manahoana
Tonga indray ny aniversera 2009, ka dia mila ampatsiahivina ny zava-misy sasany, alohan'ny hanentseman'ny hafa ny zava-misy hafa. Ilay rohy eto ambany moa tapaka fa tsy ambony internety intsony ilay lahatsoratra, fa indreo ny voatahiriko...
Les Nouvelles
http://www.les-nouvelles.com/default.php?file=article&mode=detail&id=1745
--> "Les images et messages de violence transmis à la radio ou à la télévision, perçus par les jeunes comme une incitation à l’utilisation de la force et aux abus , sont des faits reportés dans cette étude par les jeunes eux-mêmes. "
L'Express
http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=27474
--> «Ceux qui ont participé aux pillages des magasins sont considérés comme des héros dans les cours des écoles, tandis que ceux qui n’ont rien eu sont perçus comme des incapables», rapporte un travailleur social ayant participé aux travaux.
Selon le rapport, ce seraient des leaders communautaires qui les ont persuadés à prendre part aux troubles de la rue et dans de nombreux cas, leur participation a été monnayée.
Ainsi, la participation à chaque rassemblement aurait été payée 5 000 à 15 000 ariary. Par ailleurs, toujours selon le rapport, des adultes leur auraient fourni l’immunité contre tout crime commis et leur auraient promis l’admission au système Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) ou à des activités génératrices de revenus financées par le gouvernement, lorsqu’ils ont participé à des émeutes de rue ou ont incité leurs pairs à la violence ou au pillage à des endroits déterminés à l’avance.
mandrapiresaka
haja
Tonga indray ny aniversera 2009, ka dia mila ampatsiahivina ny zava-misy sasany, alohan'ny hanentseman'ny hafa ny zava-misy hafa. Ilay rohy eto ambany moa tapaka fa tsy ambony internety intsony ilay lahatsoratra, fa indreo ny voatahiriko...
Les Nouvelles
http://www.les-nouvelles.com/default.php?file=article&mode=detail&id=1745
--> "Les images et messages de violence transmis à la radio ou à la télévision, perçus par les jeunes comme une incitation à l’utilisation de la force et aux abus , sont des faits reportés dans cette étude par les jeunes eux-mêmes. "
L'Express
http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=27474
--> «Ceux qui ont participé aux pillages des magasins sont considérés comme des héros dans les cours des écoles, tandis que ceux qui n’ont rien eu sont perçus comme des incapables», rapporte un travailleur social ayant participé aux travaux.
Selon le rapport, ce seraient des leaders communautaires qui les ont persuadés à prendre part aux troubles de la rue et dans de nombreux cas, leur participation a été monnayée.
Ainsi, la participation à chaque rassemblement aurait été payée 5 000 à 15 000 ariary. Par ailleurs, toujours selon le rapport, des adultes leur auraient fourni l’immunité contre tout crime commis et leur auraient promis l’admission au système Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) ou à des activités génératrices de revenus financées par le gouvernement, lorsqu’ils ont participé à des émeutes de rue ou ont incité leurs pairs à la violence ou au pillage à des endroits déterminés à l’avance.
mandrapiresaka
haja