Ouvrir session
Nouveau venu ? Créez votre compte
qabalah · LISTE SUR LA QABALE LA MAGIE ETC...
? Déjà membre ? Ouvrir session

Astuces Yahoo! Groupes

Le saviez-vous...
Un hobby, une passion ? Partagez, c'est si bon d'en parler avec les autres ! Je crée mon groupe.

Messages

  Messages Aide
Avancée
Serment & HG   Liste de messages  
Répondre | Transférer Message #765 sur 5282 |
Vendredi 06 Mai 2005
Chevalerie et hauts grades
Profession de Foi des Chevaliers
 
Moi..., faisant profession publique de la religion chrétienne, ainsi que de la
doctrine et des vérités évangéliques qu'elle enseigne, je déclare spécialement
que je crois fermement à l'existence d'un seul Dieu créateur et principe unique
de toutes choses, dont l'action toute puissante s'est manifestée dans l'univers
par la triple essence, puissance et action indivisible du Père, du Fils et du
Saint Esprit.

Je crois que l'homme a été originellement créé dans un état de pureté, de
justice et d'innocence, dont il est tombé par sa faute ; que par là il a
dégradé sa nature originelle et a été assujetti à la corruption et à la mort
dans le levain du péché.
Je crois que le Verbe divin qui par sa parole toute puissante a créé le ciel
et la terre et tout ce qu'ils contiennent, s'est fait homme et incarne, et
qu'il a vécu visiblement parmi les hommes sous le nom adorable de jésus
Christ pour opérer la rédemption du genre humain, le régénérer à la
grâce, et lui ouvrir la porte du salut.
Je crois qu'il est, comme il l'a dit, la voie, la vie et la vérité, et que nul
ne peut aller à la vie éternelle que par lui ; qu'il a répandu son sang et
souffert la mort pour sauver l'homme; qu'il est ressuscité glorieusement par sa
propre puissance le troisième jour, et qu'il s'est manifesté dans ce nouvel état
à ses disciples ; qu'il est ensuite monté aux cieux, d'où il a envoyé son Saint
Esprit parmi les hommes, pour les éclairer et les affermir dans la foi,
l'espérance et la charité ; qu'il est le seul Seigneur du ciel et de la terre,
et qu'il est un indivisiblement avec le Père et le Saint Esprit.
Je crois à la vie future et éternelle, dans laquelle chacun recevra suivant
qu'il l'aura mérité.
Je crois enfin à la Sainte Eglise universelle et apostolique, visible et
invisible, des membres réunis par la foi en notre Seigneur et divin maître
jésus Christ.
Et si je me trouve encore faible dans la foi à quelques uns de ces articles
fondamentaux de notre sainte religion, qui étonnent ma raison, j'espère
que celui qui est la source de toute lumière et de toute vérité voudra bien
M'éclairer et me raffermir dans tout ce que je dois croire et professer pour
arriver au salut ; et pour cette fin je prie aussi tous les Frères, de m'aider
de leurs secours.
 
