http://www.dhnet.be/dhculture/article.phtml?id=147559
Étendues infinies, gigantesques glaciers, baleines: la Patagonie, ce
n'est pas pour les nains!
ENVOYÉ SPÉCIAL EN ARGENTINE FABRICE CECCHI : (08/04/2006)
BUENOS AIRES Quand on habite la Belgique, petit royaume étriqué où
il n'existe plus un espace vierge que l'homme n'occupe pas avec une
maison, une route ou un champ, la Patagonie, et ses immenses
étendues, constitue un sommet de l'évasion. Chez nous, rejoindre son
lieu de travail prend du temps, prisonniers que nous sommes de
longues files automobiles. En Patagonie, rejoindre la ville suivante
peut prendre dix heures, vingt heures de bus sur une route unique
dénuée de tous croisements. Des heures au cours desquelles vous ne
verrez rien d'autre que des buissons secs, parfois un rapace qui
plane, de temps en temps un guanaco (sorte de lama local), quelques
moutons (seules traces vivantes de la présence humaine). La
Patagonie s'étend du nord au sud de l'Argentine sur des milliers de
kilomètres. Dans ces vastes contrées, dernières dans le sud du globe
avant l'Antarctique, règne en maître absolu le vent. Il ne partage
son pouvoir ni avec la pluie (rare au milieu des terres car arrêtée
par la cordillère des Andes à l'ouest), peu avec l'homme qui vit sur
les côtes, très peu avec les mondes végétal et animal, obligés de se
faire tout petits.Ça, c'est pour l'image du milieu, celle qui
nourrira vos yeux lors de vos longs déplacements en bus. La beauté
d'un corps vaut surtout par ses contours. C'est un peu pareil pour
la Patagonie. Entourant la zone décrite en ce début d'article, la
côte atlantique à l'est et la cordillère des Andes à l'ouest sont
dessinées par une nature exceptionnelle dont vous trouverez peu
d'équivalents sur la planète.
Les touristes qui veulent explorer la Patagonie atterrissent donc à
Buenos Aires, au nord du pays. Au mois de novembre (le printemps en
Argentine), la cité du tango habillée notamment de splendides arbres
aux fleurs mauves offre aux touristes de douces températures (25°C)
dont ils profiteront une ou plusieurs journées avant de rejoindre la
Patagonie et son climat plus âpre.
Le premier bijou de Patagonie le plus proche de Buenos Aires est la
péninsule Valdez, sur la côte atlantique. Point d'arrimage: la ville
de Puerto Madryn. Les plus courageux y accèdent par bus, les plus
fortunés prendront l'avion (125 euros environ). La péninsule, et ses
centaines de kilomètres de côte, est un sanctuaire pour de nombreux
mammifères marins. Cela lui a valu d'être classée au Patrimoine
mondial de l'Unesco en 1999. Une excursion d'une journée permet, en
400 km, de découvrir ses animaux: lions de mer, éléphants de mer,
dauphins et surtout la baleine (lire plus bas).
Le visiteur ébloui par les baleines descendra plus au sud pour une
autre rencontre éblouissante, minérale cette fois. Le Perito Moreno
est un glacier qui fait partie de l'immense parc national des
Glaciers partagé entre le Chili et l'Argentine. Le parc est l'une
des plus grandes réserves d'eau au monde, après l'Arctique et le
Groenland. Nombreux sont les glaciers qui descendent des montagnes.
Ces gigantesques rivières de glaces sont en perpétuel mouvement,
trop lent cependant pour que cela se voie à l'oeil nu. La fonte du
Perito à son extrémité inférieure entraîne l'effondrement de
gigantesques blocs de glace dans les eaux du lac qui borde le
glacier. «Aaaaahh, ooooohhh », difficile pour les touristes de ne
pas réprimer des exclamations d'étonnement et d'émerveillement
quand, dans un bruit de tonnerre, une montagne de glace s'écroule
dans les eaux. Un minitrekking sur le glacier est proposé: une
balade irréelle dans un désert de glace où blanc immaculé et bleu
turquoise remplacent le jaune des dunes du Sahara. Fabuleux.
Une troisième rencontre au sommet est encore à faire. Il s'appelle
Fitz Roy, habite la cordillère des Andes et mesure 3.441 m. Ceux qui
veulent aller le voir de plus près aboutissent en bus à El Chalten,
minuscule patelin du bout du monde créé en 1985 pour accueillir les
trekkeurs. À El Chalten, il n'y a rien. Les rues sont en terre, les
bagnoles sont rouillées jusqu'à l'os et les chiens errants plissent
les yeux sous les rafales de vent. Lorsque la pluie, la neige et le
vent (tous encore présents au printemps) disparaissent et que le
bleu baigne le ciel, le pic du Fitz Roy se dévoile. Le trekking
durera quatre heures. Quatre heures enivrantes à travers les Andes
pour finalement accéder, à 1.300 mètres d'altitude, juste en face du
majestueux sommet aux teintes rosées.
Baleine, Perito Moreno, Fitz Roy, trois géants aux frontières des
étendues infinies de la Patagonie qui vous fascineront.
http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives-544.html
L'IFAW poursuit la Marine des États-Unis pour protéger les baleines
des sonars mortels. Source: IFAW; 2006-04-16, 16:23:54.
Des sonars mortels sont utilisés un peu partout dans les océans de
notre planète dans le cadre d'essais et d'exercices d'entraînement par
la Marine des États-Unis, qui blessent et tuent des mammifères marins,
en violation des lois environnementales. Selon la poursuite, ce
désastre pourrait être évité si la Marine utilisait un certain nombre
de méthodes qui ont fait leurs preuves pour éviter de mettre en danger
les baleines lors de tests de sonar produisant des sons de hauteur
moyenne.
Cette poursuite, initiée par le National Resources Defense Council
(NRDC), en collaboration avec l'IFAW et d'autres groupes voués à la
conservation, cherche à forcer la Marine américaine à préparer un plan
pour réduire les répercussions des tests de sonar sur les baleines et
d'autres mammifères marins.
http://www.ecaraibes.com/article/article.asp?
id_article=11456328198942
La dernière Commission baleinière internationale organisée aux
Caraïbes remonte à 1999 en Grenade.
Cette édition 2006 organisée à St Kitts - Nevis du 23 mai au 20 juin
pourrait tourner à l'avantage des partisans de la reprise massive de
la chasse commerciale à la baleine.
