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presseafricaine · ASSOCIATION DE LA PRESSE PANAFRICAINE

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  • Créé : 15 May 2002
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Messages: Afficher les résumés des messages Date ^  
#1 De: Presse Africaine <presseafricaine@...>
Date: Mercredi 15. Mai 2002  4:23
Sujet: Confirmation d'Inscription à la Liste de Diffusion Presse Africaine
presseafricaine@...
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Bonjour,

Pour confirmer votre inscription sur la liste de diffusion Presse Africaine,merci de cliquer ICI
Le fait de s'inscrire implique que vous avez pris connaissance
des CGU - http://www.poplist.fr/cgu.html

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#2 De: Presse Africaine <presseafricaine@...>
Date: Mercredi 15. Mai 2002  4:34
Sujet: Confirmation d'Inscription à la Liste de Diffusion Presse Africaine
presseafricaine@...
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Vous avez confirmé votre inscription à la liste de diffusion Presse Africaine

Bienvenue parmi les journalistes africains de France.

Merci

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#3 De: presseafricaine@...
Date: Lundi 27. Mai 2002  18:56
Sujet: Nouveau fichier sur presseafricaine
presseafricaine@...
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Bonjour,

Veuillez noter qu'un fichier a été envoyé au groupe presseafricaine.
En voici les caractéristiques :

   Fichier :     /Statuts APPA.doc
   Envoyé par :  lmkeumayou <lmkeumayou@...>
   Description : Les statuts de l'association.

Pour accéder à ce fichier, allez sur :

http://fr.groups.yahoo.com/group/presseafricaine/files/Statuts%20APPA.doc

Pour en savoir plus sur le partage de fichiers pour ce groupe, allez sur :

http://help.yahoo.com/help/fr/groups/files

#4 De: Lilo Miango <lilomiango@...>
Date: Jeudi 30. Mai 2002  14:53
Sujet: Fwd: Re: Fwd: Confirmation d'Inscription à la Liste de Diffusion Presse Africaine
lilomiango@...
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Remarque: message transféré en pièce jointe.

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Do You Yahoo!? -- Une adresse @yahoo.fr gratuite et en français !
Yahoo! Mail : http://fr.mail.yahoo.com
--- Lilo Miango <lilomiango@...> a écrit : >
Remarque: message transféré en pièce jointe.
>
>
___________________________________________________________
> Do You Yahoo!? -- Une adresse @yahoo.fr gratuite et
> en français !
> Yahoo! Mail : http://fr.mail.yahoo.com

> ATTACHMENT part 2 message/rfc822
> À: <lilomiango@...>
> Objet: Confirmation d'Inscription à la Liste de
> Diffusion Presse Africaine
> De: Presse Africaine <keumayou@...>
> Date: Tue, 14 May 2002 21:09:42 +0200
>
> Bonjour,
>
> Pour confirmer votre inscription sur la liste de
> diffusion Presse Africaine
> Merci de cliquer sur le lien ci-dessous :
>
http://www.poplist.fr/confirmation.php?lid=20020514205909&email=lilomiango@yahoo\
.fr&sid=vj3XwXQbtZnjXWj620020514210942
>
> To subscribe, simply direct your web browser to :
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.fr&sid=vj3XwXQbtZnjXWj620020514210942
>
> Le fait de s'inscrire implique que vous avez pris
> connaissance
> des CGU - http://www.poplist.fr/cgu.html
>
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> d'avion, séjours, voyages
>
---------------------------------------------------------Merci
pour cette confirmation à bientôt. Par ailleurs je te
signale que Petit Lilo nous a téléphoné ce matin il se
porte bien.-
>

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#5 De: "lmkeumayou" <lmkeumayou@...>
Date: Lundi 3. Juin 2002  5:51
Sujet: Côte d'Ivoire : Foire internationale de Nancy 2002.
lmkeumayou
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Bonjour,

La Côte d'Ivoire est l'hôte d'honneur de la 68ème Foire
internationale de Nancy (est de la France), qui a ouvert ses portes
le vendredi 31 mai dernier. Près de 150 000 visiteurs fréquentent
chaque année cette manifestation. L'agriculture lorraine et la Côte
d'Ivoire sont les deux thèmes majeurs de cette nouvelle édition.

Jusqu'au 10 juin, la culture, la gastronomie et l'artisanat
ivoiriens tiendront la vedette dans la capitale de la Lorraine, où
l'on parlera également d'économie et de coopération décentralisée.
Je vous propose de suivre la présence ivoirienne en vous connectant
au lien suivant :

http://www.abidjan.net/actualites/reportages/foire_nancy

Les photos et textes sont libres. Vous les copier ou les télécharger
selon la procédure habituelle. A bientôt.

Toussaint ALAIN
Conseiller en Communication
au Cabinet du Président de la
République de Côte d'Ivoire
------------------------------
Conseiller, chargé de la Communication
à l'Ambassade de Côte d'Ivoire en France
06 67 90 76 45 - Fax : 01 49 01 90 36

#6 De: Abdoulaye NDIAYE <lainjai@...>
Date: Lundi 3. Juin 2002  11:51
Sujet: (pas d’objet)
lainjai
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Bonjour à tous,

C’est incidemment que j’ai appris qu’un comité composé de personnes ayant participé à la correction des statuts et du règlement intérieur a été chargé de déposer les statuts de l’association. Ce message est une contestation formelle de cette façon de travailler. Je rappelle que ces personnes qui ont participé à la correction se sont portées volontaires à la suite d’une réunion. Il me semble donc, en toute logique, que c’est au cours d’une réunion que devrait être désignées les membres du comité qui seront appelés à parler au nom des autres membres de l’association en attendant une élection lors d’une assemblée générale.

Je conteste aussi bien le choix de ces membres que le fait de l’avoir appris par «accident », alors que tout le monde aurait pu en être informé par les canaux habituels.

Je propose que cette décision de déposer les statuts soit reportée et qu’une réunion soit convoquée pour en décider. En tout état de cause, ce choix ne m’engage pas, pas plus que les actes qui en résulteront.

 

Abdoulayye NDIAYE.



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#7 De: Presse Africaine <presseafricaine@...>
Date: Lundi 3. Juin 2002  12:46
Sujet: Date de la réunion : vendredi 7 juin à 16 h 00.
presseafricaine
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   Salut Abdoulaye et chers confrères 

 Il me souvient que lors de la dernière réunion que nous avons tenue au CAPE il y a deux semaines il avait été décidé par acclamation que les personnes qui avaient finalisé le projet de statuts présenté à l'occasion de cette réunion seraient automatiquement chargées de constituer un premier Comité.

Celui qui figurera sur les documents déposés à la Préfecture de Police. Après le dépôt des statuts, c'est ce même Comité qui devait préparer l'assemblée générale au cours de laquelle seraient définitivement et démocratiquement élus les membres du Comité de notre association. Puisque cette décision pose un problème, je propose que nous nous retrouvions tous vendredi 7 juin à 16 h 00 pour tout remettre à plat avant le dépôt des statuts. 

Au regard de l'importance de cette ultime réunion (élection du Comité, relecture des statuts...),  je souhaiterais que tout le monde prenne la peine d'arriver à l'heure et d'y assister d'un bout à l'autre.   Je compte sur vous tous. Excellente journée et rendez-vous vendredi.

Louis Keumayou

 



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#8 De: "Abdoulaye Ndiaye" <lainjai@...>
Date: Mardi 4. Juin 2002  9:26
Sujet: (pas d’objet)
lainjai@...
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bonjour à tous
j'ai reçu le message suivant de seidick abba:

"J'ai pu témoigner que les personnes présentes à la réunion ont ce jour sans
aucune objection confié au "Comité" la tâche de déposer auprès des autorités les
statuts et de procéder ultérieurement à la convocation d'une assemblée élective.
L'argument avancé était l'absence à ce niveau de tout enjeu et le souci d'aller
vite et efficacement.
Seidik Abba"

je vous prie de considérer, compte tenu de ce témoignage, que ma réclamation est
désormais sans objet.


____________________________________________________________
Faites un voeu et puis Voila ! www.voila.fr
Avec Voila Mail, consultez vos e-mails sur votre mobile Wap.

#9 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Vendredi 7. Juin 2002  11:26
Sujet: Comité Français pour le Développement Durable
louis.keumayou@...
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 PREMIER MINISTRE
Comité Français pour le Sommet Mondial  du Développement Durable



COMMUNIQUE         
6 juin 2002


Journées nationales du développement durable

Rennes, 1er et 2 juillet 2002
Le Triangle (30 bd de Yougoslavie)


Les Journées de Rennes sont la dernière étape française avant le Sommet Mondial du Développement Durable, organisé par les Nations Unies - Johannesburg (Rio+10), du 26 août au 4 septembre 2002.
Les propositions du Comité Français pour le Sommet Mondial du Développement Durable (CFSMDD) seront présentées et discutées, et feront l'objet d'un Livre blanc qui sera remis officiellement au Chef de l'Etat et au Premier Ministre.
Les Journées de Rennes permettront de faire coexister le processus gouvernemental et celui mené par la société civile, et définir ainsi les positions que la France défendra à Johannesburg.

Le Comité Français pour le Sommet Mondial du Développement Durable
(CFSMDD), placé auprès du Premier Ministre et présidé par Michel Mousel, regroupe plus de soixante personnalités : les acteurs français du développement durable (citoyens, organisations non-gouvernementales, entreprises, collectivités locales, syndicats, milieu agricole, chercheurs...).

