http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/ile-grande-22-un-jeu\
ne-phoque-gris-sauve-de-justesse-02-12-2009-680223.php
2 décembre 2009 à 09h02
Hier matin, la station LPO (Ligue de protection des oiseaux) de l'Ile-Grande a
été sollicitée par les pompiers de Perros-Guirec, à la suite d'un appel lancé
par un promeneur qui avait aperçu un phoque échoué sur la plage de Pors Guen, à
l'Ile-Grande, non loin de la station.
Huit phoques en 4 jours
Il s'agissait d'un jeune phoque gris âgé de quelques semaines et sevré depuis
peu mais qui n'a visiblement pas réussi son départ dans la dure vie de phoque.
N'ayant pas réussi à pêcher, il a épuisé ses réserves de départ, d'où son état
de maigreur (ilpesait moins de 20kg, alors qu'il en faisait le double au
sevrage). Son état de faiblesse l'a rendu sensible aux maladies respiratoires.
Selon Gilles Bentz, le directeur de la station, il était temps qu'il soit
recueilli. Les soigneurs d'Océanopolis, à Brest, sont rapidement venus le
chercher pour le soigner, avec plusieurs autres de ses congénères. Cet afflux de
jeunes phoques gris (huit en quatre jours en Bretagne) est à mettre en relation
avec le mauvais temps qui sévit depuis plusieurs semaines et rend les conditions
de vie difficiles pour les animaux marins.
http://www.maxisciences.com/pollution/pollution-des-boulettes-de-fioul-s-039-ech\
ouent-sur-l-039-le-de-re_art4731.html
Paru le 2009-12-02 16:26:00
Ile de Ré, France - Alors que des boulettes de fioul ont souillé ce week-end 90
kilomètres de côtes en Loire-Atlantique et Vendée, les habitants de l'île de Ré
pensaient avoir été épargnés. Mais mardi soir, certaines plages de l'île ont été
touchées par cette pollution dont l'origine est encore inconnue.
Favorisées par un vent très fort, les premières galettes d'hydrocarbures ont été
découvertes par la garde champêtre de Saint-Clément-des-Baleines, qui avait été
chargée d'une patrouille préventive.
Mercredi matin, de nouvelles boulettes de fioul se sont échouées sur certaines
plages de l'île de Ré, notamment à Saint-Clément-des-Baleines, Ars et les
Portes-en-Ré. "La situation s'améliore, et nous attendons encore avant
d'envisager le ramassage. Mais nous sommes encore sous la menace d'un changement
de vent" a indiqué au journal Sud Ouest, Alain Poitier, premier adjoint au maire
de Saint-Clément.
Les gendarmes ont prélevé des échantillons de cette pollution afin qu'ils
puissent être comparés à ceux des quelque huit tonnes de fioul qui ont souillé
les côtes de Vendée et de Loire-Atlantique ce week-end.
L'origine de ces boulettes d'hydrocarbures est encore totalement inconnue, les
analyses ayant pour l'instant seulement montré qu'elles ne correspondaient pas
aux nappes d'hydrocarbures engendrées par l'Erika en 1999, par le naufrage du
Prestige en 2002 et la raffinerie Total de Donges en 2008.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-monde-est-une-goutte-d-eau-poissonne\
use-_3639-1171832_actu.Htm
dimanche 29 novembre 2009
Rien de ce qui se voit n'est vraiment important. Prenez le plancton, né il y a
3,5 milliards d'années.Il est invisible à l'oeil nu. S'il disparaît, on est mal.
On est mort.
Dans les yeux binoculaires du microscope, un ballet de cils vibrants, de la
bijouterie de diamantaire, la danse des sept voiles. De quelle terre inconnue,
les deux explorateurs qui vous mettent ces sortilèges dans la prunelle,
reviennent-ils ? D'une mare de la plage d'à côté. D'une goutte d'eau salée.
Ces formes étranges qui grouillent, c'est du plancton. C'est-à-dire une pincée
de levain de la vie. De la poussière de mer. Des micro-organismes qui vont se
transformer en algues (phytoplancton) ou en crevettes (zooplancton). Puis en
poisson. Au départ, on a un banc de plancton. Et à l'arrivée, un thon.
Même dans le champagne !
