15 novembre pour protester contre son expulsion forcée. La nuit, elle dort dans une ambulance de la Croix-Rouge. L’inquiétude grandit pour sa santé ; elle souffre d’anémie et d’un ulcère.

Le 14 novembre, l’agence officielle de presse marocaine a annoncé qu’Aminatou Haidar avait quitté le pays pour les Îles Canaries après avoir refusé de remplir les formulaires de police standard à l’aéroport et qu’elle avait « renoncé » à sa nationalité marocaine et « réitéré » son soutien aux « séparatistes ». Le lendemain, le ministère marocain des Affaires étrangères a repris les allégations selon lesquelles Aminatou Haidar avait « renoncé à sa citoyenneté marocaine ». Aminatou Haidar, qui voyage fréquemment, affirme que depuis 2006 elle a toujours rempli les cartes de débarquement aux aéroports de la même façon, ne se présentant jamais comme ressortissante marocaine et indiquant habiter au Sahara occidental.

L’expulsion d’Aminatou Haidar, qui a reçu le Prix Robert F. Kennedy des droits de l’homme en 2008, est la dernière en date d’une série de mesures prises par les autorités marocaines contre des défenseurs sahraouis des droits humains et des partisans de l’autodétermination pour le Sahara occidental. En octobre 2009, les autorités marocaines ont confisqué les documents de voyage de six militants sahraouis – Sidi Mohamed Daddach, Ahmed Sbai, Laarbi Massoud, Atig Brai, Ibrahim Ismaili et Sultana Khaya – les empêchant ainsi de se rendre en Mauritanie et en Espagne. Le 6 novembre, à l’occasion d’un discours commémorant l’anniversaire de la Marche verte à l’issue de laquelle le Maroc a pris possession de l’ancien territoire espagnol du Sahara occidental en 1975, le roi Mohamed VI a déclaré que remettre en question « l’intégrité territoriale » du Maroc – référence au rattachement du Sahara occidental – ne serait pas toléré. « On ne peut jouir des droits de la citoyenneté et les renier à la fois en complotant avec les ennemis de la patrie », a averti le roi, laissant entendre ainsi que les Sahraouis qui réclament l’autodétermination pourraient être privés de leur citoyenneté marocaine pour avoir exprimé leur opinion.

Amnesty International demande instamment aux autorités marocaines de s’acquitter de ses obligations internationales au titre de l’article 12.4 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). Celui-ci précise que « Nul ne peut être arbitrairement privé du droit d’entrer dans son propre pays ».

Aminatou Haidar doit être autorisée à regagner Laayoune immédiatement sans condition et les autorités marocaines doivent lui restituer ses documents de voyage et papiers d’identité ; les autorités marocaines doivent également restituer aux six militants sahraouis les documents de voyage et papiers d’identité qui leur ont été confisqués en octobre et respecter leur droit de circuler librement.

Complément d’information

Aminatou Haidar joue depuis de nombreuses années un rôle prépondérant dans les campagnes organisées pour obtenir la libération de prisonniers politiques et prisonniers d’opinion sahraouis et pour sensibiliser l’opinion locale et internationale aux atteintes aux droits humains perpétrées au Sahara occidental. Elle-même victime de disparition forcée, elle a été détenue sans inculpation ni jugement dans des centres de détention secrets entre 1987 et 1991.

En 2005, elle a été condamnée à sept mois d’emprisonnement à l’issue d’un procès inéquitable, sur la base d’accusations liées à son implication présumée dans des manifestations au Sahara occidental. Avant son arrestation, elle avait dû être hospitalisée pour des blessures subies lors de son interpellation musclée par des membres des forces de sécurité alors qu’elle se rendait à une manifestation à Laayoune.

Amnesty International déplore le non-respect par les autorités marocaines de la liberté d’expression des Sahraouis et du droit des Sahraouis à collecter et diffuser des informations et opinions sur des questions relatives aux droits humains sans avoir à craindre de harcèlement.

Les autorités marocaines semblent adopter une approche de plus en plus répressive à l’exercice de ces droits par les Sahraouis, en violation de leurs obligations au regard des traités internationaux relatifs aux droits humains, notamment le PIDCP et la Déclaration des Nations unies sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organes de la société de promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales universellement reconnus, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998.

Pour plus d’informations au sujet de la récente dégradation de la situation des droits humains au Maroc et au Sahara occidental, voir : Maroc et Sahara occidental : Huit nouveaux prisonniers d’opinion en octobre, MDE 29/011/2009, 6 novembre 2009, http://www.amnesty.org/en/library/i... Maroc et Sahara occidental : Des militants sahraouis pris pour cible après s’être rendus dans les camps de Tindouf, MDE 29/010/2009, 13 octobre 2009,

#4590 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mercredi 18. Novembre 2009  22:08
Sujet: Bruxelles 28/11 - 14h-19h - Quel avenir des cours philosophiques à l’école : Conférence débat
pylambert@...
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De : Christian Désert <christian.desert@...>

Quel avenir des cours philosophiques à l’école : Conférence débat le 28 Novembre
Cours de religions et de morale ? Cours de philosophie, cours d’anthropologie culturelle ? Comment ouvrir chaque élève à la culture de l’autre ?

Conférence -débat dans le cadre des assises de l’interculturalité

Le samedi 28 novembre 2009 de 14 à 19h

Salle DOM HELDER CAMARA

Rue Plétinckx, 19 à 1000 Bruxelles


Le « Pacte scolaire » de 1959 a rendu obligatoire l’organisation de cours « philosophiques » dans l’enseignement primaire et secondaire officiel. C’est ainsi que dans chaque école publique, il suffit que les parents d’un seul élève demandent l’organisation d’un des cours d’une « philosophie reconnue » pour mettre l’école concernée dans l’obligation de l’organiser. En 1959 étaient reconnues par l’Etat les religions catholique, protestante et israélite ainsi que la « morale non confessionnelle ». Se sont ajoutés depuis les cours de religion islamique et orthodoxe et, tout récemment, le bouddhisme.


