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#1868 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Jeudi 17. Décembre 2009  1:30
Sujet: Message aux personnels des laboratoires du CNRS
luisgm1
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Avenir des organismes de recherche, universités, recours et dates limites, "identité nationale"...


Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/

aux agents des laboratoires du CNRS


Cher (e) Collègue,


Le mardi 24 novembre, une journée d'actions pour la défense des services publics a eu lieu. Nous en dressons un bilan dans l'article :

Services publics et bilan d'une journée d'action

Depuis, le Traité de Lisbonne est entré en application et les menaces contre les services publics français, recherche comprise, ne cessent de s'aggraver et de se concrétiser.

Les annonces sur le "grand emprunt" parlent d'un "sous-investissement chronique", mais elles gardent le silence sur la politique de privatisations et de délocalisations invariablement poursuivie depuis les années 1980 et qui a placé les pays dits "riches" au bord du gouffre. Le programme de cet emprunt national cherche en réalité à fournir aux multinationales, aux frais des citoyens, une partie des moyens (recherche et technologie comprises) qu'elles ont délocalisés pendant deux décennies avec des résultats catastrophiques.

Le recherche et l'enseignement supérieur publics font partie des grands perdants de l'opération, malgré les apparences que l'on cherche à créer en maniant des chiffres sans veritable analyse. Les objectifs affichés dans le texte de la Présidence de la République et dans la présentation publique de ces textes :

http://www.elysee.fr/documents/index.php?lang=fr&mode=view&cat_id=8&press_id=3186
http://www.elysee.fr/download/?mode=press&filename=091214dossier_de_presse_Emprunt_national.pdf
http://www.elysee.fr/webtv/presentation-des-decisions-prises-sur-le-grand-emprunt-et-les-priorites-d-avenir-video-3-1463.html

constituent une attaque sans précédent contre la recherche et l'enseignement supérieur publics. Sous prétexte de crédits extraordinaires échappant au fonctionnement normal du budget de l'Etat, les structrures institutionnelles normales sont de fait ignorées au profit d'entités au fonctionnement discrétionnaire. Ces nouvelles structures se trouveront en réalité placées sous le contrôle des multinationales, pour qui les chercheurs et les enseignants-chercheurs du secteur public devront travailler pendant que le secteur privé organise la liquidation de ses propres centres de recherche et le licenciement de ses propres chercheurs.

C'est donc ruineux pour les citoyens, et de surcroît mortel pour la recherche et l'enseignement supérieur publics.

Dans ce contexte, nous ne pouvons que rappeler que le délai  de deux mois pour introduire un recours gracieux contre le contrat d'objectifs 2009-2013 du CNRS signé le 19 octobre expire cette semaine, et que tout recours contentieux doit être déposé au plus tard le lundi 21 décembre. Quant au décret 2009-1348 « modifiant le décret n° 82-993 du 24 novembre 1982 portant organisation et fonctionnement du Centre national de la recherche scientifique », paru au Journal Officiel le 1er novembre, le délai du recours gracieux expire fin décembre et un recours contentieux doit être déposé au plus tard le 2 janvier. Voir notre article :

CNRS, contrat d'objectifs, décret, recours...

Vous pouvez également introduire des interventions volontaires à l'adresse de nos recours en Conseil d'Etat 331862 et 333233 décrits dans cet article et dans un article précédent :

CNRS, contrat d'objectifs, CA, CS : notre recours en Conseil d'Etat

Enfin, nous nous permettrons un commentaire à propos du prétendu "débat sur l'identité nationale" lancé à un moment où il est question de supprimer l'enseignement de l'Histoire et de la Géographie dans la Terminale S du Bac après la tentative, via une loi du 2005, de verrouiller l'appréciation historique à porter sur le colonialisme.

En réalité, il existe un point commun essentiel entre la grande expansion coloniale du dernier quart du XIX siècle qui s'est soldée par la première guerre mondiale, et la politique de délocalisations massives appliquée depuis les années 1980 : dans les deux cas, il s'agissait de stratégies d'exportation de capitaux à des échelles sans précédent. Voir notamment nos articles :

Xavier Bertrand, Jules Ferry, CNRS, "identité nationale"...
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (I)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (II)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (III)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (IV)

Si de nos jours l'importance de l'indépendance des chercheurs par rapport aux intérêts privés apparaît de manière particulièrement évidente s'agissant de problèmes liés à la pollution, au climat ou à la toxicité de substances diverses, la même question nous semble se poser en ce qui concerne les théories prétenduement "scientifiques" brandies par certains lobbies qui, au XIX siècle et en pleine période coloniale, classaient les êtres humains en "races supérieures" et "races inférieures". Ce dont Jules Ferry s'est explicitement servi dans son discours du 28 juillet 1885 devant la Chambre des Députés. Voir, pour le texte complet tiré du Journal Officiel du 29 juillet 1885 :

http://scientia.blog.lemonde.fr/2009/12/12/le-discours-de-jules-ferry-du-28-juillet-1885-i/

Les mêmes théories classaient les femmes parmi les "êtres inférieurs" aux "hommes blancs" qui représentaient la quasi-totalité des membres des sociétés savantes de l'époque. Quelles étaient les garanties d'impartialité et d'indépendance de ces sociétés, par ailleurs proches des groupes influents de la société de leur temps ?

Suit également la relation de nos articles les plus récents :


Nous vous souhaitons de bonnes fêtes et une excellente année 2010.

Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/


#1867 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Mercredi 16. Décembre 2009  12:36
Sujet: CNRS, contrat d'objectifs, décret, recours...
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Article d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/16/cnrs-contrat-d-objectifs-decret-recours.html

CNRS, contrat d'objectifs, décret, recours...

Le 16 décembre, les médias continuent à commenter les décisions de l'Elysée concernant le « grand emprunt », ainsi que la présentation publique par Nicolas Sarkozy de cet emprunt. Dans une interview datée d'hier et publiée par Les Echos, le président de Terra Nova et rapporteur de la Commission Juppé-Rocard, Olivier Ferrand, estime cette opération « très insuffisante ». Il parle entre autres d'un « sous-investissement chronique » mais s'abstient d'évoquer la stratégie permanente de privatisations et de délocalisations sans précédent des dernières décennies, que tous les gouvernements français ont cautionnée et publiquement défendue. Ferrand garde également le silence sur la poursuite de la politique de privatisation du secteur oublic et de casse institutionnelle que l'usage prévu de cet emprunt aggravera. C'est le cas, par exemple, du démantèlement des organismes publics de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ou l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), ou encore de la privatisation des universités publiques et de l'éducation en général. Il paraît indispensable de riposter par tous les moyens à cette politique de casse. Y compris, par des recours contre le contrat d'objectifs 2009-2013 entre le CNRS et l'Etat, le décret 2009-1348 « modifiant le décret n° 82-993 du 24 novembre 1982 portant organisation et fonctionnement du Centre national de la recherche scientifique »... sans oublier les mesures analogues prises par le gouvernement dans l'enseignement supérieur, l'éducation nationale et d'autres services publics. Nous rappelons ici nos recours récents ou à l'étude, ainsi que les dates limites associées.

[la suite, sur le lien  http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/16/cnrs-contrat-d-objectifs-decret-recours.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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#1866 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Mercredi 16. Décembre 2009  12:24
Sujet: Recherche, justice, université, indépendance (II)
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Article d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/15/recherche-justice-universite-independance-ii.html

Recherche, justice, université, indépendance (II)

Le 15 décembre, cela fait un an que la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) annonçait dans un communiqué le renvoi en appel devant la Grande Chambre, à la demande du gouvernement français et des requérants, de l'affaire Medvedyev et autres c. France qui avait fait l'objet d'un arrêt de chambre cinq mois plus tôt. L'appel est passé en audience en mai dernier, mais à ce jour aucune date ne semble avoir été prévue pour la lecture du jugement. Une question cruciale dans cette affaire est l'appréciation à porter sur la qualité de magistrat du procureur de la République : d'après la CEDH, cette qualité fait défaut aux procureurs français du fait de leur subordination au pouvoir exécutif. Mais le besoin d'indépendance dans l'exercice d'une fonction d'intérêt général, serait-il exclusif à la Justice ? Le 15 décembre également, Le Figaro et d'autres médias rapportent les critiques adressées par des organisations de chercheurs à l'annonce par l'Elysée des priorités de l'emprunt national définies et présentées par Nicolas Sarkozy. Les raisons légitimes sont nombreuses pour dénoncer cette opération gouvernementale, qui prépare dans la pratique la disparition d'organismes publics de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ou l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) au bénéfice de structures discrétionnaires gérées par le pouvoir politique et le secteur privé. Mais la plus nuisible des conséquences de cette politique réside de toute évidence dans la perte d'indépendance de la recherche publique par rapport aux grands intérêts privés que l'on appelle pudiquement « le monde économique ».

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/15/recherche-justice-universite-independance-ii.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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#1865 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Mardi 15. Décembre 2009  20:45
Sujet: Recherche, justice, université, indépendance (II)
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Article d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/15/recherche-justice-universite-independance-ii.html

Recherche, justice, université, indépendance (II)

Le 15 décembre, cela fait un an que la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) annonçait dans un communiqué le renvoi en appel devant la Grande Chambre, à la demande du gouvernement français et des requérants, de l'affaire Medvedyev et autres c. France qui avait fait l'objet d'un arrêt de chambre cinq mois plus tôt. L'appel est passé en audience en mai dernier, mais à ce jour aucune date ne semble avoir été prévue pour la lecture du jugement. Une question cruciale dans cette affaire est l'appréciation à porter sur la qualité de magistrat du procureur de la République : d'après la CEDH, cette qualité fait défaut aux procureurs français du fait de leur subordination au pouvoir exécutif. Mais le besoin d'indépendance dans l'exercice d'une fonction d'intérêt général, serait-il exclusif à la Justice ? Le 15 décembre également, Le Figaro et d'autres médias rapportent les critiques adressées par des organisations de chercheurs à l'annonce par l'Elysée des priorités de l'emprunt national définies et présentées par Nicolas Sarkozy. Les raisons légitimes sont nombreuses pour dénoncer cette opération gouvernementale, qui prépare dans la pratique la disparition d'organismes publics de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ou l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) au bénéfice de structures discrétionnaires gérées par le pouvoir politique et le secteur privé. Mais la plus nuisible des conséquences de cette politique réside de toute évidence dans la perte d'indépendance de la recherche publique par rapport aux grands intérêts privés que l'on appelle pudiquement « le monde économique ».

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/15/recherche-justice-universite-independance-ii.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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#1864 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Mardi 15. Décembre 2009  9:42
Sujet: Rapport Rocard-Juppé, CNRS, ANR, universités... (II)
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Article d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/14/rapport-rocard-juppe-cnrs-anr-universites-ii.html

Rapport Rocard-Juppé, CNRS, ANR, universités... (II)

Le 14 décembre, l'Elysée annonce les priorités financées par l'emprunt national, suite au rapport de la commission présidée par Alain Juppé et Michel Rocard, diffusé il y a un mois avec le titre « Investir pour l'Avenir - Priorités stratégiques d'investissement et emprunt national ». Pour un montant total de 35 milliards d'euros, les axes retenus par Nicolas Sarkozy en vue du « grand emprunt » sont présentés en cinq chapitres : Enseignement supérieur et formation ; Recherche ; Filières industrielles et PME ; Développement durable ;  Numérique. Dans la pratique, il s'agit d'accélérer le démantèlement d'etablissements publics de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ou l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) au profit de structures de financement - « pilotage » comme l'Agence Nationale de la Recherche (ANR), de contraindre les chercheurs à travailler de plus en plus directement pour le secteur privé et de transférer à des universités en voie de privatisation les moyens du CNRS, de l'INSERM et de l'ensemble de la recherche publique française.

[la suite, sur le lien  http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/14/rapport-rocard-juppe-cnrs-anr-universites-ii.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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#1863 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Dimanche 13. Décembre 2009  15:27
Sujet: Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (IV)
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Article d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/13/jules-ferry-cnrs-universites-et-colonialisme-iv.html

Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (IV)

Le Monde du 13 décembre commente à la une la signature prochaine, par le gouvernement français, de contrats de l'Etat avec cinquante-huit établissements privés d'enseignement supérieur, parmi lesquels cinq instituts catholiques. Il s'agit d'un important coup d'accélération au processus de privatisation des universités publiques qui, se voyant enlever les moyens financiers impliqués dans ces contrats, devront se tourner de plus en plus vers les sources de financement privées pour assurer leur propre subsistance. En même temps, la politique de démantèlement d'organismes comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ou l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) s'accélère également suivant la même stratégie. Que deviendra, dans ces conditions, l'indépendance effective de la recherche et de l'enseignement supérieur ? Les chercheurs et les enseignants-chercheurs pourront-ils étudier et exposer publiquement en toute indépendance le rôle historique de l'Eglise catholique ou de l'Inquisition, l'histoire de l'esclavagisme et du colonialisme, la toxicité de nombreuses substances déjà commercialisées, l'effet de ces produits sur l'air et l'environnement, l'évolution climatique de la planète ou encore les possibilités ouvertes par la Médecine moderne et pourtant non couvertes par la Sécurité Sociale... ? Le 13 décembre, on trouve également dans le blog Science, connaissance et conscience la transcription complète en une seule note du discours de Jules Ferry défendant le projet de loi en vue d'un crédit extraordinaire consacré aux dépenses des expéditions coloniales françaises à Madagascar. L'auteur du blog Science, connaissance et conscience appelle à une analyse scientifique de ce discours, dans l'actuel contexte de « débats » identitaires en France et dans l'ensemble de l'Union Européenne.