Quand on demande à Maëlle Thomas-Bourgneuf et à Pierre Mollo,
enseignants-formateurs, ce qu'est du plancton, ils répondent : « C'est l'enfant
des volcans et de l'invivable. Voilà 3,5 milliards d'années, il a organisé la
vie. C'est invisible à l'oeil nu et pourtant c'est essentiel. Ça épure, ça
filtre, ça nettoie, un peu comme des acariens de la mer. Ça fournit même des
médicaments et des emplois. Et ça nous produit la moitié de notre oxygène. On
parle beaucoup de l'Amazonie mais le second poumon du monde, c'est le plancton.
Un hectare d'océan produit vingt fois plus qu'un hectare de forêt ».
Ces deux baroudeurs de flaques d'eau et de grands fonds nous reviennent de leur
odyssée avec des histoires plein les poches. Ils ont fait un tour de terre de
cette biomasse invisible et omniprésente, complexe et fragile qui se laisse
porter au fil de l'eau et remplit le garde-manger de la grande machinerie salée
qui recouvre 70 % du globe.
Dans l'indifférence presque générale : « Le malheur du plancton, c'est que l'on
n'en fait pas des peluches comme les ours blancs ou les dauphins. Pour s'en
faire une idée, je prends souvent l'image d'un grenier. Posez-vous sous le
vasistas quand le soleil donne dessus. Vous verrez de la poussière. Eh bien, la
mer, c'est votre grenier. Et cette poussière qui vole, c'est le plancton. On ne
le voit nulle part et il est partout. Partout vraiment : vous connaissez les
falaises d'Étretat ? C'est du plancton. Quand vous buvez un verre de champagne
extrait d'un terroir crayeux, vous pouvez avoir une pensée pour lui ».
Lui faire un cadeau
Comment lui rendre hommage ? « En ne l'oubliant pas. Que faire pour le plancton
? C'est bien plus facile que pour les baleines à bosse. Pour une baleine, vous
pouvez pétitionner mais pour le plancton, chacun peut agir à son niveau. Dans
mon jardin, au lieu de balancer mes déchets au ruisseau, je me fais un compost,
je fais un cadeau au plancton ». Et je n'oublie pas que le monde est une
poissonnerie. Pas une cochonnerie.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Groix-le-jeune-phoque-echoue-sur-la-plage-\
sauve_-1169912_actu.Htm
11:50 - vendredi 27 novembre 2009
Jeudi vers midi, un habitant du village de Lomener à Groix a découvert un jeune
phoque échoué sur la plage de Pol Taz près de Kermarec. Son premier réflexe a
été de prévenir les services communaux de la mairie de l'île, dont le
responsable a ensuite contacté la Réserve Naturelle de Groix. « Il s'est avéré
que ce blanchon d'environ 90 centimètres de long, très maigre et passablement
épuisé, était un jeune phoque gris », raconte Catherine Robert, garde-animatrice
à la réserve, en précisant, pour les spécialistes, que le nom scientifique de
cette espèce est halichoerus grypsus.
« Nous l'avons mis dans une caisse à poissons et déposé au bateau »,
poursuit-elle. Dans l'après-midi, le jeune phoque a pu être récupéré à Lorient
par Monsieur Le Mentec d'Océanopolis à Brest. Nul doute qu'une fois à Brest, il
pourra reprendre très vite des forces et goûter un repos bien mérité, avant de
pouvoir retrouver la mer, et peut-être sa mère !
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/erdeven-un-dauphin-et-\
des-milliers-de-meduses-echoues-26-11-2009-671310.php
26 novembre 2009
Apporté par la marée du matin, un dauphin mesurant environ 1,80m a été trouvé
échoué, hier, sur la plage de Kerhillio, à Erdeven. Le signalement en a été fait
par un promeneur de Saint-Laurent (Ploemel), qui a avisé le Centre de recherche
des mammifères marins, basé à La Rochelle.
Parallèlement, la plage de Kerhillio était jonchée de centaines de milliers de
petites méduses de quelques centimètres d'envergures. Un tel échouage est
particulièrement rare, surtout à cette saison. Des promeneurs ont avisé les
services de l'Ifremer qui se sont montrés intéressés.
D'Andréas: le dauphin semble être un bleu-blanc au vu de la photo.
http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/biarritz/article/784016/mil/540187\
2.html
Mercredi 25 Novembre 2009
LES PETITS PLUS, HISTOIRE DE LA VILLE. Tous les documents antérieurs à 1983
seront transférés en février au tout nouveau pôle d'archives de Bayonne. Monique
Beaufils gère l'opération avec sérénité
extrait...
