Oui, pour faire plaisir et pour pleurer un pays qui dépenses des milliards
chaque été pour les machouhouli, mais qui n'arrivent pas à se doter d'une garde
côte pour patrouiller dans nos eaux territoriales.
Quelle bêtise politique de nos autorités de tutelle qui chercheraient à parler
des cailloux dans la chaussure française qui n'a sincèrement rien à voir dans la
gestion des affaires de transport aérien des Comores.
On a élu des politiciens plus enclin à la fanfaronnade qu'au réalisme des choses
de la vie quotidienne du Comlorien.
La sécurité et le confort des passagers de la diaspora comorienne ne se négocie
pas avec des dessous de tables.
Nos autorités de tutelle comoriennes ne veulent pas reconnaître leur
responsabilité première dans la mauvaise gestion du transport aérien.
Car, comment dire d'un pays indépendant depuis 34 ans et qui ne possède aucun
avion long courrier dans sa flotte.
Après 34 ans d'indépendance mal négociée, on n'a même pas une garde-côte pour
patrouiller dans les eaux comoriennes ou pour arraisonner un bateau dégazeur .
On veut vendre la nationalité comorienne à des Bédouins apatrides !
----- Original Message -----
From: aboujazari
To: habari@...
Sent: Friday, July 03, 2009 1:40 AM
Subject: [Habari] A 40,10, 5 km des cotes ni vu ni connu,le monde commente
A 40,10, 5 km des cotes ni vu ni connu,le monde commente l'air est bus A310
des ères,oh la république démocratique de l'archipel des Comores,le cailloux est
dans la chaussure de la république française
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Querelle d'Allemands dans les forces spéciales »
01/07/2009
Crash des Comores : les boites noires pas forcément repérées (actualisé)
Contrairement à ce que deux ministres, Alain Joyandet (Coopération) et
Dominique Bussereau (Transports) ont déclaré ce matin, rien ne prouve qu'une
boite noire de l'Airbus A310 de Yemenia Airlines ait été repérée. Le Transall de
l'armée de l'air a en effet détecté une émission radio en provenance d'une
balise de détresse, qui flottait en surface de la mer. Rien ne prouve pour
l'instant qu'il s'agisse d'une boite noire.
Alain Joyandet confrme : "Je veux dire que le Transall qui a perçu un signal
sonore n'a pas perçu, contrairement à ce qui a pu être indiqué ce matin, les
balises des boîtes noires mais plus vraisemblablement des balises de détresse.
Il a pu y avoir une confusion", vient de déclarer Alain Joyandet, le secrétaire
d'Etat français à la Coopération.
Rédigé le 01/07/2009 à 13:13 | Lien permanent
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Voici les sites qui parlent de Crash des Comores : les boites noires pas
forcément repérées (actualisé) :
Commentaires
Une petite précision concernant les moyens français de recherche (pour Boubou)
:
Concernant le vol AF447, c'est l'avion AWACS qui a détecté le premier la
position des débris. Il est néanmoins vrai que l'atlantique 2 a ensuite été
envoyé pour vérifier que les débris repérés étaient bien ceux de l'airbus A330.
Rédigé par: tom | 02/07/2009 at 22:09
Bonjour,
Parmis les passagers, des enfants, plus que des adultes, ils partaient en
vacance ensemble, en fratrie, accompagnés par un parent, rejoindre la famille.
Ainsi, un père parti une semaine avant attendait sa femme et ses trois petits...
En ce moment, il n'est pas un membre de la communauté qui ne soit endeuillée à
Marseille, à Paris ou à Moroni. Mes pensées vont vers eux.
Que leur colère soit entendue.
Rédigé par: Carole | 02/07/2009 at 22:03
Bonjour
Toutes mes condeleances a nos familles qui vivent dans la douleur de cette
crash
cet accident est arrivee on a pas pu l'echappe et on arrive pas a trouver les
causes exactes.
je me pose la question ,pourquoi ces avions qui ne sont pas permis de survoler
sur les territoires europeens parce qu ils presentent des defauts techniques
sont autorises dans d'autres pays????!
Je pense que "LA LOI DE LA SECURITE AERIENNE DOIT ETRE UNIVERSELLE", respectee
partout dans le monde,
sinon on peut dire que peut etre il ya des pays qui ont peur de mourir et
d'autres non
on peut pas dire une liste noire europeenne et une liste noire americaine
,comorienne ...
la vie c'est la vie ,quand elle est belle ,elle est belle a tout le monde
Rédigé par: Baronga | 02/07/2009 at 16:50
Bonjour, Boubou nous éclaire, avec précision, sur les moyens de demain. Mais
où sont les moyens actuels ? Le succès si médiatisé et extrêmement bien
orchestré des boites noires de Sharm el Sheikh a t il servi à créer ou à
renforcer une cellule existante ? Ce succès était il l'oeuvre d'une équipe bien
dirigée et si oui où est elle aujourd'hui ?
