Bonjour, Mais ... ne peut-on pas sous-entendre aussi "la ville du Mans" ? ... Cela fait revenir en moi le "problème" des noms de navires (je suis de Brest !) : Doit-on dire LE Jeanne d'Arc ou LA Jeanne d'Arc ? à Brest (où il y a un certain nombre de marins de la Royale, et donc un certain nombre d'hommes), on préfère LA, bien sûr ...
cecile.l@noos. fr a écrit : > > > Bonjour tout le monde > > > > Sauf cas évident où le nom de la ville comporte un article comme Le > Mans d'où je suis originaire, j'ai tendance à penser
que toutes les > villes sont des filles notamment parce que lorsqu'on parle de Nantes, > Bordeaux, Bruxelles, Paris, Montpellier ou autre, on sous-entend "la > ville de Bordeaux", "la ville de Nantes", etc. > > > > @ + > > > > Cécile > > http://ceciledequoi de9.blogspot. com/ > > > ---- Message d'origine ---- > De : "Isabelle Lefebvre" > À : > Objet : Re: [mots_passion] question basique > Date : 13/11/2009 14:11:36 CET > > > > Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ... > Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes > francophones ( France Belgique essentiellement) . Mon père a fait une > reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas > envie de me
battre avec cet Homme ... > Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois > raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique ! > c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a > aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à > la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier > théâtre ...:)) > Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a > coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée. > > > >
Merci à vous tous qui m'avez répondu. J'avais consulté le Grévisse, déjà, et je connaissais la principe du féminin plutôt pour les villes se terminant par le son e, et surtout aussi, chose que je troue très bien, même si on peut dire la ville du Mans, oui, Loïc, ce principe de sous entendre la ville de ... Mais comme il est certaines villes qui semblent avoi un "genre" déteminé, je me demandais s'il n'existait pas un petit amoureux des noms de lieux, ou je ne sais quoi qui aurait répertorié quelque part le genre des villes, en fonction de l'usage le plus courant. On pourrait le faire, tiens ... En tout cas, pour Lille, je me vois très mal parler de cette ville en disant "il", mais je ne suis pas l'auteur, hein ... Isabelle
Sauf cas évident où le nom de la ville comporte un article comme Le Mans d'où je suis originaire, j'ai tendance à penser que toutes les villes sont des filles notamment parce que lorsqu'on parle de Nantes, Bordeaux, Bruxelles, Paris, Montpellier ou autre, on sous-entend "la ville de Bordeaux", "la ville de Nantes", etc.
---- Message d'origine ---- De : "Isabelle Lefebvre" À : Objet : Re: [mots_passion] question basique Date : 13/11/2009 14:11:36 CET
Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ... Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes francophones ( France Belgique essentiellement). Mon père a fait une reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas envie de me battre avec cet Homme ... Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique ! c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier théâtre ...:)) Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée.
Merci à vous tous qui m'avez répondu. J'avais consulté le Grévisse, déjà, et je connaissais la principe du féminin plutôt pour les villes se terminant par le son e, et surtout aussi, chose que je troue très bien, même si on peut dire la ville du Mans, oui, Loïc, ce principe de sous entendre la ville de ... Mais comme il est certaines villes qui semblent avoi un "genre" déteminé, je me demandais s'il n'existait pas un petit amoureux des noms de lieux, ou je ne sais quoi qui aurait répertorié quelque part le genre des villes, en fonction de l'usage le plus courant. On pourrait le faire, tiens ... En tout cas, pour Lille, je me vois très mal parler de cette ville en disant "il", mais je ne suis pas l'auteur, hein ... Isabelle
Le 13 novembre 2009 15:31, <cecile.l@...> a écrit :
Bonjour tout le monde
Sauf cas évident où le nom de la ville comporte un article comme Le Mans d'où je suis originaire, j'ai tendance à penser que toutes les villes sont des filles notamment parce que lorsqu'on parle de Nantes, Bordeaux, Bruxelles, Paris, Montpellier ou autre, on sous-entend "la ville de Bordeaux", "la ville de Nantes", etc.
---- Message d'origine ---- De : "Isabelle Lefebvre" À : Objet : Re: [mots_passion] question basique Date : 13/11/2009 14:11:36 CET
Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ... Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes francophones ( France Belgique essentiellement). Mon père a fait une reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas envie de me battre avec cet Homme ...
Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique ! c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier théâtre ...:))
Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée.
Bonjour, Mais ... ne peut-on pas sous-entendre aussi "la ville du Mans" ? ... Cela fait revenir en moi le "problème" des noms de navires (je suis de Brest !) : Doit-on dire LE Jeanne d'Arc ou LA Jeanne d'Arc ? à Brest (où il y a un certain nombre de marins de la Royale, et donc un certain nombre d'hommes), on préfère LA, bien sûr ...
cecile.l@noos.fr a écrit : > > > Bonjour tout le monde > > > > Sauf cas évident où le nom de la ville comporte un article comme Le > Mans d'où je suis originaire, j'ai tendance à penser que toutes les > villes sont des filles notamment parce que lorsqu'on parle de Nantes, > Bordeaux, Bruxelles, Paris, Montpellier ou autre, on sous-entend "la > ville de Bordeaux", "la ville de Nantes", etc. > > > > @ + > > > > Cécile > > http://ceciledequoide9.blogspot.com/ > > > ---- Message d'origine ---- > De : "Isabelle Lefebvre" > À : > Objet : Re: [mots_passion] question basique > Date : 13/11/2009 14:11:36 CET > > > > Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ... > Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes > francophones ( France Belgique essentiellement). Mon père a fait une > reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas > envie de me battre avec cet Homme ... > Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois > raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique ! > c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a > aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à > la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier > théâtre ...:)) > Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a > coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée. > > > >
Mais j'aimerais avoir des explications sur ce dernier, au sujet de ces
"cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD"
que je ne connais pas.
Merci d'avance, Josette.
De : Patricia Guenot <guenot-patricia@...> À : mots_passion@... Envoyé le : Ven 13 Novembre 2009, 14 h 00 min 05 s Objet : Re: [mots_passion] question basique

Chère Isabelle
je suis bien d'accord sur le côté mégalo, moi qui n'habite rien
mais je ne comprends pas cettepartie de ton message
toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... "l'ai" ??? Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD. Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Je ne comprends pas, dans lese xemples ci-dessous, ce ne sont pas des COD ?