Le ministre saint-kittitian du Logement, de l'Agriculture, des
Pêches et de la Consommation, Cedric Liburd, a récemment confirmé
que « des » pays caribéens sont actuellement sollicités pour
intégrer la Commission baleinière internationale en vue
d'augmenter « l'efficacité de notre participation ainsi que notre
influence en matière de protection des intérêts régionaux au sein de
cette organisation internationale ».
Qu'entend-il pas « intérêts régionaux ? Réponse, toujours par Cedric
Liburd : « La CBI soutient l'utilisation durable des ressources
marines y compris les baleines. Notre adhésion à cette position en
tant que petits Etats insulaires ne devrait surprendre personne,
nous adhérons depuis que nous sommes indépendants à cette idée d'une
utilisation des ressources marines pour la nourriture et le
développement ».
D'après le ministre, citant des études scientifiques, la
consommation astronomique de poissons par les baleines menacerait la
sécurité alimentaire de toutes les nations côtières. Or s'ils
étaient librement chassés, les cétacés contribueraient, dans le
cadre de ces mêmes communautés côtières, à entretenir des stocks
alimentaires durables et à réduire la pauvreté, toujours d'après le
ministre.
Sur la base de ces arguments, la question de la chasse à la baleine
ne peut pas répondre à des critères « moraux ou émotionnels » et
encore moins nourrir un quelconque chantage de la part des ONG qui
appellent régulièrement au boycott (notamment touristique dans le
cas des Caraïbes) de ces nations, estime le ministre.
Symbiose whales hunters - whales whatchers ?
Plutôt que d'accuser le Japon d'acheter les voix caribéennes à la
CBI, Cedric Liburd préfèrerait que l'on mette en évidence la
relation « symbiotique » entre l'écotourisme et la sécurité
alimentaire des communautés côtières.
« Quand cette position est expliquée dans ce contexte, elle ne peut
pas nuire à notre industrie du tourisme » avance le ministre qui
résume : « Il y a assez de baleines pour ceux qui veulent les manger
et ceux qui veulent les observer. Ces deux groupes cohabitent dans
plusieurs pays comme St Vincent et les Grenadines, Ste Lucie, les
USA, la Norvège, l'Islande, le Danemark, le Canada et le Japon ».
Les représentants des pays insulaires des Caraïbes citent
fréquemment l'estimation de 11.000 baleines à bosse dans les eaux
caribéennes comme la justification suffisante pour que cohabitent
les whales hunters et les whales watchers.
Cedric Liburd rappelle enfin que le Japon n'achète pas les votes des
pays caribéens et, d'ailleurs, « ils ne sont pas à vendre, une
question de souveraineté. Toute allégation contraire serait une
insulte intolérable ».
Ce qui ne l'empêche pas de promettre, en tant que ministre hôte de
la prochaine CBI, que son gouvernement fera tout pour obtenir la
coopération de tous ses partenaires de la Caricom et du secrétariat
de la Caricom afin d'obtenir les meilleurs résultats possibles lors
de la conférence.
L'an dernier, la CBI d'Ulsan en Corée s'était soldée par un échec
pour le Japon et ses alliés.
Cette année, et à quelques semaines seulement de la 58ème CBI, les
alertes se multiplient confirmant les manœuvres en coulisses des
partisans de la reprise massive de la chasse qui cherchent à
consolider une majorité de deux tiers des voix pour lever le
moratoire et imposer le vote à bulletins secrets, histoire d'éviter
toute condamnation internationale et les éventuelles répercussions
sur leur industrie du tourisme.
Dernier point, confirmé il y a quinze jours : les alliés du Japon ne
voient pas non plus l'intérêt de défendre les sanctuaires. « La mer
est partout, et nous devrions utiliser les ressources marines
partout dans le monde, et faire en sorte de les gérer pour être
certains de ne pas les épuiser » a déclaré Cedric Liburd.
eCARAIBES
Relations Japon - Caraïbes : derniers épisodes
L'ambassadeur du Japon pour les Caraïbes Orientales, basé à
Trinidad, son excellence Shigenobu Kato, était en visite de
courtoisie à St Vincent début mars. Les liens entre les deux nations
existent depuis les années 80. Le Japon a notamment financé
plusieurs projets de développement dans les secteurs de
l'agriculture et de la pêche : halle au poissons de Kingstown et
ailleurs dans le pays. Parmi les derniers projets soumis à son
Excellence figurait la rénovation de la station baleinière de Semple
Cay pour le compte de l'Association des chasseurs de baleines de
Bequia. Cette île des Grenadines bénéficie d'un quota de pêche
aborigène de quatre baleines par an.
Quelques semaines auparavant, son excellence a été vue à St Kitts et
Nevis où les officiels ont salué le soutien du Japon pour
l'industrie de la pêche. Son Excellence, annoncée sur le départ pour
d'autres contrées, n'a pas manqué de souhaiter un vif succès à ses
hôtes concernant l'organisation de la prochaine CBI. Le dernier
projet financé par le Japon, le Old Road Fisheries Terminal, a coûté
la bagatelle de 5,6 millions de dollars US au Japon. Le Premier
ministre de la Fédération de St Kitts - Nevis, Denzil Douglas, a
rencontré son homologue nippon au mois d'octobre 2005 dans le cadre
de sa résidence officielle de Tokyo. Il n'a pas manqué de remercier
le Premier Ministre Junichiro Koizumi pour le soutien financier du
Japon concernant le programme d'assurance des risques
catastrophiques. En retour, Koizumi a promis l'aide du Japon pour
assurer le plein succès de la CBI, sans oublier de promettre
d'autres aides au développement, notamment dans le secteur du
tourisme et de la diversification économique au moment où St Kitts
vient d'abandonner son industrie sucrière traditionnelle. Pendant sa
visite officielle, Douglas a aussi rencontré le ministre japonais de
la l'Agriculture et de la Pêche, ainsi que le directeur général du
secteur de la pêche. Il était accompagné, entre autres officiels,
par son ministre du Logement, de l'Agriculture, des Pêches et de la
Consommation, Cedric Liburd. Celui-ci a encore confirmé cette
semaine que la Fédération a la ferme intention de développer son
secteur de la pêche pour atténuer les pertes de revenus (estimées à
55 millions de dollars) de son industrie sucrière traditionnelle
arrêtée au mois de juillet dernier.
Un ancien ministre en lutte
L'ancien ministre de l'Agriculture de la Dominique, Athie Martin
milite contre la chasse baleinière en connaissance de cause,
notamment via l'Association de protection des Caraïbes. En l'an
2000, ce ministre du gouvernement Roosevelt Douglas avait fait
connaître son opposition aux votes alignés sur le Japon. Selon lui,
plusieurs ONG ont prévu de se déplacer à St Kitts pour faire
pression physique sur les pays caribéens alignés sur le Japon :
Antigua, Belize, Dominique, Grenade, St Kitts, Ste Lucie, St Vincent
et les Grenadines et Surinam.