.......Les docs les plus anciens Un règlement administratif de 1510 et beaucoup
de documents sur la pêche à la baleine avec notamment les accords de partage
entre Bayonne et Biarritz. La langue, morceau de choix, était réservée à
l'évêque !.....
Latest News
11 November 2009
Fin whales back inshore....UPDATE
At least 8 fin whales observed during effort watch from Ram Head, Ardmore,
Co.Waterford....and now off West Cork. more→
http://www.iwdg.ie/
5 November 2009
Science fair in Sligo I.T.
IWDG will be doing a talk and manning a stand at the Science Fair in Sligo I.T.
this Sunday (8 November) from 12 noon. more→
28 October 2009
NPWS Cetacean Action Plan for Public Consultation
The NPWS Cetacean Action Plan is now available for public consultation. Please
make your opinions known to the NPWS on this very important plan. more→
22 October 2009
Got Baleen?
Request for baleen samples for a study on the feeding ecology of Irish baleen
whales more→
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20091119.FAP4082/la_tortue_echou\
ee_dans_la_baie_du_mont_saintmichel_est_.html
AP | 19.11.2009 | 23:39
La tortue géante qui s'était échouée mardi à Saint-Broladre (Ille-et-Vilaine),
dans la baie du Mont Saint-Michel, a été retrouvée morte le lendemain sur une
plage de Roz-sur-Couenon, à quelques kilomètres de là, a-t-on appris jeudi
auprès de l'experte qui avait suivi le dossier à l'Aquarium de La Rochelle
(Charente-Maritime).
"L'autoposie a révélé la présence de sacs plastiques dans son estomac", a
précisé Florence Dell'Amico, chargée du développement du centre d'études et de
soins pour les tortues marines.
La tortue luth d'1,50m de long pour près de 400 kilos, selon des témoins, avait
pu être remise à l'eau mardi soir après son échouage par les services techniques
de Saint-Broladre.
Avec les hélices de bateau et les filets de pêche, les sacs plastiques dérivant
en mer sont le fléau de la faune marine. AP
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Boulogne_sur_Mer/Bonjour/2009/11/05/article_c\
e-cher-marsouin.shtml
jeudi 05.11.2009, 05:01 - La Voix du Nord
Les premiers résultats de l'étude « Fileyeurs Manche cétacé », lancée l'an
dernier, montrent que la capture d'un cétacé en Manche reste rare. Un seul
marsouin a en effet été relevé accidentellement dans les filets d'un chalutier
lors de 250 marées observées à bord de 60 navires participant. Voilà qui
réjouira les défenseurs de l'environnement. Cela suffira-t-il à calmer les
ardeurs du lobby écologiste à Bruxelles ? Pas sûr. Car l'an prochain, la
Commission souhaite équiper les filets de « répulsifs acoustiques ». C'est 60
000 euros de dépenses par an pour un fileyeur de 15 m, souligne le Comité des
pêches. "Ça fait cher du marsouin égaré".
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20091117.FAP3617/societe/
Tentative de remise à l'eau d'une tortue marine géante échouée près du Mont
Saint-Michel
AP | 17.11.2009 | 15:55
Une opération de remise à l'eau d'une tortue luth échouée sur une plage de
Saint-Broladre (Ille-et-Vilaine), dans la baie du Mont Saint-Michel, une zone
pourtant peu fréquentée par ces animaux, était en cours mardi après-midi.
"La tortue a été découverte ce matin par un cavalier qui se promenait sur la
plage. Nous allons tenter de la remettre à l'eau mais les spécialistes qui sont
avec nous sont pessimistes sur ses chances de survie. Elle a apparemment été
blessée à la tête par un filet ou une hélice et semble dans un état d'épuisement
avancé", a déclaré à l'Associated Press Jean-Pierre Lacaille, adjoint au maire.
Cette tortue serait un mâle adulte, selon les premières observations, a déclaré
Florence Dell'Amico, chargée du développement du centre d'études et de soins
pour les tortues marines de l'Aquarium de La Rochelle, qui suit les opérations.
Elle n'a pas pu confirmer les dimensions avancées par des témoins, qui parlent
d'un animal de 1,50m de long pour près de 400kg.
Les tortues luth sont les plus grands représentants de la famille des
chelonioidea. Si elles pondent dans les eaux tropicales, leur observation sur la
côte atlantique française, au large du littoral de la Charente et de la Vendée,
ne sont pas rares en été.