Douze groupes de travail ont dégagé des propositions et recommandations sur les thèmes "prioritaires" : l'eau, l'énergie, la santé, l'agriculture et la sécurité alimentaire, la coopération internationale, le commerce éthique et équitable, les inégalités sociales et écologiques, les garanties d'accès aux services essentiels, les partenariats et financements publics/privés, les villes et autorités locales, les responsabilités sociales et environnementales des entreprises, les contributions des milieux de la recherche. e échelle internationale
L'objectif du Comité est de favoriser la sensibilisation et la mobilisation de tous, acteurs et grand public, pour que l'après Johannesburg soit celui du développement durable.

Les Journées de Rennes réuniront plus de 600 personnes : les acteurs français du développement durable, ainsi que des représentants des pays du Sud.


Information/Inscription Participants :
Maryvonne Lahaie Communication T. 02 23 42 44 10
Site :  http://www.ville-rennes.fr

Relations médias : Claude Lisbonis Communication
T. 01 42 02 17 40 / 06 20 67 18 66 ‹ c.lisbonis.com@...

#10 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Lundi 10. Juin 2002  14:28
Sujet: Venue à Paris de notre chercheuse sur la République Centrafricaine
louis.keumayou@...
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-----Message d'origine-----
De : mbenard@... [mailto:mbenard@...]
Envoyé : lundi 10 juin 2002 16:15
À : marie-christine.delavergne@...;
louis.keumayou@...
Objet : Venue à Paris de notre chercheuse sur la République
Centrafricaine




(Embedded image moved to file: pic06334.pcx)


Suite  à  notre  conversation  téléphonique,  veuillez trouver un résumé du
rapport  sur  la  République  Centrafricaine  qui  sera  publié  le 12 juin
prochain.

Mme  Véronique  Aubert, chercheuse au secrétariat d'Amnesty International à
Londres  (bio ci-dessous) sera à Paris les 10, 11 et 12 juin prochains pour
vous  rencontrer  (de  préférence  au siège d'AI). Elle sera accompagnée de
Catherine  Samba-Panza, avocate centrafricaine, qui travaille au sein d'une
association  de  femmes  juristes  spécialisée  dans  la  lutte  contre les
mutilations génitales féminines.

Si  vous  désirez les rencontrer, merci de nous indiquer assez rapidement à
quel moment vous souhaiteriez un rendez-vous.


Bio de Véronique Bouvet, chercheuse sur l'Afrique centrale

A  étudié  les  relations  Internationales  a  l'école  des  hautes  études
internationales a Genève, en Suisse. Spécialiste du droit international.
Master  in Law and Diplomacy  à la Fletcher School of Law and Diplomacy,  à
Boston ? Spécialisation droits humains.
Spécialiste de la question des enfants soldats en Afrique Centrale


Bio de Madame Catherine Samba-Panza

Avocate à Bangui ( République centrafricaine). Elle milite au sein de
l'association des femmes juristes de Centrafrique ( AFJC) . L'AFJC est
spécialisée dans la lutte contre les mutilations génitales et toutes autres
formes de violences dont les femmes sont victimes en Centrafrique.


(See attached file: CP RCA 12.06.2002 french.doc)(See attached file: Résumé
du rapport RCA 12.JUIN.2002 french.doc)



Bien cordialement,

Marjolaine Bénard / Patrick benghersallah-lhostis
tel : 01 53 38 65 41/65 77
fax : 01 53 38 55 00
06 08 10 93 70 / 06 76 94 37 05 soir et week-end
mbenard@...

#11 De: "lmkeumayou" <lmkeumayou@...>
Date: Jeudi 13. Juin 2002  10:58
Sujet: Rencontre au CAPE : mercredi 19 juin 2002 à 17 h 30.
lmkeumayou
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Bonjour à toutes et à tous,

Les statuts de notre association ont été déposés à la Préfecture de
Police de Paris. En attendant la publication de notre déclaration de
constitution au Journal Officiel, nous continuerons la réflexion sur
les différentes actions que nous entendons mener au sein de cette
structure dont le comité provisoire est constitué comme suit :

Président : KEUMAYOU Louis Magloire, Cameroun
Vice-présidente : SAIHI Horria, Algérie
Secrétaire général : YAO KOUADIO Clément, Côte d'Ivoire
Secrétaire générale adjointe : MANSOR Zuhra, Libye
Trésorier : MIANGO Lilo, RDC (République Démocratique du Congo).

Notre réunion de ce mercredi 19 juin à 17 h 30 aura pour ordre du
jour :

1. Compte-rendu des démarches en vue de la légalisation de
l'association,

2. Préparation de l'assemblée générale constitutive (propositions
diverses : logo, papier en-tête, règlement intérieur, cachet...

3. Divers.

Par ailleurs, je vous informe que je dispose d'un exemplaire du
coffret de 7 CD-ROMs : Afrique, une histoire sonore (1960-2000). Ceux
qui souhaiteraient l'emprunter peuvent me contacter personnellement.
Quant à ceux qui voudraient s'en acheter un, il est disponible sur le
site internet http://www.audio-archives.com

Et si vous préférez les modes de communication traditionnels, je vous
signale que ce coffret est commercialisé à l'échelle internationale
chez les disquaires et les libraires par les éditions Frémeaux et
Associés. Prix de vente : 79,99 euros. Le cas échéant, il est
également disponible auprès de RFI ou de l'INA.

Olivia Brillaud +33 1 56 40 47 27 olivia.brillaud@...
Agnès Baraton +33 1 49 83 20 95 abaraton@...
Anthony Ravera +33 1 56 40 29 85 anthony.ravera@...

Excellente journée et à mercredi !

Louis Keumayou

#12 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Jeudi 13. Juin 2002  11:28
Sujet: APPEL URGENT - Tunisie
louis.keumayou@...
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APPEL URGENT - L'OBSERVATOIRE

Nouvelles informations
TUN 004 / 0602 / OBS 036.01
Détention / Poursuites judiciaires
TUNISIE
12 juin 2002

L'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme,
programme conjoint de la FIDH et de l'OMCT, vous prie d'intervenir de
toute urgence à propos de la situation suivante en Tunisie.

Nouvelles informations :

L'Observatoire a été informé que M. Zouhair Yahyaoui, fondateur et
principal animateur du site Internet TUNeZINE, doit comparaître les 13
et 15 juin prochains devant la 4ème chambre correctionnelle du Tribunal
de première instance de Tunis. Il avait été arrêté le 4 juin 2002 sur
son lieu de travail. Il est actuellement détenu à la Prison civile de
Tunis.

Le 13 juin il devra répondre du chef d'accusation visé à l'article 306
bis alinéa 2 du code pénal, qui réprime " toute personne qui aura
communiqué ou divulgué une information qu'elle savait être fausse dans
le but de faire croire à un attentat contre les personnes ou contre les
biens, qui serait punissable de peines criminelles ". M. Yahyaoui risque
de six mois à cinq ans d'emprisonnement et de 200 à 2000 dinars
d'amende.

Le 15 juin il devra comparaître pour vol à l'encontre de ses employeurs.

L'Observatoire a toutes les raisons de croire que ces charges ont été
prononcées dans le seul but de sanctionner la liberté d'expression de M.
Z. Yahyaoui. Selon les informations reçues, il aurait subi des
interrogatoires " musclés " sur les activités du site Internet TUNeZINE.
Ce site - censuré en Tunisie - diffuse des informations sur la situation
des libertés fondamentales en Tunisie et dispose de deux forums de
discussion libre. A la veille du référendum du 26 mai 2002 portant sur
la réélection du président de la République, un Forum de discussion
avait été organisé sur cette question. Ces faits, qui s'ajoutent à des
atteintes récurrentes à la liberté d'expression et d'information,
portent un préjudice certain à l'organisation de la deuxième phase du
sommet mondial sur la société de l'information, qui doit se tenir en
2005 en Tunisie.

Au-delà de sanctionner son activité en faveur des libertés
fondamentales, l'Observatoire craint que l'arrestation de M. Z. Yahyaoui
ne participe du harcèlement visant son oncle, le juge Mokhtar Yahyaoui,
radié par le Conseil de discipline de la magistrature en décembre 2001,
après qu'il eut dénoncé le manque d'indépendance de la justice
tunisienne dans une lettre ouverte adressée au président de la
République (Cf. Rapport annuel de l'Observatoire 2001 et Rapport
conjoint de l'Observatoire et d'Avocats sans Frontières / Belgique :
L'affaire Yahyaoui, le combat d'un homme pour l'indépendance de la
Justice - Mai 2002). Depuis plusieurs mois Me Yahyaoui et sa famille
sont en effet l'objet d'actes d'intimidation (filatures, coupures de
téléphone, interdictions de voyager,…), le dernier exemple en date étant
l'interdiction qui lui a été signifiée le 6 juin dernier de quitter le
territoire tunisien, alors qu'il s'apprêtait à prendre l'avion, pour
participer à un colloque du Syndicat européen de la Magistrature à
Paris.

Ces faits s'inscrivent en flagrante violation des dispositions de la
Déclaration sur les défenseurs des droits de l'Homme, adoptée par
l'Assemblée générale des Nations Unies le 9 décembre 1998, notamment ses
articles 6.b et 6.c qui stipulent que " conformément aux instruments
internationaux relatifs aux droits de l'Homme et autres instruments
applicables, chacun a le droit, individuellement ou en association avec
d'autres, de publier, communiquer à autrui ou diffuser librement des
idées, informations et connaissances sur tous les droits de l'Homme et
toutes les libertés fondamentales ", ainsi que " d'étudier, discuter,
apprécier et évaluer le respect, tant en droit qu'en pratique, de tous
les droits de l'homme et de toutes les libertés fondamentales et, par
ces moyens et autres moyens appropriés, d'appeler l'attention du public
sur la question".