 
publié par dans: hauts grades
commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander
Vendredi 06 Mai 2005
St Paul et hauts grades
..C'était la quatorzième nuit que nous dérivions sur l'Adriatique ; vers minuit,
les marins pressentaient l'approche d'une terre. Jetant alors la sonde, ils
trouvèrent vingt brasses ; à quelque distance, ils la jetèrent encore une fois
et en trouvèrent quinze. Dans.la crainte que nous ne soyons peut-être dressés
sur des récifs, ils ont alors mouillé quatre ancres à l'arrière et souhaité
vivement l'arrivée du jour. Mais, comme les marins, sous prétexte de s'embosser
sur les ancres de l'avant, cherchaient â s'enfuir du bateau et mettaient le
canot à la mer, Paul dit au centurion et aux soldats: "Si ces hommes ne restent
pas à bord, vous, vous ne pouvez pas être sauvés". Les soldats ont alors coupé
les filins du canot et l'ont laissé partir.
En attendant le jour, Paul engagea tout le monde â prendre de la nourriture:
"C'est aujourd'hui le quatorzième jour que vous passez dans l'expectative, sans
manger, et vous ne prenez rien encore. Je vous engage donc a reprendre de la
nourriture, car il y va de votre salut. Encore une fois, aucun d'entre vous ne
perdra un cheveu de sa tête". Sur ces mots, il prit du pain, rendit grâce à Dieu
en présence de tous, le rompit et se mit à manger. Tous alors, reprenant
courage, s'alimentèrent à leur tour. Au total, nous étions deux cent
soixante-seize personnes à bord. Une fois rassasiés, on allégea le bateau en
jetant le blé â la mer. Une fois le jour venu, les marins ne reconnaissaient pas
la terre, mais ils distinguaient une baie avec une plage et ils avaient
l'intention, si c' était possible, d'y échouer le bateau. Ils ont alors filé les
ancres par le bout, les abandonnant à la mer, tandis qu'ils larguaient les
avirons de queue; puis, hissant au vent la civadière, ils ont mis le cap sur la
plage. Ils touchèrent un banc de sable et échouèrent le vaisseau; la proue,
enfoncée, resta prise, tandis que la poupe était disloquée par les coups de mer.
Les soldats eurent alors l'idée de tuer les prisonniers, de peur qu'il ne s'en
échappe à la nage. Mais le centurion, décidé à sauver Paul, les empêcha
d'exécuter leur projet ; il ordonna à ceux qui savaient nager de sauter à l'eau
les premiers et de gagner la terre. Les autres le feraient soit sur des planches
soit sur des épaves du bateau. Et c'est ainsi que tous se sont retrouvés à
terre, sains et saufs.
Une fois hors de danger, nous avons appris que l'île s’appelait Malte. Les
autochtones nous ont témoigné une humanité peu ordinaire. Allumant en effet un
grand feu, ils nous en ont tous fait approcher, car la pluie s'était mise a
tomber et il faisait froid. Paul avait ramassé une brassée de bois mort et la
jetait dans le feus lorsque la chaleur en fit sortir une vipère qui s' accrocha
à sa main. A la vue de cet animal qui, pendait à sa main, les autochtones se
disaient les uns aux autres: "Cet homme est certainement une assassin ; il a
bien échappé à la mer. mais la justice divine ne lui permet pas de vivre" Paul,
en réalité secoua la bête dans le feu sans ressentir le moindre mal-, Eux
s'attendaient à le voir enfler ou tomber raide mort ; mais, après une longue
attente, ils constatèrent qu'il ne lui arrivait rien d'anormal, Changeant alors
d'avis, ils répétaient: "C'est un Dieu ! ".
 