Leur présence dans les eaux plus froides de la Manche est plus inhabituelle,
leur échouage exceptionnel dans ces parages. Dominique Barthélémy, responsable
du département aquariologie d'Océanopolis à Brest (Finistère), relève qu'aucun
échouage de tortues marines n'a été relevé en Bretagne depuis le milieu des
années 1990. AP
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hOOAddLMRVJedis6afVAnVmD0icw
(AFP) – Il y a 12 heures
TOKYO — Le Japon a salué lundi la décision d'un organisme international de
réduire de 40% le quota de pêche des thons dans l'Atlantique et la Méditerranée,
en évitant un moratoire.
La Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique
(CICTA), au sein de laquelle 48 pays se partagent les quotas de pêche, a annoncé
une réduction des prises autorisées, de 22.000 tonnes cette année à 13.500
tonnes en 2010, dans l'Océan atlantique et en Mer Méditerranée.
"Le Japon salue l'issue" de la réunion de la CICTA au Brésil, a déclaré un
responsable de l'Agence des pêches. "Le Japon soutient une politique
d'exploitation durable des ressources basée sur des données scientifiques, afin
que nous puissions continuer de pêcher ce poisson à l'avenir", a-t-il ajouté.
Le Japon est le principal consommateur de thon rouge, dit "de l'Atlantique". Il
importe notamment 80% du thon pêché en Méditerranée.
Le quota de la CICTA a été dénoncé par les défenseurs de l'environnement. Ils
portent leurs espoirs sur une demande de Monaco, qui a proposé l'inscription du
thon rouge sur l'Annexe I de la Convention de l'ONU sur le commerce
international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction
(CITES).
Soutenu par l'Union européenne, Monaco argue de la disparition des deux tiers
des stocks en Méditerranée entre 1957 et 2007, et de 82% dans Atlantique ouest
entre 1970 et 2007. Le thon rouge est capturé pour l'essentiel en Méditerranée
et dans le Golfe du Mexique.
L'inscription sur l'annexe de la CITES entraînerait une interdiction de
commercialisation du thon rouge, au moins temporaire.
Quelque 175 pays dont le Japon sont membres de cette instance, qui pourrait
aborder le sujet lors d'une assemblée en mars.
Le responsable de l'Agence des pêches a prévenu que le Japon voulait "contrôler
la population de poisson uniquement sous l'égide de la CICTA et sous aucune
autre".
La CICTA a toutefois précisé qu'elle suspendrait toute prise de thon rouge en
2011 si son comité scientifique montrait que les ressources continuaient de se
détériorer.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g8HOOPdyAZ8fK3mKP3dPWm6kkOGg
De Clément SABOURIN (AFP) – 19 oct. 2009
QUEBEC — Transport maritime, tourisme baleinier ou encore exploration
pétrolière: les éléments troublant l'environnement sonore des fonds marins sont
toujours plus nombreux, "rendant aveugles" leurs habitants, à tel point que des
biologistes internationaux appellent à s'attaquer à "l'empreinte acoustique" de
l'homme.
La chasse à la baleine a été interdite à l'échelle internationale il y a plus de
vingt ans. Des réglementations drastiques ont été imposées afin d'interdire le
déversement de produits chimiques hautement polluants. Pourtant, de nombreuses
espèces, telles les baleines bleues de l'Atlantique ou les bélougas de certaines
régions du Canada, n'ont pas retrouvé leur taux de reproduction naturelle
d'antan.
Face à ce constat, les spécialistes des mammifères marins étudient depuis
quelques années un problème jusque là minimisé: le dérangement par le bruit.
Egalement appelée "empreinte acoustique" de l'homme sur l'environnement, cette
question était l'un des thèmes centraux du 18e Congrès biennal international sur
la biologie des mammifères marins, qui se tenait cette semaine dans la capitale
québécoise.
"Le Commandant (Jacques-Yves) Cousteau a dit un jour +La mer c'est le monde du
silence+, mais c'est tout le contraire!", lance Robert Michaud, biologiste
canadien et co-président du congrès.
Frayant à des profondeurs si grandes que la lumière est absente, les mammifères
marins se servent de l'ouïe comme les humains de la vue. Pour communiquer, se
faire la cour, s'avertir d'un danger, scruter les fonds ou chasser en groupe,
ces animaux produisent et entendent quantité de sons.
Or, des études montrent qu'"à cause de niveaux élevés de bruits, des endroits
ont été désertés" par les rois des mers, indique Yvan Simard, spécialiste en
acoustique marine à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (Est du
Canada). "Leur habitat acoustique est de plus en plus envahi par l'activité
humaine", confirme M. Michaud.