Fichtre, je me serais bien plantée alors et à quoi on reconnait ces CC ? Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi
Bonjour à tous, Je vois que vous êtes déjà partis de bon matin dans une sérieuse discussion ! Alors je viens vous rejoindre, pour tenter d'y voir clair ( je veux dire par là, que comme pour une fois je me réveille difficilement, mes yeux sont encore mi-clos et que peut-être à raisonner avec vous je vais y voir plus clair, voyez je n'ai pas la prétention d'apporter la lumière ...suis pas Prométhée, moi !) Donc .... A priori, j'aurais donné raison à Guy. Puis à force de me mettre la phrase en bouche, de la goûter comme on goûte le vin, souvent oui j'ai l'impression de faire comme eux, physiquement ).... Donc à force ( tiens un petit panneau au bas de mon écran m'indique que Guy vient d'envoyer un nouveau message, mais je poursuis, le lirai plus tard) ....donc, disais-je, à force, je me suis bien persuadée que je pouvais dire que j'avais habité Paris. Même moi, simple individu. J'ai habité Paris l'an
dernier. J'ai aimé Paris que j'ai habité deux années durant. Nous habitons Paris. Et pourtant, quelque chose à l'instar de Guy me dérange dans la phrase de Pat, alors quoi ? Guy nous dit que finalement seuls les "parisiens" habitent Paris, les indigènes X habitent la ville X. Non, ces phrases que je goûte en bouche me montrent bien que non...moi aussi j'habite la ville X Pourtant, pourtant, quelque chose du même ordre me dérange.... Dire que l'on habite une ville, c'est déjà opérer un glissement d'un complément essentiel non direct ( une sorte de cclieu mais obligatoire, on ne peut dire *j'habite sans le faire suivre d'un complément). Ce glissement, met déjà en valeur la ville, la rend moins banale, vivante presque et c'est important pour la suite. Or, dans la phrase proposée, le mot ville est déjà mis en relief par un procédé emphatique, qui consiste à détacher le complément à l'initiale de
la phrase, et à le reprendre sous forme de complément. Cette ville, je l'ai habitée D'où une sorte de surdimension .... Paris, je l'ai habité, un peu comme Paris je l'ai connu, je l'ai visité, autrement dit presque au sens biblique je l'ai possédé. Il y a en effet une sorte de chose troublante qui nous fait dire , non , tu n'occupes pas Paris à toi seule, ça ne passe pas ....de quel droit t'approprie tu Paris ? quelquec chose de l'ordre de l'inconscient bien sûr, Ce qui je pense a pu amener la remarque de Guy. Autre chose Il y a eu glissement entre le cclieu essentiel et le cod pour un groupe nominal. Ce qui passe pour le groupe nominal , passe-t-il bien pour le pronom ? on a du mal à l'accepter, encore une fois , pour les mêmes raisons que dites précédemment, d'où l'envie de revenir à la construction indirecte ...cette ville, j'y ai habité ... Moins d'emphase, moins de connotation de possession, de mégalo presque
... ( Pat, je ne parle que de style, de texte pas du tout de l'auteur :)) ) ... Mais ce sont là remarque stylistiques. ..
Si toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD. Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi etc ... Je sais que j'ai été longue, merci à ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout !:)) Isabelle
Le 13 novembre 2009 10:25, Guy Savio <aqite@...> a écrit :
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Pat ... mes explications, je les écris directement, un peu comme si je "parlais" ... quand on parle, les rectifications s'entendent, mais hélas il m'arrive de changer , et d'oublier d'enlever un mot qui n'a plus lieu d'être ... oui, oui, je' sais je devrais me relire ! Mais même quand je le fais, je laisse encore des erreurs ... je songe trop au "fond" Donc, je ne retrourne pas au message initial, pas le temps, mais oui, c'était que j'ai habitée, ou cette ville je l'ai habitée, désolée de l'erreur. En fait je fais très vite car je suis un peu débordée ( remarquez que j'évite le surbookée, qui m'agace). C'est aussi pourquoi je suis peu présente ces temps-ci ... Donc, pour ce qui est de ces verbes intransitifs , eh eh justement puisqu'ils sont intransitifs comment seraient-ils suivis d'un COD, et même; il faut bien le dire d'un Complément circonstanciel. Il s'agit simplement en fait d'un groupe nominal jouant le rôle d'adverbe, et indiquant une mesure. Cela dit il arrive que ces verbes, et là la sémantique rentre en ligne de compte, un peu comme cet habiter dont nous parlions, deviennent transitifs, réellement, et là, il faut les accorder. Je me propose de redevenir votre mékresse préférée bientôt ( je ne précise pas quand parce que je viens de fâcher qqun à qui j'avais écrit un petit mot pour m'excuser de ne pas lui corriger ses phrases le jour-même , mais que très occcupée je le ferai le lendemain probablement, et qui le surlendemain se désinscrivait de mots_passion parce qu' elle devait m'importuner puisque je n'avais tenu ma " promesse", qu'elle n'avait pas encore eu de réponse, et quand on disait quelque chose on s'y tenait. Je précise que dans les deux journées précédentes j'avais déjà corrigées deux séries de phrases !...Ouf, ça va mieux maintenant que je vous l'ai raconté :)) ) Donc je ne vous dis pas quand, mais promis j'e viendrai faire mon p'tit cours là dessus, et je n'oublie pas non plus mon Hercule chrétien pour ceux qui l'attendent, mais , mais ....Bisous à tous , Isabelle qui ne se relira pas, pas le temps , je file chez l'ostéo, vous saurez tout ...
je suis bien d'accord sur le côté mégalo, moi qui n'habite rien
mais je ne comprends pas cettepartie de ton message
toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc ,
cette ville que je l'ai habitée ... "l'ai" ???
Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD.
Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Je ne comprends pas, dans lese xemples ci-dessous, ce ne sont pas des COD ?
Fichtre, je me serais bien plantée alors et à quoi on reconnait ces CC ?
Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi
Bonjour à tous, Je vois que vous êtes déjà partis de bon matin dans une sérieuse discussion ! Alors je viens vous rejoindre, pour tenter d'y voir clair ( je veux dire par là, que comme pour une fois je me réveille difficilement, mes yeux sont encore mi-clos et que peut-être à raisonner avec vous je vais y voir plus clair, voyez je n'ai pas la prétention d'apporter la lumière ...suis pas Prométhée, moi !) Donc .... A priori, j'aurais donné raison à Guy. Puis à force de me mettre la phrase en bouche, de la goûter comme on goûte le vin, souvent oui j'ai l'impression de faire comme eux, physiquement ).... Donc à force ( tiens un petit panneau au bas de mon écran m'indique que Guy vient d'envoyer un nouveau message, mais je poursuis, le lirai plus tard) ....donc, disais-je, à force, je me suis bien persuadée que je pouvais dire que j'avais habité Paris. Même moi, simple individu. J'ai habité Paris l'an dernier. J'ai aimé Paris que j'ai habité deux années durant. Nous habitons Paris. Et pourtant, quelque chose à l'instar de Guy me dérange dans la phrase de Pat, alors quoi ? Guy nous dit que finalement seuls les "parisiens" habitent Paris, les indigènes X habitent la ville X. Non, ces phrases que je goûte en bouche me montrent bien que non...moi aussi j'habite la ville X Pourtant, pourtant, quelque chose du même ordre me dérange.... Dire que l'on habite une ville, c'est déjà opérer un glissement d'un complément essentiel non direct ( une sorte de cclieu mais obligatoire, on ne peut dire *j'habite sans le faire suivre d'un complément). Ce glissement, met déjà en valeur la ville, la rend moins banale, vivante presque et c'est important pour la suite. Or, dans la phrase proposée, le mot ville est déjà mis en relief par un procédé emphatique, qui consiste à détacher le complément à l'initiale de la phrase, et à le reprendre sous forme de complément. Cette ville, je l'ai habitée D'où une sorte de surdimension .... Paris, je l'ai habité, un peu comme Paris je l'ai connu, je l'ai visité, autrement dit presque au sens biblique je l'ai possédé. Il y a en effet une sorte de chose troublante qui nous fait dire , non , tu n'occupes pas Paris à toi seule, ça ne passe pas ....de quel droit t'approprie tu Paris ? quelquec chose de l'ordre de l'inconscient bien sûr, Ce qui je pense a pu amener la remarque de Guy. Autre chose Il y a eu glissement entre le cclieu essentiel et le cod pour un groupe nominal. Ce qui passe pour le groupe nominal , passe-t-il bien pour le pronom ? on a du mal à l'accepter, encore une fois , pour les mêmes raisons que dites précédemment, d'où l'envie de revenir à la construction indirecte ...cette ville, j'y ai habité ... Moins d'emphase, moins de connotation de possession, de mégalo presque ... ( Pat, je ne parle que de style, de texte pas du tout de l'auteur :)) ) ... Mais ce sont là remarque stylistiques...
Si toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD. Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi etc ... Je sais que j'ai été longue, merci à ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout !:)) Isabelle
Le 13 novembre 2009 10:25, Guy Savio <aqite@...> a écrit :
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Certes mais "du" reste masculin... et la limite de l'analogie réside dans le fait que tu ne te demandes jamais si tu dois écrire "la ville du Mans" ou "la ville de la Mans". ;o)
J'ai vu passer dans un autre message un contre-exemple à ma règle des villes féminine : il ne me viendrait pas à l'idée de considérer Lyon comme une fille (est-ce à cause de son homonymie avec le roi des zanimox ?).
---- Message d'origine ---- De : "Loïc Roussain" À : mots_passion@... Objet : Re: [mots_passion] le sexe des villes Date : 13/11/2009 15:36:16 CET
Bonjour, Mais ... ne peut-on pas sous-entendre aussi "la ville du Mans" ? ... Cela fait revenir en moi le "problème" des noms de navires (je suis de Brest !) : Doit-on dire LE Jeanne d'Arc ou LA Jeanne d'Arc ? à Brest (où il y a un certain nombre de marins de la Royale, et donc un certain nombre d'hommes), on préfère LA, bien sûr ...
cecile.l@noos.fr a écrit : > > > Bonjour tout le monde > > > > Sauf cas évident où le nom de la ville comporte un article comme Le > Mans d'où je suis originaire, j'ai tendance à penser que toutes les > villes sont des filles notamment parce que lorsqu'on parle de Nantes, > Bordeaux, Bruxelles, Paris, Montpellier ou autre, on sous-entend "la > ville de Bordeaux", "la ville de Nantes", etc. > > > > @ + > > > > Cécile > > http://ceciledequoide9.blogspot.com/ > > > ---- Message d'origine ---- > De : "Isabelle Lefebvre" > À : > Objet : Re: [mots_passion] question basique > Date : 13/11/2009 14:11:36 CET > > > > Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ... > Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes > francophones ( France Belgique essentiellement). Mon père a fait une > reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas > envie de me battre avec cet Homme ... > Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois > raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique ! > c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a > aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à > la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier > théâtre ...:)) > Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a > coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée. > > > >
Les noms de villes sont masculins dans l'usage parlé, mais souvent féminins dans la langue écrite, surtout littéraire. On pose parfois en règle que ces noms sont féminins seulement quand ils se terminent par un e muet. Cette finale favorise le féminin, sans doute, mais les écrivains le choisissent aussi dans d'autres cas. La blanche Navarin (V. Hugo) - Comme une Pompéi gardée par des sergents de ville (J. & E. de Goncourt) - Lyon, Marseille, Bordeaux insurgées (A. France) - etc.
Et la fin pour le point de vue historique :
Citation:
Hist. - Les noms de ville étaient fém. jadis : De joiaux, de richesses toute Paris resplent (Adenet, Berthe).
Sauf cas évident où le nom de la ville comporte un article comme Le Mans d'où je suis originaire, j'ai tendance à penser que toutes les villes sont des filles notamment parce que lorsqu'on parle de Nantes, Bordeaux, Bruxelles, Paris, Montpellier ou autre, on sous-entend "la ville de Bordeaux", "la ville de Nantes", etc.
---- Message d'origine ---- De : "Isabelle Lefebvre" À : Objet : Re: [mots_passion] question basique Date : 13/11/2009 14:11:36 CET
Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ... Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes francophones ( France Belgique essentiellement). Mon père a fait une reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas envie de me battre avec cet Homme ... Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique ! c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier théâtre ...:)) Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée.
Bonjour,
Mais ... ne peut-on pas sous-entendre aussi "la ville du Mans" ? ...
Cela fait revenir en moi le "problème" des noms de navires (je suis de
Brest !) : Doit-on dire LE Jeanne d'Arc ou LA Jeanne d'Arc ?
à Brest (où il y a un certain nombre de marins de la Royale, et donc un
certain nombre d'hommes), on préfère LA, bien sûr ...
Cordialement / Elkore,
Loïc Roussain.
Mon blog bilingue Fr-Eo / Mia dulingva rettaglibro :
http://blogloic.blogspot.comcecile.l@... a écrit :
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> Bonjour tout le monde
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> Sauf cas évident où le nom de la ville comporte un article comme Le
> Mans d'où je suis originaire, j'ai tendance à penser que toutes les
> villes sont des filles notamment parce que lorsqu'on parle de Nantes,
> Bordeaux, Bruxelles, Paris, Montpellier ou autre, on sous-entend "la
> ville de Bordeaux", "la ville de Nantes", etc.
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> Cécile
>
> http://ceciledequoide9.blogspot.com/
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> ---- Message d'origine ----
> De : "Isabelle Lefebvre"
> À :
> Objet : Re: [mots_passion] question basique
> Date : 13/11/2009 14:11:36 CET
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> Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ...
> Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes
> francophones ( France Belgique essentiellement). Mon père a fait une
> reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas
> envie de me battre avec cet Homme ...
> Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois
> raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique !
> c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a
> aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à
> la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier
> théâtre ...:))
> Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a
> coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée.
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Sauf cas évident où le nom de la ville comporte un article comme Le Mans d'où je suis originaire, j'ai tendance à penser que toutes les villes sont des filles notamment parce que lorsqu'on parle de Nantes, Bordeaux, Bruxelles, Paris, Montpellier ou autre, on sous-entend "la ville de Bordeaux", "la ville de Nantes", etc.
---- Message d'origine ---- De : "Isabelle Lefebvre" À : Objet : Re: [mots_passion] question basique Date : 13/11/2009 14:11:36 CET
Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ... Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes francophones ( France Belgique essentiellement). Mon père a fait une reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas envie de me battre avec cet Homme ... Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique ! c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier théâtre ...:)) Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée.
je corrige un livre d'histoire, dans lequel l'auteirciteune phrse qu'il arecopi dans un bouquin, donccette phrase existe déjà, elle n'est pas modifiable, sauf pour l'orthographe bien sûr
et tu me connais bien mal, j'aime beaucoup ton autre réponse, sauf .. que je n'ai pas tout compris alors je vais te demander des explications complémentaires dans mon message à suivre.
Bien, alors tu n'aimeras pas la réponse que j'ai envoyée, pourtant sur mots_passion, et tu es bien ma chère Pat la première à le savoir et à le revendiquer, on est là pour déborder ! Si tu peux corriger les fautes de français de l'auteur, moi je corrigerai cette phrase, ça ne passe pas à mon avis. Mais si tu dois laisser, alors oui comme tu le verras en bas du message précédent, il te faut cet e. Bisous Isabelle
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Pat ... mes explications, je les écris directement, un peu comme si je "parlais" ... quand on parle, les rectifications s'entendent, mais hélas il m'arrive de changer , et d'oublier d'enlever un mot qui n'a plus lieu d'être ... oui, oui, je' sais je devrais me relire ! Mais même quand je le fais, je laisse encore des erreurs ... je songe trop au "fond" Donc, je ne retrourne pas au message initial, pas le temps, mais oui, c'était que j'ai habitée, ou cette ville je l'ai habitée, désolée de l'erreur.
En fait je fais très vite car je suis un peu débordée ( remarquez que j'évite le surbookée, qui m'agace). C'est aussi pourquoi je suis peu présente ces temps-ci ... Donc, pour ce qui est de ces verbes intransitifs , eh eh justement puisqu'ils sont intransitifs comment seraient-ils suivis d'un COD, et même; il faut bien le dire d'un Complément circonstanciel.
Il s'agit simplement en fait d'un groupe nominal jouant le rôle d'adverbe, et indiquant une mesure. Cela dit il arrive que ces verbes, et là la sémantique rentre en ligne de compte, un peu comme cet habiter dont nous parlions, deviennent transitifs, réellement, et là, il faut les accorder.
Je me propose de redevenir votre mékresse préférée bientôt ( je ne précise pas quand parce que je viens de fâcher qqun à qui j'avais écrit un petit mot pour m'excuser de ne pas lui corriger ses phrases le jour-même , mais que très occcupée je le ferai le lendemain probablement, et qui le surlendemain se désinscrivait de mots_passion parce qu' elle devait m'importuner puisque je n'avais tenu ma " promesse", qu'elle n'avait pas encore eu de réponse, et quand on disait quelque chose on s'y tenait. Je précise que dans les deux journées précédentes j'avais déjà corrigées deux séries de phrases !...Ouf, ça va mieux maintenant que je vous l'ai raconté :)) ) Donc je ne vous dis pas quand, mais promis j'e viendrai faire mon p'tit cours là dessus, et je n'oublie pas non plus mon Hercule chrétien pour ceux qui l'attendent, mais , mais ....Bisous à tous , Isabelle qui ne se relira pas, pas le temps , je file chez l'ostéo, vous saurez tout ...
je suis bien d'accord sur le côté mégalo, moi qui n'habite rien
mais je ne comprends pas cettepartie de ton message
toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc ,
cette ville que je l'ai habitée ... "l'ai" ???
Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD.
Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Je ne comprends pas, dans lese xemples ci-dessous, ce ne sont pas des COD ?
Fichtre, je me serais bien plantée alors et à quoi on reconnait ces CC ?
Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi
Bonjour à tous, Je vois que vous êtes déjà partis de bon matin dans une sérieuse discussion ! Alors je viens vous rejoindre, pour tenter d'y voir clair ( je veux dire par là, que comme pour une fois je me réveille difficilement, mes yeux sont encore mi-clos et que peut-être à raisonner avec vous je vais y voir plus clair, voyez je n'ai pas la prétention d'apporter la lumière ...suis pas Prométhée, moi !) Donc .... A priori, j'aurais donné raison à Guy. Puis à force de me mettre la phrase en bouche, de la goûter comme on goûte le vin, souvent oui j'ai l'impression de faire comme eux, physiquement ).... Donc à force ( tiens un petit panneau au bas de mon écran m'indique que Guy vient d'envoyer un nouveau message, mais je poursuis, le lirai plus tard) ....donc, disais-je, à force, je me suis bien persuadée que je pouvais dire que j'avais habité Paris. Même moi, simple individu. J'ai habité Paris l'an dernier. J'ai aimé Paris que j'ai habité deux années durant. Nous habitons Paris. Et pourtant, quelque chose à l'instar de Guy me dérange dans la phrase de Pat, alors quoi ? Guy nous dit que finalement seuls les "parisiens" habitent Paris, les indigènes X habitent la ville X. Non, ces phrases que je goûte en bouche me montrent bien que non...moi aussi j'habite la ville X Pourtant, pourtant, quelque chose du même ordre me dérange.... Dire que l'on habite une ville, c'est déjà opérer un glissement d'un complément essentiel non direct ( une sorte de cclieu mais obligatoire, on ne peut dire *j'habite sans le faire suivre d'un complément). Ce glissement, met déjà en valeur la ville, la rend moins banale, vivante presque et c'est important pour la suite. Or, dans la phrase proposée, le mot ville est déjà mis en relief par un procédé emphatique, qui consiste à détacher le complément à l'initiale de la phrase, et à le reprendre sous forme de complément. Cette ville, je l'ai habitée D'où une sorte de surdimension .... Paris, je l'ai habité, un peu comme Paris je l'ai connu, je l'ai visité, autrement dit presque au sens biblique je l'ai possédé. Il y a en effet une sorte de chose troublante qui nous fait dire , non , tu n'occupes pas Paris à toi seule, ça ne passe pas ....de quel droit t'approprie tu Paris ? quelquec chose de l'ordre de l'inconscient bien sûr, Ce qui je pense a pu amener la remarque de Guy. Autre chose Il y a eu glissement entre le cclieu essentiel et le cod pour un groupe nominal. Ce qui passe pour le groupe nominal , passe-t-il bien pour le pronom ? on a du mal à l'accepter, encore une fois , pour les mêmes raisons que dites précédemment, d'où l'envie de revenir à la construction indirecte ...cette ville, j'y ai habité ... Moins d'emphase, moins de connotation de possession, de mégalo presque ... ( Pat, je ne parle que de style, de texte pas du tout de l'auteur :)) ) ... Mais ce sont là remarque stylistiques...