publié par delan dans: hauts grades
commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander
Vendredi 06 Mai 2005
le Nom sacré et hauts grades(2)
..Il y a sur cette plaque d’or un cercle et un triangle. Ces figures
géométriques ont toujours été choisies pour représenter la Divinité ou quelque
attribut divin. Le cercle est le symbole de l’éternité car il n’a ni
commencement ni fin et il peut, avec juste raison, être considéré comme une
image de Dieu, sans commencement et sans fin dans le temps. En outre, il nous
rappelle sans cesse ce grand avenir où nous espérons jouir d’une vie et d’une
béatitude éternelles.
Le mot qui figure sur le cercle est Jéhovah, nom grandiose, terrible,
redoutable, incompréhensible du Très Haut. Il signifie: Je suis Celui que je
suis, l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin, le Premier et le Dernier,
Celui qui fut, et sera, le Tout Puissant. C’est le nom de Dieu, présent, futur,
éternel, invariable et parfait, qui seul n’existe qu’en Lui et par Lui et donne
la vie à tous les autres. Il est ce qu’Il était, Il était ce qu’Il est et Il
restera à la fois ce qu’Il était et ce qu’Il est, d’éternité en éternité. Toutes
les créatures dépendent de Sa Volonté et de Sa Toute Puissance.
Dans l’antiquité, les appellations de Dieu et les symboles de la Divinité
étaient toujours entourés de triangles. Au temps de Pythagore, le triangle était
considéré comme le plus sacré des symboles et, quand une obligation
particulièrement importante était prise, elle l’était invariablement sur le
triangle. Prise dans ces conditions, on n’a pas connaissance qu’elle ait été
jamais violée.
Les Egyptiens le désignaient sous le terme de nombre sacré ou nombre de
perfection et, telle était la haute estime que les anciens avaient pour lui,
qu’il devint chez eux un objet d’adoration. Ils lui donnèrent le nom sacré de
Dieu, affirmant qu’il représentait les règnes animal, végétal et minéral. Ils
l’appelaient aussi Araboth, ce qui signifie: Ame de la Nature. Ce Delta sacré
est habituellement entouré d’un carré ou d’un cercle, pour exprimer son
influence vivifiante dont les effets s’étendent à toute la création. Pour ces
raisons, il a toujours été considéré comme le Grand Tout ou le Summum Bonum (Le
Sommet de la Perfection).
Le mot qui figure sur le triangle est ce nom sacré et mystérieux que vous vous
êtes engagé solennellement à ne jamais prononcer, sauf en présence et avec le
concours d’au moins deux Comp. de l’A.R., ou au sein d’un Chapitre de l’A.R.
régulièrement constitué, alors que vous y siègerez comme 1er Principal.
C’est un nom composé qui, dans son ensemble, forme le mot Jabulon. Il appartient
à 4 langues: le Chaldéen, l’Hébreu, le Syriaque et l’Egyptien.
JA est le nom chaldéen de Dieu et signifie:
« Son Essence et Sa Majesté incompréhensibles ». C’est aussi un mot hébreu qui
signifie: « Je suis et Je serai », exprimant ainsi l’existence présente, future
et éternelle du Très Haut.
BUL est un mot syriaque signifiant: « Seigneur » ou « Tout Puissant ». C’est
lui-même un mot composé, formé de la préposition, qui veut dire: « dans » ou
« sur », et de UL: « aux Cieux » ou « En Haut ». Le sens du mot est donc:
« Seigneur en Haut des Cieux ».
ON est un mot égyptien qui signifie: « Père de tous », exprimant par là
l’omnipotence du Père de tous, comme dans cette prière bien connue: «Notre Père
qui es aux Cieux ».
Les différentes significations de ces mots peuvent être ainsi réunies: «Je suis
et Je serai, Seigneur en Haut des Cieux, Père de Tous, dans les temps et dans
tous les pays¸adoré par les Saints, les gentils et les Sages, JEHOVAH, Jupiter
ou le Seigneur ».
Les caractères placés aux angles du triangle présentent une importance
exceptionnelle. Peu importe par lequel commencent leurs différentes
combinaisons, car chacune se rapporte à la Divinité ou à un attribut divin. Ce
sont: l’Aleph, le Beth et le Lamed des Hébreux, qui correspondent aux lettres A,
B et L de notre alphabet.
Prenons le A et le B, ils forment le AB qui veut dire: Père.
Prenons le B, le A et le L, ils forment BAL qui veut dire: Seigneur.
Prenons le A et le L, ils forment le AL qui veut dire: Verbe.
Prenons le L, le A et le B, ils forment LAB qui veut dire: Coeur ou Esprit.
Prenons chacune de ces combinaisons avec le tout et nous aurons:
AB BAL Seigneur le Père,
AL BAL Seigneur le Verbe,
LAB BAL Seigneur l’Esprit.
Telle est, Compagnon nouvellement exalté, la meilleure explication que je puisse
vous donner de ces mots et de ces caractères sacrés. Elle prouve que l’A.R. est
l’Apogée de la FM et qu’elle est intimement mêlée à tout ce qui sera le plus à
notre portée et aura le plus de prix pour nous dans notre existence future.
Dans tout le cours de cette explication, les questions divines et humaines sont
constamment liées avec insistance. Partout, et dans les moindres détails de ses
mystères ineffables, l’A.R. enseigne la vertu, se consacre à la Gloire de Dieu
et tend au bonheur éternel de l’humanité.
Il suffit de dire qu’elle a pour base le nom sacré de JEHOVAH qui fut de tous
les temps, qui est toujours et qui restera l’Unique et le même pour l’Eternité,
l’Etre qui existe nécessairement en Lui et par Lui, dans toute Sa perfection,
l’Essence de lui-même....
publié par dans: hauts grades
commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander
Mercredi 04 Mai 2005
la vengeance d'Hiram
Quand on informa le roi Salomon que Hiram n'apparaissait plus parmi les
Bâtisseurs du Temple, il ordonna d'arrêter tous les travaux et que l'on cesse de
délivrer la paye, tant que Hiram ne serait trouvé mort ou vif. Tous les frères
se mirent à sa recherche. La tombe de Hiram, sur laquelle poussait une branche
d'acacia, fut découverte par le frère Stolkin et, par ce fait, lui mérita une
confiance particulière du Roi. Mais, n'admettant que la mort de Hiram puisse
rester impunie, Salomon donna l'ordre de trouver les assassins et fixa une haute
récompense à celui qui les amènerait à lui.
 