Première source de nuisance: le trafic commercial, qui émet des basses
fréquences détectables par les baleines bleues. "Près des côtes, la marine
marchande a triplé le niveau de bruit ambiant", souligne-t-il.
Plus localisées, mais tout aussi redoutables: les excursions touristiques en
petits bateaux. Comme c'est le cas à Tadoussac (localité québécoise, rendez-vous
de ces animaux et haut-lieu d'observation), ces flottilles produisent des hautes
fréquences correspondant aux sons qu'entendent les bélougas.
Également en cause, les navires d'exploration pétrolière, qui sondent les
couches sédimentaires à coup d'ondes sismiques, ainsi que les sonars utilisés
par certains bâtiments militaires.
Bien que peu de recherches aient été achevées - les conditions d'études sont
ardues - les scientifiques émettent peu de doutes sur la nocivité du bruit: "Ça
peut les rendre sourds", dit Ian McQuinn, chef du laboratoire d'hydroacoustique
d'un institut du ministère canadien des Pêches et des océans.
"C'est comme quelqu'un qui travaille dans une usine, versus quelqu'un qui
travaille dans un bureau: à la fin de leur vie, ils n'ont pas le même niveau
d'audition", explique-t-il.
Il est même arrivé que des sons d'origine humaine, notamment des sonars
militaires, ont trompé certaines baleines ou dauphins, les faisant échouer,
rappelle Stacy de Ruiter, de l'institut français Ifremer.
Face à ce phénomène, l'Organisation maritime internationale, une agence de
l'ONU, a proposé l'année dernière de réduire de moitié, d'ici 10 ans, la
quantité de bruits introduits par la navigation. Pour cela, les chercheurs
suggèrent entre autres de remplacer les vieux "rafiots" par des navires modernes
plus silencieux, ce qui permettrait, en plus, de réduire les émissions de GES.
http://www.rsr.ch/la-1ere/impatience/selectedDate/13/11/2009#20091111-le-chant-d\
es-baleines
sans date
C'est un son mystérieux qui peut parcourir plus de 3000 km sous l'eau.
La jeune biologiste Lucia di Lorio a découvert que chaque baleine bleue mâle
chante de façon unique.
Pourquoi voyager des dizaines voire des centaines de kilomètres pour retrouver
un partenaire qui n'en vaut finalement pas la peine?
Quand il s'agit de se reproduire sans se tromper sur le choix du conjoint, les
baleines bleues, des mammifères très solitaires, ont peut-être trouvé la parade.
Chaque mâle chante avec une partition de notes uniques. Les femelles écoutent au
loin puis décident ou non de rejoindre leur «cantador».
Pouvant dépasser 30 mètres de longueur et 170 tonnes, chaque voyage représente
pour eux un grand investissement énergétique. Il ne faut donc pas se tromper de
route.
La biologiste Lucia di Lorio a étudié ces colosses marins dans la baie du
St-Laurent au Québec. Elle nous en parle avec passion.
Une chronique de Christophe Ungar.
Liens:
Institut de zoologie de l'Université de Zurich
http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5iZbGWzdu5tpkcELjuz6\
9XwRZxWvg
(CP) – Il y a 3 jours
TORONTO — L'organisme environnemental Sea Shepherd peut dorénavant compter sur
un navire furtif dans sa lutte contre les baleiniers japonais dans
l'Antarctique.
Le navire "Ady Gil" portait le nom de "Earthrace" en 2008 quand il a établi un
record de vitesse pour une circumnavigation de la planète. Il peut atteindre une
vitesse de 90 km/h.
Sea Shepherd compte l'utiliser non seulement pour lutter contre les baleiniers
japonais, mais aussi contre la récolte d'ailerons de requins aux îles Galapagos
et le braconnage de thon rouge dans la Méditerranée.
Le navire de 24 mètres ressemble à un bombardier furtif hautement sophistiqué.
Il peut défoncer une mer démontée et même plonger à une profondeur de sept
mètres.
Le "Ady Gil" entrera en service le mois prochain aux côtés du navire
porte-étendard de Sea Shepherd, le "Steve Irwin".
Le Japon réclame l'abolition du sanctuaire marin septentrional et justifie sa
chasse annuelle à la baleine en expliquant qu'elle est nécessaire à des fins
scientifiques.