Bonjour,
Je suis en cours de réalilsation d'un film sur les personnes qui
nagent avec les dauphins.
POur ce film, je mène une enquète auprès des personnes qui organisent
ces sorties en mer ou qui oeuvrent dans la protection de
l'environnement des cétacés
Pouvez vous me parler de l'impact que provoque la rencontre avec les
dauphins pour les personnes qui en ont fait l'expérience.
accepteriez vous de témoigner éventuellement pour ce film (diffusion
programmé décembre 2006 au canada)
Merci de votre contact.
Frédéric Plénard.
Andréas; n'ayant pas son mail, dites vos témoignages sur le site, il
viendra le consulter.
Les cachalots repèrent leur dîner au bruit du moteur des bateaux de pêche
ANCHORAGE, Alaska (AP) - Autrefois, un moteur de bateau résonnait comme une alarme pour le cachalot, proie des chasseurs. Mais maintenant quand les grands cétacés entendent un vrombissement, ils se préparent à dîner...
Des chercheurs ont en effet constaté que les cachalots du Golfe de l'Alaska se fiaient aux bruits du moteur des bateaux de pêche pour localiser des kilomètres de lignes portant de savoureuses morues charbonnières. "C'est le signal pour les cachalots", explique Jan Straley, professeur assistant à l'Université du Sud-Est de l'Alaska, qui participe à cette recherche depuis 2002.
Plutôt malins, les cachalots ne suivent pas n'importe quel vrombissement. Ils repèrent les interruptions, signe que les pêcheurs allument puis coupent le moteur pendant qu'ils remontent les lignes, explique l'étude.
Les chercheurs pensent que 90 cachalots mâles se nourrissent sur les lignes de l'est du Golfe de l'Alaska, au sein de la plus grande zone de pêche de morue noire, un poisson très prisé au Japon et à Hawaï. Ils viennent grignoter ne laissant sur l'hameçon que des corps déchiquetés, voire plus rien du tout.
Les chercheurs ont découvert que les cachalots ont tendance à se nourrir sur les lignes de la fin du printemps jusqu'à l'automne, au pic de la saison de pêche. Des micros attachés aux lignes ont enregistré les bruits de mastication.
Le cétacé a compris qu'il pouvait se rassasier sans effort. Il "n'a pas besoin de plonger aussi profond pour trouver sa nourriture", explique Aaron Thode, un chercheur de l'Université de Californie à San Diego, qui participe à l'étude financée par le Bureau américain de recherches Nord-Pacifique.
Cela fait 20 ans que les cachalots viennent grignoter les morues noires sur les lignes longues d'un à plusieurs kilomètres. D'après les pêcheurs, les pertes économiques pour la flotte de 410 bateaux de pêche à la morue noire sont probablement peu élevées, mais elles ont tout de même augmenté ces dix dernières années.
"Une fois ou deux, ils nous ont complètement dépouillés, mais généralement ils n'en prennent que quelques-unes", explique l'un d'eux, Steve Fish, qui pêche depuis 27 ans la morue noire.
Toutefois les pêcheurs craignent que le problème ne s'amplifie au fur et à mesure que le nombre de cachalots croit et qu'ils développent leur technique. Autrefois cible de choix des baleiniers, les populations de cachalot seraient en augmentation.
L'étude suggère quelques pistes aux pêcheurs pour éviter de voir leurs prises dévorer par ces cétacés: pêcher un peu plus tôt ou un peu plus tard dans la saison, remonter les lignes sans changer la vitesse du moteur, tenter de leurrer les cétacés en utilisant le moteur pour les attirer dans d'autres zones. Peine perdue, pensent les pêcheurs: les grands cétacés sont trop futés. AP
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/04/20060411-
064300.html
Andréas; le lien est trop long pour lire l'original.
Le rorqual commun repêché hier était simplement trop gros pour être
recyclé.
Pendant une bonne partie de la journée, on croyait que le poids
lourd de 40 tonnes serait envoyé à l'usine d'équarrissage Alex
Couture, sur la Rive-Sud près de Québec.
Farine animale
«On peut en faire de la farine animale, qui sert à faire de la
nourriture pour les animaux, et on peut recycler le gras, qui entre
dans la fabrication de cosmétiques», explique François Houle, porte-
parole de l'entreprise.
La compagnie est spécialisée dans la récupération de carcasses de
porcs, poulets et boeufs, mais le rorqual était finalement trop gros
pour ses installations.
Trop gros aussi pour que les étudiants en médecine vétérinaire de
l'Université de Montréal, à Saint-Hyacinthe, puissent le récupérer
pour l'autopsier.
C'est donc enseveli sous les déchets qu'il reposera.
Inhumation dans 10 ans ?
«C'est peut-être un mal pour un bien», propose toutefois Patrice
Corbeil, du Réseau québécois de secours pour les mammifères marins,
à Tadoussac.
«Elle sera enfouie en fonction des normes environnementales, et dans
une dizaine d'années ou plus, on pourrait la déterrer pour récupérer
le squelette, le nettoyer, et l'exposer dans notre centre
d'interprétation. Ça pourrait avoir un intérêt scientifique et
éducatif», opine-t-il, conscient que la récupération dans les
déchets ne sera toutefois pas la tâche la plus ragoûtante...
Voir aussi...
• Une baleine a été éperonnée par un cargo
• Victimes du trafic maritime
Bonjour,
Suite à la reprise annuelle de la chasse à la baleine à des fins
commerciales en Norvège, nous avons rédigé un courrier de
protestation qui sera prochainement adressé au gouvernement
norvégien et aux autorités qui règlementent les pêches
(voir pièce jointe). En parallèle, nous avons rédigé un appel au
boycott des produits norvégiens (voir pièce jointe également).
Nous sollicitons votre concours afin de donner plus de poids à cette
campagne en:
1) diffusant massivement l'appel au boycott
2) devant signataire du courrier de protestation et de l'appel au
boycott
Ce message a été diffusé à une centaine d'associations de protection
animale.
Réponse souhaitée pour le 23 avril au plus tard.
Pour ce qui est des photos qui illustrent l'appel : les demandes
d'autorisations sont en cours pour les photos créditées ; pour
celles qui ne le sont pas : si vous reconnaissez l'une d'entre elle
comme étant vôtre et voyez un inconvénient à sa diffusion, merci de
nous le faire savoir, nous l'ôterons immédiatement.