Dans le cadre de son projet d’Ecole pluraliste, le MRAX souhaite que tous les élèves puissent suivre « des cours d’étude critique des principales options philosophiques, anthropologiques et religieuses dont le but serait de chercher leur commune humanité, de combattre l’ethnocentrisme, de donner des outils d’analyse (rigoureuse, plurielle et critique) et de compréhension de la diversité culturelle, tout en nourrissant la quête identitaire de tous les jeunes par l’examen comparé des réponses que les différents systèmes philosophiques, religieux ou non, apportent aux questions existentielles qu’ils se posent forcément ». Le MRAX soumet au débat cette proposition dans le cadre des Assises de l’interculturalité.


Après une introduction par des spécialistes des disciplines concernées, les questions suivantes seront, entre autres, livrées à la discussion (qui se fera en ateliers de manière à ce qu’un maximum de personnes puissent s’exprimer) : la proposition du MRAX est-elle pertinente en regard du but poursuivi ? Les cours proposés devraient-ils remplacer les cours « philosophiques » existants ou s’ajouter à ceux-ci ? Ces matières existent-elles déjà ou ne pourraient-elles pas être intégrées dans les programmes de cours existants ? Et qu’en est-il dans les écoles libres confessionnelles ?


14h Introduction : Présentation de l’actualité et de l’enjeu du débat, par Radouane Bouhlal, Président du MRAX, et Joëlle Milquet, Vice-Première Ministre et Ministre de l’emploi et de l’Egalité des chances, chargée de la Politique de Migration et d’Asile. (sous réserve)

Modérateur : Michel Staszewski, Professeur d’Histoire dans le secondaire

«  Un cours d’anthropologie culturelle - comprendre l’autre à partir de sa culture » - Michael Singleton, Professeur d’Anthropologie Emérite de l’UCL

« Un cours d’histoire des religions comparée » Xavière Remacle, Enseignante, Islamologue et Formatrice au Centre Bruxellois d’Action Interculturelle

« Comment enseigner la et les philosophies - regard croisé Belgique/France » Bernard Rey, ancien Professeur de philosophie en lycée en France et Professeur Emérite en sciences de l’éducation de l’ULB.

15h15 questions/réponses avec la salle

15h45 Pause

16h00 De la théorie à la pratique - Quelques prises de position pour lancer le débat :

« Le système actuel permet d’ouvrir les élèves aux autres religions et convictions » - Christian Noefnet, Professeur de religion protestante.

« Pour un cours philosophique commun en Belgique » - Joachim Lacrosse, Professeur de philosophie et de morale

16h30 débat en groupes de travail.

17h45 Clôture : Joëlle Milquet, Vice-Première Ministre et Ministre de l’emploi et de l’Egalité des chances, chargée de la Politique de Migration et d’Asile et Olivier Dradin, conseiller à l’enseignement fondamental, Ministère de l’Enseignement obligatoire en Communauté française Wallonie-Bruxelles

18h Buffet

Entrée et buffet libres

Renseignements : animation@..., 02 209 62 53


#4589 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mercredi 18. Novembre 2009  17:02
Sujet: Pays-Bas - "Chaque problème concernant les nouveaux Néerlandais et leurs enfants n’est pas automatiquement un problème d’intégration"
pylambert@...
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http://www.ambafrance-nl.org/france_paysbas/spip.php?article11492

Presse néerlandaise du mercredi 18 novembre 2009

LE DOSSIER DU JOUR : Intégration

Le ministre PvdA du Logement, des Quartiers et de l’Intégration, M. Van der Laan, a présenté hier sa vision de l’intégration dans la société néerlandaise des immigrants et de leurs enfants.

"Une analyse pragmatique du dossier explosif, du point de vue politique et social, de l’intégration", remarque le Trouw (p.4). "C’est ainsi qu’on peut définir la ’lettre sur l’intégration’ que le ministre Eberhard van der Laan a envoyée hier à la Deuxième Chambre." Van der Laan constate tout simplement que les Pays-Bas font partie du mouvement mondial de migration et sont une société migratoire, que nous le voulions ou non. Simultanément, il calcule, sur la base des données du Centraal Bureau voor de Statistiek (CBS) que le solde migratoire annuel d’immigrants non occidentaux est pratiquement négligeable par rapport à la totalité de la population. L’an dernier, il était de 0,12 % (20 000 immigrés) sur 16,2 millions d’habitants. ’Il convient de nuancer l’affirmation qu’il s’agirait d’énormes nombres d’immigrants accueillis chaque année aux Pays-Bas’, estime Van der Laan."


"Cette approche pragmatique fait aussi apparaître un certain optimisme concernant la rapidité de l’intégration des immigrants et de leurs enfants dans la société néerlandaise. C’est ainsi que le nombre de jeunes d’origine turque et marocaine qui suivent un enseignement supérieur a presque doublé en dix ans, atteignant environ 40 %. Pour les jeunes Surinamiens et Antillais, ce pourcentage est respectivement de 49 et 52 %."