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/13/jules-ferry-cnrs-universites-et-colonialisme-iv.html ]


Pour accéder en une seule note au texte intégral du discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885, voir :

 http://scientia.blog.lemonde.fr/2009/12/12/le-discours-de-jules-ferry-du-28-juillet-1885-i/

Le discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885 (I)


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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#1862 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Vendredi 11. Décembre 2009  16:19
Sujet: "Identité nationale", colonialisme, Jules Ferry, indépendance de la recherche...
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Articles d'Indépendance des Chercheurs et du blog Notre Siècle :


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/11/jules-ferry-cnrs-universites-et-colonialisme-iii.html

Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (III)

Le 11 décembre, le quotidien Walf Fadjri commente la journée internationale des droits de l’homme, axée sur la non-discrimination, qui s'est tenue la veille sous l'impulsion du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme des Nations Unies. L'auteur de la dépêche relève que, pour le Haut Commissaire Navy Pillay, la discrimination frappe tout particulièrement les réfugiés et les migrants. Mais quel chercheur français pourra à l'avenir étudier de manière objective les phémonènes de société et de toute autre nature ? A la politique de démantèlement des organismes de recherche publics comme le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) ou l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et de privatisation de l'université publique, s'ajoute une politique de dirigisme gouvernemental croissant dont témoigne notamment la prolifération des « alliances » imposées au sommet. Le 11 décembre également, se référant aux actuels pseudo-débats identitaires sur la France ou sur l'Europe, le blog Notre Siècle rappelle dans son article « Jules Ferry, "républicains opportunistes", colonialisme (IV) » le lien récurrent entre les intérêts économiques et politiques des classes dominantes et les propagandes identitaires. Notre Siècle publie la fin du discours par lequel Jules Ferry a soutenu il y a plus de cent-vingt ans la loi « portant ouverture au ministère de la marine et des colonies d'un crédit extraordinaire pour les dépenses occasionnées par les événements de Madagascar ». Le contenu de ce discours met bien en évidence le rôle récurrent des manipulations identitaires.

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/11/jules-ferry-cnrs-universites-et-colonialisme-iii.html ]


http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/11/jules-ferry-republicains-opportunistes-colonialisme-iv.html

Jules Ferry, "républicains opportunistes", colonialisme (IV)

Le 11 décembre, les médias français font état d'annonces de débats publics « sur l'identité nationale » organisés localement par des représentants de l'Etat. En même temps, un débat « sur l'identité européenne » tourne en rond depuis la ratification du Traité de Maastricht. Il y a moins d'un mois, Bernard-Henri Lévy parlait même d'une « identité européenne » en « vrai péril ». Mais que cachent tous ces discours identitaires ? Lé réalité politique est celle de l'entrée en application du Traité de Lisbonne, sur lequel Nicolas Sarkozy a évité de consulter les Français par un référendum alors qu'un traité analogue avait été rejeté en 2005. Dans la pratique, les notions à caractère identitaire semblent avoir suivi depuis le XIX siècle l'évolution  des grands intérêts privés et des besoins géopolitiques de ces intérêts. Au point que des marchés fabriqués avec la canonnière ont été utilisés pour définir des prétendues « identités ». A cet égard, le texte du discours historique de Jules Ferry du 28 juillet 1885 devant la Chambre des Députés, en défense de l'impérialisme protectionniste et de la politique coloniale française de l'époque, paraît fort éclairant.

[la suite, sur le lien http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/11/jules-ferry-republicains-opportunistes-colonialisme-iv.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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#1861 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Jeudi 10. Décembre 2009  14:10
Sujet: "Identité nationale", colonialisme, Jules Ferry, CNRS, éducation...
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Articles d'Indépendance des Chercheurs et du blog Notre Siècle :


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/10/jules-ferry-cnrs-universites-et-colonialisme-ii.html

Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (II)

Le 10 décembre, Luc Chatel présente devant le Conseil Supérieur de l'Education un projet de réforme du lycée qui, entre autres, supprime l'enseignement de l'histoire et de la géographie dans la terminale scientifique du baccalauréat. On peut s'étonner des discours politiciens sur « l'identité » en France et au sein de l'Union Européenne, alors que l'accès à une réelle connaissance de l'histoire et du monde devient de plus en plus inaccessible pour les citoyens. L'un des sujets de terminale scientifique dans le programme actuel est l'histoire du colonialisme et de la décolonisation. Serait-ce sans importance, alors que la science du XXI siècle est pleine de collaborations internationales ? Ou faut-il en conclure que la mémoire et la réflexion historique dérangent ? Le 10 décembre, un article du blog Notre Siècle intitulé « Jules Ferry, "républicains opportunistes", colonialisme (III) » présente la suite du discours historique de Jules Ferry devant la Chambre des députés exposant les fondements de la politique coloniale française mise en place par les « républicains opportunistes » de l'époque. Comme le souligne l'article, la terminologie et les concepts de cet exposé d'il y a plus de cent-vingt ans restent d'une grande actualité par rapport à la géopolitique de l'après guerre, à l'évolution récente de l'économie et à la problématique de la situation présente. L'Etat apparaît dans l'argumentation de Jules Ferry comme un instrument des grands intérêts privés. Est-ce vraiment différent de nos jours, lorsqu'il est question de démanteler le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et d'autres établissements de la recherche publique française, et de privatiser les universités, l'éducation nationale et le reste des services publics français ?

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/10/jules-ferry-cnrs-universites-et-colonialisme-ii.html ]


http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/10/jules-ferry-republicains-opportunistes-colonialisme-iii.html

Jules Ferry, "républicains opportunistes", colonialisme (III)

Le Monde du 10 décembre porte à la une le titre « Le débat sur l'identité tourne au débat sur l'islam », dans une analyse sur la dernière intervention présidentielle à propos du débat dit « sur l'identité nationale » qui s'est soldé par un fiasco à l'Assemblée Nationale. Mais le discours identitaire ne concerne pas seulement la France. Avec l'entrée en application du Traité de Lisbonne, il est également question de « doter l'Europe d'une identité » afin de justifier la transformation progressive de l'Union Européenne en un véritable Etat - superpuissance. En revanche, on ne voit guère passer d'analyses critiques sur le système économique, politique et social qui a régi le comportement des puissances européennes depuis le XIX siècle. A commencer par le rôle historique du colonialisme, que le discours de Jules Ferry en défense du projet de loi « portant ouverture au ministère de la marine et des colonies d'un crédit extraordinaire pour les dépenses occasionnées par les événements de Madagascar » expose avec une étonnante clarté.

[la suite, sur le lien http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/10/jules-ferry-republicains-opportunistes-colonialisme-iii.html ]


Cordialement

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#1860 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Samedi 5. Décembre 2009  21:26
Sujet: Jules Ferry, CNRS, universités, colonialisme, "républicains opportunistes"...
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Articles d'Indépendance des Chercheurs et du blog Notre Siècle :


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/05/jules-ferry-cnrs-universites-et-colonialisme.html

Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme

Le 5 décembre au congrès du MoDem, d'après l'AFP, Jean-François Kahn a répondu à Eric Besson faisant remarquer que les discussions de bistrot n'abordent pas forcément de la meilleure façon la question dite « de l'identité nationale ». Mais qui aborde les véritables problèmes de fond que cache ce prétendu débat ? A commencer par l'entrée en application du Traité de Lisbonne. Et peut-on valablement aborder la question de l'immigration sans un rappel du passé colonial et des mobiles du colonialisme ? Le 5 décembre aussi, un article du blog Notre Siècle intitulé « Jules Ferry, "républicains opportunistes", colonialisme (II) » évoque à nouveau l'instrumentalisation des apparences nationalistes par les « républicains opportunistes » (Léon Gambetta, Jules Ferry...) lors de la grande expansion coloniale française du dernier quart du XIX siècle. L'auteur fait rémarquer que l'exportation des capitaux était déjà explicitement évoquée dans les discours du partisan acharné du colonialisme que fut Jules Ferry. Mais la délocalisation de la recherche et de bien d'autres activités économiques, est-ce autre chose qu'une forme d'exportation de capitaux ? Si le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), les universités et l'ensemble de la recherche et de l'éducation publiques se trouvent dans le collimateur de l'actuelle politique gouvernementale française, la situation des pays « occidentaux » après deux décennies de délocalisations industrielles, financières, scientifiques et technologiques est devenue catastrophique. Doit-on s'en étonner ?

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/05/jules-ferry-cnrs-universites-et-colonialisme.html ]


http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/05/jules-ferry-republicains-opportunistes-colonialisme-ii.html

Jules Ferry, "républicains opportunistes", colonialisme (II)

Le 5 décembre, l'AFP diffuse une dépêche faisant état d'un appel de chercheurs et d'universitaires, à l'adresse des partis politiques, syndicats et associations, leur demandant de relayer la demande se suppression du ministère dit « de l'identité nationale », et d'en faire un thème de campagne à l'approche des élections régionales. Si la revendication de suppression de ce ministère est très opportune et doit être soutenue, son mélange avec la campagne des élections régionales me semble mériter davantage de précautions. En effet, la situation actuelle se caractérise avant tout par l'entrée en application du Traité de Lisbonne, la privatisation des services publics, la casse du Code du Travail... et la vacuité des programmes des partis politiques par rapport à ces questions essentielles. C'est devant cette situation que les dernières élections européennes ont enregistré un taux d'abstention sans précédent. Vendredi, le collectif Indépendance des Chercheurs soulignait que, malgré le bien-fondé de la demande récente de suppression du ministère « de l'identité nationale », les motifs avancés ne reflètent pas les aspects les plus profonds de la réalité politique française qui auraient pu être invoqués. Il paraît, à cet  égard particulièrement utile de poursuivre la diffusion du texte intégral du discours historique de Jules Ferry du 28 juillet 1885 soutenant le projet de loi intitulé « portant ouverture au ministère de la marine et des colonies d'un crédit extraordinaire pour les dépenses occasionnées par les événements de Madagascar ».

[la suite, sur le lien http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/05/jules-ferry-republicains-opportunistes-colonialisme-ii.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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#1859 De: Vincent Robeyns <vincent.robeyns@...>
Date: Samedi 5. Décembre 2009  14:29
Sujet: Ruban Vert 2009: Virusmania et Journée mondiale du SIDA, une démystification s'impose...]
robeyns2002
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Avant la lecture de ce texte je vous invite à écouter Luc Montagnier, séquence particulièrement intéressante car, abstraction faite de ce qu'il ne remette pas en question le rôle ou l'existence du VIH (sa position de "découvreur" et son Prix Nobel lui interdisent de le faire), tout ce qu'il dit dans cette interview est tout à fait correct et s'éloigne radicalement de la propagande que les Sidactions nous infligent.

http://www.youtube.com/watch?v=WQoNW7lOnT4



P. J. Dunbar <fb515517@...>

 
 

Virusmania et Journée mondiale du SIDA: Une démystification s'impose...mais existe-il encore, à l'heure actuelle, des esprits suffisamment curieux et critiques pour résister au bourrage de crâne omniprésent que nous subissons depuis des années?...

 

Le 9 mars 2009, le célèbre et hyperactif Président de la République française, Nicolas Sarkozy, donnait le coup d’envoi de l’opération Grippe A en s’envolant pour une visite officielle au Mexique. Dans la foulée de cet événement, le groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis annonçait avec enthousiasme l’investissement de 100 millions d’euros dans l’installation au Mexique d’une usine destinée à produire un nouveau vaccin antigrippal !. Une telle initiative méritant une campagne de promotion à sa mesure, dans le mois suivant, une panique était déclenchée en France par l’annonce du début de pandémie mexicaine d’une prétendue grippe porcine attribuée au virus H1N1 sur la base de chiffres insignifiants et invérifiables (quelques 190 cas annoncés sans que l’on comprenne vraiment s’ils s’agissait de personnes simplement grippées ou trépassées…) La France se trouvant à l’avant-garde de l’opération, le gouvernement de Sarkozy était en réunion de crise pour décider s’il convenait de passer au niveau d’alarme numéro 5, ou même au 6, les vols en provenance du Mexique étaient ajournés ou leurs passagers placés en quarantaine. Ce lundi-là, le choeur des journaux de 20 heures des chaînes télévisées du Sarkozyland était exclusivement consacré au nouveau fléau.

 

Une semaine plus tard, le véritable objectif de cette campagne de frayeur avait été atteint : les actions des principales sociétés pharmaceutiques avaient réalisé une ascension sans précédent sur les places boursières internationales. Puisqu’on avait la situation si bien en main, les médias pouvaient relâcher leur pression, tout en préconisant que la vigilance soit cependant maintenue.

 

Depuis, en accord avec les directives de l’Organisation Mondiale de la Santé et en prévision d’un retour pandémique et apocalyptique de la grippe porcine A (H1N1) annoncé à l’échelle mondiale pour cet automne, la France a commandé cent millions de doses de vaccin anti-H1N1auprès des laboratoires pharmaceutiques, GSK et Novartis.