Si toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD. Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi etc ... Je sais que j'ai été longue, merci à ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout !:)) Isabelle
Le 13 novembre 2009 10:25, Guy Savio <aqite@...> a écrit :
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Paris la belle , oui Paris est féminin sinon ... Je cherche un site qui donnerait le genre le plus usuel des villes francophones ( France Belgique essentiellement). Mon père a fait une reprise de Lille sous la forme "il", je ne sus pas d'accord, mais pas envie de me battre avec cet Homme ...
Pour ce qui est ces de 360 euros oh oui Guy tu as raison mille fois raison ...et je crois que là aussi c'est un phénomène stylistique ! c'est que je mets en valeur la somme due ! Je plaisante, il n'y a aucune excuse. On dira que c'est un lapsus grammatical, oh oui, lié à la difficulté matérielle que j'ai eue à faire ce choix d'atelier théâtre ...:))
Isabelle, soulagée de s' être expliquée suite à la confusion que lui a coûtée la correction de Guy ...eh oui, cette fois coûtée, ée.
Le 13 novembre 2009 13:52, Guy Savio <aqite@...> a écrit :
Tu es plus claire en demi-sommeil que moi sur le pied-de-guerre !
J'abonde !
Il n'empêche que : Paris-la-belle que j'ai habitée ! Paris, n'est-elle
pas féminine ?
"les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier " ne doit-on
pas dire "les 360 EUR que m'a coûté cet atelier" ?
Bisous
Guytou
Isabelle Lefebvre a écrit :
Bonjour à tous,
Je vois que vous êtes déjà partis de bon matin dans une sérieuse
discussion ! Alors je viens vous rejoindre, pour tenter d'y voir clair
( je veux dire par là, que comme pour une fois je me réveille
difficilement, mes yeux sont encore mi-clos et que peut-être à
raisonner avec vous je vais y voir plus clair, voyez je n'ai pas la
prétention d'apporter la lumière ...suis pas Prométhée, moi !)
Donc ....
A priori, j'aurais donné raison à Guy. Puis à force de me mettre la
phrase en bouche, de la goûter comme on goûte le vin, souvent oui j'ai
l'impression de faire comme eux, physiquement )....
Donc à force ( tiens un petit panneau au bas de mon écran m'indique que
Guy vient d'envoyer un nouveau message, mais je poursuis, le lirai plus
tard) ....donc, disais-je, à force, je me suis bien persuadée que je
pouvais dire que j'avais habité Paris. Même moi, simple
individu.
J'ai habité Paris l'an dernier. J'ai aimé Paris que j'ai habité deux
années durant.
Nous habitons Paris.
Et pourtant, quelque chose à l'instar de Guy me dérange dans la phrase
de Pat, alors quoi ?
Guy nous dit que finalement seuls les "parisiens" habitent Paris, les
indigènes X habitent la ville X.
Non, ces phrases que je goûte en bouche me montrent bien que non...moi
aussi j'habite la ville X
Pourtant, pourtant, quelque chose du même ordre me dérange....
Dire que l'on habite une ville, c'est déjà opérer un glissement d'un
complément essentiel non direct ( une sorte de cclieu mais obligatoire,
on ne peut dire *j'habite sans le faire suivre d'un complément). Ce
glissement, met déjà en valeur la ville, la rend moins banale, vivante
presque et c'est important pour la suite.
Or, dans la phrase proposée, le mot ville est déjà mis en
relief par un procédé emphatique, qui consiste à détacher le complément
à l'initiale de la phrase, et à le reprendre sous forme de complément.
Cette ville, je l'ai habitée
D'où une sorte de surdimension .... Paris, je l'ai habité, un peu comme
Paris je l'ai connu, je l'ai visité, autrement dit presque au sens
biblique je l'ai possédé.
Il y a en effet une sorte de chose troublante qui nous fait dire , non
, tu n'occupes pas Paris à toi seule, ça ne passe pas ....de quel droit
t'approprie tu Paris ? quelquec chose de l'ordre de l'inconscient bien
sûr, Ce qui je pense a pu amener la remarque de Guy.
Autre chose
Il y a eu glissement entre le cclieu essentiel et le cod pour un groupe
nominal. Ce qui passe pour le groupe nominal , passe-t-il bien pour le
pronom ? on a du mal à l'accepter, encore une fois , pour les mêmes
raisons que dites précédemment, d'où l'envie de revenir à la
construction indirecte ...cette ville, j'y ai habité ...
Moins d'emphase, moins de connotation de possession, de mégalo presque
... ( Pat, je ne parle que de style, de texte pas du tout de l'auteur
:)) ) ...
Mais ce sont là remarque stylistiques...
Si toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD.
Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont
accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un
COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas .
Les kilomètres que j'ai parcouru
La ville que j'ai couru en tous sens
les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier
les trois jours que j'ai dormi
etc ...
Je sais que j'ai été longue, merci à ceux qui auront eu le courage de
me lire jusqu'au bout !:))
Isabelle
Le 13 novembre 2009 10:25, Guy Savio <aqite@...>
a écrit :
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité
est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt
à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris.
Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais
complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
je corrige un livre d'histoire, dans lequel l'auteirciteune phrse qu'il arecopi dans un bouquin, donccette phrase existe déjà, elle n'est pas modifiable, sauf pour l'orthographe bien sûr
et tu me connais bien mal, j'aime beaucoup ton autre réponse, sauf .. que je n'ai pas tout compris alors je vais te demander des explications complémentaires dans mon message à suivre.
Bien, alors tu n'aimeras pas la réponse que j'ai envoyée, pourtant sur mots_passion, et tu es bien ma chère Pat la première à le savoir et à le revendiquer, on est là pour déborder ! Si tu peux corriger les fautes de français de l'auteur, moi je corrigerai cette phrase, ça ne passe pas à mon avis. Mais si tu dois laisser, alors oui comme tu le verras en bas du message précédent, il te faut cet e. Bisous Isabelle
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
je suis bien d'accord sur le côté mégalo, moi qui n'habite rien
mais je ne comprends pas cettepartie de ton message
toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... "l'ai" ??? Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD. Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Je ne comprends pas, dans lese xemples ci-dessous, ce ne sont pas des COD ?