Un jour que Salomon s'entretenait dans son palais avec les Maîtres dont le
nombre était supérieur à quatre-vingt-dix, le chef de la garde entra et
l'informa qu'un Étranger avait à lui communiquer un secret d'une haute
importance. Salomon sortit voir l'inconnu et, après un court laps de temps,
revenant dans la salle, il leur communiqua que l'Étranger connaissait le refuge
des assassins du Maître et proposait d'y conduire tous ceux qui désireraient le
suivre. Tous les frères, d'une même ardeur, exprimèrent le désir de suivre
l'Étranger. Le Roi fort touché par cet élan, leur déclara que neuf Maîtres
suffiraient et que le sort désignerait ceux des frères qui devraient aller
chercher les coupables et ceux qui auraient l'honneur de reprendre les travaux
de la construction du Temple. Des billets portant les noms de tous les frères
furent placés dans une urne et les neuf frères dont les noms sortirent furent
ainsi élus...
 
À peine les noms des neuf Élus cités, leur visage s'illuminèrent de joie.
Salomon leur ordonna de suivre l'Étranger vers la caverne où le meurtrier nommé
Aviram, avait trouvé refuge. Les neuf Élus se mirent en route. Pendant un
certain temps, ils marchèrent ensemble mais l'un d'entre eux, nommé Yahoben,
brûlant d'impatience et poussé par une soif de vengeance, devança les autres. Il
arriva le premier devant la caverne que cachait un buisson et devant laquelle se
trouvait un chien et où se cachait l'assassin de Hiram. Il y pénétra.
A la lumière d'une lampe qui brûlait dans la caverne, il vit le meurtrier se
reposant couché sur le dos. Oubliant les instructions de Salomon, Yahoben saisit
son poignard et frappa le meurtrier à la tête, puis au cœur Ce dernier se
réveilla, écumant de rage, mais le coup reçu et l'aspect sans peur de Yahoben le
firent chanceler. Il tomba et hurla comme un forcené : “ NAQAH ! NAQAH ! ”, ce
qui veut dire “ Il a pénétré ” et rendit l'âme. La fureur enivra Yahoben. Il
trancha la tête du meurtrier et la plaça à coté du poignard ensanglanté. Puis,
ayant vu une source d'eau fraîche jaillissant dans la caverne, il étancha sa
soif et, s'affaissant à terre, s'endormit d'un profond sommeil.
Entre temps, les huit autres Élus arrivèrent ensemble en compagnie de
l'Étranger. Ils brûlaient du désir d'accomplir la volonté du Roi. Quelle fut
donc leur stupéfaction lorsqu'ils virent Yahoben endormi avec, à ses pieds, la
tête tranchée d'Aviram et le poignard ensanglanté. Leur premier cri fut :
“ Nekam ! Nekam ! ”. Réveillé par ce cri, Yahoben se leva brusquement et hurla à
son tour : “ Vengeance ”. Les frères lui dirent “ Yahoben, qu'avez-vous fait ?
Que dira le Roi ? ” Le front de Yahoben s'assombrit. Il se rendit compte de la
gravité de son crime. Il lui resta un seul espoir : la clémence du Roi.
 
Ayant pris d'une main la tête du meurtrier et de l'autre le poignard, il suivit
ses frères qui le conduisirent au palais. Salomon fut fort réjoui quand il
apprit que les Élus étaient revenus le soir même. Il était convaincu qu'ils
avaient ramené l'assassin de Hiram et méditait sur la peine qu'exigeait une
justice suprême. Et voilà qu'il vit entrer Yahoben avec la tête d'Aviram à la
main. Il maîtrisât avec peine le courroux qui s'empara de lui mais ayant de son
regard sage jeté un coup d’œil dans l'âme de Yahoben, il lui pardonna. ..
Salomon fit embaumer la tête pour qu'elle puisse se conserver et être exposée
avec celle des 2 autres assassins quand il les trouverait.
 
Les deux autres meurtriers de Hiram avaient quitté la montagne située près de
Yaffa et s'étaient réfugiés à Gath et s'y croyaient en sûreté. Six mois après la
mort de Hiram-Abif, Akiroph-Bengader, un des intendants de Salomon, faisant des
perquisitions dans le pays de gath, tributaire de Salomon, apprit que Sterkin et
Oterfut les deux autres assassins de Hiram-Abif s'y étaient retirés et s'y
croyaient en sûreté.
Salomon l'ayant appris écrivit immédiatement à Maakah, roi de Gath et lui
marqua le désir qu'il avait de découvrir les coupables et de leur faire infliger
la peine due à leur crime.
 