 

Jusqu’ici, en dépit de l’hyper médiatisation dont ils font l’objet, les cas de soi-disant grippe A (pour autant que on dispose même de tests capables de les diagnostiquer avec certitude comme étant vraiment dus au H1N1, ce qui est déjà très douteux) ont été fort rares et leurs symptômes tout à fait bénins par rapport à ceux d’une grippe saisonnière normale. Le rétablissement complet du malade s’opère en général sur trois à quatre jours et le Tamiflu, médicament antiviral particulièrement toxique, n’étant (heureusement !) pas encore disponible, les médecins se limitent à prescrire du simple paracétamol pour atténuer les symptômes. Les deux ou trois cas mortels jusqu’à présent attribués au H1N1 et médiatisés à outrance sont soit purement accidentels ou bien dus à d’autres causes que la grippe elle-même (il ne faut pas oublier qu’il n’existe toujours aucun test qui permette de diagnostiquer avec certitude l’infection au virus H1N1 ni que, selon les statistiques les plus officielles, une grippe saisonnière normale provoque en moyenne annuellement 36.000 décès aux seuls Etats-Unis !...).

 

Selon de nombreuses sources, il apparaît de plus en plus que cette maladie hypothétique ait été inventée par les protagonistes et organisateurs de la mondialisation afin de pouvoir imposer des campagnes de vaccinations obligatoires, et si nécessaire l’adoption de mesures spéciales, à l’échelle planétaire. La grippe A semble en effet constituer un paravent pour l’adoption des mesures d’urgence (allant jusqu’à la loi martiale et l’eugénisme) qui accompagnerait un imminent krach boursier international que l’on craint être plus grave que celui de 1929. Ceci expliquerait pourquoi on a annoncé une pandémie pour l’automne 2009 mais, comme on n’est pas encore absolument certain de la date de cette prochaine catastrophe économique, les fabricants de vaccins ont promis d’allonger la période de validité de leurs produits d’au moins deux ans (ce qui nécessite seulement une modification de la date de péremption sur les emballages !...). Nous avons donc dès à présent tous les ingrédients d’une manipulation plus monstrueuse et plus cynique que l’invention du SIDA au début des années 1980…

 

L’invention du SIDA

 

Pour en venir au SIDA ancienne version, il faut savoir que cette « maladie », providentielle pour la recherche rétrovirale et l’industrie pharmaceutique, est apparue dans la période qui a suivi l’échec de la « Guerre contre le Cancer » de l’époque Nixon. Au début des années 1970, immédiatement après la débâcle du Vietnam, les virologues avaient prétendu pouvoir découvrir un rétrovirus (on avait peu de temps auparavant découvert la transcriptase inverse sur laquelle la recherche fondait de nombreux espoirs) qui aurait été la cause du cancer et ainsi mettre au point un traitement définitif contre ce fléau moderne. Les sommes colossales qui avaient été allouées à cette recherche par le gouvernement états-unien n’ayant servi à rien, il fallait bien trouver autre chose pour les justifier et ce fut le SIDA…

 

En 1981, des maladies relativement rares telles que la pneumonie à Pneumocystis carinii et le sarcome de Kaposi (sorte de cancer de la peau apparaissant sous la forme de taches noires sur la peau du thorax ou du visage, ou encore à l’intérieur des poumons) furent diagnostiquées sur de jeunes homosexuels masculins de New York, Los Angeles et San Francisco. Sans l’intervention d’un certain Michael Gottlieb, assistant en immunologie de l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles), qui orienta dès le départ l’interprétation de ces symptômes vers le décompte des globules blancs et définit une approche générale s’appuyant sur la déficience immunitaire, il est très probable que l’on fût venu à l’explication la plus simple et la plus évidente qui se présentait et était liée au mode de vie de ces jeunes homosexuels ainsi qu’aux drogues aphrodisiaques et autres qu’ils consommaient en quantités astronomiques afin de pouvoir assumer un mode de vie « libéré » qui impliquait d’avoir chaque année des milliers de rapports sexuels avec des partenaires différents. Pour des raisons de contrôle médical, ce syndrome (ensemble indéfini de maladie) fut d’abord baptisé GRID et défini comme une maladie immunodéficitaire touchant les « Gays ». Face aux objections d’une « communauté » homosexuelle qui avait pourtant tendance à utiliser l’effroi causé par cette nouvelle peste comme une sorte de faire-valoir morbide (voire un nouveau « génocide » causé par un rétrovirus homophobe dont ils étaient les victimes ciblées), l’acronyme GRID (jugé trop discriminatif) fut remplacé par celui de SIDA (Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise) censé concerner une plus vaste partie de la population. Ce syndrome engloba bientôt un nombre croissant de maladies et fut signalé chez d’autres catégories dites « à risque » telles que les usagers de drogues dures et les hémophiles. Les causes chimiques, toxiques ou nutritionnelles (qui restent pourtant les plus plausibles !) se voyaient de plus en plus écartées au profit d’une cause infectieuse ou microbienne, d’où la croyance généralisée qui s’en est suivie et persiste toujours à l’heure actuelle, en une transmission par voie sexuelle (aussi bien hétérosexuelle qu’homosexuelle) ou sanguine (partage de seringues chez les toxicomanes ou infusions de sang « contaminé » chez les hémophiles).

 

1984, année de tous les dangers…

 

Depuis leur cuisant échec dans la « Guerre contre le Cancer », les virologues (qui avaient le sentiment de constituer « l’élite » de la recherche médicale) avaient besoin de pain sur la planche, aussi se précipitèrent-ils sur la nouvelle occasion qui leur était offerte. C’est donc ainsi que le 23 avril 1984 (année orwélienne !), une conférence de presse (visant à favoriser la prochaine réélection de Ronald Reagan en répondant aux revendications du « lobby » homosexuel) fut tenue par la Secrétaire d’Etat états-unienne à la Santé Margaret Heckler et le Professeur Robert Gallo (un vétéran de la virologie et un escroc notoire) qui annonçaient au monde entier la découverte d’un virus considéré comme la « cause probable du SIDA » et promettait la mise au point d’un vaccin et d’un sérum dans les deux années à venir. Afin de pouvoir présenter « sa » découverte au monde, Gallo avait utilisé à son profit une culture que lui avait gracieusement envoyée le Professeur Luc Montagnier de l’Institut Pasteur de Paris qui prétendait avoir isolé un rétrovirus qu’il avait dénommé LAV (Lymphadenopathy Associated Virus) et dans lequel il voyait une cause possible du SIDA. L’isolement de ce virus (qui avait eu lieu en 1983) demeurait fort sujet à caution et Montagnier lui-même avait été beaucoup moins catégorique que Gallo dans ses affirmations. Il n’empêche que Gallo n’avait pas hésité à s’approprier le travail de Montagnier et l’utiliser sans vergogne afin de pouvoir s’attribuer la découverte du « virus du SIDA ». Ce n’était pas la première malversation de Gallo qui, quelques années auparavant, s’était déjà approprié un virus japonais (sa tricherie avait été démasquée par le fait qu’il avait recopié des erreurs que les Japonais avaient volontairement laissées dans le code génétique de leur virus). Quoi qu’il en soit, le cas présent donna lieu à une action judiciaire intentée par Montagnier à l’encontre de Gallo qui ne se termina qu’après que le président états-unien Reagan et le premier ministre français Chirac eurent contraint les deux intéressés à signer une paix honorable qui faisait d’eux les « co-découvreurs du VIH »…

 

Le test « SIDA »

 

Le jour même de la fameuse conférence de presse de 1984, Robert Gallo avait introduit une demande de brevet pour un test censé dépister la présence du virus HTLV-III (bientôt rebaptisé VIH, c’est-à-dire Virus d’Immunodéficience Humaine) dans le sang en se basant sur la présence d’anticorps prétendument trouvés chez les malades du SIDA, mais sans aucune spécificité prouvée. Ce brevet allait bientôt rapporter des dizaines de millions de dollars à l’inventeur du test mais équivaloir à une sorte de condamnation à mort pour les innombrables personnes qui seraient déclarées « séropositives » à la suite d’un test totalement inepte et dont les résultats sont susceptibles de varier radicalement d’un laboratoire à l’autre, d’un jour à l’autre et même d’un pays à l’autre…

 

La promesse qui avait été faite concernant la mise au point d’un vaccin et d’un sérum dans les deux années qui suivraient ne fut bien sûr pas respectée et, vingt-cinq années plus tard, malgré les sommes colossales consacrées annuellement à la recherche sur le VIH, un tel vaccin n’est pas encore près de voir le jour…En fait, il n’y a aucune raison d’espérer que l’on trouve jamais un vaccin ni un remède quelconque à ce que l’on appelle SIDA car l’hypothèse d’une cause virale de cette « maladie » étant une pure absurdité, toute recherche menée dans cette voie est par conséquent irrémédiablement condamnée à l’échec. Réfléchissons un peu : quelqu’un qui est déclaré « séropositif » à la suite d’un test VIH (et par conséquent supposé développer le SIDA au terme d’une période indéterminée) est en réalité quelqu’un chez qui on aurait (en admettant que le test soit spécifique, ce qui n’est pas le cas) trouvé la présence d’anticorps au VIH. Pour tout autre microbe ou virus, cela signifierait que l’organisme a été, à un moment ou un autre, infecté par ledit microbe ou virus mais qu’il a réagi à cette infection en produisant des anticorps qui ont fini par neutraliser le microbe ou virus.

 

Curieusement, en ce qui concerne le VIH, on ne tient pas compte de cette constatation pourtant évidente : à savoir que la seule période au cours de laquelle le VIH serait en mesure de s’attaquer au système immunitaire et de causer le SIDA en détruisant les globules blancs, ne peut logiquement se situer qu’AVANT sa neutralisation par les anticorps. Or il s’avère que tous les malades du SIDA développent la maladie APRES que le VIH ait été neutralisé par les anticorps. On n’a jamais trouvé de présence du VIH chez une personne dite « séropositive » ni même chez une personne atteinte de SIDA déclaré, mais seulement des anticorps produits par l’organisme à l’encontre du VIH !...Cela signifie donc en réalité qu’au moment où la « séropositivité » est diagnostiquée, il y a déjà un certain temps que le VIH a été neutralisé par les anticorps que le test a permis de découvrir ! Au point de vue logique, l’hypothèse VIH du SIDA représente une sorte de machine infernale de la pensée que la mathématicienne biologiste canadienne Rebecca Culshaw a désignée sous l’appellation de logique circulaire.

 

C’est cette absurdité de la thèse officielle qui a amené le Professeur Peter Duesberg à déclarer, de manière apparemment paradoxale (si l’on tient compte de la signification de l’acronyme VIH) mais tout à fait pertinente quant à l’idée exprimée, que « le VIH n’est en réalité qu’un virus passager inoffensif ». Nous sommes, et avons été depuis la nuit des temps, inondés de virus et, parmi tous ces virus, seule une infime minorité est dangereuse pour l’homme. Qui plus est, contrairement à ce qu’affirment les défenseurs de la doctrine officielle du VIH/SIDA, on n’a jusqu’à présent rencontré aucun rétrovirus qui représente un danger pour l’homme. Rien ne prouve d’ailleurs que la plupart des virus et rétrovirus ne soient pas, au contraire, de quelque façon, indispensables à l’équilibre biologique de notre organisme

 

AZT et pandémie

 

Dans la période qui suivit la fameuse conférence de presse de 1984, comme aucun vaccin, malgré les promesses, ne pointait à l’horizon, il fallut (sous la pression croissante des organisations militantes homosexuelles) parer au plus pressé et trouver dans les plus brefs délais un médicament contre le SIDA. Pour ce faire, on se rabattit sur une molécule appelée Azidothymidine ou AZT, un terminateur de chaîne ADN qui avait été développé deux décennies plus tôt dans le but d’éliminer les cellules cancéreuses mais avait mis immédiatement au rebut par son inventeur car il détruisait aussi indistinctement les cellules saines que les cellules tumorales. Contre un rétrovirus aussi introuvable que le VIH, l’emploi de l’AZT équivalait à jeter une bombe atomique sur une ville entière dans le seul but d’exterminer deux ou trois « terroristes »… A la suite d’on ne sait trop quelle manipulation politicienne, la Food & Drugs Administration (FDA) des Etats-Unis donna pourtant son approbation au « médicament » qui fut distribué à partir de 1987. C’est en fait avec la mise en service de l’AZT que débuta véritablement l’hécatombe que l’on attribue généralement au SIDA.

 

Le 2 octobre 1985, la médiatisation terroriste du « SIDA » avait atteint son plein régime au niveau international avec l’annonce de la mort de l’acteur états-unien Rock Hudson. Peu de temps auparavant, Rock Hudson, qui souffrait d’un sarcome de Kaposi (alors considéré comme une des maladies typiques du SIDA, le SK ne l’est plus actuellement…) particulièrement grave, s’était rendu à l’Institut Pasteur de Paris afin d’y subir un examen. Ayant annoncé la nature de sa maladie devant les journalistes, il fut obligé d’effectuer son voyage de retour vers les Etats-Unis à bord d’un Boeing dont il était le seul passager, tant la terreur qu’engendrait le « SIDA » était devenue effroyable parmi les populations de la planète !