"Le chômage parmi les immigrants est descendu de 20 % en 1998 à 11 % en 2008. La participation au travail est passée durant cette même période de 44 à 55 %. La propriété du logement a fortement augmenté parmi les immigrants. ’Tout cela montre qu’une classe moyenne substantielle est en train de se former parmi les nouveaux Néerlandais’, conclut Van der Laan."
"Certes, il y a beaucoup de problèmes sociaux qui sont liés à la venue d’un grand nombre de migrants, reconnaît le ministre. Mais il ne faut pas y aller trop fort, ajoute-t-il. ’Chaque problème concernant les nouveaux Néerlandais et leurs enfants n’est pas automatiquement un problème d’intégration. Et il n’est certainement pas vrai que chaque question a quelque chose à voir avec une origine islamique. Beaucoup de problèmes, aussi gênants qu’ils soient, sont des problèmes de grande ville, des problèmes socio-économiques qui se présentent aussi parmi les Néerlandais autochtones’."
"Le ministre se montre cependant préoccupé par divers phénomènes : la ségrégation dans les quartiers d’habitation et les écoles augmente, la position des jeunes migrants sur le marché du travail se dégrade rapidement. La délinquance parmi eux est ’effrayante’, les cours d’intégration ne fonctionnent pas comme prévu. Sur la base de ces deux développements négatifs, Van der Laan propose deux limites à l’immigration. Tout d’abord elle ne doit pas dépasser ’l’élasticité’ de la société néerlandaise, c’est pourquoi il faut réduire le nombre de mariages migratoires (il s’agit souvent d’hommes et de femmes sans formation convenable). En second lieu, il faut que l’immigrant et ses enfants optent ’sans détour’ pour les Pays-Bas. Ceux qui le font peuvent compter sur de grandes libertés individuelles. Les musulmans et l’islam peuvent alors avoir leur place dans la société, affirme Van der Laan" (également AD pp.1 et 2, de Volkskrant p.3, Trouw p.4, De Telegraaf p.8).



#4588 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mercredi 18. Novembre 2009  11:50
Sujet: Bruxelles 10/12 - 19h - conférence sur Le Regroupement démocratique marocain.
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extrait de la plate-forme du RDM (août 1974):
"La situation de notre pays [le Maroc] ne cesse de se dégrader dans les domaines politique, économique et social. Les masses laborieuses et pauvres, dans un climat d’inexistence de démocratie et de répression, ne cessent de faire l’objet d’une exploitation de plus en plus accentuée. L’immigration des travailleurs marocains en Belgique est une conséquence directe de cette situation maintenue et entretenue par l’impérialisme international pour son propre profit et pour celui de ses alliés locaux. La répression et l’exploitation qui ont conduit à l’émigration restent les causes réelles de l’ensemble des problèmes d’ordre général ou particulier que connaît la communauté marocaine en Belgique ".


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De : Catherine Jacques <jacques.catherine@...>
Date : 18 novembre 2009 11:12
Objet :

Le Centre d’archives et de recherches sur l’histoire de l’immigration a le plaisir de vous inviter à une conférence sur « Le regroupement démocratique marocain. Une page d’histoire sociopolitique de l’immigration marocaine en Belgique » présentée par A.  Frennet, Historienne (ULB), A. Fargaoui et M. Bentaleb, militants du RDM, à l’Espace Magh -17, rue du Poinçon, 1000 Bruxelles -  ce 10 décembre 2009 à 19h.

Pour tous renseignements :

Carhima

(00.32)489.33.99.00

 



#4587 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mercredi 18. Novembre 2009  0:09
Sujet: Belgique - Souad Razzouk, ex-MR-FDF, ex-PS, passe au CDH
pylambert@...
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no comment.

http://archives.lesoir.be/souad-razzouk-humaniste-jeux-un-monopoly-pour_t-20091114-00QVDQ.html

Le Soir Samedi 14 novembre 2009

Souad Razzouk humaniste ?

La rumeur enfle dans les couloirs de l’hôtel de Ville : la socialiste Souad Razzouk serait sur le point de signer son transfert au CDH. Il s’agirait de la deuxième « conversion » pour la conseillère communale et ex-parlementaire bruxelloise, qui avait débuté sa carrière au MR (d’abord au PRL puis au FDF). Et la liste Ecolo n’est pas bouclée pour 2012... (Fabrice Voogt)


http://archives.lesoir.be/politique-souad-razzouk-confirme-son-passage-au-cdh-%AB_t-20091116-00QW2L.html

« Le PS laisse faner les roses »

VOOGT,FABRICE

Lundi 16 novembre 2009

Politique Souad Razzouk confirme son passage au CDH

Ce n’est pas une rumeur, je vais bien au CDH ! » La conseillère communale socialiste de la Ville de Bruxelles, Souad Razzouk, a tenu à apporter certaines précisions à la suite de la brève parue dans nos éditions du week-end, dans laquelle nous faisions état de son possible passage dans les rangs du CDH.

« Avec Joëlle Milquet (NDLR : la présidente du CDH), je vais enfin avoir l’occasion de travailler, explique-t-elle. Cela fait six mois que je ne fais plus rien ! » Députée sortante, Zouad Razzouk n’a, malgré ses 2.233 voix, pas obtenu le siège qu’elle convoitait au sein du parlement bruxellois, mais elle bénéficie toujours, pendant six mois encore, de son traitement de députée : « On me répond que je continue à gagner de l’argent. D’accord, mais ce que je veux, c’est bosser. »

Originaire de Molenbeek, Souad Razzouk avait débuté en politique au MR, à la faveur de son passage au sein du cabinet de Didier Gosuin, alors membre de l’exécutif bruxellois, où elle était conseillère dans les matières de la santé. « Je me suis retrouvée sur les listes en 2004 sans avoir jamais rien demandé, explique aujourd’hui Souad Razzouk. Mes quelque 3.700 voix ont constitué une énorme surprise. »

En février 2007, elle démissionne du FDF, affirmant ne plus se retrouver avec l’idéologie menée par son président Olivier Maingain. « En dehors du fait qu’il ait un comportement dictatorial au sein de son parti, je trouve que le FDF n’a plus aucune idéologie », clame-t-elle alors. Elle siège alors comme indépendante au parlement, avant d’annoncer son passage au PS, quelques jours plus tard. Première suppléante sur la liste du Rassemblement bruxellois (MR), elle prête serment au conseil communal de la Ville en janvier 2008, après le décès de Carine Vyghen, et rejoint les bancs du PS, mais sans exercer de mandat.