Nous restons à votre disposition pour de plus amples éléments,
Amitiés marines.
Sandra Guyomard
Réseau-Cétacés
www.reseaucetaces.org
Tél : 01 47 35 87 08
Mobile : 06 10 07 59 96
Fax : 0 825 21 04 78
Andréas, je fait le relais car nous sommes solidaire de réseau-
cétacés.
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/04/20060410-
062800.html
Andréas; encore un lien trop long.
Les petits rorquals et les rorquals communs.
De Daniel Renaud; Le Journal de Montréal: 10/04/2006, 06h28.
Environ une quarantaine de mammifères marins meurent chaque année
dans les eaux du fleuve Saint-Laurent.
Ces mammifères décèdent de mort naturelle, échoués ou frappés par
des navires. À eux seuls, les bélugas représentent environ la moitié
des mammifères retrouvés morts dans le fleuve annuellement.
«Avec une population évaluée à 1 200, les bélugas sont les plus
nombreux. Ils vivent à l'année dans le fleuve où il y a de la
contamination. C'est normal que ce soit l'espèce la plus touchée»,
explique Patrice Corbeil du Réseau québécois d'urgence pour les
mammifères marins.
Navires tueurs
Selon M. Corbeil, une baleine meurt harponnée par un navire chaque
deux ans dans le fleuve. Les petits rorquals et les rorquals
communs, qui constituent également des espèces populeuses, sont
particulièrement affectés.
«Ils se tiennent beaucoup dans les zones de trafic des navires»,
indique-t-il.
«Quand le rorqual commun dort, il demeure à environ deux mètres de
la surface de l'eau pour respirer, ce qui augmente ses chances
d'être frappé», ajoute l'expert.
Les navires sont également la première source de décès des baleines
franches, une espèce que l'on retrouve dans la baie de Fundy et qui,
avec une population totale de 350 individus, est en voie
d'extinction.
«C'est une baleine qui se déplace très lentement, ce qui la rend
très vulnérable», précise M. Corbeil.
Elles arrivent!
Les baleines, qui se trouvent actuellement dans l'océan Atlantique,
seront de retour en juin dans l'estuaire du Saint-Laurent où elles
trouvent leur nourriture en abondante quantité.
Habituellement, elles s'arrêtent à la hauteur de Tadoussac. Il
arrive quelques fois qu'elles se rendent jusqu'à Québec mais
rarement plus loin.
«Ce sont généralement de jeunes individus un peu plus aventuriers,
qui veulent trouver de nouvelles zones de nourriture mais qui se
retrouvent piégés par les marées», explique Patrice Corbeil.
Il faudra quelquefois l'intervention de l'homme pour qu'elles
puissent reprendre le large, mais certaines d'entre elles vont
mourir après s'être échouées.
Faits saillants
On compte 13 espèces de mammifères marins dans le fleuve Saint-
Laurent.
Le Réseau québécois d'urgence pour les mammifères marins reçoit 300
appels annuellement.
En août dernier, un petit rorqual avait été retrouvé mort dans le
port de Montréal.
Lire aussi:
Une baleine a été éperonnée par un cargo
drenaud@...
http://www.marseamer.fr/index~art_id~9842~Collision+entre+un+ferry+et+u
ne+baleine+au+Japon+:+13+bless%E9s+graves.htm
Andréas; le lien est trop long pour lire l'original.
10 Avril 2006
Collision entre un ferry et une baleine au Japon : 13 blessés graves
Dimanche 9 avril 2006, un ferry à grande vitesse japonais a percuté un
objet non identifié, vraisemblablement une baleine, faisant 49 blessés
dont 13 graves selon la compagnie maritime. La collision s'est
produite en fin d'après-midi au moment où le ferry, avec 103 passagers
et 5 marins à bord, assurait la liaison entre l'île de Kyushu (Sud de
l'archipel) et un groupe d'îles voisines. La violence du choc a
nécessité le remorquage du navire vers le port le plus proche. Des
collisions avec des baleines sont fréquentes dans cette zone.
[10/04/06 – 9 h 15]
http://www.actualites-news-environnement.com/20060328-afrique-sud-
maritime.php
28 mars 2006 - 16:02.
Environnement - Une initiative vient d'être prise pour protéger les
eaux côtières et les plages fragiles de l'Afrique du Sud de la
pollution par les navires. La communauté maritime internationale a
en effet convenu d'appeler cette région zone maritime méridionale de
l'Afrique du Sud - une appellation qui interdira, ou restreindra
sévèrement, le dégazage dans cette zone.
Lors d'une réunion à Londres cette semaine, le Comité de la
protection du milieu marin (MEPC), un organisme de réglementation de
l'Organisation maritime internationale (OMI), a approuvé la
constitution d'une « Zone spéciale » de 1.500 km de long, de 35 à
135 miles nautiques de large le long du littoral, nécessitant une
protection renforcée. Plus de 25 pays en Amérique du Nord, en
Afrique, en Amérique du Sud, en Europe, en Russie, en Asie du Sud-
Est et aux Caraïbes ont apporté leur soutien à une écrasante
majorité pour la proposition et l'accord qui en a suivi.
IFAW (International Fund for Animal Welfare), qui a facilité la
recherche et soutenu la préparation de l'ensemble de propositions en
amont du MEPC, se félicite de la décision. « Les ressources
naturelles du littoral de l'Afrique du Sud sont réputées dans le
monde entier pour leur diversité. Dans cette Zone spéciale se
trouvent 12 espèces d'animaux uniques, menacées d'extinction et
protégées mondialement, parmi lesquelles figure le manchot du Cap.
Des milliers de personnes vivent des ressources naturelles de cette
Zone » déclare Sue Lane, scientifique à Cape Town , spécialiste de
l'environnement.
La zone maritime méridionale de l'Afrique du Sud rejoint un groupe
unique d'environnements marins reconnus comme étant des Zones
spéciales par le MEPC en raison de la sensibilité de leurs eaux et
de leurs côtes. Dans ce groupe on compte la zone de la mer
Méditerranée, la zone de la mer Baltique, la zone de la Mer Noire,
la zone de la Mer Rouge, la zone du Golfe, la zone du Golfe d'Aden,
la mer d'Oman, la zone Antarctique et les eaux de l'Europe du Nord-
Est. Le statut de « zone spéciale » signifie qu'une pollution
pétrolière chronique ou grave due aux navires en transit sera
réduite, car les navires seront limités voire interdits de déverser
des hydrocarbures. Cela préviendra également les dégazages en
soulignant le statut de zone protégée sur les cartes maritimes
internationales.