Fichtre, je me serais bien plantée alors et à quoi on reconnait ces CC ? Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi
Bonjour à tous, Je vois que vous êtes déjà partis de bon matin dans une sérieuse discussion ! Alors je viens vous rejoindre, pour tenter d'y voir clair ( je veux dire par là, que comme pour une fois je me réveille difficilement, mes yeux sont encore mi-clos et que peut-être à raisonner avec vous je vais y voir plus clair, voyez je n'ai pas la prétention d'apporter la lumière ...suis pas Prométhée, moi !) Donc .... A priori, j'aurais donné raison à Guy. Puis à force de me mettre la phrase en bouche, de la goûter comme on goûte le vin, souvent oui j'ai l'impression de faire comme eux, physiquement ).... Donc à force ( tiens un petit panneau au bas de mon écran m'indique que Guy vient d'envoyer un nouveau message, mais je poursuis, le lirai plus tard) ....donc, disais-je, à force, je me suis bien persuadée que je pouvais dire que j'avais habité Paris. Même moi, simple individu. J'ai habité Paris l'an dernier. J'ai aimé Paris que j'ai habité deux années durant. Nous habitons Paris. Et pourtant, quelque chose à l'instar de Guy me dérange dans la phrase de Pat, alors quoi ? Guy nous dit que finalement seuls les "parisiens" habitent Paris, les indigènes X habitent la ville X. Non, ces phrases que je goûte en bouche me montrent bien que non...moi aussi j'habite la ville X Pourtant, pourtant, quelque chose du même ordre me dérange.... Dire que l'on habite une ville, c'est déjà opérer un glissement d'un complément essentiel non direct ( une sorte de cclieu mais obligatoire, on ne peut dire *j'habite sans le faire suivre d'un complément). Ce glissement, met déjà en valeur la ville, la rend moins banale, vivante presque et c'est important pour la suite. Or, dans la phrase proposée, le mot ville est déjà mis en relief par un procédé emphatique, qui consiste à détacher le complément à l'initiale de la phrase, et à le reprendre sous forme de complément. Cette ville, je l'ai habitée D'où une sorte de surdimension .... Paris, je l'ai habité, un peu comme Paris je l'ai connu, je l'ai visité, autrement dit presque au sens biblique je l'ai possédé. Il y a en effet une sorte de chose troublante qui nous fait dire , non , tu n'occupes pas Paris à toi seule, ça ne passe pas ....de quel droit t'approprie tu Paris ? quelquec chose de l'ordre de l'inconscient bien sûr, Ce qui je pense a pu amener la remarque de Guy. Autre chose Il y a eu glissement entre le cclieu essentiel et le cod pour un groupe nominal. Ce qui passe pour le groupe nominal , passe-t-il bien pour le pronom ? on a du mal à l'accepter, encore une fois , pour les mêmes raisons que dites précédemment, d'où l'envie de revenir à la construction indirecte ...cette ville, j'y ai habité ... Moins d'emphase, moins de connotation de possession, de mégalo presque ... ( Pat, je ne parle que de style, de texte pas du tout de l'auteur :)) ) ... Mais ce sont là remarque stylistiques...
Si toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD. Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi etc ... Je sais que j'ai été longue, merci à ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout !:)) Isabelle
Le 13 novembre 2009 10:25, Guy Savio <aqite@...> a écrit :
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
je corrige un livre d'histoire, dans lequel l'auteirciteune phrse qu'il arecopi dans un bouquin, donccette phrase existe déjà, elle n'est pas modifiable, sauf pour l'orthographe bien sûr
et tu me connais bien mal, j'aime beaucoup ton autre réponse, sauf .. que je n'ai pas tout compris alors je vais te demander des explications complémentaires dans mon message à suivre.
Bien, alors tu n'aimeras pas la réponse que j'ai envoyée, pourtant sur mots_passion, et tu es bien ma chère Pat la première à le savoir et à le revendiquer, on est là pour déborder ! Si tu peux corriger les fautes de français de l'auteur, moi je corrigerai cette phrase, ça ne passe pas à mon avis. Mais si tu dois laisser, alors oui comme tu le verras en bas du message précédent, il te faut cet e. Bisous Isabelle
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Tu es plus claire en demi-sommeil que moi sur le pied-de-guerre ! J'abonde !
Il n'empêche que : Paris-la-belle que j'ai habitée ! Paris, n'est-elle pas féminine ?
"les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier " ne doit-on pas dire "les 360 EUR que m'a coûté cet atelier" ?
Bisous
Guytou
Isabelle Lefebvre a écrit :
Bonjour à tous, Je vois que vous êtes déjà partis de bon matin dans une sérieuse discussion ! Alors je viens vous rejoindre, pour tenter d'y voir clair ( je veux dire par là, que comme pour une fois je me réveille difficilement, mes yeux sont encore mi-clos et que peut-être à raisonner avec vous je vais y voir plus clair, voyez je n'ai pas la prétention d'apporter la lumière ...suis pas Prométhée, moi !) Donc .... A priori, j'aurais donné raison à Guy. Puis à force de me mettre la phrase en bouche, de la goûter comme on goûte le vin, souvent oui j'ai l'impression de faire comme eux, physiquement ).... Donc à force ( tiens un petit panneau au bas de mon écran m'indique que Guy vient d'envoyer un nouveau message, mais je poursuis, le lirai plus tard) ....donc, disais-je, à force, je me suis bien persuadée que je pouvais dire que j'avais habité Paris. Même moi, simple individu. J'ai habité Paris l'an dernier. J'ai aimé Paris que j'ai habité deux années durant. Nous habitons Paris. Et pourtant, quelque chose à l'instar de Guy me dérange dans la phrase de Pat, alors quoi ? Guy nous dit que finalement seuls les "parisiens" habitent Paris, les indigènes X habitent la ville X. Non, ces phrases que je goûte en bouche me montrent bien que non...moi aussi j'habite la ville X Pourtant, pourtant, quelque chose du même ordre me dérange.... Dire que l'on habite une ville, c'est déjà opérer un glissement d'un complément essentiel non direct ( une sorte de cclieu mais obligatoire, on ne peut dire *j'habite sans le faire suivre d'un complément). Ce glissement, met déjà en valeur la ville, la rend moins banale, vivante presque et c'est important pour la suite. Or, dans la phrase proposée, le mot ville est déjà mis en relief par un procédé emphatique, qui consiste à détacher le complément à l'initiale de la phrase, et à le reprendre sous forme de complément. Cette ville, je l'ai habitée D'où une sorte de surdimension .... Paris, je l'ai habité, un peu comme Paris je l'ai connu, je l'ai visité, autrement dit presque au sens biblique je l'ai possédé. Il y a en effet une sorte de chose troublante qui nous fait dire , non , tu n'occupes pas Paris à toi seule, ça ne passe pas ....de quel droit t'approprie tu Paris ? quelquec chose de l'ordre de l'inconscient bien sûr, Ce qui je pense a pu amener la remarque de Guy. Autre chose Il y a eu glissement entre le cclieu essentiel et le cod pour un groupe nominal. Ce qui passe pour le groupe nominal , passe-t-il bien pour le pronom ? on a du mal à l'accepter, encore une fois , pour les mêmes raisons que dites précédemment, d'où l'envie de revenir à la construction indirecte ...cette ville, j'y ai habité ... Moins d'emphase, moins de connotation de possession, de mégalo presque ... ( Pat, je ne parle que de style, de texte pas du tout de l'auteur :)) ) ... Mais ce sont là remarque stylistiques...