Aujourd’hui, elle quitte le PS, « en bons termes avec mes camarades de section », mais déçue de Philippe Moureaux. « Il vantait mon travail parlementaire à l’époque, pour m’attirer au PS et disait vouloir dresser la liste aux dernières régionales en fonction du bilan. Je me suis finalement retrouvée à la 28e place alors que j’étais une des meilleures parlementaires. Au PS, on laisse faner les roses et grimper les épines. Avec le recul, j’ai le sentiment qu’il s’agissait surtout, pour lui, de déforcer le MR. Il ne voulait pas qu’il y ait des Arabes. »

Pour elle, passer au CDH, « ce n’est pas changer de parti », affirme l’intéressée. « Je reste fidèle à mes convictions progressistes. Le CDH, ce n’est pas un parti mais un centre ouvert et démocratique, qui met l’humain au centre ».

http://photos1.blogger.com/blogger/1412/3323/1600/razzouk04recto.jpghttp://souadrazzouk.files.wordpress.com/2009/04/cropped-photocampagneblog.jpg


#4586 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mardi 17. Novembre 2009  23:40
Sujet: Bruxelles 11/12 - 14h-17h30 - séminaire accommodements raisonnables
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#4585 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mardi 17. Novembre 2009  10:01
Sujet: Paris 18/11 - 19h30 - Invitation soirée de solidarité avec les journalistes tunisiens
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De : Tarek BEN HIBA <t.benhiba@...>
Date : 17 novembre 2009 09:14
Objet : Invitation soirée de solidarité avec les journalistes tunisiens
À :



Invitation

 

M.  Jacques  BOUTAULT

Maire du 2ème arrondissement de Paris


M. Kamel Jendoubi

Président du Comité pour le Respect et des Droits de l’Homme en Tunisie - CRLDHT


M. Mouhieddine CHERBIB

Président de la Fédération pour une Citoyenneté des deux Rives - FTCR

 

Ont le plaisir de vous inviter à participer à la soirée pour la liberté de la presse en Tunisie, en soutien aux journalistes tunisiens, notamment aux journalistes emprisonnés Taoufik Ben Brik et Zouheir Makhlouf, (dont les procès respectifs auront lieu les 19 et 24 Novembre) face à la forte répression dont ils font l'objet et la dégradation de la situation aux lendemain des élections présidentielles et législatives en Tunisie.


Soirée Animée par Daniel Mermet


Avec la participation de :


Alima Boumediene( Sénatrice – Les Verts) - Aline Paillé (Journaliste - France Culture), Arnaud viviant (Journaliste -  Les Inrockuptibles), Aurélie Trouvé (Présidente d’Attac), Bernard Dréano (Ceditim), Cécile Duflot (Secrétaire Nationale des Verts), Daniel Mermet ( Journaliste - France Inter),  Florence Aubenas(Journaliste – Nouvel  Observateur), Francine Bavay (Vice Présidente du Conseil Régional Ile de France -Les Vert), François Gèze (Editeur), Hassen Zarrouki (Journaliste - Humanité), Haythem Mannaa (Commission Arabe des Droits de l’Homme), Jean François –Julliard (Reporters Sans Frontières), José Bové (Député Européen), Khémaies Chammari (Consultant en droits de l’Homme), Moncef Marzouki (Président du CPR) , Mouloud Aounit (Président du MRAP), Nahla Chahal (Journaliste – Universitaire), Nicole Borvo (Sénatrice – PCF),  Pierre Baron (NPA), Pierre Laurent (PCF), Pouria Amir Shahi (Secrétaire National des Droits de l’Homme – Parti Socialiste), Souheyr Belhassen (Présidente de la FIDH), Tahar Ben Hassine (Directeur de la Chaine TV El Hiwar ETTOUNSI), Tarek Ben Hiba (Conseiller Régional – Ile-de-France groupe communiste, alternative citoyenne, républicain et parti de gauche ) . . .


Animation Musicale : Mohamed Bhar.

 

Le Mercredi à 18 novembre 2009

de 19h30  à 22h00

A  La salle des expositions à la Mairie du 2ème Arrondissement de Paris

8, rue de la Banque  - 75002 PARIS – Métro Bourse

 





--
CHERBIB Mouhieddine
0615577914



#4584 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Lundi 16. Novembre 2009  23:07
Sujet: Belgique - Le CDH est prêt à cadenasser le port du voile à l'école
pylambert@...
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à lire aussi sur Parlemento, "L'agence de presse des minorités" (le blog de M. Koksal) , Le droit belge face à la diversité culturelle


http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2009-11-16/le-cdh-est-pret-a-cadenasser-le-port-du-voile-a-l-ecole-738207.shtml

Le CDH est prêt à cadenasser le port du voile à l'école

RICARDO GUTIERREZ

lundi 16 novembre 2009, 06:28

EXCLUSIF Le CDH arrête sa position sur le port du voile. « Le Soir » s'est procuré la note « provisoire et confidentielle » qui devrait être soumise au bureau politique du parti ce lundi. C'est vers un régime de bannissement assez généralisé que semble s'orienter les Humanistes. Par Ricardo Gutiérrez
La note du CDH sur le voile / Tous les détails dans Le Soir en PDF

Le document, qui n'a pas encore été validé, défend le principe d'une interdiction du port du foulard islamique, « et de tous les signes religieux ostentatoires » dans l'ensemble de l'enseignement maternel et primaire, tant du réseau libre que de l'officiel. Dans le secondaire, les élèves pourraient manifester leur religion seulement à partir de la 3e année ou de la 5e année. A condition que le Conseil de participation de l'école les y autorise.

