Ouvrir session
Nouveau venu ? Créez votre compte
racinginfo · à propos des courses équestres de vitesse
? Déjà membre ? Ouvrir session

Astuces Yahoo! Groupes

Le saviez-vous...
Saviez-vous que vous pouvez partager des photos sur Yahoo! Groupes ? Ah non, mais je crée mon groupe !

Messages

  Messages Aide
Avancée
Lavenir des courses en Belgique est menacé   Liste de messages  
Répondre | Transférer Message #43 sur 47 |
Extrait de http://letripdeflow.skynetblogs.be/
et de
http://www.courses-france.com/modules/newbb_plus/viewtopic.php?topic_id=1647&for\
um=17


L’avenir des courses en Belgique est menacé… L’un après l’autre les hippodromes
ferment… il se pourrait même que celui d’Oostende
ferme aussi… Restera plus que celui de Ghlin qu’est franchement mal foutu…
Si j’étais milliardaire, je les racheterais tous !

Un hippodrome pour 5,1 millions d'euros ?

Un nouveau candidat tient la corde dans le rachat de l'hippodrome de Sterrebeek,
mais on n'en connaît pas l'identité. Tout ce qu'on
sait, c'est qu'une société d'investissement néerlandaise a offert 5,1 millions
d'euros pour le domaine lors de la seconde séance de
vente publique qui s'est déroulée le mercredi 28 avril. Ce montant est supérieur
de 1,1 million d'euros à celui offert, fin mars,
par la société Robelco. La candidature de cet investisseur avait d'ailleurs
étonné, l'affectation du site le fixant en zone
récréative de jour.
Les autres candidats repreneurs ont désormais jusqu'au 13 mai pour faire une
offre supérieure d'au moins 6.200 € à celle de la
société d'investissement. A cette date, ils devront également être capables de
déposer une garantie bancaire de plus de 5 millions
d'euros.
Outre l'hippodrome, le domaine de Sterrebeek compte également différents
bâtiments, répartis sur une superficie de 41,69 hectares.
La vente de cet ensemble résulte de la faillite, le 24 juin 2002, de son ancien
propriétaire, la société immobilière Chasse de
Prince. (D'après Belga)

------------------------------------

Dans un hippodrome en sursis, deux jeunes jockeys montent les chevaux de course.
Un défi quotidien pour une écurie qui rêve de
tiercés gagnants, avec des bouts de ficelle.

Au bout d'une grande avenue, l'hippodrome de Sterrebeek se dessine comme un
spectre, alors que l'aube éclaire à peine l'horizon.
Quand une haute et sombre silhouette disparaît à l'angle d'une rue
perpendiculaire, on ne sait trop si on a aperçu un cavalier ou
une vision du passé. A 6 heures du matin, l'endroit respire la tranquillité des
faubourgs plus que l'odeur âcre de la transpiration
des chevaux. Dans les écuries de Nino Minner, on s'active pour préparer les
quinze pur-sang à l'entraînement.
Les deux jockeys Chloé et Jonathan (21 et 18 ans), le lad Andy et l'entraîneur
Nino s'affairent autour des boxes. Sur la matinée,
chacun préparera, montera et pensera après l'effort trois ou quatre chevaux.
Ici, tout le monde fait tout. Et la plupart du temps
bénévolement. Car les courses se font rares en Belgique et les gains misérables,
alors on s'adapte.
"J'entraîne des chevaux de course ici, depuis l'âge de 15 ans, explique Andy
Schouteet. J'ai commencé sous contrat d'apprentissage
quand c'était encore la belle époque de l'hippodrome. A cette heure-ci, il y
avait une centaine de chevaux à l'entraînement, dont
une trentaine sur la piste !" Ce garçon d'écurie vient ici tous les matins
depuis 15 ans, par passion. Mais dans la vie, il
travaille pour le magasin de meuble suédois du coin... "Une fois que l'on monte
ces chevaux, c'est comme un virus ! Ici, tout le
monde est atteint ! Chacun fait ce qu'il peut pour que tout ça survive."
La boucle de sable à côté des dizaines de boxes abandonnés ressemble à un champ
de course fantôme. Les boxes de départ, pour les
épreuves du week-end, ont été nettoyés et rafistolés la veille avec du scotch.
En termes d'infrastructures hippiques, en France, ils
roulent en Ferrari et nous, en Belgique, dans une poubelle !" commente en
souriant Nino Minner, ancien grand jockey. Lui aussi
travaille ailleurs. Un mi-temps à l'aéroport, en plus des dix heures qu'il
consacre chaque jour à son écurie.