En septembre dernier, deux militants de Sea Shepherd - Peter Hammarstedt et
Alexander Cornelissen - ont écopé d'amendes de plus de 40 000 $ pour être, en
deux occasions, entrés à l'intérieur du territoire réservé à la chasse annuelle
aux phoques sur la côte est du Canada.
Les deux hommes ont tous deux été reconnus coupables, en juillet, de deux chefs
d'accusation de s'être approchés en deçà d'un demi-mille marin de la zone de
chasse au phoque dans le golfe du Saint-Laurent.
Ils ont écopé, chacun, des amendes de 11 607 $ pour chaque offense, incluant des
amendes compensatoires et les frais judiciaires.
http://www.iwdg.ie/
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11 November 2009
Fin whales back inshore....UPDATE
At least 8 fin whales observed during effort watch from Ram Head, Ardmore,
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5 November 2009
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28 October 2009
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22 October 2009
Got Baleen?
Request for baleen samples for a study on the feeding ecology of Irish baleen
whales more→
http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/06/709517-BIARRITZ-OCEAN-Musee-de-la-Mer\
-et-Cite-de-l-Ocean.html
le 06/11/2009
Lors d'une grande soirée de présentation sur le thème de l'Océan le 2 novembre
2009, Didier Borotra, Maire de Biarritz, a dévoilé, entouré d'experts, le projet
« Biarritz Océan ». Comprenant l'agrandissement du Musée de la Mer et la
construction de la Cité de l'Océan, il constitue un atout majeur de
développement pour la Ville.
L'océan a forgé l'identité de Biarritz, modelé le style de vie de ses habitants
et leurs activités. Aujourd'hui, la Ville tire de l'Océan ses principales
ressources et se sent ainsi très concernée et préoccupée par son devenir. Elle
oeuvre depuis longtemps à la protection et à l'équilibre de ses paysages et de
ses sites naturels. Mais une telle politique nécessite la mise en place d'outils
pédagogiques pour sensibiliser l'opinion, notamment le jeune public, aux
mystères de l'Océan, qu'il faut considérer comme un allié incontournable. Telle
est l'ambition du projet Biarritz Océan dont les deux entités ouvriront au
public début 2011.
Venez découvrir Biarritz Océan le lundi 2 novembre à 19h à la Gare du Midi
Didier Borotra, Maire de Biarritz, invite la population à une grande soirée de
présentation sur le thème de l'Océan. Entouré d'experts, il dévoilera au public
le projet « Biarritz Océan » qui comprend l'agrandissement du Musée de la Mer et
la construction de la Cité de l'Océan.
Le principe est de présenter le contenu de la future Cité de l'Océan et du Musée
de la Mer aux Biarrots, mais aussi de faire un état des lieux sur l'Océan et de
sensibiliser le public aux objectifs et enjeux environnementaux et économiques
d'un tel engagement pour la Ville.
Orchestrée par le présentateur et journaliste Sylvain Augier, la soirée sera
rythmée par des films et reportages, commentés par des intervenants tels que les
scénographes de la future Cité de l'Océan mais aussi des scientifiques, des
océanographes et divers spécialistes.
Thématique de la soirée
L'océan comme un être vivant avec sa morphologie et ses humeurs, ses mutations
et ses partenaires, sa force et ses fragilités ; les liens étroits qui unissent
Biarritz à l'Océan, depuis la pêche à la baleine jusqu'au tourisme et aux
loisirs d'aujourd'hui ; l'importance d'un projet comme Biarritz Océan pour le
développement global.
Autant de thèmes qui seront développés pendant cette soirée pour expliquer au
public les origines, l'esprit et les enjeux de Biarritz Océan.
Programme de la soirée (de 19h à 20h30)
1ère partie : Projection du film « L'Océan est l'avenir de l'homme » suivie des
réactions du professeur Michel Vigneaux, Président du Comité scientifique du
CerCo (Centre Européen des Risques Côtiers ), Philippe Bertrand, océanographe et
climatologue, directeur de recherche au CNRS et Patrick Prouzet, responsable
scientifique à l'IFREMER.
2ème partie : Projection du film « Biarritz et l'Océan » suivie de la
présentation de la scénographie du Musée de la Mer par Françoise Pautrizel,
directrice et océanographe.
Présentation ensuite de la scénographie de la Cité de l'Océan par Philippe
Vidal, commissaire de l'exposition et Yves Ollier, scénographe.