 

Accueillie avec espoir par les « séropositifs » et les communautés dites « à risque », l’introduction de l’AZT à haute dose comme médication contre le SIDA (ou même contre la simple « séropositivité ») marqua le début d’une véritable hécatombe iatrogène (causée par la médecine) qui fut interprétée de toutes parts comme une pandémie galopante dont le sommet fut atteint aux alentours de 1991. C’est en cette période de terreur sidéenne que les décès de diverses personnalités connues dans le domaine du spectacle ou de la culture (Freddie Mercury, Cyril Collard, Rudolf Noureev, Isaac Aasimov, Jean-Paul Aron etc…) furent attribués au SIDA. En réalité, il suffisait alors que quelqu’un ayant été diagnostiqué « séropositif au VIH » par un test vide de sens, soit traité à l’AZT, pour que, sur une période d’un an, son système immunitaire soit complètement détruit par le médicament et qu’il finisse par mourir de l’une ou l’autre « maladie opportuniste » considérée comme « SIDA »…Quoi qu’on ne l’ait jamais avoué officiellement, une telle hécatombe iatrogène n’a pu manquer de provoquer des remous au sein des institutions médicales. Il n’y a que cela qui puisse expliquer la diminution de la dose d’AZT prescrites aux patients et, par conséquent, la baisse de la mortalité imputée au SIDA dans les années qui ont suivi. On est ensuite passé aux trithérapies que l’on a présentées comme un traitement parfait aux effets secondaires minimes, laissant croire par là que l’on était parvenu à écarter l’extension de la pandémie dans les pays industrialisés. Tout cela est évidemment absolument faux car, si la mortalité attribuée au SIDA a considérablement chuté dans les pays industrialisés, ce n’est en aucun cas dû à un résultat quelconque de la recherche « SIDA » mais à une forte diminution des doses de médicaments toxiques dont les effets secondaires désastreux n’ont pas pour autant disparu mais ne sont désormais mortels qu’à beaucoup plus long terme.

 

L’Afrique menacée par le « SIDA »

 

Les prophéties sinistres qui annonçaient qu’en 1985, dans les pays occidentaux, une personne sur cinq serait atteinte du SIDA ne se sont heureusement pas réalisées et les cas relativement rares sont restés limités aux groupes à risques tels les homosexuels ayant un style de vie excessif et les toxicomanes. Le fameux « SIDA » des hémophiles s’est révélé n’être qu’une déficience immunitaire causée par des protéines étrangères contenues dans les facteurs coagulants insuffisamment purifiés qui avaient été jusqu’alors administrés aux patients souffrant de cette maladie. Depuis les années 1970, malgré ces protéines étrangères, les facteurs coagulants avaient considérablement allongé l’espérance de vie des hémophiles et l’hécatombe prétendument attribuée à l’affaire du «  sang contaminé » au début des années 1990 fut en réalité due aux soi-disant diagnostic du VIH chez certains hémophiles et au désastreux traitement à l’AZT qui s’ensuivit. Les hémophiles immunodéficitaires guérirent dès qu’ils furent traités avec des facteurs coagulants parfaitement purifiés. Vu les enjeux économiques qu’elle représente, la propagande SIDA n’a pas cessé pour autant. Elle continue sous la forme de diverses conférences internationales, d’une « journée annuelle mondiale du SIDA », de diverses initiatives baptisées « Sidaction » et de fondations patronnées par des stars ou personnalités du show-business telles que Elisabeth Taylor ou Elton John. Il s’agit avant tout de gigantesques pompes à fric fonctionnant sur la corde émotionnelle et pseudo humanitaire, le marché désormais visé par l’industrie du SIDA se situant désormais dans les pays déshérités, dans le tiers-monde et tout particulièrement en Afrique subsaharienne où un grand nombre de maladies infectieuses ayant existé de tout temps sont à présent rebaptisées « SIDA » lorsque les personnes qui en sont atteintes sont « séropositives » ou que la conjugaison de différents facteurs laisse à penser qu’il pourrait s’agir de « SIDA »… Il en résulte que des sommes colossales sont dirigées vers une recherche qui est tout à fait « à côté de la plaque» dont, rien n'étant sorti depuis vingt-cinq années, il n'y a aucune raison d'espérer que rien sorte un jour. Tout cela au détriment de la lutte contre la malnutrition et les maladies réelles ou encore des mesures d'hygiène élémentaires telles que la fourniture d'eau potable... 

 

Lorsque l'on sait qu’il n’existe pas moins de soixante-dix conditions qui peuvent faire qu’une personne apparaisse « séropositive » lors d’un test VIH sans qu’il n’y ait eu pour autant d’infection par un virus (une femme enceinte peut est diagnostiquée « séropositive » par le seul fait qu’elle soit enceinte), on comprend qu’il puisse y avoir en Afrique des dizaines de millions de personnes « séropositives » sans être pour autant malades ni sujettes à développer un jour le « SIDA ». Si les comportements à risque liés à l’homosexualité et à la toxicomanie sont relativement plus rares en Afrique que dans les pays occidentaux, il n’en est pas de même de conditions telles que l’extrême pauvreté et la malnutrition qui peuvent en elles-mêmes constituer des causes d’immunodéficience sans que l’intervention d’un virus particulier tel que l’hypothétique VIH soit nécessaire. En plus, l’impact de la fantasmagorie sidéenne sur l’imaginaire africain encore imprégné de sorcellerie est souvent cause de frayeur injustifiée et d’ostracisme généralisé à l’encontre des « séropositifs ». Le caractère le plus scandaleux des initiatives pseudo humanitaires et de l’action des ONG qui prétendent lutter contre le « SIDA » en Afrique réside dans le fait qu’au lieu de traiter des maladies classiques pour ce qu’elles sont, on administre aux patients « séropositifs » des traitements anti-rétroviraux aussi inadéquats que toxiques. En outre, le coût extrêmement élevé de ces médicaments de la mort dont on impose l’achat à des pays déshérités constitue en soi une arnaque humanitaire d’un cynisme sans précédent.

 

En 2000, lors de deux conférences qui se sont tenues à Pretoria et à Johannesburg, le Président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki a osé contester les thèses officielles sur le SIDA et s’opposer à l’achat de médicaments anti-rétroviraux que le Vice-président états-unien Al gore lui proposait à un tarif particulièrement avantageux. Cette attitude courageuse lui a valu d’être comparé à Hitler et accusé de causer la mort de 1000 de ses concitoyens par jour. C’est aussi pour cette raison que la République Sud-africaine fut l’objet, au cours des années qui suivirent, de nombreuses pressions et tracasseries de la part de la très « charitable » Communauté internationale… Et pourtant, cette affirmation selon laquelle l’Afrique subsaharienne serait en train de mourir du SIDA est un mensonge absolu car la population de ce sous-continent ne cesse d’augmenter et la prétendue « lutte contre le SIDA » devrait plutôt être interprétée comme une tentative visant à limiter les populations, voire un génocide larvé…

 

Des « repenseurs » mettent en doute la thèse officielle…

 

Depuis l’annonce officielle de la cause du SIDA par Robert Gallo en 1984, nombreux sont les scientifiques qui ont refusé de croire au dogme qu’est devenue l’hypothèse VIH du SIDA. Ainsi, Peter Duesberg, biologiste moléculaire et cellulaire prestigieux, membre de l’Académie des Sciences des Etats-Unis et titulaire d’un Outstanding Investigator Grant (prix lui permettant de mener toutes les recherches qu’il désirait pendant une durée de sept ans) décerné par le National Institute of Health, s’est vu couper tous ses subsides et se fermer toutes les portes devant lui dès qu’il publia, en 1987, une étude qui jetait le doute sur l’hypothèse VIH du SIDA. Si l’isolement du rétrovirus VIH par Luc Montagnier reste entièrement sujet à caution (bien qu’un récent Prix Nobel ait été décerné à Montagnier et à son assistante Françoise Barré-Sinoussi pour cette découverte contestée), aucune preuve sérieuse de l’existence de ce virus n’a non plus été apportée par la microscopie électronique. C’est ce qu’a démontré depuis longtemps le scientifique belge Etienne de Harven, Professeur Emérite de l’Université de Toronto et ancien président de l’association « Rethinking AIDS » qui regroupe plus de deux mille chercheurs réfutant l’hypothèse VIH du SIDA. Un grand nombre d’ouvrages référenciés ont été et continuent à être publiés par ces scientifiques contestataires mais sont systématiquement ignorés par les médias officiels. Parmi les rares ouvrages disponibles en Français, il faut citer : Dr. Etienne de Harven et Jean-Claude Roussez, Les dix plus gros mensonges sur le SIDA (Edition Dangles, 2005) et Rebecca Culshaw, La Théorie VIH du SIDA, Une incohérence $cientifique! (Editions Marco Pietteur, 2009).

 

Face au potentiel terrorisant de la nouvelle grippe porcine H1N1 qui semble destinée à devenir le « SIDA du vingt-et-unième siècle », la gigantesque supercherie scientifique et arnaque humanitaire, qu’a constitué le VIH/SIDA au cours des 25 dernières années, risque de sombrer rapidement dans l’oubli. Ceci pourrait, si l’on n’y prend garde, confirmer le propos de Karl Marx selon lequel « celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre… »

                                                                                                P.J.Dunbar.                                                                                                                                                                                

                                                                                                                                                             amp; nbsp;                 

 

 


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#1858 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Vendredi 4. Décembre 2009  14:17
Sujet: Supprimer le ministère chargé de l’Identité nationale et de l’Immigration
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Article d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/04/supprimer-le-ministere-de-charge-l-identite-nationale-et-de.html

Supprimer le ministère chargé de l’Identité nationale et de l’Immigration

Le 4 décembre, sur plusieurs listes de discussion, des messages demandent à leurs destinataires de diffuser l'appel « pour la suppression du ministère de l'identité nationale » signé par vingt chercheurs et universitaires. Nous reprenons cet appel plus bas, car nous sommes d'accord avec la demande qui y est formulée. Il nous semble, cependant, que l'analyse présentée dans l'appel ne correspond pas à l'essentiel la réalité politique, à un moment où le Traité de Lisbonne vient d'entrer en application après avoir été ratifié sans référendum par le monde politique français, et où une prétendue « identité européenne » fait l'objet d'une propagande croissante. Les « identités » officielles de notre époque tendent d'ailleurs à s'identifier de plus en plus avec les marchés. A leur tour, ces derniers sont placés sous la tutelle de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et, en ce qui concerne les services publics, de l'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS) qui impose dans la pratique la privatisation de ces derniers. De ce point de vue, le discours sur une « identité européenne » ou sur un « marché intérieur européen » relève de la pure diversion, tout comme celui du gouvernement français sur « l'identité nationale ». Et comment ne pas évoquer le rôle historique du colonialisme et du néocolonialisme dans le génèse des mouvements migratoires ? Ou encore, la politique de dumping social implacablement appliquée depuis deux décennies dans tous les pays dits « riches ».

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/04/supprimer-le-ministere-de-charge-l-identite-nationale-et-de.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/



#1857 De: Vincent Robeyns <vincent.robeyns@...>
Date: Jeudi 3. Décembre 2009  9:25
Sujet: L'association Reopen911 relance le documentaire "9/11 Press For Truth"
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L'association Reopen911 relance le documentaire "9/11 Press For Truth"

http://www.dailymotion.com/video/xbb5d1_911-press-for-truth-11-septembre-20_news

Alors que les médias français ne parviennent toujours pas à un débat serein sur les attentats du 11 septembre 2001, et qu'une certaine tendance à la paranoïa et à la délation règne toujours aux États-Unis, il nous semble important de réexpliquer les origines de notre action.

L'existence de notre association découle du combat mené depuis 2001 par les familles de victimes des attentats du 11 Septembre. Refusant le silence de l'administration Bush, ces citoyens américains ayant perdu leurs proches ont dû combattre leur propre gouvernement pendant plus d'une année afin d'obtenir l'ouverture d'une commission d'enquête sur ces terribles attentats. Malheureusement cette enquête, de l'aveu même de son président fut façonnée pour échouer.

"Pour toutes sortes de raisons nous pensions que nous étions voués à l'échec."
Thomas Keane et Lee Hamilton, respectivement  président et vice-président de la Commission d'enquête, dans leur livre Without Precedent: The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 2006 .

"Une enquête ne doit pas interférer avec les efforts en cours pour prévenir une prochaine attaque"
Dick Cheney s'opposant à la création d'une commission d'enquête sur les attentats en 2002.

L'enquête officielle fut entâchée de multiples fraudes, dissimulations et obstructions. Or, si l'on écoute les médias français, une enquête impartiale et rigoureuse a eu lieu. Il n'est ni utile, ni légitime d'y revenir. Certains chroniqueurs et pseudo experts ont été jusqu'à déclarer que c'était porter atteinte aux victimes que d'évoquer les zones d'ombre de la Commission d'enquête sur le 11/9.  Pourtant les citoyens et les familles de victimes sont plus que jamais demandeurs d'éclaircissements sur le 11 Septembre 2001.