Jockey au féminin

Chloé a pris le premier tram pour arriver à Sterrebeek dès l'aube. "Je vais
faire un tour de marche, un trotting puis un canter
(petit galop) sur la piste intérieure." Depuis six mois, elle monte tous les
matins, six jours sur sept. La saison hippique va
commencer et elle court, pour la première fois, sous licence professionnelle.
"Je ne peux pas dire que je suis jockey. Pour ça, je
dois courir un maximum de courses cette saison et faire ma place ! Je partirai à
l'étranger si ça ne redémarre pas ici", précise la
jeune femme qui fait 52 kg pour 1m65. En Belgique, les femmes jockeys
professionnelles se comptent sur les doigts d'une main. "Par
rapport aux hommes, les femmes ont moins de force musculaire pour contrôler le
cheval. Clairement, on tient moins bien qu'eux ! Il
faut rester extrêmement concentrée. Mais, à taille équivalente, nous sommes plus
légères et c'est un avantage, analyse Chloé Suain.
Ces chevaux sont tellement rapides et puissants, ce sont des animaux
magnifiques... Je suis très fière de savoir monter ces
chevaux-là. Avec eux, on a une telle sensation de vitesse et d'espace ! Mais il
faut du courage pour y arriver. Cet hiver, je suis
tombée au moins cinq fois. Celui qui tombe amène les couques le matin. C'est
comme ça que l'on apprend. Le lendemain d'une chute, on
est forcément moins en confiance mais le cheval ne doit pas le sentir, sinon
c'est une seconde chute assurée !"

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

C'est seulement aux passages des chevaux que la piste vibre à nouveau dans un
nuage de poussière pour s'assoupir quand a disparu le
bruit sourd des galops. Il est neuf heures lorsque l'équipe rejoint le
"Yearling" pour un café. L'établissement avait l'habitude
d'accueuillir ici les jockeys pour les pistolets du matin et un café "amélioré".
Aujourd'hui, quelques turfistes jettent un oeil
distrait sur une gazette spécialisée et la télé est toujours branchée sur le
canal des courses... Mais les jockeys sont partis.
Malgré la déglingue et peut-être par manque d'alternative, Patrick Rohoens, le
gérant, garde son bistrot envers et contre tout :
"Dans le temps, j'avais cinq ou six chevaux. On allait aux courses tous ensemble
avec la famille, les amis. Quand ton cheval gagne,
c'est superbe ! Tu fais la fête, tu es fier ! Les courses, c'est un vrai kick,
quoi ! Cette saison, il n'y a plus que 17 journées de
courses à Sterrebeek. Avant, elles avaient lieu quatre fois par semaine ! En
Belgique, tu joues plus jamais à 20/1 ! Les gains pour
les jockeys sont dérisoires : qui risquerait sa vie en passant en dessous d'un
cheval, ou de rester handicapé toute sa vie pour 55 €
?" Qui, en effet...

Françoise Raes


A présent, l’hippodrome de Sterrebeek sert à ceci…
http://www.courses-france.com/modules/newbb_plus/cache/attachments/2613_11063099\
13.jpg

pfff lamentabe, je trouve…
ça m’rend super triste… quand je pense à tous ces passionnés dont le rêve est
rongé peu à peu par d’autres personnes qui ne
comprennent pas et veulent tout rentabliser…


Ci dessous, vous trouverez des p’tits renseignements sur chacun des hippodromes
belges, avec des photos.

http://www.turf-be.com/hippodromes/fr/groenendaal.htm

http://www.turf-be.com/hippodromes/fr/sterrebeek.htm

http://www.turf-be.com/hippodromes/fr/ostende.htm

http://www.turf-be.com/hippodromes/fr/waregem.htm

http://www.turf-be.com/hippodromes/fr/tongres.htm

http://www.hippodromedewallonie.be/

http://www.hippodroom-kuurne.com/

(photo : voilà ce que c'était "dans le temps..")







Samedi 19. Août 2006  13:28

abat_asbl
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message

Transférer Message #43 sur 47 |
Montrer le contenu des messages Auteur Date

Extrait de http://letripdeflow.skynetblogs.be/ et de http://www.courses-france.com/modules/newbb_plus/viewtopic.php?topic_id=1647&forum=17 L’avenir des...
info@...
abat_asbl
Messenger Envoyer un message
20. Août 2006
9:38
Avancée

Copyright © 2009 Yahoo! France SAS – Tous droits réservés.
Mise à jour : données personnelles - Conditions d'utilisation - Charte - Signaler un abus - Aide