J'ai vraiment l'impression, que lorsque quelque chose fonctionne sous les feux
de la rampe, il disparaît dès que celle ci s'éteint. Ne me dîtes pas que
l'ensemble des moyens français de détection sous la mer est au même endroit, au
milieu de l'Atl, avec aucune chance de retrouver quoi que ce soit, mais pour
faire plaisir aux seuls médias. Je suis véritablement déçu par cette mascarade
de politiciens.
Rédigé par: Hard boiled | 02/07/2009 at 09:14
Je ne me permettrais pas de donner un avis sur la qualité ou non des avions de
cette compagnie aérienne. Beaucoup de monde l'a fait.
Je suis surpris que le ministre qui s'est précipité sur place n'ait pas pris
avec lui dans son avion le père de la seule rescapée de cet accident. Cela
aurait été un signal fort de la solidarité (mot cependant un peu trop galvaudé,
donc vidé de son sens) ou plutôt de fraternité. Il est vrai que la "vedette" de
ce voyage n'aurait plus été le ministre.
Rédigé par: un reserviste | 02/07/2009 at 08:58
Bonjour,
Je m'étonne même du tapage et des exaspérations des familles dont on ne peut
que partager la douleur.
Plus terre à terre, comment voulez vous que l'Etat français mette YEMENIA à
l'index alors qu'il y fait voyager ses
ressortissants et même les familles de ses ressortissants. Avec de tels
agissements, je ne peux que faire confiance à nos chers dirigeants. Je suis
désolé de tant de sarcasmes en cette période difficile mais il faudra un jour
cesser de nous prendre que pour des imbéciles. Aujourd'hui, la coupe et pleine
et pour avoir profité de ce mode de voyage en 2006, je ne suis pas sur qu'il
soit encore abandonné. La relève outre mer des agents de l'Etat en sera encore
certainement la preuve.
Je présente mes condoléances aux familles.
Rédigé par: wire | 01/07/2009 at 20:18
Juste pour information:
Aucun aeronef de l'armee francaise n'est aujourd hui capable de reperer à
l'aide de bouees accoustiques une emission ou plutot le pinger des boîtes
noires.Le seul qui devrait bientôt etre en mesure de le faire est l'atlantique 2
de l'aeronaval qui s'est merveilleusement bien illustre dans le reperage des
debrits de l'AF 447.
Malheureusement faute d'argent dans les armées, celui-ci attend toujours cette
dotation car il est le seul aerien a avoir des capacites ASM et a avoir
l'esperience de la mer.
Messieurs les politiques ecoutez un peu plus les militaires et aidez les a
etre plus performants.
Merci
Rédigé par: boubou | 01/07/2009 at 18:09
Tout le monde sort sa petite annonce, montre que, nouvellement nommé ou
reconduit, il est déjà aux manettes et gère la situation. Chaque entité sort sa
propre cellule de crise, son numéro vert...
Quid de l'efficacité ?
Sur le terrain pourtant, SDIS, Marins, légionnaires et aviateurs coopèrent
immédiatement. C'est mieux !
La presse malheureusement se contente trop souvent de concaténer les dépêches.
Cet article, à l'inverse, fait preuve de recul et c'est tant mieux. Mais, comme
pour l'accident précédent qui se passait en zone de responsabilité secours
brésilienne (les océans du monde sont découpés en zones de responsabilité des
MRCC - les CROSS français - selon la compétence et les capacités des états
riverains), l'accident des Comores n'est pas en zone de responsabilité
française, à ma connaissance. En tout cas, je remarque l'absence de commentaire
journalistique sur les efforts ou non des pays tiers etc. On a l'impression que
le dossier est traité de façon franco-française.
Rédigé par: Midship | 01/07/2009 at 14:23
Bonjour,
Je souhaiterais porter une information au sujet du rôle du DLEM dans
l'organisation des secours.
L'une des particularités de ce petit détachement réside dans la maîtrise du
milieu aquatique (reco et assaut amphibie).Jusqu'à la fin du "protectorat de
Mayotte" (1/04/04) c'était la seule unité capable d'intervenir en milieu marin à
l'intérieur du lagon et aux abords immédiats. C'était l'une des composantes des
secours civiles dont disposé le Préfet.De nombreuses interventions bien souvent
risquées ont été réalisées.Il a soupçonné que des plongeurs du DLEM et
simplement la trés grande expérience accumulée depuis 1975 (date de son arrivée
de Moroni)soient sollicités
Rédigé par: philippe.vaurs | 01/07/2009 at 14:12
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