3ème partie : Projection du documentaire « Biarritz Océan, moteur de
développement ? » suivie des réactions de Christian Mantei, directeur général de
Atout France, Dominique Wolton, directeur de recherche au CNRS et Thierry
Letailleur, directeur de ACE (fond d'investissement).
Fiche technique
• Surface au sol : 3 800 m2
• Surface d'exposition : 2 000 m2
• Maîtrise d'ouvrage : Ville de Biarritz
• Architecte mandataire : Steven Holl
• Architectes associés : Leibar & Seigneurin
• Coût : 21,7 M€ (avec subventions déduites = 16,7 M€)
• Financement : Partenariat Public Privé (Vinci Construction), Communauté
d'Agglomération, Etat, Région, Département, Union européenne, FNADT, Ministère
du Tourisme, SIAZIM, Ville de Biarritz
• Planning :
- Début des travaux : décembre 2008
- Fin des travaux : fin 2010
Biarritz Océan : un levier majeur pour le développement local
Enjeu capital pour l'avenir, le projet Biarritz Océan va représenter une
nouvelle ressource pour la ville en jouant un rôle moteur aux niveaux
touristique, économique, scientifique, environnemental mais aussi identitaire
Développement touristique et économique
La concurrence entre destinations touristiques s'est considérablement renforcée
au cours de la dernière décennie. Les villes doivent aujourd'hui conforter leur
positionnement à partir de projets structurants porteurs de sens et d'image pour
la destination et d'une politique d'animation permanente et événementielle,
visant à susciter l'urgence de la visite auprès des touristes par ailleurs très
sollicités.
Ainsi, avec 450 000 visiteurs attendus tout au long de l'année, la Cité de
l'Océan et le musée de la Mer vont engendrer un supplément d'attractivité, de
fréquentation et d'activité.
Les partenariats et synergies, engagés autour de Biarritz Océan, vont permettre
à Biarritz de compléter efficacement son offre de tourisme d'affaires et de
congrès.
Développement de la recherche scientifique
Le Centre de ressources du Pôle Biarritz Océan va devenir une véritable niche
pour la recherche scientifique, dispensant des formations, tel le module
Connaissance et gestion des risques côtiers qui abordera les enjeux et des
stratégies de défense face aux risques physiques, chimiques et biologiques dans
un contexte de changement climatique et d'urbanisation croissante des zones
littorales. Parallèlement, un BTS technicien du littoral sera délivré au lycée
André Malraux.
Développement durable
Le projet Biarritz Océan est constitutif d'une image environnementale pour
Biarritz. Il représente la première pierre d'un nouveau développement pour la
Ville. Il doit être à l'origine d'une mise en mouvement collective et d'une
nouvelle dynamique durable et partagée.
Il doit également permettre de créer des entreprises et organiser le
développement économique sur la thématique de l'océan en s'inscrivant dans le
développement durable. La Ville prend ainsi position sur un nouvel espace
économique promis à un bel avenir : celui de l'Océan, de sa découverte et de sa
protection. Demain, « l'économie de la mer » va se développer et susciter la
création de nombreuses entreprises. Biarritz a décidé de ne pas manquer ce
rendez-vous d'avenir.
Développement identitaire
Biarritz est depuis toujours liée à l'Océan du fait, tout d'abord de sa
situation géographique, au coeur du golfe de Gascogne, baignée par le Gulf
Stream et bénéficiant d'un climat clément et de vagues exceptionnelles. C'est
autour de lui que la Ville a construit sa culture et son économie. depuis la
chasse à la baleine jusqu'au surf.
Avec ce projet, Biarritz prolonge une histoire qui au fil des ans a constitué
une part importante de son identité et lui a conféré une vraie légitimité à
s'identifier à l'océan.
Biarritz Océan va ouvrir de nouveaux horizons mais aussi renforcer et moderniser
l'image de la ville océane en y ajoutant de nouvelles dimensions : la science et
la connaissance (l'océanographie).
http://www.ouest-france.fr/actu/AgricultureDet_-Les-marsouins-sont-trop-durs-d-o\
reille-_3640-1137405_actu.Htm
samedi 31 octobre 2009
Les essais de répulsifs acoustiques à cétacés « pingers », boycottés par les
pêcheurs, sont décevants en mer d'Iroise.
Les répulsifs acoustiques, obligatoires depuis 2004 sur les filets de fond, sont
inefficaces, selon une étude réalisée dans le parc marin d'Iroise, dont
l'Ifremer divulgue les premiers résultats.