Tout d'abord, le gouvernement Bush s'est longuement opposé à la moindre enquête sur les terribles attentats qui ont frappé les États-Unis.  Puis, une fois mise en place, la Commission fit l'objet d'obstructions et de dissimulations répétées de la part de la Maison Blanche et des services gouvernementaux, à tel point que plus de la moitié des commissionnaires ont selon le cas démissionné ou publiquement avoué leur impossibilité d'enquêter. Enfin, des personnalités comme John Farmer, l'avocat de la Commission d'enquête, mais aussi des journalistes-vedette américains, comme le journaliste d'investigation au New York Times Philipp Shenon, ont clairement démontré la volonté gouvernementale de faire échouer l'enquête.

En France, même l’ex-enquêteur en chef pour les avocats de familles de victimes françaises Jean-Charles Brisard, pourtant farouche défenseur de la version officielle sur le 11 Septembre, a récemment révélé être désormais favorable à une nouvelle enquête afin de lever des zones d'ombre sur la journée du 11 septembre 2001.

Il est désormais entendu que la Commission n’a pas su atteindre son objectif, celui de « fournir un récit définitif des faits et circonstances relatifs aux attaques terroristes du 11 septembre 2001 ».  Les nombreux mensonges officiels, fraudes et défilements qui ont conduit à l'échec de la Commision sont mis à jour dans le documentaire 9/11 Press For Truth (11 Septembre, en quête de vérité), fruit d'une enquête journalistique aussi minutieuse que rigoureuse.

9/11 Press For Truth est l'un des tous meilleurs films documentaires jamais réalisés à ce jour sur le 11 septembre 2001, c'est pourquoi l'association ReOpen911 l'a produit dans une version sous-titrée en français, et c'est également la raison pour laquelle nous venons de le mettre en ligne sur le compte Dailymotion de l'association Reopen911 afin qu'il soit accessible au plus grand nombre.

Ce film est particulièrement bien adapté à celles et ceux qui ne connaissent pas encore ce sujet complexe du 11 Septembre.  Purement factuel et pourtant émouvant, il raconte la longue bataille des familles de victimes des attentats du 11 Septembre qui ont affronté les grandes puissances de Washington - et gagné - en les contraignant à la mise en place d'une commission d'enquête ... qui très vite s'avéra incapable de répondre à la plupart de leurs questions. 

Quelles actions furent menées par les hauts responsables du gouvernement qui reçurent des douzaines d'alertes spécifiques avant les attentats ? A t-on permis à Oussama Ben Laden et à son second d'échapper aux forces US en Afghanistan ? Et quelle fut la raison de la dissimulation délibérée des preuves par l'état ? Peut-être la chose la plus important de toutes : Pourquoi, 8 ans après, tant de questions des familles des victimes restent-elles toujours sans réponse ? ... autant de questions soulevées par ce documentaire exceptionnel.

N'hésitez pas à le partager avec vos proches.

Vous avez la possibilité de le visualiser en plein écran en appuyant sur

http://www.dailymotion.com/video/xbb5d1_911-press-for-truth-11-septembre-20_news

Si vous désirez vous procurer ce documentaire en DVD, vous pouvez le commander dans la boutique en ligne de l’association Reopen911

L'association Reopen911

www.reopen911.info


#1856 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Mercredi 2. Décembre 2009  20:13
Sujet: La "stratégie nationale de recherche et d'innovation" (I)
luisgm1
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Article d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/02/la-strategie-nationale-de-recherche-et-d-innovation-i.html

La "stratégie nationale de recherche et d'innovation" (I)

Le 2 décembre, le site de la Présidence de la République diffuse, dans le compte rendu du Conseil des Ministres, une communication de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse, intitulée : « La stratégie nationale de recherche et d'innovation ». Le document definissant cette stratégie constitue désormais, d'après la ministre, une « référence pour l’ensemble des acteurs de la recherche publique » qui « devra notamment être prise en compte dans la définition des programmes des établissements de recherche et de l’Agence nationale de la recherche ». Au moment où le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) subit une marginalisation croissante au bénéfice de l'ANR, et où le Conseil d'Administration de l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) s'apprête à adopter ce jeudi 3 décembre un plan stratégique qui implique en réalité l’INSERM, le CNRS et l'ensemble des organismes de recherche dans le domaine des Sciences de la Vie et de la Santé par le biais d'une « Alliance Nationale », un dirigisme gouvernemental au service des grandes multinationales s'affirme de plus en plus ouvertement.

Le 3 décembre, jour de la réunion du Conseil d'Administration de l'INSERM, une intersyndicale appelle à une assemblée générale à 12h 30 à l'Amphi Luton, à l'Institut Cochin à Paris (ANNEXE 1).

[ la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/02/la-strategie-nationale-de-recherche-et-d-innovation-i.html ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/



#1855 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Mercredi 2. Décembre 2009  10:19
Sujet: "Identité nationale", colonialisme, Jules Ferry...
luisgm1
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Articles d'Indépendance des Chercheurs et du blog Notre Siècle :


http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/01/jules-ferry-republicains-opportunistes-colonialisme-i.html

Jules Ferry, "républicains opportunistes", colonialisme (I)

Le 1er décembre, à propos de l'actuel débat dit « sur l'identité nationale », un article de rappel historique du Nouvel Observateur intitulé « L'identité nationale, instrument de propagande » estime que la « gauche republicaine » du dernier quart du XIX siècle défendait l'idée de nation. L'auteur, Pascale Blanchard, écrit notamment à ce sujet : « avec Jules Ferry, la IIIe République impose la langue française dans les écoles ». Mais une telle politique, marginalisant brutalement les langues dites « régionales » qui sont en réalité des langues de nationalités historiques, avait-elle vraiment un caractère « national »  et républicain ? Conclure par l'affirmative serait, à mon sens, oublier l'essentiel. A savoir, que les « republicains opportunistes », avec Léon Gambetta et Jules Ferry à leur tête, furent avant tout les promoteurs de la grande expansion coloniale française et de l'impérialisme protectionniste. Un véritable système qui, précisément, brisait tout cadre national au bénéfice de l'expansion de quelques groupes industriels et financiers dont les intérêts avaient peu à voir avec ceux de la population « métropolitaine » dont ils se servaient.

[la suite, sur le lien http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/01/jules-ferry-republicains-opportunistes-colonialisme-i.html ]


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/01/xavier-betrand-jules-ferry-identite-nationale.html

Xavier Bertrand, Jules Ferry, CNRS, "identité nationale"...

Le 1er décembre, date d'entrée en application du Traité de Lisbonne, le Nouvel Observateur publie un article d'analyse avec le titre : « Être français, "c'est être fier de vivre en France", selon Bertrand », concernant les déclarations récentes du secrétaire général de l'UMP. A propos des Français qui « ne sont pas particulièrement "fiers" de vivre en France », l'auteur Donald Hebert s'interroge sur ce qui, d'après l'UMP, il conviendrait de faire : confisquer leur carte d'identité, les expulser ? Le 1er décembre également, le blog Notre Siècle diffuse une note intitulée : « Jules Ferry, "républicains opportunistes", colonialisme (I) », évoquant l'instrumentalisation d'une façade nationaliste par les « républicains opportunistes » auteurs de la grande expansion coloniale française des années 1880 (Léon Gambetta, Jules Ferry...). Si l'impérialisme protectionniste du dernier quart du XIX siècle s'est soldé par la boucherie de la première guerre mondiale et par le début de la fin de la puissance des Etats de l'Europe occidentale, les discours identitaires actuels paraissent bien démagogiques venant d'un parti qui a imposé aux Français sans référendum le Traité de Lisbonne après le rejet du projet de Traité Constitutionnel Européen (TCE) par le référendum de mai 2005. Mais de surcroît, les vingt ans de délocalisation de la recherche scientifique et technologique, la marchandisation de la recherche et de l'éducation publiques, la politique de démantèlement d'organismes publics de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ou l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et de privatisation des universités publiques ou encore de la santé... ne semblent pas témoigner d'un grand « nationalisme ». Quels intérêts servent vraiment ces politiques et ces déclarations ?

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/12/01/xavier-betrand-jules-ferry-identite-nationale.html ]


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/27/la-science-au-xxi-siecle-archives-2009-janvier-juin.html

La Science au XXI Siècle : archives 2009 (janvier - juin)

Le 27 novembre, Le Monde publie une note d'actualité intitulée « L'UNSA veut construire un pôle syndical réformiste ». Cette notion est également mise en avant depuis quelque temps par la CFDT, par opposition à ce que des milieux dirigeants qualifient de « syndicalisme contestataire ». La CFDT et l'UNSA ont refusé de soutenir la grève de mardi dernier dans l'éducation. Le moment choisi pour souligner cette conception du syndicalisme paraît symbolique, à la veille de l'entrée en application du Traité de Lisbonne. De même, Le Monde écrivait hier à propos des structures de financement des projets scientifiques en France : « L'Agence nationale de la recherche révolutionne la vie des scientifiques dans les laboratoires », évoquant les moyens de plus en plus importants de l'ANR au détriment notamment du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). A différence du CNRS dont les missions statutaires sont en théorie basées sur une conception large de l'intérêt général, l'ANR se fixe pour mission de financer les projets d'après leur « pertinence économique pour les entreprises ». Le rôle des grands intérêtes privés apparaît explicitement dans une telle définition dont le contenu n'est autre que la privatisation de fait de la recherche publique française. Une nouvelle occasion de rappeler la relation des articles diffusés depuis deux ans sur notre blog « La Science au XXI Siècle ». Nous produisons ici les titres et les liens de nos cent vingt-cinq articles du premier semestre de cette année diffusés dans ce blog.

[la suite, sur le lien  http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/27/la-science-au-xxi-siecle-archives-2009-janvier-juin.html ]



#1854 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Dimanche 29. Novembre 2009  19:38
Sujet: Recherche, justice, université, indépendance (I)
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Article d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/29/recherche-justice-universite-independance-i.html

Recherche, justice, université, indépendance (I)

Le 29 novembre, la site de la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) n'annonce aucune date de lecture pour l'appel de l'affaire Medvedyev et autres où, en première instance, la Cour avait conclu à une violation par la France de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. L'arrêt de chambre avait notamment estimé que, vu sa subordination au pouvoir exécutif, le procureur de la République français ne bénéficie pas des garanties d'indépendance nécessaires pour pouvoir être considéré comme un magistrat. Mais le Conseil Consultatif des Juges Européens et le Conseil Consultatif des Procureurs Européens ont récemment adopté, à la demande du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, un avis sur les relations entre juges et procureurs. L'avis rappelle notamment que « si les juges et les procureurs doivent être indépendants dans l’exercice de leurs fonctions, ils doivent l’être et apparaitre ainsi également les uns vis-à-vis des autres ». Même si ce document concerne la justice et ne présente pas de rapport direct avec la recherche ou l'université publiques, les aspects déontologiques et de précaution citoyenne évoqués ne sont pas sans intéresser d'autres secteurs du service publics, notamment la création et la diffusion des connaissances au service de l'intérêt général qui constitue le point central des missions des chercheurs et des enseignants - chercheurs. De ce point de vue, le document des magistrats européenns nous semble constituer un excellent outil de réflexion, à un moment où le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) est marginalisé au bénéfice de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) et où la « managérisation » frappe à la fois le CNRS et les universités.

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/29/recherche-justice-universite-independance-i.html  ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/


#1853 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
Date: Vendredi 27. Novembre 2009  12:24
Sujet: Archives du blog "La Science au XXI Siècle" - II (janvier - juin 2009)
luisgm1
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Bonjour,

Dans un message précédent, nous avions évoqué la dégradation sans précédent de la situation en France et la nécessité d'un bilan historique de la politique appliquée au cours des deux dernières décennies par rapport à la recherche et à l'éducation, ainsi que dans l'ensemble des services publics, des institutions et de la société. En France, mais aussi dans l'ensemble de l'Union Européenne et sur le plan international. Nous avions souligné, à cet égard, l'importance de la période 2008-2009.

Créé debut 2008, notre blog "La Science au XXI Siècle" a cherché tout particulièrement à témoigner des attaques sans précédent contre la recherche et l'enseignement supérieur, suite notamment à l'adoption de la LRU et à la signature du Traité de Lisbonne, ainsi que des mouvements de défense des services publics auxquels notre collectif s'efforce d'apporter une contribution. Autant que possible, nous avons cherché à analyser l'actualité française et internationale par rapport à ces questions stratégiques.

Suit la relation de nos articles de la période janvier-juin 2009 qui a connu des mouvements sans précédent dans les universités et la recherche et plus globalement dans l'ensemble des services publics, dont un bilan approfondi paraît également indispensable. La journée du 24 novembre a précisément marqué une claire réprise de ces mouvements, malgré les tentatives tout aussi évidentes de les enterrer. Merci de votre attention. Cliquer sur le titre pour accéder à chaque article.