Si toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD. Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas . Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi etc ... Je sais que j'ai été longue, merci à ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout !:)) Isabelle
Le 13 novembre 2009 10:25, Guy Savio <aqite@...> a écrit :
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Tu es plus claire en demi-sommeil que moi sur le pied-de-guerre !
J'abonde !
Il n'empêche que : Paris-la-belle que j'ai habitée ! Paris, n'est-elle
pas féminine ?
"les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier " ne doit-on
pas dire "les 360 EUR que m'a coûté cet atelier" ?
Bisous
Guytou
Isabelle Lefebvre a écrit :
Bonjour à tous,
Je vois que vous êtes déjà partis de bon matin dans une sérieuse
discussion ! Alors je viens vous rejoindre, pour tenter d'y voir clair
( je veux dire par là, que comme pour une fois je me réveille
difficilement, mes yeux sont encore mi-clos et que peut-être à
raisonner avec vous je vais y voir plus clair, voyez je n'ai pas la
prétention d'apporter la lumière ...suis pas Prométhée, moi !)
Donc ....
A priori, j'aurais donné raison à Guy. Puis à force de me mettre la
phrase en bouche, de la goûter comme on goûte le vin, souvent oui j'ai
l'impression de faire comme eux, physiquement )....
Donc à force ( tiens un petit panneau au bas de mon écran m'indique que
Guy vient d'envoyer un nouveau message, mais je poursuis, le lirai plus
tard) ....donc, disais-je, à force, je me suis bien persuadée que je
pouvais dire que j'avais habité Paris. Même moi, simple
individu.
J'ai habité Paris l'an dernier. J'ai aimé Paris que j'ai habité deux
années durant.
Nous habitons Paris.
Et pourtant, quelque chose à l'instar de Guy me dérange dans la phrase
de Pat, alors quoi ?
Guy nous dit que finalement seuls les "parisiens" habitent Paris, les
indigènes X habitent la ville X.
Non, ces phrases que je goûte en bouche me montrent bien que non...moi
aussi j'habite la ville X
Pourtant, pourtant, quelque chose du même ordre me dérange....
Dire que l'on habite une ville, c'est déjà opérer un glissement d'un
complément essentiel non direct ( une sorte de cclieu mais obligatoire,
on ne peut dire *j'habite sans le faire suivre d'un complément). Ce
glissement, met déjà en valeur la ville, la rend moins banale, vivante
presque et c'est important pour la suite.
Or, dans la phrase proposée, le mot ville est déjà mis en
relief par un procédé emphatique, qui consiste à détacher le complément
à l'initiale de la phrase, et à le reprendre sous forme de complément.
Cette ville, je l'ai habitée
D'où une sorte de surdimension .... Paris, je l'ai habité, un peu comme
Paris je l'ai connu, je l'ai visité, autrement dit presque au sens
biblique je l'ai possédé.
Il y a en effet une sorte de chose troublante qui nous fait dire , non
, tu n'occupes pas Paris à toi seule, ça ne passe pas ....de quel droit
t'approprie tu Paris ? quelquec chose de l'ordre de l'inconscient bien
sûr, Ce qui je pense a pu amener la remarque de Guy.
Autre chose
Il y a eu glissement entre le cclieu essentiel et le cod pour un groupe
nominal. Ce qui passe pour le groupe nominal , passe-t-il bien pour le
pronom ? on a du mal à l'accepter, encore une fois , pour les mêmes
raisons que dites précédemment, d'où l'envie de revenir à la
construction indirecte ...cette ville, j'y ai habité ...
Moins d'emphase, moins de connotation de possession, de mégalo presque
... ( Pat, je ne parle que de style, de texte pas du tout de l'auteur
:)) ) ...
Mais ce sont là remarque stylistiques...
Si toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD.
Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont
accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un
COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas .
Les kilomètres que j'ai parcouru
La ville que j'ai couru en tous sens
les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier
les trois jours que j'ai dormi
etc ...
Je sais que j'ai été longue, merci à ceux qui auront eu le courage de
me lire jusqu'au bout !:))
Isabelle
Le 13 novembre 2009 10:25, Guy Savio <aqite@...>
a écrit :
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité
est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt
à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris.
Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais
complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Bien, alors tu n'aimeras pas la réponse que j'ai envoyée, pourtant sur mots_passion, et tu es bien ma chère Pat la première à le savoir et à le revendiquer, on est là pour déborder ! Si tu peux corriger les fautes de français de l'auteur, moi je corrigerai cette phrase, ça ne passe pas à mon avis. Mais si tu dois laisser, alors oui comme tu le verras en bas du message précédent, il te faut cet e.
Bisous Isabelle
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Bonjour à tous, Je vois que vous êtes déjà partis de bon matin dans une sérieuse discussion ! Alors je viens vous rejoindre, pour tenter d'y voir clair ( je veux dire par là, que comme pour une fois je me réveille difficilement, mes yeux sont encore mi-clos et que peut-être à raisonner avec vous je vais y voir plus clair, voyez je n'ai pas la prétention d'apporter la lumière ...suis pas Prométhée, moi !)
Donc .... A priori, j'aurais donné raison à Guy. Puis à force de me mettre la phrase en bouche, de la goûter comme on goûte le vin, souvent oui j'ai l'impression de faire comme eux, physiquement ).... Donc à force ( tiens un petit panneau au bas de mon écran m'indique que Guy vient d'envoyer un nouveau message, mais je poursuis, le lirai plus tard) ....donc, disais-je, à force, je me suis bien persuadée que je pouvais dire que j'avais habité Paris. Même moi, simple individu.
J'ai habité Paris l'an dernier. J'ai aimé Paris que j'ai habité deux années durant. Nous habitons Paris. Et pourtant, quelque chose à l'instar de Guy me dérange dans la phrase de Pat, alors quoi ?