Une déception après le succès de dispositifs comparables sur les chaluts
pélagiques. Leurs émissions, elles aussi désagréables aux oreilles sensibles des
mammifères marins, permettent de réduire de 50 % à 70 % les captures
accidentelles.
En un an, des observateurs de l'Ifremer ont assisté aux levés de 612 kilomètres
de filets à lotte lors de 42 marées de 10 navires du Conquet et d'Audierne. 150
kilomètres étaient équipés de dispositifs acoustiques (pingers) destinés à
éloigner les mammifères. On n'a enregistré que sept captures accidentelles, cinq
de marsouins et deux de phoques gris. Surprise, ce sont les filets équipés des
répulsifs acoustiques qui ont été les plus destructeurs : deux des marsouins et
les deux phoques.
300 € au kilomètre
Dans son rapport, le biologiste Yvon Morizur reste prudent. Tirer des
conclusions d'un nombre aussi réduit de captures peut être hâtif. Il souhaite
une étude à plus grande échelle, notamment avec les Danois. Il se demande, par
exemple, si l'un des trois types de pingers expérimentés pour éloigner dauphins
et marsouins n'aurait pas la capacité d'attirer les phoques.
L'étude confirme ce que disait l'Institut maritime de prévention, il y a trois
ans, c'est-à-dire que les pingers sont peu endurants ¯ il faut les changer
souvent ¯ et parfois dangereux lorsqu'ils éclatent contre la coque du bateau.
Tout cela pour un coût important, de 300 € au kilomètre de filet, chaque année.
Un onze mètres en mouille couramment 50 kilomètres, mais ne capture en moyenne
que 11 marsouins par an.
Premières réactions de pêcheurs : « Autant de dépense pour si peu de captures
accidentelles, est-ce nécessaire ? » Difficile toutefois de convaincre les
écologistes qu'il faut abroger le règlement de 2004. La mise au point de
répulsifs efficaces reste donc pour le moment à l'ordre du jour.
Raymond COSQUÉRIC.
http://www.biscay-dolphin.org.uk/biscay/index.html
Weather: Southbound NE to SE 0-4, Northbound SE to SSE 4-5
Large Rorqual Sp. 2,
Long-Finned Pilot Whale Globicephala melas 3,
Common Dolphin Delphinus delphis 62,
Harbour Porpoise Phocoena phocoena 11
Ocean Sunfish Mola mola 1
http://www.biscay-dolphin.org.uk/biscay/index.html
Weather: Southbound SE to E 2-6, Northbound E to ENE 4-5
Fin Whale Balaenoptera physalus 3,
Large Rorqual Sp. 2,
Cuvier's Beaked Whale Ziphius cavirostris 1,
Bottlenose Dolphin Tursiops truncatus 16,
Common Dolphin Delphinus delphis 8,
Striped Dolphin Stenella coeruleoalba 48,
Dolphin Sp. 8
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/itech-mer-des-observa\
teurs-pour-proteger-les-dauphins-24-10-2009-623249.php
Combien de dauphins sont-ils capturés par les bateaux de pêche? Une étude est
présentée, ce matin, au salon Itech'Mer, à Lorient, sur les dispositifs
acoustiques répulsifs pour la protection des dauphins.
C'est quasiment un lièvre de mer que soulève aujourd'hui le Comité régional des
pêches maritimes de Bretagne (CRPM), dans le cadre du salon de la filière pêche,
Itech'Mer, qui se déroule à Lorient. Il est question de l'impact de l'activité
de la pêche sur la mortalité des mammifères marins, autrement dit des dauphins.
Un sujet hypersensible dans la filière.
Un programme d'études sur cet impact, baptisé Filmancet, est commencé depuis
novembre2008, au sein de la flottille des fileyeurs des quartiers maritimes de
Saint-Malo, Saint-Brieuc, Paimpol et Morlaix. Il devrait s'achever fin 2010.
Trentebateaux participent à cette étude.
Il s'agit de comptabiliser le nombre de dauphins ou marsouins pris par les
bateaux.
Dispositif coûteux
«Un règlement communautaire impose l'installation de répulsifs acoustiques sur
les filets», explique Jacques Doudet, conseiller juridique et technique du CRPM.
«C'est un dispositif très lourd et très coûteux pour les pêcheurs. Il alourdit
la charge de travail, puisqu'il consiste à installer sur les filets, avant de
les mettre à l'eau, des tubes qui ressemblent aux carottes des bureaux de
tabac», commente-t-il.