Bruits de bottes à Mohéli où arrivent, au compte-goutte, les militaires chargés de mener l'expédition militaire contre les autorités séparatistes à Anjouan. Une partie de la logistique est sur place et l'état-major effectue d'incessants allers-retours entre Moroni et Fomboni. D'autres militaires devront, les heures à venir, rejoindre leurs frères d'armes dans l'île de Djoumbé Fatima. Il ne restera plus alors que fixer la date de l'intervention. L'on avait cru, un moment, que l'assaut allait être donné ce week-end, mais le mauvais temps en aurait décidé autrement. En effet, un cyclone serait entrain de se former dans la zone de l'Océan indien. Une fois encore, le débarquement que l'on dit toujours imminent est repoussé à une date ultérieure. Entendez : jusqu'au retour à une situation atmosphérique normale. L'on se demande, à raison d'ailleurs, si, à force de reporter cette intervention militaire à Anjouan, on ne finira pas par harasser le moral des troupes.
Mais, à Moroni, les mauvaises langues vont bon train. On continue de ne plus croire à un débarquement de l'armée nationale à Anjouan, malgré les assurances du gouvernement. Certains voient mal comment le président Sambi pourra résister aussi longtemps à la pression d'une communauté internationale (France, Etats-Unis, Union Africaine,...) franchement opposée à toute action militaire contre les autorités séparatistes.
Le départ du chef de l'Etat à Tripoli, à bord d'un appareil spécial dépêché à Moroni par le Guide de la Jamahiriya arabe libyenne, alimente la polémique à Moroni. On dit notamment qu'à son retour, Sambi va officiellement renoncer au débarquement. Chose improbable si l'on s'en tient à la position affichée jusqu'ici par les autorités de Tripoli. D'autres pensent qu'au Sommet de l'UA, le 31 janvier à Addis-Abeba, il sera prié d'abandonner toute tentative d'employer la force à Anjouan, en échange d'une promesse ferme de l'UA de déloger Mohamed Bacar et d'organiser un nouveau scrutin sur l'île. Il faut dire que le président Sambi n'avait toujours pas, jusqu'à hier, dimanche 27 janvier, confirmé sa participation à ce sommet de l'UA. On lui aurait donc forcé la main !
Avant son départ vers Tripoli, comme pour rassurer la population sur l'intervention militaire de l'And à Anjouan, il a déclaré : « Je veux saisir cette occasions en or, pour rallier ceux qui, jusqu'à présents n'ont pas compris notre position. Nous avons en effet besoin du plus large soutien diplomatique possible. Toutefois, et je le précise, il ne s'agit pas de discuter de la nécessité ou non d'intervenir à Anjouan. Dans tous les cas, nous interviendrons à Anjouan, soit pacifiquement, soit par la force. Les comoriens pourront d'ailleurs suivre mon discours pour en juger. Mais nous souhaiterions le soutien de tous » (Voir ci-dessous).
Mais, à Moroni, les mauvaises langues vont bon train. On continue de ne plus croire à un débarquement de l'armée nationale à Anjouan, malgré les assurances du gouvernement. Certains voient mal comment le président Sambi pourra résister aussi longtemps à la pression d'une communauté internationale (France, Etats-Unis, Union Africaine,...) franchement opposée à toute action militaire contre les autorités séparatistes.
Le départ du chef de l'Etat à Tripoli, à bord d'un appareil spécial dépêché à Moroni par le Guide de la Jamahiriya arabe libyenne, alimente la polémique à Moroni. On dit notamment qu'à son retour, Sambi va officiellement renoncer au débarquement. Chose improbable si l'on s'en tient à la position affichée jusqu'ici par les autorités de Tripoli. D'autres pensent qu'au Sommet de l'UA, le 31 janvier à Addis-Abeba, il sera prié d'abandonner toute tentative d'employer la force à Anjouan, en échange d'une promesse ferme de l'UA de déloger Mohamed Bacar et d'organiser un nouveau scrutin sur l'île. Il faut dire que le président Sambi n'avait toujours pas, jusqu'à hier, dimanche 27 janvier, confirmé sa participation à ce sommet de l'UA. On lui aurait donc forcé la main !
Avant son départ vers Tripoli, comme pour rassurer la population sur l'intervention militaire de l'And à Anjouan, il a déclaré : « Je veux saisir cette occasions en or, pour rallier ceux qui, jusqu'à présents n'ont pas compris notre position. Nous avons en effet besoin du plus large soutien diplomatique possible. Toutefois, et je le précise, il ne s'agit pas de discuter de la nécessité ou non d'intervenir à Anjouan. Dans tous les cas, nous interviendrons à Anjouan, soit pacifiquement, soit par la force. Les comoriens pourront d'ailleurs suivre mon discours pour en juger. Mais nous souhaiterions le soutien de tous » (Voir ci-dessous).
Source: inoussa.centerblog.net