Guy nous dit que finalement seuls les "parisiens" habitent Paris, les indigènes X habitent la ville X. Non, ces phrases que je goûte en bouche me montrent bien que non...moi aussi j'habite la ville X Pourtant, pourtant, quelque chose du même ordre me dérange....
Dire que l'on habite une ville, c'est déjà opérer un glissement d'un complément essentiel non direct ( une sorte de cclieu mais obligatoire, on ne peut dire *j'habite sans le faire suivre d'un complément). Ce glissement, met déjà en valeur la ville, la rend moins banale, vivante presque et c'est important pour la suite.
Or, dans la phrase proposée, le mot ville est déjà mis en relief par un procédé emphatique, qui consiste à détacher le complément à l'initiale de la phrase, et à le reprendre sous forme de complément. Cette ville, je l'ai habitée
D'où une sorte de surdimension .... Paris, je l'ai habité, un peu comme Paris je l'ai connu, je l'ai visité, autrement dit presque au sens biblique je l'ai possédé. Il y a en effet une sorte de chose troublante qui nous fait dire , non , tu n'occupes pas Paris à toi seule, ça ne passe pas ....de quel droit t'approprie tu Paris ? quelquec chose de l'ordre de l'inconscient bien sûr, Ce qui je pense a pu amener la remarque de Guy.
Autre chose Il y a eu glissement entre le cclieu essentiel et le cod pour un groupe nominal. Ce qui passe pour le groupe nominal , passe-t-il bien pour le pronom ? on a du mal à l'accepter, encore une fois , pour les mêmes raisons que dites précédemment, d'où l'envie de revenir à la construction indirecte ...cette ville, j'y ai habité ...
Moins d'emphase, moins de connotation de possession, de mégalo presque ... ( Pat, je ne parle que de style, de texte pas du tout de l'auteur :)) ) ... Mais ce sont là remarque stylistiques...
Si toutefois l'on garde la reprise pronominale, cela donne donc , cette ville que je l'ai habitée ... Et il faudra bien faire l'accord, car cette ville est bien COD. Cela n'entre pas du tout dans le cadre des verbes intransitifs qui sont accompagnés d'un cc de mesure , qu'il faut se garder de prendre pour un COD et dont le participe passé, à une forme composé, ne s'accorde pas .
Les kilomètres que j'ai parcouru La ville que j'ai couru en tous sens les trois cent soixante euros que m'ont coûté cet atelier les trois jours que j'ai dormi etc ... Je sais que j'ai été longue, merci à ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout !:))
Isabelle
Le 13 novembre 2009 10:25, Guy Savio <aqite@...> a écrit :
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité
est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt
à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris.
Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais
complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Pas compris ta réponse : moi aussi je laisse le participe passé du verbe "habiter". Je préconise seulement de changer le pronom personnel complément "le" qui me semble impropre en cette occurrence pour le remplacer par le pronom adverbial "y".
N'est-ce pas ça, une correction ?
Bisous
Guytou
Patricia Guenot a écrit :

Merci à Paul et à toi Guy
je suis d'accord avec toi Guy
mais en l'occurrence, c'est une citation, dans un bouquin que je corrige, e l'auteur avait mis "habité".
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Pas compris ta réponse : moi aussi je laisse le participe passé du
verbe "habiter". Je préconise seulement de changer le pronom personnel
complément "le" qui me semble impropre en cette occurrence pour le
remplacer par le pronom adverbial "y".
N'est-ce pas ça, une correction ?
Bisous
Guytou
Patricia Guenot a écrit :

Merci à Paul et à toi Guy
je suis d'accord avec toi Guy
mais en l'occurrence, c'est une citation,
dans un bouquin que je corrige, e l'auteur avait mis "habité".
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité
est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt
à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris.
Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais
complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris. Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
Personnellement, je pense que je préfèrerais la formulation : "visiter cette ville c'est une chose, mais y avoir habité
est magique."
Car s'il est correct d'habiter une ville (COD), cela s'applique plutôt
à un sujet collectif : les Parisiens habitent Paris.
Lorsque le sujet est individuel, la ville n'est plus COD mais
complément de lieu : j'habite où ? J'habite (à) Paris.
D'où la présence du pronom adverbial "y" que je souhaite.
y a à mon avis aucun doute: le l' correspond à la ville et il est placé avant l'auxilliaire avoir donc habitée me semble correct !
PAUL
De : Patricia Guenot <guenot-patricia@...> À : mots_passion@... Envoyé le : Ven 13 Novembre 2009, 0 h 42 min 02 s Objet : [mots_passion] question basique
Bonjour,
une questin,
visiter cette ville c'est une chose, mais l'avoir habitée est magique.
Il me semble qu'Isabelle a mis le doigt sur un point . qui n'est pas négligeable : le problème est dans la formulation , il est souvent spécifié dans la géométrie que le plan peut être le même ou différent ...
C'est juste une question d'avoir bien ou moins bien entendu la question : comment s'appellent deux droites qui se croisent dans un même plan ?
(réminiscences de mes cours de math où je ne comprenais rien!)
Maurice d'Arles , un grain de sable à l'édifice ?
--- En date de : Lun 9.11.09, Isabelle Lefebvre <isamatelote@...> a écrit :
Eh bien, à vrai dire, on a dérivé :)) et tant mieux ! Le problème, eh oui, le problème c'était à mon avis dans la formulation de la question du jeu ... Comment nomme-t-on deux droites qui se coupent en un même point ? Réponse attendue : droites sécantes. Ce qui m'a tout de suite étonnée, c'est ce mot de "même" ! Car il est bien évident que si des droites se coupent, elles se coupent en un même point , car il faut qu'elles soit là toutes les deux pour se couper ! Je trouvais donc tout à fait stupide de dire " en un même " ... J'ai depuis retrouvé des définitons de droites sécantes, et , effectivement, ce mot de "même" n'y est absolument pas présent.
A juste titre, Cécile me faisait remarquer que si deux droites se coupaient, c'était forcément en un point ... le mot point était donc peut-être aussi en trop. Et c'est vrai ! Mais c'est peut-etre aussi une façon de rappeler qu'un "endroit" précis
d'une droite est un point, que deux droites qui se coupent le font sur un point. C'est là une autre histoire, ou un autre problème, si vous le voulez ... Conclusion, eh oui, on finissait toujours ainsi nos problèmes de géométrie, la question posée à cet éminent jeu des Mille Francs était mal rédigée, et c'est fort dommage :))) Isabelle qui comme elle le disait tantôt s'en tient à la géométrie plane, elle aime planer, mais ne s'aventurera pas dans l'espace, parce que là, c'est le gadin assuré !