En conséquence Salomon choisit 15 des plus dignes Frères et zélés Maîtres, dans
le nombre desquels il comprit les 9 qui avaient été à la recherche d'Aviram. Ils
partirent le 15 du mois Thammuz (répondant au mois de juin de notre ère). Ils
arrivèrent le 28 du même mois dans le pays de Gath. Ils remirent la lettre à
Maakah qui, épouvanté par cette nouvelle, donna sur-le-champ des ordres pour que
l'on fit la recherche la plus exacte des 2 assassins et qu'ils fussent livrés
aux Israélites, se trouvant fort heureux de délivrer ses états de pareils
monstres.
 
On employa 5 jours à faire les perquisitions les plus exactes. Zerbal et Eli’am
furent les premiers qui les découvrirent dans une carrière nommée Bendicat. Ils
furent enchaînés et chargés de fers sur lesquels on grava le crime dont ils
étaient coupables et le genre de châtiment qui leur était réservé. Ils
arrivèrent à Jérusalem le 15 du mois suivant et furent conduit à Salomon qui
leur reprocha le noir forfait dont ils s'étaient rendus coupables. Il ordonna de
les conduire dans la Tour d'Achivazar jusqu'au moment de l'exécution.
 
Le lendemain à 10 heures du matin ils furent attachés à deux poteaux par le cou,
les pieds et les bras qu'on fixa par derrière. Leurs corps furent cruellement
ouverts depuis la poitrine jusqu'à l'os du pubis. Ils demeurèrent dans cet état
pendant 8 heures. Les mouches et autres insectes vinrent se repaître de leur
sang et de leurs entrailles. Leurs cris et leurs gémissements étaient si
lamentables qu’ils touchèrent le cœur même de leurs bourreaux qui leurs
coupèrent la tête. Ils jetèrent leurs corps pardessus les murailles de
Yeroushalaïm (Jérusalem) pour servir de pâture aux corbeaux et aux bêtes
féroces.
 
Les têtes des trois assassins de Hiram-Abif furent ensuite accrochées aux
cintres des trois portes sud, ouest et est de Yeroushalaïm.
La punition des trois assassins étant accomplie, Salomon pour récompenser le
zèle et la constance des 15 Grands Élus, pour leur donner un grade plus élevé et
pour n’admettre entre eux aucune préférence, choisit par bulletins 12 d’entre
eux et ordonna que les 12 premiers noms qui sortiraient de l’urne seraient ceux
qui formeraient le Grand Chapitre et commanderaient les 12 tribus d’Israël. Les
trois qui furent écartés pourraient être appelés à d’autres missions Il donna
aux douze Élus le titre d’excellents Emeth* qui signifie en hébreu “ vérité ou
homme vrai, véritable, en toutes occasions.
Il leur montra les choses précieuses qui étaient enfermés dans le Tabernacle et
les Tables de la Loi gravées du doigt de Dieu sur le mont Sinaï, auprès du
buisson ardent ainsi que le chandelier à sept branches, la menorah et le voile
du saint des Saints.

Il les arma de l’épée de Justice et leur accorda plusieurs autres faveurs.
publié par dans: hauts grades
commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander
Mercredi 04 Mai 2005
christianisme et hauts grades
..Cinq siècles s’étaient écoulés depuis la reconstruction du Temple par
Zorobabel. Les Juifs, seuls entre les nations, professaient le culte du vrai
Dieu. Ce culte se concentrait dans le Temple de Jérusalem, où le sang des
victimes sacrifiées par une armée de prêtres coulait sans relâche sur les autels
de celui qui avait proclamé par Esaie « qu’ai-je à faire de la multitude de vos
sacrifices ? Je ne prends point plaisir au sang des taureaux, des brebis et des
boucs. Apprenez à faire le bien, et alors venez ».

Cependant, les temps étaient sombres et le joug des Gentils s’appentis- sait sur
les enfants d’Israël. C’est alors que les penseurs et les patriotes se
réfugièrent dans les espérances apocalyptiques dont le livre de Daniel nous a
conservé la terrifiante vision. Le Messie, annoncé par les prophètes
d’autrefois, devait être un Être surhumain, à apparence humaine, le Fils de
l’Homme qui assurerait la destruction des méchants et la félicité des justes.