L'Observatoire souligne que ces poursuites s'inscrivent dans un cadre
général de persécution et de harcèlement de toute personne osant
dénoncer les violations des droits de l'Homme en Tunisie et émettre un
avis critique à l'encontre du pouvoir.

Actions demandées :

Merci d'écrire aux autorités tunisiennes et de leur demander de :

i.      veiller à ce que la justice s'effectue en toute indépendance et
à ce que M. Zouhair Yahyaoui bénéficie du droit à un procès juste et
équitable, de sorte à ce qu'il soit immédiatement libéré et à ce que les
charges pesant contre lui soient abandonnées en raison de leur caractère
arbitraire ;
ii.     mettre un terme à toute forme de harcèlement visant le juge
Mokhtar Yahyaoui et, plus généralement, tous les défenseurs des droits
de l'Homme tunisiens ;
iii.    se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les
défenseurs des droits de l'Homme adoptée par l'Assemblée générale des
Nations unies le 9 décembre 1998, notamment à son article 1 qui stipule
que " chacun a le droit, individuellement ou en association d'autres, de
promouvoir la protection et la réalisation des droits de l'Homme et des
libertés fondamentales aux niveaux national et international ", et aux
articles 6.b et 6.c sus-mentionnés;
iv.     se conformer plus généralement aux dispositions de la
Déclaration universelle des droits de l'Homme et des instruments
internationaux liant la Tunisie.

Adresses :

- M. Zine el-Abidine Ben Ali, Président de la République tunisienne, Fax
: 00 216 1 742 513.
- M. Bechir TEKKARI, Ministre de la Justice, Ministère de la Justice, 31
Boulevard Bab Benat, 1006 Tunis, Tunisie, Fax: + 216 1 568 106 E-mail:
mju@...
- M. Abdallah Kaabi, Ministre de l'Intérieur, Ministère de l'Intérieur,
Avenue Habib Bourguiba, 1001 Tunis, Tunisie, Telegram: Ministre
Intérieur, Tunis, Tunisie, Fax: + 216 1 340 888,
E-mail:mint@...
- M. Haj Kacem, Conseiller Spécial auprès du Président de la République,
Chargé des droits de l'homme, Palais Présidentiel, Tunis, Tunisie, Fax:
+ 216 1 571314
- M. Slaheddine Meaoui, Ministre Délégué chargé des Droits de l'Homme,
Bureau du Premier Ministre, Place du Gouvernement, La Kasbah, 1006
Tunis, Tunisie, Fax: + 216 1 256 998 ; 216 1 570 842.

Paris-Genève, le 12 juin 2002

Merci de bien vouloir informer l'Observatoire de toutes actions
entreprises en indiquant le code de cet appel.

L'Observatoire, programme de la FIDH et de l'OMCT, a vocation à protéger
les défenseurs des droits de l'Homme victimes de violations et à leur
apporter une aide aussi concrète que possible.

L'Observatoire a été lauréat 1998 du prix des Droits de l'Homme de la
République Française.

Pour contacter l'Observatoire, appeler La Ligne d'Urgence :
E-mail : observatoire@...
Tel et fax FIDH :  (+33 (0) 1 43 55 20 11 / 01 43 55 18 80
Tel et fax  OMCT :  (+ 4122) 809 49 39 / 41 22 809 49 29

The Observatory, an FIDH and OMCT venture, is dedicated to the
protection of Human Rights Defenders and aims to offer them concrete
support in time of need.

To Contact the Observatory, call The Emergency Line:
Tel: FIDH: 33 (0) 1 48 05 82 46
      OMCT: 41 (0) 22 809 49 39
E-mail: observatoire@...
Attachment: vcard [not shown]

#13 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Vendredi 14. Juin 2002  17:59
Sujet: CLE - Tunisie
louis.keumayou@...
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De : TCHIENEHOM Jean-Vincent [mailto:Jean-Vincent.TCHIENEHOM@...]
Envoyé : vendredi 14 juin 2002 19:46

French:
Comité pour la Libération d'Ettounsi (CLE)



Communiqué numéro 05



ref : CLE05

Paris, et autres pays, 13  juin 2002, 18h45

Objet: Procès de Zouhair Yahyaoui (mise à jour) et compte-rendu
d'activité.

Rappel

Taoufik Ben Brik qui a assisté à l'audience ce matin m'a rapporté par
téléphone les faits suivants:

Zouhair a comparu ce matin jeudi 13 juin 2002, dès l'ouverture
contrairement aux habitudes , devant la 4ème chambre correctionnelle
du tribunal de première instance de Tunis présidée par le juge AKRAM
MNEKKEBI, Affaire N° 35 117/2002.
Cette audience rapidement expédiée a eu lieu en présence de Me Samir
Ben Amor, qui a demandé la remise en liberté de Zouhair Yahyoui.
Il y a deux chefs d'inculpation : "propagation de fausses nouvelles"
et "vol" (utilisation de la connexion du publinet où il tenait la
permanence pour se connecter sur internet).  Pour chacun des chefs
d'inculpation, Zouhair Yahyaoui risque jusqu'à 5 ans de prison (dix
ans en tout).

Suite

On m'a confirmé par téléphone le report du procès pour le jeudi 20
Juin 2002, 9h00. Le gérant et le propriétaire du publinet ne sont
plus détenus. Ils auraient toutefois subi des pressions très fortes
allant jusqu'à la maltraitance physique.

D'autre part, la vingtaine d'avocats qui se sont portés volontaires
pour la défense de Zouhair n'ont pas été autorisés à le rencontrer.

Bref compte-rendu d'activité

La porte-parole du CLE multiplie les prises de contacts et la
communication. Elle est parfaitement soutenue par tous les individus
qui expriment leur sympathie, leur volonté de faire quelque chose,
par toutes les associations signataires du premier communiqué ainsi
que par les différentes campagnes entreprises indépendemment autour
du cas de Zouhair Yahyaoui/Ettounsi. Je citerai (entre
autres !) Reporters sans Frontières, l'Observatoire pour la
protection des défenseurs des droits
de l'homme (programme conjoint de l'OMCT et de la FIDH) et Amnesty
International. Vous pourrez
trouver une partie des communiqués et articles sur le lien "presse"
du site TUNeZINE que je m'efforce de mettre à jour dès que je peux.

Pour le CLE,
Sophie Elwarda

http://www.tunezine.com
contact@...
Cellulaire: 06 70 52 10 71


^               ^               ^                ^
St
APPEL URGENT - L'OBSERVATOIRE

Nouvelles informations
TUN 004 / 0602 / OBS 036.01
Détention / Poursuites judiciaires
TUNISIE
12 juin 2002

L'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme,
programme conjoint de la FIDH et de l'OMCT, vous prie d'intervenir de
toute urgence à propos de la situation suivante en Tunisie.

Nouvelles informations :

L'Observatoire a été informé que M. Zouhair Yahyaoui, fondateur et
principal animateur du site Internet TUNeZINE, doit comparaître les 13
et 15 juin prochains devant la 4ème chambre correctionnelle du Tribunal
de première instance de Tunis. Il avait été arrêté le 4 juin 2002 sur
son lieu de travail. Il est actuellement détenu à la Prison civile de
Tunis.

Le 13 juin il devra répondre du chef d'accusation visé à l'article 306
bis alinéa 2 du code pénal, qui réprime " toute personne qui aura
communiqué ou divulgué une information qu'elle savait être fausse dans
le but de faire croire à un attentat contre les personnes ou contre les
biens, qui serait punissable de peines criminelles ". M. Yahyaoui risque
de six mois à cinq ans d'emprisonnement et de 200 à 2000 dinars
d'amende.

Le 15 juin il devra comparaître pour vol à l'encontre de ses employeurs.

L'Observatoire a toutes les raisons de croire que ces charges ont été
prononcées dans le seul but de sanctionner la liberté d'expression de M.
Z. Yahyaoui. Selon les informations reçues, il aurait subi des
interrogatoires " musclés " sur les activités du site Internet TUNeZINE.
Ce site - censuré en Tunisie - diffuse des informations sur la situation
des libertés fondamentales en Tunisie et dispose de deux forums de
discussion libre. A la veille du référendum du 26 mai 2002 portant sur
la réélection du président de la République, un Forum de discussion
avait été organisé sur cette question. Ces faits, qui s'ajoutent à des
atteintes récurrentes à la liberté d'expression et d'information,
portent un préjudice certain à l'organisation de la deuxième phase du
sommet mondial sur la société de l'information, qui doit se tenir en
2005 en Tunisie.

Au-delà de sanctionner son activité en faveur des libertés
fondamentales, l'Observatoire craint que l'arrestation de M. Z. Yahyaoui
ne participe du harcèlement visant son oncle, le juge Mokhtar Yahyaoui,
radié par le Conseil de discipline de la magistrature en décembre 2001,
après qu'il eut dénoncé le manque d'indépendance de la justice
tunisienne dans une lettre ouverte adressée au président de la
République (Cf. Rapport annuel de l'Observatoire 2001 et Rapport
conjoint de l'Observatoire et d'Avocats sans Frontières / Belgique :
L'affaire Yahyaoui, le combat d'un homme pour l'indépendance de la
Justice - Mai 2002). Depuis plusieurs mois Me Yahyaoui et sa famille
sont en effet l'objet d'actes d'intimidation (filatures, coupures de
téléphone, interdictions de voyager,...), le dernier exemple en date étant
l'interdiction qui lui a été signifiée le 6 juin dernier de quitter le
territoire tunisien, alors qu'il s'apprêtait à prendre l'avion, pour
participer à un colloque du Syndicat européen de la Magistrature à
Paris.