Selon les procédures de l'OMI, la Zone Spéciale entrera en vigueur
en février 2008. Dans l'intervalle, le MEPC publiera une circulaire
qui sera diffusée dans le monde entier pour encourager dès à présent
à respecter les interdictions et restrictions de la Zone Spéciale.
La zone côtière entourant le Cap de Bonne Espérance est l'une des
routes maritimes les plus empruntées. Près de 1.400 pétroliers,
cargos et autres navires naviguent au large de la côte chaque mois.
Nombreux sont les navires qui ne s'arrêtent pas dans les ports de
l'Afrique du Sud, et qui ont l'habitude de pomper leurs eaux de cale
et leurs réservoirs avant de contourner le Cap afin de mieux
stabiliser la charge.
« IFAW a lancé ce projet en collaboration avec le gouvernement
d'Afrique du Sud en 2000, immédiatement après la marée noire du MV
Treasure, 20.000 manchots du Cap, soit 35% de la population
mondiale, avait alors été mazoutés, ainsi que des centaines d'autres
oiseaux de mer vulnérables », déclare Jason Bell-Leask, Directeur
IFAW en Afrique du Sud.
« Il s'agit d'un premier pas fantastique établi par l'Afrique du Sud
et la communauté internationale pour sauvegarder les ressources
marines et côtières extraordinaires de l'Afrique du Sud. Nous
espérons que des efforts supplémentaires seront accomplis dans les
années à venir pour assurer la sécurité des eaux littorales. »
L'OMI, basé à Londres, est une institution des Nations Unies chargée
d'élaborer les dispositions relatives à la sécurité en mer. Les
objectifs de l'OMI consistent à fournir un forum « pour la
collaboration entre les gouvernements dans le domaine de la
réglementation et des pratiques gouvernementales relatives aux
problèmes techniques de tout genre affectant la navigation
internationale ; à encourager et à faciliter l'adoption générale des
normes praticables les plus élevées concernant la sécurité maritime,
l'efficacité de la navigation et la prévention et le contrôle de la
pollution maritime des bateaux. »
Fondé en 1969, IFAW (International Fund for Animal Welfare) est une
organisation internationale de conservation et protection des
animaux qui oeuvre à la protection des animaux sauvages et
domestiques et à négocier des solutions qui bénéficient à la fois
aux hommes et aux animaux. IFAW possède des bureaux dans 15 pays
différents, et se consacre à la protection des baleines, éléphants,
grands singes, grands fauves, chiens et chats, phoques et bien
d'autres espèces animales.
http://www.futuroscope.com/attraction-vcm.php?xtor=ADC-162
Jacques Perrin vous invite à un formidable voyage initiatique à
travers cette odyssée poétique et écologique. A la rencontre de ceux
qui règnent dans les airs et dans les océans, cette œuvre nous
rappelle combien la nature est belle, mais aussi fragile. Au Tapis
Magique, la technique se met au service de l'artiste : grâce à ses
deux écrans géants, sous vos pieds et devant vos yeux, volez avec les
oiseaux, au-dessus des baleines et des dauphins ! Totalement immergés
dans l'image, vous êtes "au-delà des émotions, dans le monde des
sensations pures".
Création de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud en exclusivité pour le
Futuroscope, musique de Bruno Coulais. Présenté par le Département de
la Vienne.
merci Andreas pour cette info,peut être il y a t'il un espoir dans ce monde de brutes!!!!!!
vero
andreas <a_gu64@...> a écrit :
NEW CANAAN, CT, le 4 avril /CNW/ - Dans une lettre qui vient d'être envoyée au premier ministre canadien Stephen Harper, Cathy Kangas, PDG et fondatrice de PRAI Beauty, une entreprise internationale de cosmétique, a offert de collecter les 16 millions de dollars que les pêcheurs canadiens gagneront en vendant des peaux de blanchons massacrés. Mme Kangas écrit : "Si vous interrompez immédiatement la chasse de cette saison, nous vous donnerons 16 millions de dollars à distribuer à votre discrétion." Le gouvernement canadien a déclaré à de nombreuses reprises que la chasse au phoque fournit un revenu hors-saison nécessaire aux pêcheurs des
communautés du golfe du Saint-Laurent et de Terre-Neuve.
Mme Kangas a aussi proposé de collaborer avec le gouvernement canadien afin de mettre en place un programme de rachat des permis de pêche existants et afin de lancer un programme d'écotourisme dans le Canada du Nord-Est visant à remplacer la chasse au phoque. "Les pêcheurs canadiens pourraient gagner plus d'argent en faisant office de conservateur de parc pour les voyages organisés haut de gamme du Canada qui offrent de voir le magnifique spectacle des phoques donnant naissance sur les floes" remarque-t-elle. Elle dit que les excursions d'observation de baleines au Canada ont remporté un franc succès auprès du public.
"Nous vous offrons une alternative à ce que Paul McCartney appelait "une tache sur la moralité des Canadiens." S'il s'agit vraiment d'un pur problème économique, acceptez donc notre offre" déclare Mme Kangas dans sa lettre.
L'argent, précise-t-elle, sera collecté auprès de particuliers et d'associations de protection des animaux du monde entier qui sont opposés à la chasse au phoque, notamment The Humane Society of the United States, qui compte plus de neuf millions de membres.
Mme Kangas ajoute : "Avec le boycott mondial des poissons et fruits de mer, la couverture télévisée des blanchons matraqués à mort pour leurs peaux et l'implication de célébrités comme Heather et Paul McCartney et Brigitte Bardot, on pourrait s'attendre à ce que Stephen Harper accueille favorablement une solution économique pour mettre fin à la chasse au phoque. Nous sommes prêts à négocier en toute bonne foi. Cependant, s'il choisit d'ignorer ma lettre et de continuer à permettre cette chasse, nous devons demander au monde entier : "Que faut-il faire pour que le Canada mette fin à cette pratique barbare?""
Cathy Kangas défend les problèmes de bien-être
des animaux depuis plus de vingt ans. Elle sert actuellement au Regional Council of IFAW (International Fund for Animal Welfare) et sert aussi en tant que conseillère auprès du HSUS (Humane Society of the United States).
En tant que PDG et fondatrice de PRAI Beauty, une entreprise internationale de cosmétique et de produits de beauté vendus sur Internet et sur les réseaux d'achat à domicile, elle a créé "Beauty With A Cause". Dans le cadre de ce programme, l'entreprise contribue une partie de ses revenus à une autre association de protection des animaux chaque mois.