Nos articles de la période du 1er janvier au 30 juin 2009 :

  • 90. Universités, recherche : l'urgence d'une mobilisation
  • 91. Crise, mondialisation, emploi et délocalisations
  • 92. Gaza, Taguieff, le CNRS et Sciences Po
  • 93. Pollution urbaine et accusés de réception administratifs
  • 94. Recherche et universités : l'appel intersyndical pour le 20 janvier
  • 95. CNRS : pas de campagne de post-doctorants en 2009
  • 96. Vers la privatisation des universités françaises
  • 97. Conseil d'Etat français et rejets par ordonnance
  • 98. La recherche peut-elle être une marchandise ?
  • 99. Conseil d'Etat, Universités et Charte des Thèses (I)
  • 100. Conseil d'Etat, Universités et Charte des Thèses (II)
  • 101. CNRS, INSERM, Universités et journée du 29 janvier (I)
  • 102. CNRS, INSERM, Universités et journée du 29 janvier (II)
  • 103. INSERM, CNRS et recherche fédérale aux USA (III)
  • 104. Doctorants sous pression et casse de la recherche publique
  • 105. Lettre aux personnels de la Recherche et de l'Education
  • 106. Recherche et éducation : nécessité d'un mouvement unitaire (I)
  • 107. Recherche et éducation : nécessité d'un mouvement unitaire (II)
  • 108. La lettre de Voltaire à Damilaville du 1er avril 1766
  • 109. Arrêt Medvedyev de la CEDH et justice pénale française (I)
  • 110. Recherche et éducation : nécessité d'un mouvement unitaire (III)
  • 111. Recherche et éducation : nécessité d'un mouvement unitaire (IV)
  • 112. INSERM, CNRS et recherche fédérale aux USA (IV)
  • 113. Education et recherche : le piège européen
  • 114. Travail précaire à temps partiel des jeunes dans les facs
  • 115. Université, doctorat, Europe et grandes écoles (I)
  • 116. Recherche et éducation : nécessité d'un mouvement unitaire (V)
  • 117. Universités, CNRS, INSERM : le communiqué du SNESup-FSU
  • 118. INSERM, CNRS et recherche fédérale aux USA (V)
  • 119. La LRU, une loi facile à abroger
  • 120. L'ANR se substituera-t-elle au CNRS ? (I)
  • 121. L'ANR se substituera-t-elle au CNRS ? (II)
  • 122. L'ANR se substituera-t-elle au CNRS ? (III)
  • 123. Coordination Nationale des Universités : communiqués et motions du 6 mars
  • 124. Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (I)
  • 125. Abrogation de la LRU : une proposition de loi
  • 126. Le déjeuner académique de Nicolas Sarkozy du 11 mars
  • 127. Motions de la réunion nationale des délégués des Laboratoires (I)
  • 128. Pour des "Rencontres de la connaissance"
  • 129. Une auteure de la LOLF, promue à la vice-présidence de la Banque Mondiale
  • 130. Motions de la Coordination Nationale des Universités du 16 mars
  • 131. De la LOLF à la LRU, la casse de la recherche (I)
  • 132. La Coordination Nationale des Universités répond à Xavier Darcos
  • 133. Appel de la Coordination Nationale des Universités pour les manifestations du 24 mars
  • 134. Réponse de la Coordination Nationale des Universités à Valérie Pécresse
  • 135. La Coordination Nationale des Universités répond à un article des Echos
  • 136. Union Européenne et privatisation de l’éducation (I)
  • 137. Elections européennes : sauvons la connaissance
  • 138. Motions de la Coordination Nationale des Universités du 23 mars
  • 139. CNRS : déclaration syndicale au CTP
  • 140. CNRS : l'appel au blocage du CA
  • 141. CNRS, INSERM et politique de l'Union Européenne (I)
  • 142. CA du CNRS : communiqué des élus
  • 143. CA du CNRS : communiqué des occupants du siège
  • 144. CNRS, INSERM et politique de l'Union Européenne (II)
  • 145. CNRS, INSERM, Universités : propositions pour une réforme
  • 146. CNRS, INSERM et politique de l'Union Européenne (III)
  • 147. De la LOLF à la LRU, la casse de la recherche (II)
  • 148. CA de l'INRA : les élus refusent de siéger
  • 149. Formation des enseignants : le temps presse !
  • 150. CNRS, INSERM, INRA... un jour, des robots chercheurs ? (I)
  • 151. Motions de la Coordination Nationale Formation des Enseignants
  • 152. Communiqué de la 8e Coordination Nationale des Universités (6 avril 2009)
  • 153. La Coordination Nationale des Universités dénonce les violences polcières
  • 154. CNRS, INSERM, CEA, INRA... un pas de plus vers la casse irréversible de la recherche publique française (I)
  • 155. De la LOLF à la LRU, la casse de la recherche (III)
  • 156. CNRS, INSERM, INRA, universités... quelle ligne de conduite pour les élus ? (I)
  • 157. CNRS, INSERM, INRA, universités... quelle ligne de conduite pour les élus ? (II)
  • 158. Notre lettre au Conseil d'Etat et au gouvernement sur les projets de décret de Valérie Pécresse
  • 159. De la LOLF à la LRU, la casse de la recherche (IV)
  • 160. CNRS, INSERM, INRA, Universités... notre demande de moratoire
  • 161. Pour une véritable réforme du Conseil d'Etat (I)
  • 162. Universités : Appel à un rassemblement devant le Conseil d'Etat
  • 163. Conseil d'Etat : interpellation de la Coordination Nationale des Universités
  • 164. Université, doctorat, Europe et grandes écoles (II)
  • 165. Union Européenne et privatisation de l'éducation (II)
  • 166. La Commission Trilatérale et les services publics français (I)
  • 167. La Commission Trilatérale et les services publics français (II)
  • 168. Pour une véritable réforme du Conseil d'Etat (II)
  • 169. Coordination Nationale des Universités : communiqués et motions du 29 avril
  • 170. Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (II)
  • 171. A quoi sert le Parlement Européen ? (I)
  • 172. EDVIGE bis au CNRS ?
  • 173. Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (III)
  • 174. OCDE, travail « informel » et délocalisations
  • 175. Quelle réforme de la juridiction administrative française ? (IV)
  • 176. CNRS, INSERM, CEA, INRA... un pas de plus vers la casse irréversible de la recherche publique française (II)
  • 177. Services publics et adversaires innommables (I)
  • 178. Elections européenes : lettre ouverte des universitaires aux candidats
  • 179. Services publics et adversaires innommables (II)
  • 180. Groupe de Bilderberg et silence des médias français
  • 181. Bilderberg, Trilatérale et transversalité de « gauche »
  • 182. Bilderberg 2009 : une rencontre des "élites" ?
  • 183. CNRS, Bilderberg, Trilatérale... et faillite de l'idéologie « gestionnaire » (I)
  • 184. CNRS, INSERM, Biologie et rapport Godet (II)
  • 185. Lettre aux personnels de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (I)
  • 186. Lettre aux personnels de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (II)
  • 187. Vers le licenciement du "désobéisseur" Erwan Redon ? (I)
  • 188. CNRS, INRIA, Microsoft et privatisation de la recherche française (I)
  • 189. Valérie Pécresse, sciences humaines et sociales, et « bunkérisation »
  • 190. Tristes élections européennes
  • 191. UMP, où est ta victoire ? (I)
  • 192. Motion de la quatrième Coordination Nationale des Laboratoires en Lutte
  • 193. CNRS : les recommandations de la session plenière du Comité National
  • 194. Formation des enseignants : un communiqué intersyndical
  • 195. CNRS, INSERM, INRA, INRIA... notre communiqué du 12 juin
  • 196. Record d'abstention aux élections du CNRS
  • 197. CNRS : notre lettre à la présidence et à la direction générale
  • 198. CNRS : le vote du Conseil Scientifique sur le contrat d'objectifs (I)
  • 199. CNRS : Non au contrat d'objectifs !
  • 200. CNRS : un CA "réfugié" en Suisse ?
  • 201. Réponse de la Coordination Nationale des Universités à Xavier Darcos sur le prétendu « consensus »
  • 202. Fonction publique, CNRS, universités, services publics... vers la fin des acquis de la Libération ?
  • 203. UMP, où est ta victoire ? (II)
  • 204. Sarkozy, G8, Bilderberg, "sortie de crise" rapide et casse sociale
  • 205. Le CNRS convoque dans la précipitation son Comité Technique Paritaire
  • 206. Universités, CNRS : notre recours gracieux à Nicolas Sarkozy et François Fillon
  • 207. CNRS : la Section 03 du Comité National déplore la "délocalisation" à Genève du Conseil d'Administration
  • 208. CNRS : quelle « réforme », quels objectifs ? (II)
  • 209. CA du CNRS au CERN (I)
  • 210. INRA : les représentants de la CGT refusent de siéger au Comité Technique Paritaire
  • 211. Le CNRS aura vécu 70 ans
  • 212. CNRS : le vote du Conseil Scientifique sur le contrat d'objectifs (II)
  • 213. Qui a tué le CNRS ? (I)
  • 214. Le CNRS, Vincent Geisser et le huit centième anniversaire de la Croisade Albigeoise


  • (fin de la relation de nos articles de la période du 1er janvier au 30 juin 2009)


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/



    #1852 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Mercredi 25. Novembre 2009  21:30
    Sujet: Services publics et bilan d'une journée d'action
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/25/services-publics-et-bilan-d-une-journee-d-action.html

    Services publics et bilan d'une journée d'action

    Le 25 novembre, le site du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) rapporte l'inauguration de la Maison des sciences de la communication du CNRS créée par l'Institut des Sciences de la Communication du (ISCC) dont le directeur est Dominique Wolton. Il est spécifié que cette initiative s'inscrit dans le cadre du plan stratégique du CNRS à l'horizon 2020 et du contrat d'objectifs 2009-2013 entre le CNRS et l'Etat, et que la nouvelle Maison hébergera notamment un laboratoire avec l'intitulé « Sciences et Société de la Connaissance ». Une définition qui, dans le contexte actuel, nous renvoie à la stratégie de Lisbonne dont a découlé également la notion de marché européen de la recherche. Comme dans le cas de la santé, la marchandisation de la recherche et de l'éducation représente une transformation encore plus profonde que celle de la poste ou des télécommunications qui étaient déjà des services payants. On aurait donc pu espérer un soutien unanime et particulièrement actif de l'ensemble des organisations syndicales à la journée de défense des services publics du mardi 24 novembre. Tel n'a pas été le cas, pour des raisons qu'il conviendra d'analyser. Mais dans ces conditions et contrairement aux analyses de certains médias, les mobilisations de la base sur le terrain doivent être considérées très importantes et réussies, compte tenu des circonstances.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/25/services-publics-et-bilan-d-une-journee-d-action.html ]


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/


    #1851 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Lundi 23. Novembre 2009  13:14
    Sujet: Recherche, éducation : notre appel pour le 24 novembre
    luisgm1
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/23/recherchen-education-notre-appel-pour-le-24-novembre.html

    Recherche, éducation : notre appel pour le 24 novembre

    Le 23 novembre, le site du quotidien USA Today présente une version actualisée de l'article « Health care fight swells lobbying », consacré aux dépenses en lobbying des firmes des Etats-Unis en rapport avec les enjeux du projet de réforme de la Santé dans ce pays. Mais le lobbying des grands intérêts privés n'existe pas seulement aux Etats-Unis, loin de là : l'Europe, à son tour, fourmille également d'activités de lobbying et de « think tanks » dont l'entrée en application du Traité de Lisbonne renforcera encore les moyens d'action. Raison de plus pour qu'une journée d'action de défense des services publics comme celle de demain rassemble un éventail de secteurs le plus large possible. Malheuresement, la veille de ces mobilisations, on ne voit toujours pas passer des appels de la part des « principales » organisations syndicales de la recherche publique française. Pour quelle raison ? Nous ne pouvons pas être d'accord avec cette attitude, ni la cautionner, alors qu'une « grève unitaire dans l'éducation » est prévue. Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) se trouvant dans une situation particulièrement délicate, de même que l'ensemble de ses laboratoires, après la signature du contrat d'objectifs 2009-2013 entre le CNRS et l'Etat et la parution récente du décret modifiant l'organisation et le fonctionnement du Centre, il nous a semblé indispensable d'adresser un appel explicite à l'ensemble des personnels qui travaillent dans ses laboratoires.

    Rappelons également que ces menaces sur le services publics français sont aggravées par la promulgation, en août dernier, de la loi 2009-972 « relative à la mobilité et aux parcours professionels dans la fonction publique » adoptée fin juillet 2009. Les organisateurs de la journée de demain « penseront-ils » à en demander l'abrogation ?

    Malheureusement, les instances du CNRS avaient contribué depuis 2007 à préparer une telle loi avec la « managérisation » du  « suivi » des chercheurs. Voir, par exemple, nos articles du 11 octobredu 15 octobredu 18 octobredu 20 octobre, du 24 octobre, et du 28 octobre.

    Suit notre appel à l'ensemble des personnels des laboratoires du CNRS :

    (...)