Ces faits s'inscrivent en flagrante violation des dispositions de la
Déclaration sur les défenseurs des droits de l'Homme, adoptée par
l'Assemblée générale des Nations Unies le 9 décembre 1998, notamment ses
articles 6.b et 6.c qui stipulent que " conformément aux instruments
internationaux relatifs aux droits de l'Homme et autres instruments
applicables, chacun a le droit, individuellement ou en association avec
d'autres, de publier, communiquer à autrui ou diffuser librement des
idées, informations et connaissances sur tous les droits de l'Homme et
toutes les libertés fondamentales ", ainsi que " d'étudier, discuter,
apprécier et évaluer le respect, tant en droit qu'en pratique, de tous
les droits de l'homme et de toutes les libertés fondamentales et, par
ces moyens et autres moyens appropriés, d'appeler l'attention du public
sur la question".

L'Observatoire souligne que ces poursuites s'inscrivent dans un cadre
général de persécution et de harcèlement de toute personne osant
dénoncer les violations des droits de l'Homme en Tunisie et émettre un
avis critique à l'encontre du pouvoir.

Actions demandées :

Merci d'écrire aux autorités tunisiennes et de leur demander de :

i.      veiller à ce que la justice s'effectue en toute indépendance et
à ce que M. Zouhair Yahyaoui bénéficie du droit à un procès juste et
équitable, de sorte à ce qu'il soit immédiatement libéré et à ce que les
charges pesant contre lui soient abandonnées en raison de leur caractère
arbitraire ;
ii.     mettre un terme à toute forme de harcèlement visant le juge
Mokhtar Yahyaoui et, plus généralement, tous les défenseurs des droits
de l'Homme tunisiens ;
iii.    se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les
défenseurs des droits de l'Homme adoptée par l'Assemblée générale des
Nations unies le 9 décembre 1998, notamment à son article 1 qui stipule
que " chacun a le droit, individuellement ou en association d'autres, de
promouvoir la protection et la réalisation des droits de l'Homme et des
libertés fondamentales aux niveaux national et international ", et aux
articles 6.b et 6.c sus-mentionnés;
iv.     se conformer plus généralement aux dispositions de la
Déclaration universelle des droits de l'Homme et des instruments
internationaux liant la Tunisie.

Adresses :

- M. Zine el-Abidine Ben Ali, Président de la République tunisienne, Fax
: 00 216 1 742 513.
- M. Bechir TEKKARI, Ministre de la Justice, Ministère de la Justice, 31
Boulevard Bab Benat, 1006 Tunis, Tunisie, Fax: + 216 1 568 106 E-mail:
mju@...
- M. Abdallah Kaabi, Ministre de l'Intérieur, Ministère de l'Intérieur,
Avenue Habib Bourguiba, 1001 Tunis, Tunisie, Telegram: Ministre
Intérieur, Tunis, Tunisie, Fax: + 216 1 340 888,
E-mail:mint@...
- M. Haj Kacem, Conseiller Spécial auprès du Président de la République,
Chargé des droits de l'homme, Palais Présidentiel, Tunis, Tunisie, Fax:
+ 216 1 571314
- M. Slaheddine Meaoui, Ministre Délégué chargé des Droits de l'Homme,
Bureau du Premier Ministre, Place du Gouvernement, La Kasbah, 1006
Tunis, Tunisie, Fax: + 216 1 256 998 ; 216 1 570 842.

Paris-Genève, le 12 juin 2002

Merci de bien vouloir informer l'Observatoire de toutes actions
entreprises en indiquant le code de cet appel.

L'Observatoire, programme de la FIDH et de l'OMCT, a vocation à protéger
les défenseurs des droits de l'Homme victimes de violations et à leur
apporter une aide aussi concrète que possible.

L'Observatoire a été lauréat 1998 du prix des Droits de l'Homme de la
République Française.

Pour contacter l'Observatoire, appeler La Ligne d'Urgence :
E-mail : observatoire@...
Tel et fax FIDH :  (+33 (0) 1 43 55 20 11 / 01 43 55 18 80
Tel et fax  OMCT :  (+ 4122) 809 49 39 / 41 22 809 49 29

The Observatory, an FIDH and OMCT venture, is dedicated to the
protection of Human Rights Defenders and aims to offer them concrete
support in time of need.

To Contact the Observatory, call The Emergency Line:
Tel: FIDH: 33 (0) 1 48 05 82 46
      OMCT: 41 (0) 22 809 49 39
E-mail: observatoire@...

#14 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Lundi 17. Juin 2002  15:52
Sujet: Ministre des Droits humains de la RDCongo au CAPE le mardi 18 juin à 15 H
louis.keumayou@...
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Monsieur NTUMBA LWABA
Ministre des Droits humains de la République Démocratique du Congo
"Saisine de la Cour Internationale de Justice par la RDC ( Congo) dans le
conflit avec le Rwanda après les massacres de Kisangani"
Le mardi 18 juin 2002, à 15 heures au CAPE
avec l'Union Internationale des Journalistes Africains (UIJA)
Cordialement
Marie-Christine de Lavergne (réponse
marie-christine.delavergne@...)

#15 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Lundi 17. Juin 2002  16:13
Sujet: Banque des Ivoiriens de France - Urgent
louis.keumayou@...
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Bonjour,

Dans le cadre de l'ouverture de la Banque des Ivoiriens de France, j'ai le plaisir de vous adresser, ci-joint, une invitation à participer à la cérémonie de Signature d'une Convention de Gestion des Opérations entre la Compagnie de Banques Internationales de Paris (CBIP) et la Banque Atlantique de Côte d’Ivoire – Compagnie Bancaire de l’Atlantique (Baci-Cobaci), le jeudi 20 juin 2002, à 18h 30 précises, dans les Salons de l’Ambassade de Côte d’Ivoire à Paris.

Je vous en souhaite bonne réception.

Toussaint ALAIN
Conseiller en Communication
au Cabinet du Président
de la République de Côte d'Ivoire
--------------------------------------
Conseiller, chargé de la Communication
Ambassade de Côte d'Ivoire en France
06 67 90 76 45 - Fax : 01 47 78 11 30


#16 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Mardi 18. Juin 2002  8:41
Sujet: Journées nationales du DéveloppementDurable
louis.keumayou@...
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Journées nationales du développement durable
1er et 2 juillet 2002 ‹ Rennes



Vous trouverez ci-joint :

- l'invitation à la conférence de presse du jeudi 20 juin à 11h30
à l'Hôtel de Broglie, 35 rue Saint-Dominique, salle René Gassin, 75007 Paris
(M° Invalides, Solférino, Assemblée Nationale)

- une fiche d'information pratique pour votre déplacement à Rennes.


Nous sommes à votre disposition pour toutes informations.
Claude Lisbonis /  Jean-Baptiste Varrel
CLC ‹ T. 01 42 02 17 40 / 06 20 67 18 66 ‹ c.lisbonis.com@...


#17 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Mardi 18. Juin 2002  16:22
Sujet: Avis aux médias de l'UNESCO + Invitation
louis.keumayou@...
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Prix Houphouët Boigny à Mary Robinson

#18 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Mardi 18. Juin 2002  16:20
Sujet: Flash Info n°40 Entretiens du 21e siècle/21st Century Talks
louis.keumayou@...
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UNESCO



Cabinet du Directeur général
Flash Info n°40
La Porte-parole
le 18 juin 2002
Mail : m.de-pierrebourg@...
Tel . 00 33 1 45 68 13 26
Fax : 00 33 1 45 68 55 66
L'éducation pour tous : toujours pour demain ?

	 La 21ème séance du cycle des Entretiens du XXIe siècle se tiendra le
mardi 18 juin 2002, de 18 h00 à 20 h30 au siège de l'UNESCO (Salle II).

	 Cette séance prévue pour se tenir le 26 avril dernier au terme de la
semaine d'actions qui ont accompagné le deuxième anniversaire du Forum
mondial sur l'éducation de Dakar, avait du été repoussée pour des raisons
techniques, cependant, le Directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura,
le Sous-Directeur général pour l'éducation, John Daniel, ont tenu à
l'inscrire pleinement dans le cadre de l'Education pour tous.

	 Michel Serres, philosophe et écrivain, membre de l'Académie
française, Erum Mariam, directrice du programme éducation du BRAC (ONG
bangladaise qui scolarise 1,2 million d'enfants), Mélégué Maurice Traoré,
ancien Président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso et ancien ministre
des enseignements secondaire et supérieur et de la recherche scientifique
dialogueront autour du thème « L'éducation pour tous : toujours pour demain
? ».

	 Le Directeur général prononcera une allocution à l'ouverture de la
séance qui sera animée par le directeur de la division de la prospective, de
la philosophie et des sciences humaines de l'UNESCO et organisateur des
Entretiens du XXI e siècle, Jérôme Bindé.

L'ensemble des discours du Directeur général est accessible sur le site
internet de l'Organisation
http://unesdoc.unesco.org/ulis/fre/dgsp.html


Education For All: Always Tomorrow's Concern?