Parmi les nombreuses associations de protection des animaux que Mme Kangas soutient par le biais de PRAI Beauty, on compte : Animals Asia, qui cherche à mettre fin au massacre des chats et chiens à des fins alimentaires en Chine; IFAW, qui mène campagne pour sauver les baleines; Save the Chimps, qui offre une réserve animale pour les chimpanzés
anciennement utilisés par la US Air Force; The Elephant Sanctuary au Tennessee; The United Pegasus Foundation pour les anciens chevaux de course; The Wolf Conservation Center, Best Friends in Utah, la plus grande réserve animale du monde; et SPANA, qui s'occupe des animaux de somme dans le monde entier.
Contact : Mary Frances Duffy The Dilenschneider Group (212) 922-0900
Vous trouverez ci-dessous la lettre de Mme Kangas au premier ministre Harper.
CATHY KANGAS 106 CLEARVIEW LANE NEW CANAAN, CONNECTICUT 06840
Mardi, le 21 mars 2006
Le très honorable Stephen Harper Bureau du premier ministre 80 Wellington
Street Ottawa, Ontario Canada, KIA O42
Monsieur le premier ministre Harper,
Votre gouvernement a déclaré à maintes reprises que les 16 millions de dollars que le massacre des blanchons canadiens génère est vital aux communautés de pêcheurs du golfe du Saint-Laurent et de Terre- Neuve. Si vous interrompez immédiatement la chasse de cette saison, nous vous donnerons ces 16 millions de dollars à distribuer à votre discrétion.
Nous collaborerons en outre avec le gouvernement afin de mettre en place un programme de rachat des permis de pêche existants et afin de lancer un programme d'écotourisme dans le Canada du Nord-Est qui pourrait remplacer la chasse au phoque. Dans le cadre de ce programme, des voyagistes haut de gamme, comme Abercrombie & Kent, présenteront à leurs clients des programmes de visites pour voir le magnifique spectacle des phoques
donnant naissance sur les floes. Il pourrait s'agir d'une toute nouvelle source de revenus pour la région et les pêcheurs pourraient faire office de conservateurs de parc et montrer les phoques et les protéger.
Les yeux du monde entier seront fixés sur le Canada lorsque s'ouvrira la chasse au phoque. Nous vous offrons une alternative à ce que Paul McCartney appelait "une tache sur la moralité des Canadiens." S'il s'agit simplement d'un problème économique, veuillez alors accepter notre offre. L'argent provient de fonds collectés par des associations de protection des animaux du monde entier, notamment The Humane Society of the United States, qui à elle seule compte plus de 9 millions de membres.
Nous vous demandons de négocier avec nous en toute bonne foi. Si nous ne recevons pas votre réponse avant l'ouverture de la chasse, il ne nous restera alors pas d'autre choix que de présenter cette offre à la presse
canadienne et du monde entier. Nous offrons au gouvernement canadien un moyen de mettre fin à la chasse au phoque tout en offrant aux pêcheurs un moyen alternatif de gagner leur vie. Nous nous réjouissons de discuter de cette offre avec vous.
Vous pouvez me joindre en appelant mon assistante Diane Jacobitti au (941) 929-7435.
Mes salutations les plus distinguées,
Cathy Kangas
Renseignements: Mary Frances Duffy de The Dilenschneider Group, (212) 922-0900, pour PRAI Beauty
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Téléchargez la version beta.
NEW CANAAN, CT, le 4 avril /CNW/ - Dans une lettre qui vient d'être
envoyée au premier ministre canadien Stephen Harper, Cathy Kangas,
PDG et fondatrice de PRAI Beauty, une entreprise internationale de
cosmétique, a offert de collecter les 16 millions de dollars que les
pêcheurs canadiens gagneront en vendant des peaux de blanchons
massacrés. Mme Kangas écrit : "Si vous interrompez immédiatement la
chasse de cette saison, nous vous donnerons 16 millions de dollars à
distribuer à votre discrétion." Le gouvernement canadien a déclaré à
de nombreuses reprises que la chasse au phoque fournit un revenu
hors-saison nécessaire aux pêcheurs des communautés du golfe du
Saint-Laurent et de Terre-Neuve.
Mme Kangas a aussi proposé de collaborer avec le gouvernement
canadien afin de mettre en place un programme de rachat des permis
de pêche existants et afin de lancer un programme d'écotourisme dans
le Canada du Nord-Est visant à remplacer la chasse au phoque. "Les
pêcheurs canadiens pourraient gagner plus d'argent en faisant office
de conservateur de parc pour les voyages organisés haut de gamme du
Canada qui offrent de voir le magnifique spectacle des phoques
donnant naissance sur les floes" remarque-t-elle. Elle dit que les
excursions d'observation de baleines au Canada ont remporté un franc
succès auprès du public.
"Nous vous offrons une alternative à ce que Paul McCartney
appelait "une tache sur la moralité des Canadiens." S'il s'agit
vraiment d'un pur problème économique, acceptez donc notre offre"
déclare Mme Kangas dans sa lettre. L'argent, précise-t-elle, sera
collecté auprès de particuliers et d'associations de protection des
animaux du monde entier qui sont opposés à la chasse au phoque,
notamment The Humane Society of the United States, qui compte plus
de neuf millions de membres.
Mme Kangas ajoute : "Avec le boycott mondial des poissons et fruits
de mer, la couverture télévisée des blanchons matraqués à mort pour
leurs peaux et l'implication de célébrités comme Heather et Paul
McCartney et Brigitte Bardot, on pourrait s'attendre à ce que
Stephen Harper accueille favorablement une solution économique pour
mettre fin à la chasse au phoque. Nous sommes prêts à négocier en
toute bonne foi. Cependant, s'il choisit d'ignorer ma lettre et de
continuer à permettre cette chasse, nous devons demander au monde
entier : "Que faut-il faire pour que le Canada mette fin à cette
pratique barbare?""
Cathy Kangas défend les problèmes de bien-être des animaux depuis
plus de vingt ans. Elle sert actuellement au Regional Council of
IFAW (International Fund for Animal Welfare) et sert aussi en tant
que conseillère auprès du HSUS (Humane Society of the United States).
En tant que PDG et fondatrice de PRAI Beauty, une entreprise
internationale de cosmétique et de produits de beauté vendus sur
Internet et sur les réseaux d'achat à domicile, elle a créé "Beauty
With A Cause". Dans le cadre de ce programme, l'entreprise contribue
une partie de ses revenus à une autre association de protection des
animaux chaque mois.