C'est donc vers un régime de bannissement assez généralisé que semble s'orienter le CDH. Un point de vue très proche, en somme, de celui du MR, qui a été le premier parti francophone à prendre attitude, fin septembre, en faveur d'une interdiction légale des signes d'appartenance culturelle, religieuse ou politique, sans distinction d'âge, mais dans les seuls établissements scolaires des réseaux officiels (pas dans le libre).

Si le CDH s'en tient aux signes religieux, le MR apparaît plus radical, les élèves de l'officiel n'étant potentiellement plus autorisés à porter le flambeau laïque voire un tee-shirt à l'effigie de Che Guevara ou de… Didier Reynders.

Au PS, la position officielle sur le port du voile à l'école devrait être annoncée avant la fin de l'année, au terme des débats menés au sein de la Commission Laïcité du parti. Il est question d'une interdiction jusqu'à l'âge de 16 ans.

Des sorties qui étonnent

Les « sorties » successives des partis francophones étonnent, alors même que le gouvernement fédéral, où siègent le PS, le MR et le CDH, s'est engagé dans un vaste processus de consultation publique, les Assises de l'interculturalité, qui ne devait aboutir à d'éventuelles initiatives parlementaires qu'à l'automne 2010.

La présidente du CDH, Joëlle Milquet, qui est aussi ministre fédérale de l'Egalité des chances, et initiatrice des Assises de l'interculturalité, avait reproché au MR de faire des propositions d'interdiction du voile avant l'issue de la consultation. Manifestement, le CDH s'apprête à faire de même. Au point que certains s'interrogent désormais sur l'utilité de ces Assises de l'interculturalité.



#4583 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Lundi 16. Novembre 2009  22:28
Sujet: Bruxelles 27/11 - 20h - Conférence Esther Benbassa sur son dernier livre "Etre Juif après Gaza"
pylambert@...
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From: institut.liebman@...
Date: Mon, 16 Nov 2009
Subject: Conférence Esther Benbassa

Chère amie, cher ami,


Nous avons le plaisir de vous annoncer l'organisation d'une conférence-débat avec l'historienne française Esther Benbassa (directrice d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes) sur son dernier livre "Etre Juif après Gaza".

Elle aura lieu le vendredi 27 novembre à 20h à l'ULB (campus du Solbosch - auditoire 1302). (PAF 4 eur - étudiants et allocataires sociaux : 2 eur)

L'Institut Marcel Liebman a également le plaisir de vous annoncer la parution aux Editions ADEN du livre

Marcel LIEBMAN "Figures de l'antisémitisme" - Textes choisis et introduits par Jean VOGEL (20 EUR)

Vous pouvez le commander directement auprès de l'Institut Liebman, par e-mail ou via notre site www.institutliebman.be

Cordialement,

Mateo Alaluf
Jean Vogel

#4582 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Lundi 16. Novembre 2009  22:24
Sujet: Bruxelles 25/11 - 19h - Conference-debat: Islam & Ecologie
pylambert@...
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From: leyla.kose@...
To: info@...
Subject: Conference-debat: Islam & Ecologie - 25 novembre 2009
Date: Mon, 16 Nov 2009 15:07:16 +0100

Bonjour,

 

Nous avons le plaisir de vous inviter le mercredi 25 novembre 2009 à 19h00 à l’ULB à la conférence-débat: ISLAM & ECOLOGIE. Cette conférence que nous organisons dans le cadre de nos actions en Education permanente est consacrée à un thème qui a été choisi en concordance avec les besoins et attentes de notre public.  

Il s’agira d’abord de présenter la place importante qu’occupe le respect de l’environnement dans la religion musulmane. Ensuite, il sera question d’examiner l’implication des citoyens de confession musulmane, en particulier en Europe et en Belgique, face aux problèmes environnementaux. Et enfin, nous souhaitons susciter la réflexion sur les actions qui pourraient être mises en place sur le terrain.

Pour plus de détails, vous pouvez aussi vous référer à l’affiche de la conférence, ci-jointe.

Nous vous serions très reconnaissants si vous pouviez diffuser cette information auprès de personnes et organismes susceptibles d’être intéressés.

En vous remerciant de votre attention et en espérant vous accueillir lors de la conférence, nous vous adressons nos salutations les plus distinguées.

Leyla Köse

Coordinatrice-directrice

 

EYAD - La Maison de Turquie a.s.b.l.

Chaussée de Haecht 75

1210 Bruxelles

Tél.: 02/ 218 05 07

Fax: 02/ 219 10 87

Attention: nouvel e-mail général info@... et nominatif leyla.kose@...

(l’e-mail eyad@... ne sera plus utilisé)

Don't print email - small green GIF Un geste simple pour l’environnement, n’imprimez ce message que si vous en avez l’utilité.

 

      EYAD - La Maison de Turquie a.s.b.l.
          organise une conférence - débat

 ISLAM & ECOLOGIE

         Quels sont les principes islamiques qui relèvent de l’écologie ?

Comment peut-on qualifier la conscience écologique des musulmans en Europe ?

     Quelles approches concrètes peuvent être mises en place sur le terrain?