The 21st session of the 21st Century Talks series will be held on Tuesday,
18 June 2002, from 6 p.m. to 8.30 p.m. at UNESCO Headquarters (Room II).

This debate originally scheduled for 26 April 2002, to mark the second
anniversary of the Dakar World Education Forum, was delayed for technical
reasons. However, the Director-General of UNESCO, Koïchiro Matsuura, and the
Assistant Director-General for Education, John Daniel, wished to place it
squarely within the framework of Education for All.

Michel Serres, philosopher, writer and member of the French Academy, Erum
Mariam, Programme Head of the Education Programme of a Bangladeshi NGO which
provides schooling for 1.2 million children from poor families, the
Bangladesh Rural Advancement Committee (BRAC), and Mélégué Maurice Traoré,
former President of the National Assembly of Burkina Faso and former
Minister of Secondary and Higher Education and of Scientific Research, will
discuss the theme "Education for All: Always Tomorrow's Concern?".

The Director-General will speak at the opening session, which will be
moderated by the Director of the UNESCO Division of Foresight, Philosophy
and Human Sciences and organizer of the 21st Century Talks, Jerome Bindé.


All the Director-General's addresses and speeches may be accessed on the
Organization's website http://unesdoc.unesco.org/ulis/dgspeeches.html

#19 De: RSF - Afrique <afrique@...>
Date: Mercredi 19. Juin 2002  9:17
Sujet: GUINEE-BISSAU - Un journaliste emprisonné entame une grève de la faim
afrique@...
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Liberté de
la presse
19 juin 2002

GUINEE-BISSAU

Un journaliste emprisonné entame une grève de la faim

Reporters sans frontières exprime sa vive préoccupation après l'interpellation et l'annonce du début de la grève de la faim de Joao de Barros, directeur de publication du quotidien privé Correio de Bissau. "Ce journaliste est victime d'un véritable harcèlement de la part des autorités. Chaque fois qu'il critique le Président ou son gouvernement, il est interpellé ou son journal est fermé", a expliqué Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières. L'organisation a adressé un courrier au président Kumba Yala lui demandant de prendre les mesures nécessaires afin de procéder à la libération immédiate du journaliste. "A notre connaissance, Joao de Barros n'a fait qu'exercer son droit à s'exprimer librement et rien ne saurait justifier sa détention. C'est une violation grave des droits de l'homme", a ajouté M. Ménard.

Selon les informations recueillies par Reporters sans frontières, Joao de Barros a été interpellé le 17 juin 2002 par des agents de la sécurité. Il a aussitôt été conduit à la prison centrale de Bissau. Le lendemain, il a annoncé qu'il entamait une grève de la faim "jusqu'à ce qu'on fasse la lumière" sur cette affaire. On lui reproche d'avoir critiqué le chef de l'Etat sur les ondes de la station privée Radio Bombolom. Le journaliste avait notamment qualifié de "catastrophique" un discours du président Kumba Yala dans lequel ce dernier accusait la Gambie de préparer un coup d'Etat contre lui. Selon Joao de Barros, le "gaspillage des fonds publics" qui servent plus à acheter des "voitures de luxe" aux dirigeants qu'à lutter contre la pauvreté extrême de la population pourrait être à l'origine de ces supposées tentatives de coups d'Etat.

Reporters sans frontières rappelle que Joao de Barros avait déjà été interpellé pendant 48 heures, en juin 2001, après avoir publié un article intitulé "Kumba Yala et la corruption". Son journal, Diario de Bissau, avait également été fermé sur ordre du procureur en octobre de la même année. Joao de Barros avait alors décidé de relancer Correio de Bissau, un titre disparu cinq années auparavant.


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Reporters sans frontières
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#20 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Jeudi 20. Juin 2002  9:17
Sujet: Rectificatif - Débat avec Sheila Walker déplacé du 19 au 20 juin
louis.keumayou@...
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Rectificatif
Le débat annoncé dans le calendrier de l'UNESCO de juin pour le mercredi 19, sur le thème " Le profit méconnu de l'esclavage : le transfert des connaissances de l'Afrique vers les Amériques ", est reporté au jeudi 20 juin.

20 juin, Salle XI, 16h30 à 18h
Conférence-débat sur le thème " Le profit méconnu de l'esclavage : le transfert des connaissances de l'Afrique vers les Amériques "
Sheila Walker, professeur au Center for African and African American Studies à l'université du Texas (Etats-Unis), et notamment auteur de "African Roots, American Cultures", interviendra sur la contribution de l'Afrique aux civilisations américaines dans un domaine encore largement méconnu : le transfert de connaissances et de technologies qui a accompagné la déportation de dizaines de millions d'Africains, dépositaires de savoirs et de savoir-faire de leurs civilisations. Cette série de débats autour du thème "Société et droits humains" est proposée par le Secteur des sciences sociales et humaines de l'UNESCO.

Renseignements :
 01 45 68 17 48


#21 De: RSF - Afrique <afrique@...>
Date: Jeudi 20. Juin 2002  8:31
Sujet: Guinée-Bissau - Libération du directeur de Correio de Bissau
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Liberté de
la presse

20 juin 2002

Guinée-Bissau

Libération du directeur de Correio de Bissau

Joao de Barros, le directeur du quotidien privé Correio de Bissau, a été libéré le 19 juin dans la soirée après avoir été entendu par un juge d'instruction. Il doit se présenter tous les dix jours au tribunal. Son avocat a confirmé que l'interpellation du journaliste était liée à ses propos critiques tenus sur la station privée Radio Bombolom.

#22 De: RSF - Afrique <afrique@...>
Date: Jeudi 20. Juin 2002  12:58
Sujet: NIGER - Le directeur du Canard déchaîné de nouveau incarcéré
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Liberté de
la presse

20 juin 2002

NIGER
Le directeur du Canard déchaîné de nouveau incarcéré

Abdoulaye Tiémogo
, le directeur de publication de l'hebdomadaire satirique Le Canard déchaîné, a été arrêté le 18 juin 2002 suite à une plainte du Premier ministre, Hama Amadou, pour "diffamation". Reporters sans frontières a demandé au chef du gouvernement de retirer sa plainte et de faire en sorte que le journaliste soit libéré immédiatement.

"Depuis octobre 2001, Abdoulaye Tiémogo a été arrêté trois fois et a passé presque deux mois derrière les barreaux. A chaque fois, un membre du gouvernement est à l'origine des poursuites", a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières. L'organisation a demandé au Premier ministre de montrer son engagement en faveur de la liberté de la presse, en rappelant ses ministres à l'ordre, qui "s'acharnent à réduire au silence un journaliste d'investigation particulièrement critique à leur égard". M. Ménard a rappelé que "la détention en tant que sanction du délit de diffamation constitue une violation grave des droits de l'homme".

D'après les informations recueillies par Reporters sans frontières, Abdoulaye Tiémogo a été placé en garde à vue, le 18 juin en fin d'après-midi, par la police judiciaire de Niamey. Le Premier ministre a porté plainte contre Abdoulaye Tiémogo, après s'être senti "diffamé et injurié" par trois articles très critiques publiés dans la dernière édition du Canard déchaîné. Le journaliste accusait notamment Hama Amadou de vouloir corrompre le président de l'Assemblée nationale pour conserver son fauteuil de Premier ministre.

Il y a tout juste un mois, Abdoulaye Tiémogo, avait été incarcéré pendant deux semaines, avant d'être relaxé, suite à une plainte de Hama Amadou. Il avait été placé en garde à vue le 17 mai, une semaine après avoir animé un débat sur la station privée Tambara FM, au cours duquel Sanoussi Jackou, président d'une petite formation d'opposition, le Parti Nigérien pour l'autogestion (PNA), avait accusé le Premier ministre d'exercer une discrimination ethnique et régionaliste dans la nomination des hauts fonctionnaires de l'État. M. Jackou avait également été arrêté avec le directeur de publication de son journal, La Roue de l'histoire, Abarad Mouddour Zakara, suite à une plainte pour "diffamation" du ministre du Commerce. Le 29 mai, ils avaient été libérés après avoir été condamnés à quatre mois de prison avec sursis et à une amende de 100 000 francs CFA (environ 153 euros).

Le 19 octobre 2001, Abdoulaye Tiémogo, avait été condamné à six mois de prison pour "diffamation" par le tribunal de première instance de Niamey. Le ministre de l'Agriculture, Wassalké Boukari, avait porté plainte contre le Canard Déchaîné suite à la parution d'un article affirmant que le ministre avait détourné 200 millions de francs CFA (environ 305 000 euros) d'une zone aurifère dans l'ouest du pays. A l'ouverture du procès en appel, le 7 décembre 2001, le ministre avait retiré sa plainte, et le journaliste avait été libéré.

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#23 De: RSF - Afrique <afrique@...>
Date: Lundi 24. Juin 2002  8:11
Sujet: G8 - Reporters Without Borders denounces the poor example set by some NEPAD members (La version française suit)
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(La version française suit)


THE G8 SUMMIT
Reporters Without Borders denounces the poor example set by some NEPAD members

24 June 2002

A delegation from the New Partnership for Africa's Development (NEPAD) is expected to participate in the G8 Summit to be held this year in Kananaskis (Canada) on 26 and 27 June. Reporters Without Borders takes this opportunity to stress that freedom of the press in five of NEPAD's member countries (Cameroon, Ethiopia, Gabon, Rwanda and Tunisia), is in jeopardy: press freedom violations occur frequently and perpetrators are going unpunished.