Parmi les nombreuses associations de protection des animaux que
Mme Kangas soutient par le biais de PRAI Beauty, on compte : Animals
Asia, qui cherche à mettre fin au massacre des chats et chiens à des
fins alimentaires en Chine; IFAW, qui mène campagne pour sauver les
baleines; Save the Chimps, qui offre une réserve animale pour les
chimpanzés anciennement utilisés par la US Air Force; The Elephant
Sanctuary au Tennessee; The United Pegasus Foundation pour les
anciens chevaux de course; The Wolf Conservation Center, Best
Friends in Utah, la plus grande réserve animale du monde; et SPANA,
qui s'occupe des animaux de somme dans le monde entier.
Contact : Mary Frances Duffy
The Dilenschneider Group
(212) 922-0900
Vous trouverez ci-dessous la lettre de Mme Kangas au premier ministre
Harper.
CATHY KANGAS
106 CLEARVIEW LANE
NEW CANAAN, CONNECTICUT 06840
Mardi, le 21 mars 2006
Le très honorable Stephen Harper
Bureau du premier ministre
80 Wellington Street
Ottawa, Ontario
Canada, KIA O42
Monsieur le premier ministre Harper,
Votre gouvernement a déclaré à maintes reprises que les 16 millions
de dollars que le massacre des blanchons canadiens génère est vital
aux communautés de pêcheurs du golfe du Saint-Laurent et de Terre-
Neuve. Si vous interrompez immédiatement la chasse de cette saison,
nous vous donnerons ces 16 millions de dollars à distribuer à votre
discrétion.
Nous collaborerons en outre avec le gouvernement afin de mettre en
place un programme de rachat des permis de pêche existants et afin
de lancer un programme d'écotourisme dans le Canada du Nord-Est qui
pourrait remplacer la chasse au phoque. Dans le cadre de ce
programme, des voyagistes haut de gamme, comme Abercrombie & Kent,
présenteront à leurs clients des programmes de visites pour voir le
magnifique spectacle des phoques donnant naissance sur les floes. Il
pourrait s'agir d'une toute nouvelle source de revenus pour la
région et les pêcheurs pourraient faire office de conservateurs de
parc et montrer les phoques et les protéger.
Les yeux du monde entier seront fixés sur le Canada lorsque
s'ouvrira la chasse au phoque. Nous vous offrons une alternative à
ce que Paul McCartney appelait "une tache sur la moralité des
Canadiens." S'il s'agit simplement d'un problème économique,
veuillez alors accepter notre offre. L'argent provient de fonds
collectés par des associations de protection des animaux du monde
entier, notamment The Humane Society of the United States, qui à elle
seule compte plus de 9 millions de membres.
Nous vous demandons de négocier avec nous en toute bonne foi. Si
nous ne recevons pas votre réponse avant l'ouverture de la chasse,
il ne nous restera alors pas d'autre choix que de présenter cette
offre à la presse canadienne et du monde entier. Nous offrons au
gouvernement canadien un moyen de mettre fin à la chasse au phoque
tout en offrant aux pêcheurs un moyen alternatif de gagner leur vie.
Nous nous réjouissons de discuter de cette offre avec vous.
Vous pouvez me joindre en appelant mon assistante Diane Jacobitti au
(941) 929-7435.
Mes salutations les plus distinguées,
Cathy Kangas
Renseignements: Mary Frances Duffy de The Dilenschneider Group,
(212) 922-0900, pour PRAI Beauty
http://voyages.nouvelobs.com/articles/pratique_181.html
Le festival d'observation des baleines a lieu au mois de mars.
Cependant, 2 000 d'entre elles demeurent de mars à décembre dans la
baie de Tofino et dans les environs, où on peut continuer à les
observer. Il existe d'autres excursions pour observer ours brun et
lions de mer. Rens. : Jamie's Whaling Station, à Tofino (00-1-800-667-
99-13, www.jamies.com)
Aller-retour Paris-Vancouver à partir de 600 e avec Air Canada (0825-
880-881). Vancouver-Tofino environ 125 e. Renseignements: Commission
canadienne du tourisme (01-44-43-25-07, www.voyagecanada.ca et
www.brochurescanada.com)
http://www.actu-environnement.com/ae/agenda/manif/2517.php4
Andréas, je ne sais pas s'il la vie des cétacés sera évoqué, mais le
thème me semble intéressant.
L'Institut océanographique présente une conférence thématique sur
l'expédition Clipperton menée en 2005 par l'explorateur Jean-Louis
Étienne. Cette conférence est organisée par trois médecins de
l'expédition.
Jean-Michel Pontier, Jean-Éric Blatteau, médecins militaires de la
Marine, spécialistes en médecine de la plongée, et Frédéric Jean,
chirurgien urologue
L'île de Clipperton, île du Pacifique oriental est située à
plusieurs centaines de nautiques des côtes mexicaines et se trouve
isolée par sa situation. L'objectif de cette extraordinaire aventure
scientifique, technique et humaine du bout du monde était de dresser
l'inventaire exhaustif d'un écosystème singulier. Une quarantaine de
chercheurs venus d'horizons variés s'y sont succédé. Le travail a
consisté à actualiser et à approfondir les connaissances sur la vie
hébergée par Clipperton et son mystérieux lagon entièrement fermé.
Cette conférence fera le point sur les différents aspects de cette
mission : histoire tragique et singulière de Clipperton, la vie au
quotidien d'une expédition en situation d'isolement, l'exploration
sous-marine avec ses risques et ses découvertes, les
caractéristiques de la faune et de la flore.
Les docteurs Jean-Eric Blatteau et Jean-Michel Pontier sont tous
deux médecins militaires, spécialistes de médecine subaquatique et
hyperbare, exerçant respectivement au département de médecine
hyperbare de l'Hôpital Sainte-Anne et à l'Institut de médecine
navale du Service de Santé des Armées à Toulon. Le docteur Frédéric
Jean est chirurgien libéral exerçant à la clinique Saint Jean à
Toulon, ancien médecin de la Calypso, également spécialiste de
médecine subaquatique et hyperbare. Tous les trois ont déjà
participé à des expéditions en situation d'isolement.
Public : Grand public
Tarif : Entrée libre et gratuite
Date : 9/5/06
Lieu : 19h30
Institut océanographique de Paris
grand amphithéâtre
Ville : Paris
Pays : France
http://permanent.nouvelobs.com/sciences/20060404.OBS2910.html
NOUVELOBS.COM | 04.04.06 | 12:54
Cinq sociétés privées japonaises ont annoncé qu'elles abandonnaient
leurs activités liées à la chasse à la baleine. Les organisations
qui font pression sur ces sociétés depuis plusieurs mois -Greenpeace
en tête- en sensibilisant les consommateurs, crient victoire. Il
semble cependant que cela ait peu d'impact sur la politique
japonaise de chasse baleinière. Ce pays pratique la chasse pour des
motifs scientifiques, profitant d'une exception prévue par le
moratoire sur la chasse à la baleine. Mais la viande des mammifères
marins termine dans les assiettes des Japonais.
