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Bonjour,
De la part de Marie Pelchat
Clinique communautaire de Pointe St-Charles
Deux sujets:
- Castonguay est-il vraiment le père de l'assurance-maladie?
- Les pauvres ont plus de temps à consacrer à l'attente (dixit la fille de
Claude Castonguay)
Vous trouverez en pièce jointe un article écrit par André Noël l'an dernier
et qui faisait la preuve que Castonguay n'a jamais été le père de
l'assurance-maladie. Ça avait eu un certain effet puisque Castonguay avait
par la suite renoncé à se présenter avec ce titre. Il précise maintenant
qu'il a été
ministre des Affaires sociales pendant trois ans (versus 40 ans dans le
milieu
des assurances).
Je pense que nous devrions retourner une copie de cette article à chaque
journaliste qui publiera un article dans lequel on retrouve cette fausseté.
Marie Pelchat
Clinique communautaire de Pointe St-Charles
Deuxième sujet: Joanne Castonguay et les pauvres qui ont le temps
d'attendre
La Presse
Actualités, samedi 20 mai 2006, p. A15
Les pauvres ont plus de temps à consacrer à l'attente
Noël, André
Les pauvres ont plus de temps à consacrer aux longues attentes des urgences
d'hôpitaux que les personnes mieux nanties, a affirmé cette semaine Joanne
Castonguay, qui accompagnait son père, Claude, à la commission
parlementaire sur la place du secteur privé dans le système de santé.
Les personnes les moins bien nanties " ont plus de temps à octroyer pour
aller dans les urgences ", a déclaré Mme Castonguay, économiste au groupe
de recherche Cirano, lors de son témoignage, mardi.
" Donc, il y a un coût marginal, là, qui est associé, qui est moindre pour
ces personnes-là à attendre dans les urgences. "
Cette déclaration " était un petit peu ambiguë ", a dit Mme Castonguay au
cours d'un entretien avec La Presse, hier.
" Je me fiais aux anecdotes qu'on entend tous les jours, dans nos propres
familles. Les gens disent: Une personne s'ennuie, alors elle va chez le
médecin toutes les semaines. C'est plus intuitif que scientifique. "
" Les personnes qui auraient les moyens d'acheter des assurances et des
services de santé privés, et qui n'ont pas la possibilité de le faire
actuellement à cause de la loi, ce sont aussi les personnes pour qui il est
plus dispendieux de ne pas travailler (lorsqu'ils attendent longtemps avant
d'être reçus par un médecin). Tandis que pour les personnes qui ne
travaillent pas, le coût d'opportunité associé au fait d'attendre est
beaucoup moins élevé. C'est ce que j'ai voulu dire. "
(See attached file: castonguay-père ass-mal.doc)
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