> Bonjour la liste,
>
> Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui ont répondu au petit sondage. Nous
avons finalement obtenu un échantillon fort" parlant" des pratiques des
utilisateurs. Je vous en livre la synthèse en souhaitant qu'elle vous soit
utile.
> En ce qui concerne mon cabinet, si j'ai été tentée de proposer que soit
franchi le pas du "tout électronique", je mettrai pour le moment ce projet en
veilleuse en attendant que l'évolution des mentalités, l'amélioration des
techniques de lecture sur écran et la nécessité de s'adapter à des modèles de
consommation vertueux nous conduisent peut-être vers des chemins plus
numériques.
>
Bien cordialement,
> D. Peyrière (Library Department)
>
> Willkie Farr & Gallagher LLP
> 21 rue de la Ville L'Evêque
> 75008 Paris
> Tel. 01 53 43 46 30
> Fax 01 40 06 96 06
> dpeyriè
re@...
>
>
>
>
>
> Résultats de l’enquête sur les pratiques des cabinets d’avocats services
juridiques concernant l’utilisation des produits en lignes.
>
>
> Cette enquête visait en particulier la fourniture aux usagers de codes et
mémentos (en ligne ou sur support papier). Le but était de comparer les
politiques mises en oeuvre par les centres de documentation en corrélation avec
les souhaits des utilisateurs.
> Nous avons eu 21 réponses.
>
> La première question nous a permis d’identifier la nature des structures
juridiques interrogées. Il s’agissait pour l’essentiel de cabinets d’avocats
(excepté deux directions juridiques d’entreprise).Nous avons pu faire un premier
tri en fonction de la taille .
>
> 0-30 3
> 30-50 5
> 50-100 5
> 100 et plus 7
>
>
> 1er constat : La grande majorité des structures proposent un accès en ligne
aux principaux éditeurs fournisseurs de mémentos et de codes.
>
> - 100% des participants sont abonnés aux Éditions Francis Lefebvre Navis
> - 75% aux : Éditions Dalloz (la souscription est proportionnelle à la taille
des cabinets : de 33% (- de 30 juristes) à 86% ( + de 100 juristes)
> - -70% aux Éditions Lamy (la souscription est proportionnelle à la taille des
cabinets : de 33% (- de 30 juristes) à 100% (+ de 100 juristes).
>
>
> 2e constat : Structures ayant adopté le tout en ligne
> 1 seul cabinet (dans la tranche de 50-100 avocats) a adopté le tout en ligne .
Mais la distribution des mémentos seuls est concernée (Navis Affaires). Le
système de distribution de codes imprimés a été conservé.
>
> 3e constat : Structures ayant adopté l’offre mixte .
>
> Système en ligne + offre limitée à certaines catégories d’utilisateurs) :
> Dans ce cas , la proportion des codes fournis en ligne (45%) est légèrement
supérieure à celles des mémentos (40%).
> La distribution des ouvrages se fait par domaine de compétence (quelques
exemplaires par équipe), par lieu géographique (libre service à chaque étage).
> Les critères de choix sont liés à la fréquence de l’utilisation, et également
aux années d’expérience (Les seniors et associés étant naturellement favorisés).
> il a été notamment souligné que la suppression des codes pourraient engendrer
beaucoup d’impression papier.
>
> Système en ligne et distribution à tous
> S’adresse plutôt aux structures de 50-100 et plus de 100
> Diverses solutions sont mises en œuvre.
> - Possibilité pour chaque avocat de commander 2 codes + 1 mémento annuellement
au choix.
> - Distribution systématique de 3 ouvrages.
> - 2 codes par juriste mais les mémentos sont en consultation à la
bibliothèque.
> - Dotation d’un seul code par avocat
> - Une personne « rêve de supprimer l’offre papier » !
>
> En ce qui concerne les réticences et refus
>
> Dans l’ensemble, la grande majorité des structures se rallie à l’installation
des produits en ligne à condition que celle-ci soit couplée avec les produits
imprimés.
> Le principal argument étant que la consultation répétées de ces usuels est
plus aisée que sur écran et que le probl> ème technique toujours possible sur
ordinateur ne se pose pas.
> On note moins de réticences sur l’utilisation des encyclopédies et des revues.
> Il est à souligner que ce sont les associés et les seniors qui sont le plus
demandeurs de produits papiers, l’arrivée de jeunes juristes tendant à diminuer
les réticences à l’usage des produits électroniques. Pourtant, dans les
structures qui ont limité l’offre papier, les utilisateurs ont fini par tous
s’habituer à cette nouvelle manière de travailler.
>
> Conclusion
>
> Le papier a encore de belles heures devant lui et l’offre de nos centres de
documentation sera encore et pour longtemps cumulative . Les deux supports
restent complémentaires : le contenu en ligne permettant une approche
interactive et dynamique de la documentation et le papier constituant un support
concret et facilement accessible.
>
>
>
>
>
[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]