Although Reporters Without Borders can but support this project, whose purpose is to promote "peace, security, democracy, proper governance, the respect of human rights and sound economic management," the organisation considers that NEPAD's goals are unachievable in the absence of a free, independent and pluralistic press and that it is bound to fail as long as its member-states are not exemplary models for freedom of information.

It is therefore up to the five Heads of State who are NEPAD's key sponsors (Messrs. Abdelaziz Bouteflika, Thabo Mbeki, Hosni Moubarak, Olusegun Obasanjo and Abdulaye Wade) to set an example if they hope to gain credibility among their own peoples, the international community and their African economic partners. Yet, even in this respect, they fall short.

Consequently, Reporters Without Borders is requesting the G8 Heads of State to do whatever necessary to ensure that their meeting with the NEPAD representatives results in concrete measures designed to protect press freedom in Africa, and abolish all prison terms for press offences other than incitement to hatred or murder. Lastly, Reporters Without Borders requests the five Heads of State who spearheaded NEPAD to call to order those member countries that are defying freedom of the press.

Reminder:

In Ethiopia, three journalists have been imprisoned for several months for having criticized the government or for having given members of the opposition an opportunity to express their opinions. A dozen other members of the press named in judicial proceedings are likely to be arraigned at any time. The liberalisation of radio and television programming, announced many times over, has yet to be implemented.

In Rwanda, journalists are still being subjected to threats and pressure, and at least two of them have remained behind bars for several years, simply because they were doing their job. The use of self-censorship is extremely widespread, for journalists cannot touch upon certain subjects without running the risk of incurring the wrath of government authorities. All radio and television stations are state-run.

In Tunisia, pressures exerted by the current regime have been constantly increasing on the few journalists who continue-as best they can-to carry on their work on the fringe of a state-controlled press. A cyberpolice force has set up what amounts to a veritable Internet blockade. Zouhair Yahyaoui, who created the TUNeZINE.com news website, was arrested in Tunis on 4 June 2002. Accused of "circulating false information," he may be facing a five-year prison sentence.

In Cameroon, five journalists have been arrested since January 2001 for having exposed the corruption of certain senior government officials, or for having criticized police methods. Others have been forced to go into hiding to avoid being interrogated themselves.

Lastly, in Gabon, the government has banned the only opposition newspaper and the public media remain almost exclusively under the control of President Omar Bongo.




SOMMET DU G8
Reporters sans frontières dénonce les mauvais élèves du NEPAD

24 juin 2002

Une délégation du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) doit participer aux travaux du sommet du G8, à Kananaskis (Canada) les 26 et 27 juin 2002. A cette occasion, Reporters sans frontières rappelle que dans cinq pays membres du NEPAD (Cameroun, Ethiopie, Gabon, Rwanda et Tunisie), la liberté de la presse n'est pas garantie. Les violations y sont nombreuses et jamais sanctionnées.

Si Reporters sans frontières ne peut qu'encourager ce projet visant à promouvoir "la paix, la sécurité, la démocratie, une bonne gouvernance, le respect des droits de l'homme et une saine gestion économique", l'organisation estime que ses objectifs ne peuvent être atteints sans l'existence d'une presse libre, indépendante et pluraliste. Le NEPAD est voué à l'échec si les Etats membres ne sont pas exemplaires dans le domaine de la liberté de l'information.

C'est donc aux cinq chefs d'Etat promoteurs du NEPAD (MM. Abdelaziz Bouteflika, Thabo Mbeki, Hosni Moubarak, Olusegun Obasanjo et Abdulaye Wade) de montrer l'exemple afin de gagner en crédibilité auprès de leurs peuples, de la communauté internationale et des partenaires économiques de l'Afrique. Pourtant, là encore, il existe des manquements.

Aussi, Reporters sans frontières demande aux chefs d'Etat du G8 de faire en sorte que leur réunion avec les représentants du NEPAD aboutisse à des mesures concrètes en vue de protéger la liberté de la presse en Afrique, et notamment à la suppression de toutes les peines de prison pour les délits de presse autres que l'incitation à la haine ou au meurtre. Enfin, Reporters sans frontières demande aux cinq chefs d'Etat promoteurs du NEPAD de rappeler à l'ordre les pays membres qui bafouent la liberté de la presse.

Rappel :
En Ethiopie, trois journalistes sont emprisonnés depuis plusieurs mois pour avoir critiqué le pouvoir ou donné la parole à des opposants. Une dizaine d'autres professionnels de la presse sont sous le coup de poursuites judiciaires et risquent d'être interpellés à tout moment. La libéralisation de l'audiovisuel, annoncée à maintes reprises, se fait toujours attendre.

Au Rwanda, des journalistes continuent de faire l'objet de menaces et de pressions, et au moins deux d'entre eux sont emprisonnés depuis plusieurs années pour avoir exercé leur profession. L'autocensure est forte et les journalistes ne peuvent aborder certains sujets sans s'attirer les foudres des autorités. L'audiovisuel est au service exclusif du pouvoir en place.

En Tunisie, les pressions du régime n'ont fait que s'accentuer à l'égard des rares journalistes continuant, tant bien que mal, d'exercer leur métier en marge d'une presse inféodée au pouvoir. Une cyberpolice exerce un véritable blocus d'Internet. Zouhair Yahyaoui, fondateur du site d'informations TUNeZINE.com, a été arrêté le 4 juin 2002 à Tunis. Accusé de "diffusion de fausses nouvelles", il risque jusqu'à cinq ans de prison.

Au Cameroun, cinq journalistes ont été arrêtés depuis janvier 2001 pour avoir dénoncé la corruption de certains hauts responsables ou pour avoir critiqué les méthodes des forces de l'ordre. D'autres ont été contraints de se cacher pour éviter d'être interpellés à leur tour.

Enfin, au Gabon, le gouvernement a interdit le seul journal critique et les médias publics restent au service quasi exclusif du président Omar Bongo.

-- 
Reporters sans frontières
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#24 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Mardi 25. Juin 2002  7:21
Sujet: Programme Rennes - journées du développementdurable
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PREMIER MINISTRE
Comité français pour le sommet mondial  du développement durable



COMMUNIQUE         

24 juin 2002


Journées nationales du développement durable

Rennes, 1er et 2 juillet 2002
Le Triangle (30 bd de Yougoslavie)


A une semaine des Journées nationales du développement durable, plus de 600 personnes sont attendues à Rennes les 1er et 2 juillet 2002 : les acteurs français du développement durable (citoyens, organisations non-gouvernementales, entreprises, collectivités locales, syndicats, milieu agricole, chercheurs...), ainsi que des représentants des pays du Sud.

Les Nations-Unies seront représentées par  M. Jan PRONK, envoyé spécial de Kofi ANNAN,  Secrétaire général des Nations-Unies.
M. Jean-Pierre RAFFARIN, Premier ministre
, interviendra en ouverture, le 1er juillet.
Mme Roseline BACHELOT, Ministre de l¹Écologie et du Développement durable, clôturera la journée du 1er juillet.
Mme Tokia SAÏFI, Secrétaire d¹Etat au développement durable clôturera les Journées, le 2 juillet.

Les propositions du Comité Français pour le Sommet Mondial du Développement Durable (CFSMDD) seront présentées et discutées, et feront l'objet d'un Livre blanc qui sera remis officiellement au Chef de l'Etat et au Premier Ministre.

les Journées nationales du développement durable, à Rennes, dernière étape française avant le Sommet Mondial du Développement Durable, à Johannesburg (Rio+10), du 26 août au 4 septembre 2002, permettront de faire coexister le processus gouvernemental et celui mené par la société civile, et définir ainsi les positions que la France défendra à Johannesburg.

   
Ci-joint : Pré-programme
Information :  http://www.ville-rennes.fr


Relations médias : Claude Lisbonis Communication
T. 01 42 02 17 40 / 06 20 67 18 66 ‹ c.lisbonis.com@...

#25 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Jeudi 27. Juin 2002  6:50
Sujet: Cocktail : "C'est du régal"
louis.keumayou@...
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Bonjour,

La Jungle Trans Afrik vous convie au cocktail "C'est du régal" - de
l'artiste peintre Richard REGAL qui se tiendra le dimanche 30 juin 2002 de
14 h 00 à 02 h 00 du matin.  Il est un hommage aux sportifs Yannick NOAH,
Christian KAREMBEU, Lilian THURAM... et connaîtra la participation d'invités
engagés : acteurs, chanteurs, humoristes, philosophes... Le tout en présence
de Paris Première, FR3 idf, MCM, AFROBIZ, A NOUS PARIS...

Lieu : Café-Brasserie Exotique 15, rue d'Aboukir 75002 Paris tél. : 01 45 08
54 17 Métro : Sentier-Les Halles

Contact presse : Richard REGAL 34, rue Marcel Bonnet 94 230 Cachan tél./fax
: 01 49 86 32 04, portable : 06 12 02 59 19.

Excellente journée !

Louis Keumayou

#26 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Vendredi 28. Juin 2002  6:37
Sujet: NEPAD ET DROITS DE L'HOMME : UN LIEN A CLARIFIER
louis.keumayou@...
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NEPAD ET DROITS DE L’HOMME : UN LIEN A CLARIFIER

Paris, le 25 juin 2002 : Parmi les trois points de l’ordre du jour de la

réunion du G8 qui s’ouvre le 26 juin 2002 à Kananaskis, figure le NEPAD
(Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique).