 Intervenants:

 Yacob Mahi, islamoIogue, professeur de religion islamique

 Malika Hamidi, doctorante en sociologie, directrice générale European Muslim Network

 Réseau IDée a.s.b.l., Information et Diffusion en éducation à l'environnement

               LE MERCREDI 25 NOVEMBRE 2009 A 19h00
                LIEU: ULB – SALLE GUILISSEN (UA2.220)
                             Campus du Solbosch
                     Avenue Franklin D. Roosevelt 50
                                B-1050 Bruxelles
                
 Renseignements: 02/218 05 07 – info@...
                                       P.A.F. : 2 €


#4581 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Vendredi 13. Novembre 2009  15:42
Sujet: ce soir 13/11 20h15 - conférence « Quatre résistantes de Solidarité juive » (Hôtel de ville de Bruxelles, Grand-Place)
pylambert@...
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[ndPYL Pour info, Solidarité juive ("Sol") est une organisation antifasciste juive fondée en 1939 en Belgique, qui a donné naissance en 1969 à l'Union des progressistes juifs de Belgique (UPJB). Yvonne Jospa (1910-2000) fut, avec son mari Herzl Jospa, la fondatrice du Comité de Défense des Juifs, une organisation de résistance antinazie en 1940-45, membre du Front de l'Indépendance. Le couple Jospa fut également à l'origine de la création d'une section belge du MRAP français, rebaptisée MRAX en 1966. Il est à cet égard plus que regrettable que l'actuel bureau du MRAX organise ce même jour, vendredi 13/11, quasiment à la même heure, une conférence au lieu d'appeler ses membres et sympathisants à assister à l'hommage à sa fondatrice et à trois de ses camarades résistantes. Les luttes actuelles ne doivent pas faire oublier celles du passé, ce d'autant plus que leur filiation est indéniable, pas seulement sur le plan organisationnel et personnel.]

---------- Message transféré ----------
De : upjb <upjb2@...>
Date : 29 octobre 2009 13:02
Objet : Femmes en résistance



Bruxelles, le 29 octobre 2009                              
 
 
 
 
Exposition « Femme en résistance » dans le cadre de la Quinzaine des Femmes
 
Chers Amis,
 

 
L’UPJB a le plaisir  de vous inviter à nos activités et plus particulièrement, au vernissage de l’exposition retraçant la vie de quatre femmes de Solidarité juive : Maggy Volman, Sarah Goldberg, Sonia Goldman et Yvonne Jospa. Le vernissage de cette exposition qui se tient du 13 au 25 novembre, aura lieu le jeudi 12 novembre à partir de 18h30. Adresse : Théâtre Mercelis, 13 rue Mercelis à Ixelles.
 
Une conférence « Quatre résistantes de Solidarité juive » donnée à l’Hôtel de ville par Jo Szyster le vendredi 13 novembre à 20h15 nous permettra de mieux connaître ou de retrouver ces quatre militantes infatigables.
 
Une seconde conférence « Félicie Aron-Lewin, résistante belge condamnée par la Wehrmacht, déportée comme juive par les SS » donnera à Jacques Aron d’évoquer le destin de sa mère. Ce sera le mardi 17 novembre à 20h15 à l’Hôtel de Ville.
 
Vos pouvez téléphoner à l’UPJB pour avoir de plus amples informations : 02 537 82 45.   
 
Vous trouverez ci-joint le programme complet de la Quinzaine des femmes.
 
J’espère que vous serez des nôtres.
 
Cordialement,



UPJB
rue de la Victoire 61
1060 Bruxelles
Tél 02 537 82 45
E-mail : upjb2@...




#4580 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Jeudi 12. Novembre 2009  22:28
Sujet: Canada - Le nouveau guide sur la citoyenneté
pylambert@...
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Réflexions shaïtanesques

Je me souviens que mon frère m'a montré le petit livre qu'il a dû étudier pour devenir canadien, pour être franc je crois que j'aurais pu passer le test, c'était vraiment très superficiel. Mais il est clair qu'une modification en la matière doit faire l'objet d'un large consensus, c'est un thème important qui ne doit pas juste devenir la "chose" du ministre en charge.

De toute façon, tout test de nationalité doit d'abord être "testé" sur la population qui a déjà la nationalité, je me souviens qu'il y a déjà eu des débats à ce sujet aux Pays-Bas, et peut-être au Royaume-Uni.

A l'époque où la police locale belge traitait des demandes de naturalisation, j'ai constaté que certains posaient des "questions additionnelles" pour tester le "degré d'intégration" des postulants. Je préfère que ça soit formalisé et que les demandeurs sachent dès le départ à quoi s'en tenir.

Ca me rappelle aussi cette affaire récente aux Etats-Unis, la condamnation d'un psy qui avait fait des tas de faux certificats pour éviter à des postulants de passer l'examen de naturalisation, en les faisant passer pour débiles légers etc. Dès qu'il y a une règle il y a des gens qui essaient de la contourner, c'est humain.

Un "rite de passage" me semble de toute façon indispensable, que ce soit pour l'accès à la nationalité ou pour l'adhésion à un parti politique, je suis effaré de voir des adhérents à certains partis politiques belges totalement ignorants de l'histoire de leur parti, pour eux la politique se réduit essentiellement à une sorte de jeu, et le changement d'équipe est envisageable sans remords. A Ecolo, il existe un "sas", les gens sont d'abord sympathisants et l'adhésion formelle ne peut pas se faire avant trois mois de participation à un groupe local, qui doit décider du sort du candidat-membre. Ca présente un biais, c'est une procédure totalement subjective qui s'apparente à une sorte de "parrainage colelctif", mais le principe de non-automaticité me plaît assez.

P.Y.L.

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Citoyenneté et Immigration Canada

Communiqué
Le nouveau guide d’étude sur la citoyenneté aide les nouveaux arrivants
à mieux comprendre le Canada

Ottawa, le 12 novembre 2009 — Jason Kenney, ministre de la Citoyenneté,
de l’Immigration et du Multiculturalisme, a lancé aujourd’hui un nouveau
guide d’étude plus exhaustif sur la citoyenneté canadienne.