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/23/recherchen-education-notre-appel-pour-le-24-novembre.html  ]


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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    #1850 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Samedi 21. Novembre 2009  21:39
    Sujet: CNRS et services publics : déclaration d'Indépendance des Chercheurs
    luisgm1
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/21/cnrs-et-services-publics-declaration-d-independance-des-cher.html

    CNRS et services publics : déclaration d'Indépendance des Chercheurs

    Le 21 novembre, Le Figaro commente des occupations d'universités dans l'Etat de Californie en quasi-faillite. D'autres informations (Fabula, Paris 8 en grève, Sorbonne en grève...) font également état d'une trentaine d'universités européennes occupées dans un contexte de démolition générale du service public de l'éducation à tous les niveaux. Au même moment, The Telegraph publie un article d'Ambrose Evans-Pritchard intitulé : « Société Générale tells clients how to prepare for potential 'global collapse' », exposant les conseils adressés par la Société Générale à des clients dans la perspective d'un éventuel « collapse economique global ». De son côté, Aviation Week diffuse une note avec le titre « Europe defers decision on A400M » faisant état des difficultés actuelles de ce projet d'Airbus militaire. Mais ni les « petits citoyens », ni les services publics, ni les organismes de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ou l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), ni les universités publiques... ne sont responsables du désastre déclenché par deux décennies de délocalisations qui ont ruiné les économies des pays jadis « riches ». Pas plus que les salariés et les « petits fonctionnaires », pour qui la facture est très lourde. Le démantèlement du CNRS et d'autres établissements publics ne résoudra aucun des cauchemars des « élites » qui, après avoir été à l'origine d'une catastrophe économique, continuent à diriger les Etats qu'elles ont placés au bord de la banqueroute. Tel est le sens de la déclaration de notre collectif avant la journée de mobilisations de mardi prochain.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/21/cnrs-et-services-publics-declaration-d-independance-des-cher.html ]


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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    #1849 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Jeudi 19. Novembre 2009  22:10
    Sujet: Rapport Rocard-Juppé, CNRS, ANR, universités... (I)
    luisgm1
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/19/rapport-roccard-juppe-cnrs-anr-universites-rapport-roccard-j.html

    Rapport Rocard-Juppé, CNRS, ANR, universités... (I)

    Le 19 novembre, le site de la Présidence de la République diffuse le rapport de la commission présidée par Alain Juppé et Michel Rocard avec le titre « Investir pour l'Avenir - Priorités stratégiques d'investissement et emprunt national ». Relevant les sommes prévues pour l'Opération Campus (avec création d'une « agence nationale des campus d'excellence ») et celles également très élevées qui devraient transiter par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR), Le Monde intitule l'un de ses articles : « L'enseignement supérieur et la recherche se taillent la part du lion ». Mais les apparences sont trompeuses, s'agissant de la recherche publique et du service public de l'enseignement supérieur. A la veille des élections régionales, alors que Valérie Pécresse brigue la présidence de la Région Ile-de-France où les universités sont très nombreuses, l'Opération Campus comportera pour l'essentiel des dépenses logistiques et des regroupements immobiliers au profit du secteur privé. De même, le rôle accru de l'ANR, marginalisant les organismes publics de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ou l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) alors que la segmentation du CNRS en instituts vient d'entrer en application, accélèrera le processus de privatisation de la recherche française.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/19/rapport-roccard-juppe-cnrs-anr-universites-rapport-roccard-j.html ]


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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    #1848 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Jeudi 19. Novembre 2009  12:10
    Sujet: NIH, CNRS et éthique des sciences
    luisgm1
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    Articles d'Indépendance des Chercheurs :


    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/18/nih-cnrs-et-ethique-des-sciences.html

    NIH, CNRS et éthique des sciences

    La stratégie de démantèlement d'organismes publics de recherche français comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et de privatisation de la recherche et des universités publiques, peut-elle être regardée comme un exemple positif ? Le 18 novembre, aux Etats-Unis, le quotidien de l'industrie pharmaceutique Fierce Pharma diffuse un article intitulé : « Question for NIH: Does money taint medicine ? », réagissant à la lettre publique adressée par des médecins et des chercheurs au directeur des National Institutes of Health (NIH). Diffusée sur le site Pharmed out, cette lettre a déjà suscité des réactions avec des titres fort parlants comme : "Study ethics, NIH!" » (publié dans The Scientist) ou « NIH urged to emphasize ethics » (dans The Great Beyond, blog de Nature). Ou encore : « 100 Researchers Ask NIH To Fund Ethics Research » (article de Pharmalot), « Should NIH Study Conflicts of Interest More ? » (dans Science Insider, blog de Science)... Au même moment, la direction du CNRS annonce l'entrée en application de la fragmentation du Centre en instituts suite au décret 2009-1348 modifiant l'organisation et le fonctionnement du CNRS récemment publié. En réalité, au nom d'un prétendu « modèle américain » au contenu made in France, la France continue à s'engager dans des voies que les Etats-Unis n'ont jamais suivies ou qui se heurtent à des critiques croissantes outre-Atlantique.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/18/nih-cnrs-et-ethique-des-sciences.html ]


    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/18/la-science-au-xxi-siecle-archives-2008.html

    La Science au XXI Siècle : archives 2008

    Le 18 novembre, Le Point évoque la question des relations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis. Mais ce spectre qui hante les oligarchies et les « élites » des pays dits « riches », est-ce autre chose qu'une créature de la politique de délocalisations des deux dernières décennies qui n'a d'ailleurs pas épargné la recherche et la haute technologie ? Au même moment, Challenges actualise une notation de Nicolas Sarkozy d'après le degré de réalisation des « réformes » promises. Il y est question, en particulier, de la « réforme » du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et de l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et de celle de l'enseignement supérieur. Mais Challenges n'aborde pas la question essentielle : ces « réformes » sont-elles souhaitables ? Pas seulement pour le CNRS, l'INSERM ou les universités, mais bien plus globalement. L'occasion de rappeler la relation des articles diffusés sur notre blog « La Science au XXI Siècle » et qui, depuis deux ans, abordent notamment cette question. Nous produisons ici les titres et les liens de nos quatre-vingt neuf articles de l'année 2008 diffusés dans ce blog.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/18/la-science-au-xxi-siecle-archives-2008.html ]


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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    #1847 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Mercredi 18. Novembre 2009  12:12
    Sujet: Archives du blog "La Science au XXI Siècle" - I (2008)
    luisgm1
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    Bonjour,

    La dégradation sans précédent de la situation en France nous semble exiger un bilan historique de la politique appliquée au cours des deux dernières décennies, non seulement par rapport à la recherche et à l'éducation mais aussi dans l'ensemble des services publics, des institutions et de la société, y compris en ce qui concerne les droits des citoyens et le respect des personnes. En France, comme dans l'ensemble de l'Union Européenne et sur le plan international. Et plus particulièrement, pour la période 2008-2009.

    Notre blog "La Science au XXI Siècle" a été créé début 2008 devant les attaques sans précédent qui s'annonçaient contre la recherche et l'enseignement supérieur, suite notamment à l'adoption de la LRU et à la signature du Traité de Lisbonne, mais aussi au ton de la campagne présidentielle de 2007 où la "flexisécurité" avait fait l'objet d'un étonnant consensus.

    Suit la relation de nos articles de l'année 2008, qui a vu naître les actuels mouvements de défense de la recherche et de l'éducation publiques mais qui, par exemple, a connu également l'affaire EDVIGE - CRISTINA et vu paraître des rapports (ONU, Conseil de l'Europe) d'une  sévérité sans précédent sur la situation de la France dans le domaine du respect des Droits de l'Homme. Merci de votre attention. Cliquer sur le titre pour accéder à chaque article.


    Nos articles de 2008 :

    1. Bonjour 2. L'indépendance des chercheurs, un grand enjeu citoyen au niveau planétaire 3. Vers une délocalisation générale de la recherche scientifique française et européenne ? 4. Création d'un Institut européen d'innovation et de technologie et casse programmée du CNRS français 5. Délocalisations, recherche scientifique et propagande politique 6. Sarkozy, Pécresse, la « réforme » du CNRS et le « vieux statut mité » des chercheurs français 7. « Réforme » du CNRS et de l'INSERM, interdisciplinarité et perspectives de cloisonnement de la recherche française 8. Recherche scientifique française : peut-on partager la précarité ? 9. Les missions du CNRS et l'interview de Catherine Bréchignac du 2 avril 10. L'interdisciplinarité du CNRS et l'interview de Catherine Bréchignac du 2 avril 11. L'avenir du CNRS et la « réforme » de Sarkozy et Pécresse (I) 12. Le rapport de François d'Aubert et la disparition de fait des établissements publics de recherche français 13. Le « Livre blanc » de Jean-Ludovic Silicani sur l'avenir de la fonction publique française 14. Laurent Fabius préconise la disparition de fait du CNRS dans le cadre de l'Union Européenne 15. Recherche scientifique et technologique : où est la « guerre économique » ? 16. « Petits fonctionnaires », « haute fonction publique », PDG et système économique 17. CNRS : Il s'agit bien d'un démantèlement 18. Société Générale, CNRS, fonctionnaires... combien de poids et de mesures ? 19. Non à la disparition programmée du CNRS ! 20. CNRS et « réforme » Pécresse : le double piège 21. CNRS et négociations syndicats - Pécresse : quelles perspectives ? 22. Non à une réunion du Conseil d'Administration du CNRS le mardi 1er juillet ! 23. CNRS : un appel de SUD Recherche pour le 1er juillet à 7h 30 devant le siège à Paris 24. Recherche : après la casse du CNRS, celle du CEA et de la fac d’Orsay ? 25. CNRS : quelle « réforme », quels objectifs ? (I) 26. Quelle réforme de la juridiction administrative française ? (I) 27. Quelle réforme de la juridiction administrative française ? (II) 28. Quelle réforme de la juridiction administrative française ? (III) 29. Le CNRS, acquis de la Libération 30. EDVIGE, STIC et le Comité des Droits de l'Homme de l'ONU 31. CNRS, Pécresse, précarité... et vingt-cinq ans de « véritables stratégies » 32. EDVIRSP remplacera-t-il EDVIGE ? 33. EDVIGE et le décret 91-1051 du 14 octobre 1991 34. EDVIGE et le décret de retrait dont il n'est pas question 35. Crise financière : la « réforme » du CNRS doit être retirée 36. Fichiers et incident de Lyon : EDVIGE et/ou CRISTINA ? 37. La revue américaine Science, le CNRS et le discours sur le « vieux statut mité » des chercheurs français 38. La Cour Européenne des Droits de l'Homme et le Protocole 14 de la Convention (I) 39. La Cour Européenne des Droits de l'Homme, la France et la question des « requêtes mal fondées » 40. CEDH et « jurisprudence cohérente » 41. L'arrêt de la CEDH sur Joselito Renolde (I) 42. CNRS : un message des présidents des Conseils Scientifiques de Département 43. EDVIGE et CRISTINA : des référés passent en audience le 27 octobre 44. La « récidive » des Etats devant la Cour européenne des droits de l’homme 45. CNRS : le Conseil Scientifique désavoue le projet de chaires CNRS/Université 46. EDVIGE : les référés n'ont pas été inutiles 47. EDVIGE, CRISTINA et l'urgence d'un référé 48. EDVIGE et CRISTINA : l'ordonnance en référé du Conseil d'Etat (I) 49. Statut des enseignants-chercheurs et privatisation de l'enseignement supérieur 50. Toujours pas de décret de retrait d'EDVIGE 51. Prisons françaises, droits de la personne et fonctionnement institutionnel (I) 52. Barack Obama, la recherche scientifique et l'éducation (I) 53. Barack Obama, la recherche scientifique et l'éducation (II) 54. Le Conseil d'Etat et les refus d'aide juridictionnelle (I) 55. Le décret EDVIGE n'a pas été retiré 56. Pour Valérie Pécresse, « nous n'avons pas besoin aujourd'hui de davantage de chercheurs » 57. Des « officiers fiscaux judiciaires » ? 58. Les appels d'offres « Veille de l'opinion » pour l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche 59. Le plateau de Saclay et la casse des etablissements publics de recherche 60. Valérie Pécresse et les chiffres du CNRS (I) 61. Edvige, toujours en vigueur 62. Barack Obama, la recherche scientifique et l'éducation (III) 63. La déclaration du sommet du G20 du 15 novembre 64. Dislocation accélérée du CNRS et de l'INSERM (I) 65. Plateau de Saclay, CNRS, CEA et science du XXI siècle 66. EDVIGE a été retiré 67. EDVIGE, EDVIRSP et la note du 17 octobre (I) 68. EDVIGE, EDVIRSP et la note du 17 octobre (II) 69. Dislocation accélérée du CNRS et de l'INSERM (II) 70. Le démantèlement du CNRS se confirme après la réunion de son Conseil d'administration 71. CNRS, occupation de l'ANR, reaganisation et politique de Valérie Pécresse 72. La démolition du CNRS, Valérie Pécresse et l'intérêt général 73. CNRS : colloque « Pilotage, gouvernance, excellence » 74. Valérie Pécresse, CNRS, INSERM, Union Européenne, plateau de Saclay et « décloisonnement » de la recherche 75. INSERM, CNRS et recherche fédérale aux USA (I) 76. Prud'hommes : le sens d'un grand désaveu (I) 77. INSERM, CNRS et recherche fédérale aux USA (II) 78. Le soutien du Parti Socialiste au Traité de Lisbonne, une mauvaise nouvelle pour la recherche française 79. Nicolas Sarkozy, la recherche et l'Union Européenne (I) 80. Kouchner, l'Etat français et les Droits de l'Homme 81. Barack Obama, la recherche scientifique et l'éducation (IV) 82. Europe, jeunesse, révolte, délocalisations, dumping 83. CNRS, INSERM, Biologie et rapport Godet (I) 84. CNRS, INSERM et budget de la recherche publique française 85. Union Européenne, temps de travail et dumping social 86. CNRS, INSERM, Universités... un bien maigre Noël 87. Nanotechnologies, recherche, éthique et contrôle citoyen 88. Crise de l'évaluation, CNRS et « réforme de la recherche » 89. Recherche, universités : une année de fausse route