Le NEPAD sera présenté par quatre chefs d’Etats africains après avoir
été avalisé par l’OUA (Organisation de l’unité africaine). Il représente

un « appel pour une nouvelle relation de partenariat entre l’Afrique et
la communauté internationale » (document NEPAD, 2001).
La FIDH accueille positivement cette volonté de chefs d’Etat africains
de prendre en main le développement de leur continent dans un cadre
démocratique, et espère que cette initiative réponde effectivement aux
besoins du développement en Afrique.

En particulier la FIDH se réjouit de constater que le fondement du NEPAD

- la « Déclaration on Democracy, Political Economic and Corporate
Governance » – reprend les conventions régionales et internationales en
matière de droit humains, ancrant ainsi le projet dans le principe de
primauté des droits de l’Homme. La FIDH rappelle que toute politique
liée au développement ou aux questions économiques et commerciales doit
se faire dans le strict respect de la Déclaration universelle des droits

de l’Homme et des textes subséquents. Outre le fait qu’il s’agit là
d’une obligation juridique, il y va également de l’efficacité des
politiques proposées : ainsi, l’argument selon lequel le respect des
droits de l'homme non seulement ne nuit pas au développement économique,

mais au contraire le sert et le renforce est désormais accepté par la
plupart des acteurs économiques internationaux.

Il appartiendra donc aux partenaires du NEPAD que cet ancrage dans les
droits de l’Homme ne reste pas lettre morte. A cet égard, la FIDH
s’inquiète de constater que cette primauté affichée des droits ne
s’accompagne pas de ce qui en est pourtant un élément indispensable - le

principe d’indivisibilité de tous les droits.

En effet, si le NEPAD est porteur de potentialités positives en raison
de ses références aux textes internationaux, il est néanmoins
préoccupant de constater qu’en l’état d’avancement du projet, les
programmes envisagés ne font guère que reprendre les principes des
politiques prônées par les institutions de Bretton-Woods, tant décriées
par nombre de chefs d’Etat africains et dont l’impact désastreux sur les

droits humains est maintenant largement reconnu. Par exemple, lorsque le

NEPAD aborde le rôle des institutions publiques sous le seul angle de
leur rôle de régulation des marchés, il ne fait que réitérer les
principes des politiques d’ajustement structurel.

La FIDH est préoccupée par la logique du NEPAD tant en matière
d’investissement et de financement de la croissance, qu’au sujet de
politiques de lutte contre la pauvreté. Ainsi, les orientations en
matière d’investissement ne hiérarchisent pas l’allocation des fonds,
négligeant par là le caractère prioritaire des services publics de base,

tels que l’éducation, la santé et l’accès à l’eau. Les Etats
risqueraient par là de contrevenir à leur obligation (au titre des
conventions qu’ils ont ratifiées) d’utiliser le maximum de leurs
ressources disponibles à la satisfaction des droits fondamentaux de
leurs populations.

De plus, le document ignore les politiques redistributives pour lutter
contre la pauvreté, qu’il s’agisse des politiques foncières ou fiscales.

Or, l’absence de telles politiques redistributives publiques est
précisément l’une des causes essentielles des très fortes inégalités de
revenus entre les différentes composantes des sociétés africaines ainsi
que des violations massives de droits économiques et sociaux
fondamentaux.

Quant au Mécanisme d’évaluation par les pairs (African Peer Review
Mechanism - APRM), dont le mandat est de contrôler le respect par les
Etats partenaires de la Déclaration fondatrice sur la démocratie et la
bonne gouvernance, la FIDH y voit un outil qui peut potentiellement
servir à renforcer l’ensemble des droits fondamentaux en Afrique –mais
qui peut tout autant se révéler être une coquille vide, caution
politique à des régimes peu défendables. Il importe que le APRM non
seulement n’entre pas en conflit avec les mécanismes existants en
matière de droits de l’Homme, comme la Commission africaine des droits
de l’Homme et des Peuples, mais les complète et les renforce. Une totale

indépendance - qui pour l’heure n’est pas garantie - des membres de
cette instance en est une condition sine qua non.

La FIDH considère en outre qu’il est indispensable que l’APRM inclue un
examen de l’impact sur les droits de l’Homme, et plus particulièrement
sur les droits économiques, sociaux et culturels, des politiques du
NEPAD elles-mêmes.

De façon générale, il s’agira de clarifier et renforcer l’articulation
entre le NEPAD et les institutions régionales et sous-régionales
existantes (y compris l’Union Africaine) ; ainsi que le partage des
prérogatives et l’affectation des faibles moyens (humains et financiers)

dont disposent les pays africains entre le NEPAD et les autres
structures régionales d’un côté, et les structures nationales et locales

de l’autre.

Il importe de souligner que cette appropriation régionale des politiques

de développement ne doit pas exonérer les pays industrialisés de leur
responsabilité dans la faillite du continent africain et de leurs
obligations en matière d’aide publique au développement. Les
investissements privés ne pourront jamais se substituer à une
coopération internationale soutenue et cohérente.

La FIDH rappelle que les Etats – et ceux du G8 notamment - ont
l’obligation, au titre des conventions internationales qu’ils ont
ratifiées, de consacrer 0.7 % de leur PNB à l’aide au développement.
Pour l’heure, aucun des pays du G8 n’a atteint ce seuil.

La FIDH appelle les Etats du G8 à soutenir le NEPAD : son avenir en
dépend.
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#27 De: RSF - Afrique <afrique@...>
Date: Vendredi 28. Juin 2002  13:31
Sujet: LIBERIA - A journalist accused of plotting against the President
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Press freedom
28 June 2002
       
LIBERIA
A journalist accused of plotting against the President

Reporters Without Borders has expressed serious concern after the arrest of Hassan Bility, editor-in-chief of the private weekly The Analyst. "The newspaper is well known for its highly critical attitude towards President Charles Taylor, and we hope that the accusation plotting against the President is not a pretext for silencing a journalist who is virulently critical of those in power", said Robert Ménard, Secretary General of Reporters Without Borders in a letter to Liberia's Information Minister, Reginald Goodridge. "We are concerned that this is a witch hunt against journalists who criticise government policies", he added. Reporters Without Borders called on the minister to provide proof of the accusations as soon as possible, or to free Mr Bility.

Reporters Without Borders has learned that the editor-in-chief of The Analyst, was arrested by security agents on 24 June 2002. He is accused of collaborating with the rebel group Liberians United for Reconciliation and Democracy (LURD). According to the Information Minister, Mr Bility is a "central figure of those who have been running cells in Monrovia actively collaborating with LURD terrorists as well as their supporters in the United States of America". The authorities have announced that they have seized several e-mails sent or received by the journalist which they claim prove his links with the rebel group. A spokesperson for LURD, speaking from abroad, said that Mr Bility was "not a member of LURD, not even a sympathiser", adding that he was also highly critical of LURD.

Hassan Bility is being held on the premises of the National Security Agency (NSA) in Monrovia. Two other people, who have not been identified, have also been arrested on the same accusations.

Reporters Without Borders also gave a reminder that, in February 2002, four journalists with The Analyst had already been held for twenty-four hours because of several articles which, according to the authorities were "not out for peace" and "poisoned the minds of the people". Also, on 26 April, the police searched the newspaper's offices and ordered it to be closed down. The President of the Republic personally authorised its return to the newsstands a month later.


Liberté de
la presse

28 juin 2002

LIBERIA

Un journaliste accusé de complot contre le Président

Reporters sans frontières exprime sa vive inquiétude après l'arrestation du directeur de publication de l'hebdomadaire privé The Analyst, Hassan Bility. "Ce journal est connu pour son ton très critique envers le président Charles Taylor, et nous espérons que l'accusation de complot n'est pas un prétexte utilisé pour faire taire un journaliste particulièrement critique et virulent envers le pouvoir en place", a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières, dans un courrier adressé au ministre libérien de l'Information, Reginald Goodridge. "Nous craignons qu'il ne s'agisse d'une chasse aux sorcières contre les journalistes qui dénoncent la politique du gouvernement", a-t-il ajouté. L'organisation a demandé au ministre de fournir rapidement des preuves de ses accusations ou bien de libérer le journaliste.

Selon les informations recueillies par Reporters sans frontières, Hassan Bility, directeur de publication de The Analyst, a été interpellé, le 24 juin 2002, par des agents de la sécurité. Le journaliste est accusé de collaboration avec les rebelles du Liberians United for Reconciliation and Democracy (LURD). Selon le ministère de l'Information, Hassan Bility est une "figure centrale parmi ceux qui dirigent des cellules à Monrovia en collaboration avec les terroristes du LURD et leurs supporters aux Etats-Unis". Les autorités ont annoncé qu'elles avaient collecté plusieurs courriers électroniques envoyés ou reçus par le journaliste et qui prouveraient ses liens avec les rebelles. Le porte-parole du LURD, à l'étranger, a déclaré que le journaliste n'était "ni un membre du mouvement, ni même un sympathisant". Selon lui, Hassan Bility était également très critique envers le LURD.

Hassan Bility est détenu dans les locaux de l'Agence de la sécurité nationale (NSA) à Monrovia. Deux autres personnes non identifiées ont également été interpellées pour les mêmes motifs.