Découvrir le Canada : Les droits et responsabilités liés à la
citoyenneté comprend également des renseignements sur les valeurs
communes que sont la liberté, la démocratie, le respect des droits de la
personne, la primauté du droit et l’égalité entre les hommes et les
femmes. Il fait la promotion auprès des immigrants et des Canadiens
d’une meilleure compréhension de l’histoire, des valeurs, des symboles
et des institutions importantes du Canada, comme le Parlement et la
Couronne. Il met également en évidence la contribution des communautés
ethniques et culturelles à l’édification de l’identité canadienne et les
sacrifices accomplis par les anciens combattants du Canada pour notre pays.

« Les gens viennent des quatre coins du monde pour obtenir la
citoyenneté canadienne. Elle est hautement prisée », a déclaré le
ministre Kenney. « Nous nous attendons à ce que les personnes qui
veulent obtenir la citoyenneté canadienne comprennent suffisamment leurs
droits et leurs responsabilités, et connaissent les valeurs et les
institutions enracinées dans l’histoire du Canada. En améliorant le
guide, nous avons augmenté la valeur de la citoyenneté canadienne. »

Au cours de l’élaboration du guide, Citoyenneté et Immigration Canada
(CIC) a consulté un groupe d’éminents Canadiens, dont des personnalités,
des auteurs et des historiens. Le nouveau guide a également été examiné
par des organisations réputées s’intéressant à la promotion de la
citoyenneté, comme l’Institut Historica-Dominion, l’Association des
communautés francophones et acadienne du Canada et l’Institut pour la
citoyenneté canadienne.

« Découvrir le Canada devrait être lu non seulement par les nouveaux
Canadiens, mais par tous les étudiants de niveau secondaire au Canada »,
a déclaré Marc Chalifoux, vice-président exécutif de l’Institut
Historica-Dominion. Tous les citoyens, qu’ils soient nés au Canada ou à
l’étranger, ont besoin de comprendre comment sont nées les institutions
du Canada. Le présent guide leur explique. »

Il s’agit des premiers changements importants apportés au guide d’étude
depuis sa création en 1995.

« Il est difficile de présenter le Canada – sa géographie, ses
habitants, sa société et son histoire – dans un bref document, mais ce
guide fait un bon travail », a indiqué l’historienne canadienne Margaret
MacMillan de l’Université d’Oxford, auteure de l’ouvrage à succès Paris
1919, à propos du nouveau guide.

« Enfin, le Canada possède un guide à l’intention des citoyens éventuels
qui ne constitue plus une source d’embarras », a déclaré l’historien
Jack Granatstein, auteur de l’ouvrage Who Killed Canadian History (Qui a
tué l’histoire canadienne?).

Rudyard Griffiths, cofondateur de l’Institut du Dominion et auteur de
l’ouvrage Who We Are: A Citizen’s Manifesto (Qui nous sommes : Manifeste
du citoyen), a déclaré : « Nous avons enfin un guide de préparation à la
citoyenneté qui offre aux nouveaux arrivants un aperçu complet des gens,
des lieux, des symboles et des valeurs qui définissent notre mode de vie
commun. Bravo! »

Une des exigences pour obtenir la citoyenneté est de prouver que l’on
connaît bien le Canada ainsi que les droits et responsabilités des citoyens.

Selon Xavier Gélinas, historien québécois et conservateur du Musée
canadien des civilisations, le guide accorde une attention à la nature
bilingue et biculturelle du Canada, autant dans le texte que dans des
images révélatrices. « Un exemple est la couverture où figure, en
médaillon, une photo du fauteuil du président de l’Assemblée nationale
du Québec. De mémoire d’historien, j’ai rarement vu une telle
reconnaissance explicite de la réalité et du caractère distinct du
Québec dans un document émanant du gouvernement canadien. On fait ainsi
la démonstration du fédéralisme en gestes, en textes et en images. »

« Découvrir le Canada présente aux Canadiens éventuels une histoire, une
géographie, une nature et des traditions particulières », a dit le
professeur Randy Boyagoda, romancier et contributeur au magazine The
Walrus. « Ce guide décrit pertinemment les forces du Canada, notamment
les droits et responsabilités de ses citoyens. »

« Le nouveau guide est une étape très positive pour ce qui est d’offrir
un contenu plus historique, comparativement aux éditions précédentes, et
il présente ce contenu de façon à aider les lecteurs à comprendre
l’importance du passé pour expliquer le présent », a déclaré Deborah
Morrison, présidente et directrice générale de la Société d’histoire
nationale du Canada. « J’espère que vous encouragerez une distribution à
plus grande échelle du guide, car je pense qu’il serait utile pour tous
les Canadiens, peu importe la date d’obtention de leur citoyenneté! »

Les demandeurs de la citoyenneté qui doivent se présenter à un examen ou
à une entrevue avant la fin de février 2010 devraient lire l’ancien
guide intitulé Regard sur le Canada, qui continuera d’être disponible
sur le site Web de CIC. Ceux qui se soumettent à l’examen ou ont une
entrevue à compter de mars 2010 devront étudier le guide Découvrir le
Canada.

Document d’information: Rédaction du guide Découvrir le Canada -
http://www.cic.gc.ca/francais/ministere/media/documents-info/2009/2009-11-12.asp

Le guide :

http://www.cic.gc.ca/francais/ressources/publications/decouvrir/index.asp


#4579 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Jeudi 12. Novembre 2009  16:14
Sujet: Brussels 18/11 - IES Lecture Series 18/11: Migration, religion and secularism
pylambert@...
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---------- Forwarded message ----------
From: mark de clerck <mark.de.clerck@...>
Date: 2009/11/12
Subject: IES Lecture Series 18/11: Migration, religion and secularism



Dear,

I hereby would like to draw your attention to the upcoming lecture on "Migration, religion and secularism" which may be of interest to you.  The lecture is held in the framework of the Autumn Lecture Series: Europe under threat? Security, Migration and Integration.