Des prophètes apparurent, dont un certain Jean, qui s’était réfugié dans le
désert pour y mener une vie d’ascète.
Jean prêchait l’amendement moral, l’équité, la charité, la pénitence. Il
administrait un rite nouveau : le baptême qui effaçait la trace des péchés

Peu après surgit un autre prophète qui ne se retira pas dans la solitude mais
qui discutait dans les synagogues et se mêlait à la foule, fréquentant même les
pécheurs, les publicains et les hérétiques.
Il annonçait l’avènement proche du royaume de Dieu, présentant cette révolution
tantôt comme un cataclysme miraculeux, tantôt comme une conversion spontanée du
genre humain. Son enseignement se résumait en ces mots : « le royaume de Dieu
n’est pas ici ou là ; il est au-dedans de vous » (Luc, XVI, 21).
 
Ce règne de Dieu, Jésus le caractérise par la disparition des sentiments
égoïstes, des passions sensuelles, de l’attachement aux choses de ce monde, par
le relèvement des petits et des humbles ; par l’oubli des injures, le respect
absolu de la justice, la bienveillance réciproque, conduisant non pas seulement
à la formule négative : « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on
te fasse », mais encore à la sentence si difficile à réaliser : « fais à autrui
ce que tu voudrais qu’on te fît ».

Vous voyez que cette conception répond à l’idéal de justice absolue esquissé par
certains prophètes, tels qu’Esaïe.
Jamais Jésus ne songea à formuler des dogmes ou à faire dépendre le salut de
certains rites, encore moins à fonder une organisation ecclésiastique : « Là où
deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Matt.,
XVIII, 20). Sa théologie se résume dans l’affirmation de la paternité de Dieu,
d’où il déduit la fraternité des hommes. Aussi, bien qu’il se soit adressé
exclusivement aux Juifs, son enseignement est de toutes les races et de tous les
âges.
 
 
Jésus semble avoir cru d’abord qu’il lui suffirait de prêcher sa doctrine pour
la faire aussitôt accepter par tous. Se heurtant aux sophismes des Pharisiens, à
la haine des prêtres, à l’indifférence ou aux préjugés de la masse, il dut
comprendre que l’évolution du genre humain peut seulement s’accomplir par des
voies lentes et graduelles.

Persuadé qu’il était le Messie appelé à réaliser les prophéties de l’Écriture,
il n’en prévit pas moins que sa mission lui coûterait la vie.
Il n’y a pas de motif pour révoquer en doute les incidents de son dernier voyage
à Jérusalem, son arrestation, sa condamnation et sa mort sur la croix, tels que
nous les rapportent les traditions concordantes des évangélistes.

La disparition de Jésus mit ses disciples devant l’alternative, ou reconnaître
l’erreur qu’ils avaient commise en lui attribuant le rôle de Messie, ou
contester sa mort et l’échec de sa mission. Ils accueillirent donc avec
enthousiasme le bruit de sa résurrection et de son ascension au Ciel où ils se
le figurèrent assis à la droite du Père.

Lorsque le christianisme, rompant avec la Loi juive, commença à se répandre
parmi les Juifs hellénisés, et bientôt parmi les Grecs, il rencontra les
doctrines philosophiques de ce nouveau milieu. Le néoplatonisme plaçait en
dehors du temps et de l’espace un Dieu unique, absolu, infini et inconnaissable.
Ce Dieu avait de toute éternité conçu l’univers, comme un architecte conçoit le
plan d’une cité. Cette conception, ou plutôt ce prototype, nommé Logos ou Verbe,
s’était détaché de l’immensité divine et avait commencé la création du monde,
l’organisation de la matière jusque là informe et chaotique.

Les Juifs d’Alexandrie et d’Asie Mineure, les adhérents des écoles alexandrines
séduits par la beauté de la prédication évangélique, n’hésitèrent pas à greffer
l’enseignement de Jésus sur leur conception de l’Univers, en transportant de la
Terre au Ciel le royaume de Dieu et en considérant le Christ comme la plus
parfaite incarnation du Logos...


 

 
publié par dans: hauts grades
commentaire(0) - Trackback(0) - Recommander
   2 3 4 5 6 7 8 9 10 11



Mercredi 25. Mai 2005  9:07

seguy_michel
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message

Pièce jointe
winmail.dat
Type:
application/ms-tnef
Transférer Message #765 sur 5282 |
Montrer le contenu des messages Auteur Date

Vendredi 06 Mai 2005 Chevalerie et hauts grades Profession de Foi des Chevaliers   Moi..., faisant profession publique de la religion chrétienne, ainsi que...
SEGUY Michel
seguy_michel
Messenger Envoyer un message
25. Mai 2005
9:31
Avancée

Copyright © 2009 Yahoo! France SAS – Tous droits réservés.
Mise à jour : données personnelles - Conditions d'utilisation - Charte - Signaler un abus - Aide