Reporters sans frontières rappelle qu'en février 2002, quatre journalistes de The Analyst avaient déjà été interpellés pendant vingt-quatre heures en raison de plusieurs articles qui, selon les autorités, allaient "contre la paix" et "[empoisonnaient] l'esprit du peuple". Par ailleurs, le 26 avril, la police avait perquisitionné les locaux du journal et ordonné sa fermeture. Le président de la République avait personnellement autorisé son retour dans les kiosques, un mois plus tard.

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Reporters sans frontières
Bureau Afrique - Africa desk
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Tel : 33 1 44 83 84 84
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#28 De: RSF - Afrique <afrique@...>
Date: Lundi 1. Juillet 2002  12:40
Sujet: NIGER - Le directeur du Canard déchaîné condamné à huit mois de prison ferme
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NIGER
Le directeur du Canard déchaîné condamné à huit mois de prison ferme
1er juillet 2002

Abdoulaye Tiémogo, le directeur de publication de l'hebdomadaire satirique Le Canard déchaîné, a été condamné à une peine de huit mois de prison ferme pour "diffamation et injures". Il avait été arrêté le 18 juin 2002 suite à une plainte du Premier ministre, Hama Amadou, pour "diffamation". Reporters sans frontières a exhorté le chef du gouvernement à retirer sa plainte afin que le journaliste soit libéré immédiatement.

L'organisation s'est déclarée choquée par la sévérité du verdict. "Sans se prononcer sur le fond de l'affaire, Reporters sans frontières tient à rappeler qu'une condamnation à une peine de prison ferme pour "diffamation", est une violation grave des droits de l'homme", a déclaré Robert Ménard, secrétaire général de l'organisation. Le jugement en appel est prévu le 5 juillet. Depuis octobre 2001, Abdoulaye Tiémogo a été arrêté trois fois et a passé presque deux mois derrière les barreaux. A chaque fois, un membre du gouvernement était à l'origine des poursuites.

Le 28 juin 2002, d'après les informations recueillies par Reporters sans frontières, Abdoulaye Tiémogo a été condamné à une peine de huit mois de prison ferme et à 50 000 francs CFA (plus de 75 euros) d'amende. Il doit également verser un million de francs CFA (plus de
1 500 euros) de dommage et intérêts au Premier ministre, et publier à ses frais un démenti des articles incriminés dans l'ensemble de la presse nigérienne. Hama Amadou avait porté plainte contre Abdoulaye Tiémogo, après la publication de trois articles très critiques publiés dans la dernière édition du Canard déchaîné. Le journaliste accusait notamment Hama Amadou de vouloir corrompre le président de l'Assemblée nationale pour conserver son fauteuil de Premier ministre. Abdoulaye Tiémogo avait été placé en garde à vue le 18 juin en fin d'après-midi, par la police judiciaire de Niamey. Il avait été transféré le 28 juin à la prison civile de Niamey.

Il y a un peu plus d'un mois, Abdoulaye Tiémogo, avait été incarcéré pendant deux semaines, avant d'être relaxé, suite à une plainte de Hama Amadou. Il avait été placé en garde à vue le 17 mai, une semaine après avoir animé un débat sur la station privée Tambara FM, au cours duquel Sanoussi Jackou, président d'une petite formation d'opposition, le Parti Nigérien pour l'autogestion (PNA), avait accusé le Premier ministre d'exercer une discrimination ethnique et régionaliste dans la nomination des hauts fonctionnaires de l'État.

Le 19 octobre 2001, Abdoulaye Tiémogo, avait été condamné à six mois de prison pour "diffamation" par le tribunal de première instance de Niamey. Le ministre de l'Agriculture, Wassalké Boukari, avait porté plainte contre le Canard Déchaîné suite à la parution d'un article affirmant que le ministre avait détourné 200 millions de francs CFA (environ 305 000 euros) d'une zone aurifère dans l'ouest du pays. A l'ouverture du procès en appel, le 7 décembre 2001, le ministre avait retiré sa plainte, et le journaliste avait été libéré.

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#29 De: RSF - Afrique <afrique@...>
Date: Lundi 1. Juillet 2002  11:22
Sujet: RWANDA - Reporters sans frontières et le réseau Damoclès rappellent l'importance de la justice locale à l'occasion de l'entrée en vigueur de la Cour pénale internationale
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RWANDA

1er juillet 2002
Entrée en vigueur de la Cour pénale internationale

Reporters sans frontières et le réseau Damoclès rappellent l'importance de la justice locale

Alors que le monde entier a les yeux tournés vers la toute nouvelle Cour pénale internationale, le réseau Damoclès et Reporters sans frontières sont présents au Rwanda pour suivre la mise en place des Gacaca (juridictions traditionnelles) et pour s'intéresser plus particulièrement aux cas des journalistes qui comparaîtront prochainement devant ces tribunaux.

Si le réseau Damoclès et Reporters sans frontières soutiennent sans réserve la mise en place de la Cour pénale internationale, les deux organisations estiment que les justices locales et traditionnelles ont également leur rôle à jouer dans le processus de réconciliation nationale. « Faire émerger la vérité, reconnaître qui a été victime, déterminer qui a participé, et juger les responsables » sont les buts des juridictions Gacaca. Le réseau Damoclès et Reporters sans frontières sont présents au Rwanda pour travailler en ce sens et faire en sorte que l'impunité cesse dans le pays.

La délégation, composée d'un journaliste et d'un magistrat, est arrivée le 1er juillet 2002 à Kigali. Elle doit rencontrer les autorités rwandaises, des représentants des corps diplomatiques, des responsables d'organisations non gouvernementales et des journalistes  emprisonnés.

Plus de cent vingt mille personnes sont emprisonnées au Rwanda, dont une trentaine de professionnels de la presse. Ces derniers sont accusés d'avoir participé, d'une manière ou d'une autre, au génocide de 1994. Cependant, le réseau Damoclès et Reporters sans frontières estiment qu'au moins deux journalistes (Dominique Makeli et Tatiana Mukakibibi) sont détenus simplement pour avoir exercé leur profession et utilisé leur droit à informer. A travers ces deux cas symboliques, les deux organisations souhaitent apporter leur concours aux Inyangamugayo (juges des juridictions Gacaca) pour que la vérité soit établie par un procès rapide et équitable.

L'intérêt du réseau Damoclès et de Reporters sans frontières pour les juridictions nationales, dont les Gacaca, intervient à un moment où, d'une part, de nouvelles tensions se font sentir entre les autorités rwandaises et les responsables du Tribunal pénal international pour le Rwanda, et d'autre part, les récentes décisions de la justice belge tendent à remettre en cause certains acquis essentiels en matière de droit pénal international. Plus que jamais, les juridictions nationales ont une place prépondérante dans la lutte contre l'impunité.




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#30 De: "Louis Keumayou" <louis.keumayou@...>
Date: Mardi 2. Juillet 2002  13:13
Sujet: Le Général Nezzar doit être poursuivi par le juge français
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De : Sacha Koulaeva - FIDH [mailto:akoulaeva@...]
Envoyé : lundi 1 juillet 2002 17:52
À : undisclosed-recipients:
Objet : ALGERIE : le Général Nezzar doit être poursuivi par le juge français

  
            ALGERIE : le Général Nezzar doit être poursuivi par le juge français

Paris, lundi 1er juillet – Une nouvelle plainte a été déposée devant le Procureur de la République contre le Général algérien Khaled Nezzar à Paris, du chef de tortures et traitements cruels, inhumains et dégradants.

La FIDH apporte son soutien aux victimes de cette nouvelle plainte, qui fait suite à celle déposée le 25 mai 2001 contre le Général Nezzar. Le 26 mai 2001, le Général quittait le territoire français. Cette fuite était apparue comme une forme d’aveu de culpabilité sur les crimes de torture allégués à son encontre par les auteurs de la plainte. Un an après, la détermination des victimes algériennes et de leurs familles dans leur combat pour la vérité et la justice en Algérie demeure intacte.

La plainte de ce jour est déposée à l’occasion de la venue en France du Général Nezzar, qui poursuit en diffamation Monsieur Habib Souaidia, l’auteur de La sale guerre, un ouvrage (Ed. La Découverte) mettant en cause la responsabilité directe des militaires algériens, et en particulier celle du Général Nezzar, dans la crise qui frappe l’Algérie depuis 1992.

Le Général Nezzar, Ministre de la défense d’Algérie de juillet 1990 à juillet 1993, puis président du Haut Conseil d’Etat (HCE) a cautionné voire ordonné des actes de torture, notamment sur les plaignants ou des membres de leurs familles. Les enquêtes réalisées sur le terrain par les ONG de défense des droits de l’Homme et les témoignages qu’elles y ont recueillis permettent de conclure qu’il était l’un des principaux commanditaires de la politique de torture systématique menée en Algérie. Il a publiquement et ouvertement prôné et encouragé cette politique. En tout état de cause, en sa qualité de ministre de la Défense, puis de président du Haut Conseil d’Etat (HCE), il ne pouvait ignorer cette politique. Il se devait d’y mettre un terme et avait toute l’autorité nécessaire pour ce faire. Actuellement ancien ministre et général à la retraite, Khaled Nezzar ne peut se prévaloir d’aucune immunité.

La lutte contre l’impunité constitue une priorité aujourd’hui s’agissant de l’Algérie où, dix ans après le début de ce qui a constitué l’une des plus graves crises de la Méditerranée, on meurt encore, chaque jour, et où depuis 1992, il y a eu au moins trois fois plus de personnes disparues qu’au Chili sous le régime de Pinochet.

La FIDH lance un appel aux autorités françaises pour qu’elles n’entravent pas le cours de la justice.

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