Next wednesday 18 November 2010, the Institute for European Studies (IES) is glad to welcome Laila Bokhari  from Norwegian Institute for International Affairs and Jorgen Nielsen from University of Copenhagen as the keynote speaker on this interesting topic.  The talks are followed by a discussion with the audience.


If you have not yet registered, you can do so on the IES website: www.ies.be , where you can also find the complete programme of the lecture series.

The venue takes place at the Free University of Brussels (VUB), room E.0.04 from 18.00 - 20.00

We hope to welcome you on this lecture for a vivid discussion around the subject.


Kind regards,

Institute for European Studies
International Peace Research Institute Oslo
Law, Science, Technology and Society Studies



#4578 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Jeudi 12. Novembre 2009  14:58
Sujet: Nouvelle version wiki du site Suffrage Universel
pylambert@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Les articles de la version wiki actuelle ne figuraient pour la plupart pas dans la version html. Les textes sur les pages html vont progressivement être transférés dans la version wiki et les pages html correspondantes supprimées. Le moteur de recherches interne permet de toute façon de s'y retrouver.  Pour consulter les versions précédentes, il suffit de se rendre sur http://www.archive.org et d'y coller soit http://suffrage-universel.be/ soit http://users.skynet.be/suffrage-universel/index.htm

Seuls mes textes originaux figurent sur la version wiki (y compris ceux rédigés initialement pour la version francophone de wikipedia), les annexes (articles de presse, textes repris des sites électoraux etc.) seront intégrées dans des sous-pages, ex. http://suffrage-universel.be/wiki/index.php/Hadia_Tajik et http://suffrage-universel.be/wiki/index.php/Hadia_Tajik/090915

Les grands avantages de la version wiki sont que les notes en bas de page ("références") sont plus faciles à gérer, idem pour les catégories. Par ailleurs, les dates de mise à jour figurent au bas de chaque page.

Parallèlement, sur le wikipedia anglophone, je fais partie du Jewish Labour Bund Task Force et j'écris principalement sur le thème de la participation politique des minorités (notamment juives) en Europe orientale dans la première moitié du XXème siècle. Une partie de ces contributions se retrouvera, en version française, sur le site wiki Suffrage Universel, ainsi que divers articles rédigés à partir de mes notes (et des photocopies) prises il y a un quart de siècle (déjà!) en vue de la rédaction d'un mémoire sur les "Stratifications ethnopolitiques dans le Bilad al-Sham".

Bonne lecture.

Pierre-Yves Lambert


http://suffrage-universel.be/wiki/

Suffrage Universel est un site indépendant (géré individuellement sur fonds propres) consacré à la participation politique des minorités ethnonationales et religieuses, créé et géré par Pierre-Yves Lambert, sur la Toile depuis août 1998.

Plan du site (catégories)


Discriminations en matière de vote

Variantes du vote de préférence

Systèmes électoraux

Élu(e)s d'origine non-européenne

Partis de minorités

Élections


#4577 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Jeudi 12. Novembre 2009  9:22
Sujet: Bruxelles 12/11, 13/11, 17/11 - Femmes en résistance
pylambert@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
---------- Message transféré ----------
De : upjb <upjb2@...>
Date : 12 novembre 2009 08:42
Objet : FW: Femmes en résistance ces prochains jours
À : Activitésupjb2 <upjb2@...>

Dans le cadre de La Quinzaine des femmes,
L’Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB)
à le plaisir de vous convier à l’inaugurati on de l’exposition
« Femmes en résistance » ce jeudi 12 novembre à partir de 18h30
au Théâtre Mercelis, 13 rue de Mercelis à Ixelles.

L’exposition sera visible jusqu’au 25 novembre de 14h30à 17h30.


Le vendredi 13 novembre à 20h15 à l’Hôtel de Ville de Bruxelles
Jo Szyster donne une conférence sur le même thème
«Quatre résistantes de Solidarit é juive»


Le mardi 17 novembre à 20h15 à l’Hôtel de Ville de Bruxelles
Jacq ues Aron nous fera conna ître le destin at ypique de
«Félicie Aron-Lewin, résistante belge condamn ée par la
Wehrmac ht, déport ée comme juive par la SS»

#4576 De: Pierre-Yves Lambert <pylambert@...>
Date: Mardi 10. Novembre 2009  10:42
Sujet: Bruxelles 13/11 - 19h-22h - Assises sur l’islamophobie (MRAX) - Quand l'islamophobie questionne l'école
pylambert@...
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---------- Message transféré ----------
De : Christian Désert <christian.desert@...>
Date : 10 novembre 2009 11:32
Objet : [Mraxcom] MRAX: Exceptionnelles ASSISES SUR L'ISLAMOPHOBIE A L'ECOLE, le 13/11/09
À : mrax@..., mraxinfo@..., mraxcom@...



 « Quand l'islamophobie questionne l'école » formera le 2ème temps fort des « Assises sur l’islamophobie » que le MRAX a lancées le 26 septembre dernier, aux fins d’alimenter la réflexion, l’échange et la nuance sur cette thématique qui fait toujours couler beaucoup d'encre.


Dans le cadre des Assises de l’Interculturalité initiées par le gouvernement fédéral, le Mrax vous convie à une soirée réflexion sur le thème "Quand l’islamophobie questionne l’école", avec :

Hassan Boussetta, chercheur qualifié du FNRS, directeur adjoint du Cedem de Liège.

Louis-Léon Christians
, Professeur à l’Université catholique de Louvain, titulaire de la chaire de droit des religions.

Christine Delphy, Sociologue, chercheuse au CNRS et féministe engagée - France

 karin Heremans, directrice de l’Athénée royal d’Anvers

Ce vendredi 13 novembre, de 19 à 22 heures, au Centre communautaire maritime, rue Vandenboogaerde, 93, 1080 Bruxelles


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