    (fin de la relation de nos articles de 2008)


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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    #1846 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Mardi 17. Novembre 2009  11:55
    Sujet: CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/17/cnrs-delocalisation-de-la-recherche-et-debacle-europeenne.html

    CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne

    Où mènent les actuelles « réformes » gouvernementales de la recherche et des universités, en France et en Italie, prenant notamment pour cible des établissements publics comme Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et d'autres organismes de recherche dans les deux pays ? Le 19 novembre, date de la journée contre le Processus de Bologne à l'appel entre autres de collectifs universitaires, coïncide avec la semaine de la Fête de la Science française. Mais y a-t-il de quoi se réjouir, avec les actuelles politiques gouvernementales européennes ? Le 19 novembre également, France Diplomatie diffuse une dépêche intitulée : « Le Brésil, la Chine et l’Inde : les priorités du CNRS aujourd’hui ». Mais s'agit-il d'autre chose que la poursuite d'une politique de précarisation et de délocalisation de la recherche française ? La réalité est que la marchandisation de la connaissance et la délocalisation de la recherche ont commencé dans les années 1980, en même temps que l'ouverture des négociations en vue de la création de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et de la signature de l'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS). L'adoption, à l'échelle européenne, du Processus de Bologne en 1998-99 et de la stratégie de Lisbonne en mars 2000 n'ont été que des étapes ce cette politique déjà en place. Mais quel en est le bilan pour les pays européens ? Quoi qu'en disent discours et parades, la situation réelle paraît de plus en plus catastrophique, et la responsabilité de « nos élites », très lourde.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/17/cnrs-delocalisation-de-la-recherche-et-debacle-europeenne.html ]

    Cordialement

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    #1845 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Lundi 16. Novembre 2009  18:29
    Sujet: Une journée internationale contre le Processus de Bologne
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/16/une-journee-internationale-contre-le-processus-de-bologne.html

    Une journée internationale contre le Processus de Bologne

    Le 16 novembre, un communiqué du gouvernement français suite à la réunion du Conseil des Ministres évoque la « mise en oeuvre du traité de Lisbonne ». Au même moment, des appels circulent pour une journée internationale, le mardi 17 novembre, de défense des universités et du caractère public de l'éducation. Les auteurs dénoncent le rôle du Processus de Bologne commencé il y a une dizaine d'années et qui, sous couvert d'une harmonisation des diplômes, conduit à la marchandisation de l'éducation et à la démolition de l'école et de l'universités publiques. La stratégie de Lisbonne, adoptée au sein de l'Union Européenne en mars 2000, a complété cette politique par une marchandisation générale de la connaissance, recherche scientifique comprise. Les menaces pour le service public de l'éducation et de l'enseignement supérieur dénoncées par les étudiants de plusieurs pays européens forment un ensemble cohérent avec la démolition organisée de la recherche publique, dont témoignent notamment le démantèlement du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) français par la « réforme » Pécresse ou l'offensive plus récente contre les établissements de la recherche publique italienne que comporte la « réforme » Gelmini. De l'école au CNRS, une réaction commune paraît nécessaire contre cette casse organisée que l'entrée en application du Traité de Lisbonne aggravera et généralisera.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/16/une-journee-internationale-contre-le-processus-de-bologne.html ]


    Cordialement

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    #1844 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Vendredi 13. Novembre 2009  13:27
    Sujet: Union Européenne, université, recherche... (I)
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/13/union-europeenne-universite-recherche-i.html

    Union Européenne, université, recherche... (I)

    Le 13 novembre, l'AFP fait état de nouvelles mobilisations d'étudiants allemands contre la marchandisation de l'enseignement universitaire. Un mouvement analogue se développe en Italie contre la « réforme » Gelmini de l'université et de la recherche. L'Autriche connaît des mobilisations d'une ampleur sans précédent dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement supérieur, réclamant une formation libre « du jardin d'enfants à l'université ». Un important mouvement dans le domaine de l'éducation a vu le jour également en Hongrie. Globalement, les services publics de la recherche et de l'éducation se heurtent à une politique systématique de démantèlement, de marchandisation et de privatisation dans la logique du processus de Bologne et de la stratégie de Lisbonne dont l'exécution s'accélère à l'approche de l'entrée en application du Traité de Lisbonne. Jeudi, la Coordination Nationale des Universités française a adressé un message de solidarité aux actuels mouvements universitaires européens, appelant à une journée d'action européenne le 24 novembre.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/13/union-europeenne-universite-recherche-i.html ]


    Cordialement

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    #1843 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Jeudi 12. Novembre 2009  9:32
    Sujet: France Télécom, Pôle Emploi, souffrance au travail, Universités, CNRS...
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/12/france-telecom-pole-emploi-souffrance-au-travail.html

    France Télécom, Pôle Emploi, souffrance au travail, Universités, CNRS...

    Quel sera le résultat de la « managérisation » en cours du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) et des universités ? Le 12 novembre, France soir évoque la situation du Pôle Emploi et la souffrance au travail dont se plaignent ses agents : stress, manque de bureaux, surcharge de travail, outils déficients... Des doléances particulièrement significatives, si on pense qu'il y a deux mois Nicolas Sarkozy avait posé en exemple la nouvelle organisation du Pôle Emploi. Au même moment, l'Observatoire du Stress et des Mobilités Forcées de France Télécom diffuse un communiqué de presse mettant en débat public ses travaux sur « les situations vécues dans le groupe ». L'Observatoire dénonce la censure de son site au niveau de l'intranet de l'entreprise et diffuse une « analyse séniors » sur la situation des agents de plus de 45 ans. Récemment, la parution d'un ouvrage intitulé « Orange stressé, le management par le stress à France Télécom » avait également été annoncée. Or, il y a une dizaine de jours, les organisations des personnels de l'Université Paris VIII dénonçaient à leur tour la « souffrance », la « dévalorisation de l’individu » et le « mal-être au travail ». Quant au CNRS, un étrange et inquiétant silence syndical entoure toujours le processus de « managérisation » lancé en 2007 avec la surprenante implication des instances du Comité National de la Recherche Scientifique. Quelle en est la raison ?

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/12/france-telecom-pole-emploi-souffrance-au-travail.html ]


    Cordialement

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    #1842 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Mercredi 11. Novembre 2009  14:23
    Sujet: 11 novembre, CNRS et indépendance des chercheurs
    luisgm1
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/11/11-novembre-cnrs-et-independance-des-chercheurs.html

    11 novembre, CNRS et indépendance des chercheurs

    Faut-il fêter, le 11 novembre, l'anniversaire de l'armistice de la première guerre mondiale ? Si une journée consacrée à la mémoire de cette effroyable boucherie qui fit des dizaines de millions de victimes paraît indispensable, la question du contenu d'une telle commémoration nous semble se poser, presque un siècle après les faits et alors que la politique coloniale a en théorie cessé d'exister. Or, l'hommage aux victimes militaires et civiles de la première guerre mondiale nécessite un rétablissement total et impartial de la mémoire historique incluant notamment le rôle du colonialisme et des lobbies de la grande finance dans le déclenchement de cete guerre. Mais une telle tâche risque de heurter un certain nombre d'intérêts. Seul un organisme public de recherche, indépendant par rapport au pouvoir politique et au secteur privé comme l'a été pendant six décennies le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), pourrait garantir l'indépendance d'une telle entreprise. Mais le CNRS se heurte actuellement à une stratégie globale de mise sous tutelle politique de l'organisme, et tout particulièrement dans le domaine des Sciences de l'Homme et de la Société. Précisément, au même moment où commençait l'actuelle offensive contre l'indépendance du CNRS et de l'ensemble de la recherche publique, la tentative d'imposer une vérité officielle sur l'histoire du colonialisme apparut au grand jour avec la loi 2005-158 du 23 février 2005 intitulée « portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés ».

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/11/11-novembre-cnrs-et-independance-des-chercheurs.html  ]


    Cordialement

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    #1841 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Mardi 10. Novembre 2009  21:51
    Sujet: Mur de Berlin, CNRS et vols de nourriture
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/10/mur-de-berlin-et-vols-de-nourriture.html

    Mur de Berlin, CNRS et vols de nourriture

    Le 10 novembre, Le Parisien publie deux informations dont le contraste peut difficilement être ignoré. A la une, un reportage sur la France intitulé : « Précarité - De plus en plus de vols de nourriture ». Ces vols concernent des articles de première nécessité et témoignent d'un appauvrissement général de la population française conduisant à une fréquence croissante des états de nécessité. En même temps, la page 6 du Parisien évoque la commémoration de la chute du mur de Berlin. Jack Lang, présenté comme un possible « ministre franco-allemand », réclame « des objectifs ambitieux d'interpénétration (...), d'harmonisation (...), d'accords (...) ». En clair, une poursuite du nivellement par le bas en matière de droit du travail, de politique sociale, de services publics... recherche et enseignement supérieur compris. Rien de surprenant. L'actuelle politique de démantèlement des organismes de recherche français comme le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), et de mise sous tutelle politique du CNRS et de l'ensemble de la recherche publique, n'est que l'application de la stratégie de Lisbonne adoptée à l'échelle de l'Union Européenne en mars 2000, au même moment où Jack Lang devenait ministre de l'éducation nationale. Précisément, une recherche indépendante comme celle que le CNRS avait rendu possible serait nécessaire pour étudier le processus qui nous a mené des promesses de bien-être de l'Europe occidentale de l'après-guerre à la catastrophe sociale actuelle. Mais manifestement, ni Jack Lang, ni Nicolas Sarkozy, ni la classe politique qui s'apprête à appliquer le Traité de Lisbonne, ne veulent entendre parler de cette recherche indépendante. Leurs intérêts sont ailleurs.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/10/mur-de-berlin-et-vols-de-nourriture.html




    #1840 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Mardi 10. Novembre 2009  12:03
    Sujet: INHESJ et mise sous tutelle de la recherche française (I)
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/09/inhsej-et-mise-sous-tutelle-de-la-recherche-francaise-i.html

    INHESJ et mise sous tutelle de la recherche française (I)


    La « managérisation » du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) et des universités françaises n'est manifestement pas un fait isolé. Pas plus que la sévérité de la procédure engagée contre le gendarme Jean-Hugues Matelly, chercheur associé à un laboratoire du CNRS (le Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales, CESDIP). Le 9 novembre, Le Monde rapporte les réactions de chercheurs et magistrats devant la création de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), placé directement sous la tutelle du premier ministre. Les commentaires dénoncent notamment une « mise sous tutelle » de la recherche dans le domaine de compétence du nouvel institut. L'actuel processus de démantèlement du CNRS s'accorde bien avec cette stratégie générale d'embrigadement accéléré de la recherche française par le pouvoir politique. L'indépendance des institutions scientifiques n'est plus tolérée par les coupoles.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/09/inhsej-et-mise-sous-tutelle-de-la-recherche-francaise-i.html ]


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/





    #1839 De: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)" <luisgm@...>
    Date: Dimanche 8. Novembre 2009  14:33
    Sujet: Hwang Woo-suk, le lobbying et la fraude scientifique (I)
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    Article d'Indépendance des Chercheurs :

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/08/hwang-woo-suk-le-lobbying-et-la-fraude-scientifique.html

    Hwang Woo-suk, le lobbying et la fraude scientifique (I)

    La « managérisation » en cours du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et des universités françaises, au bénéfice des pouvoirs discrétionnaires et du lobbying, ne fait guère l'objet de débats transparents. Correspondrait-elle à une quelconque « modernité » , comme le prétend la propagande gouvernementale ? On peut sérieusement en douter, mais qui ose engager le débat ? La condamnation récente du chercheur sud-coréen Hwang Woo-suk, jadis professeur de thériogénologie et de biotechnologie à l'Université de Séoul, n'a guère donné lieu à des analyses dans les médias français. Pourtant, cette affaire de résultats falsifiés sur le clonage des cellules souches humaines, d'usage indu de fonds destinés à la recherche, de commerce illégal d'ovocytes... est riche d'enseignements. Elle avait fait le tour des médias dans le monde entier depuis son éclatement il y a quatre ans. Dévoilé juste avant un déplacement prévu de l'alors très influent Hwang Woo-suk à Paris, où il devait se voir décerner le prix de « l’homme de l’année 2005 » à l'occasion d'une cérémonie des Victoires de la Médecine au Théâtre des Folies Bergère, le scandale mit en évidence la crise profonde d'un système que l'on oppose toujours au CNRS comme un prétendu « modèle d'excellence ». A cet égard, le jugement rendu en première instance le 26 octobre dernier par un tribunal (Central District Court) de Séoul est également riche d'enseignements en ce qui concerne le système basé sur le financement privé de la recherche.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/11/08/hwang-woo-suk-le-lobbying-et-la-fraude-scientifique.html ]


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