Les cinq compagnies ont décidé de se défaire des parts qu'elles
détiennent dans la société de pêche Kyodo Senpaku, qui organise les
campagnes annuelles de chasse baleinière. Ces parts
seront `'données'' à des organisations publiques, dont l'Institut de
recherche sur les cétacés qui dépend du gouvernement. La firme
Nissui, le second producteur de produits de la mer du Japon, a
ajouté qu'elle arrêterait de distribuer ses conserves de viande de
baleine.
De son côté, le gouvernement japonais s'est félicité de ce transfert
d'actions et a réaffirmé qu'il ne changerait rien à sa politique
baleinière.
Il est encore trop tôt pour évaluer les conséquences commerciales du
retrait de ces firmes privées, qui possèdent les moyens de
production nécessaires pour écouler la viande de baleine.
A chaque réunion de la Commission baleinière internationale, le
Japon tente de d'obtenir la levée du moratoire sur la pêche
commerciale à la baleine. Avec la Norvège et depuis peu l'Islande,
il fait partie des rares pays qui perpétuent cette chasse aux
mammifères marins.
Cécile Dumas
(04/04/06)
http://www.actu-environnement.com/ae/news/1637.php4
L'association Participe Futur envoie un voilier collecter des
données sur les mammifères marins en mer Méditerranée. Publiée
le :04/04/2006.
De juin à octobre 2006, le voilier Alcyon de l'association Participe
Futur va traverser la zone maritime des Îles Toscanes pour collecter
de données scientifiques sur les mammifères marins en mer
Méditerranée.
En liaison avec le Département de Biologie de l'Université de Gênes
en Italie, l'association Participe Futur a décidé de collecter des
données sur la partie Sud Est de la zone Pélagos (Sanctuaire
international pour les mammifères marins), zone la moins observée
jusqu'ici. Historiquement la plupart des campagnes de recherche
effectuées en Juillet et Août se concentrent plutôt sur la partie
occidentale de cette zone, explique l'association présidée par
Jacques Landron.
Espace maritime de 87.500 km2 faisant l'objet d'un Accord* entre
l'Italie, Monaco et la France pour la protection des mammifères
marins qui le fréquentent et connu sous le nom de Pélagos, le
Sanctuaire bénéficie du statut d'ASPIM (Aire Spécialement Protégée
d'Importance Méditerranéenne). Il héberge un capital biologique de
haute valeur patrimoniale par la présence de nombreuses espèces de
cétacés, particulièrement nombreux dans ce périmètre en période
estivale.
Ainsi sur une durée de quatre mois, depuis le Port de Bastia en
Corse vers la zone des Îles Toscanes, le voilier Alcyon
s'intéressera à toutes les espèces de cétacés rencontrées (Ziphius,
Globicéphales, Rorquals communs, Cachalots) et plus spécifiquement
au Grand Dauphin (Tursiops Truncatus). Les protocoles de travail
sont actuellement élaborés par l'équipe du Professeur Maurizio
Wurtz. Conjointement, Participe Futur poursuivra son protocole
Pollution et Macro-déchets avec un dénombrement puis des
enregistrements journaliers, suivi de la récupération de ces
déchets. élaboré par le Docteur Léa David, responsable scientifique
de l'association.
Des expéditions de 6 ou 12 jours** accueilleront à bord d'Alcyon des
scientifiques et des étudiants. Des étudiants en biologie, par
exemple, mettront en pratique un travail de gestion des données sur
le terrain et assimileront les difficultés rencontrées liées au
milieu naturel et à la faune sauvage, indique l'association. De
manière à mieux comprendre les gestes à proscrire
pour protéger les océans, le voilier accueillera également des
écovolontaires n'ayant pas de formation particulière pour aider
l'association à mener et accomplir, ce programme et participer à la
vie sur le voilier.
Pour diffuser les observations et les données collectées pendant
l'expédition, un site Internet*** sera mise à la disposition du
public. Nous diffuserons un journal de bord qui tracera les moments
forts des quatre mois d'expédition.
Afin de répertorier toutes les photos-identifications des cétacés
rencontrés et les paramètres de chaque rencontre, une banque de
donnée, accessible à tous, sera créée sur le site Internet.
Participe Futur souhaite ainsi diffuser ses données à tous les
organismes collecteurs travaillant sur le sujet sans se cloisonner
dans une exclusivité pour un organisme déterminé. Elles permettront,
par exemple, à un chercheur reconnaissant un cétacé photographié par
lui-même il y a quelques années, de savoir où cet animal a été revu
et quand, afin de connaître ses déplacements, ou s'il fréquente
toujours la même zone géographique à la même période,indique
Participe Futur.
L'année dernière, Participe Futur avait déjà collecté des données de
caractère scientifique et pédagogique sur les mammifères et les
oiseaux marins en menant à bien un périple de la Méditerranée au
Spitzberg, terre polaire de l'archipel du Svalbard. Ce voyage avait
pour but la sensibilisation des générations futures aux thèmes
d'actualité liés à l'environnement, aux régions polaires, à la
navigation et au voyage.
Au Spitzberg, l'équipage de l'Alcyon avait travaillé avec des
ornithologues du Groupement de recherches en écologie arctique
(GREA) sur la biodiversité et la faune et dont les études avaient
porté particulièrement sur deux espèces d'oiseaux nicheurs, le
guillemot de Brünnich et la mouette tridactyle. La présence de
mammifères terrestres (rennes, renards polaires, ours) et marins
(cétacés, morses, phoques) avait été également systématiquement
répertoriée et détaillée.
L'équipe de l'Alcyon s'etait aussi intéressée à la pollution sonore
dont souffrent les cétacés. De plus, à une dizaine d'occasions,
l'équipage de l'Alcyon avait traversé des nappes de pollution, pour
moitié identifiées comme « hydrocarbures », pour moitié d'autres
produits non identifiés. Si l'on sait maintenant agir rapidement
contre une nappe de pétrole compacte pour la ramasser par exemple,
on ne peut rien faire contre ces milliers de petites nappes de
pollution qui se mélangent et s'accumulent au fil des jours dans
l'eau de mer… et représentent plus de cent fois la quantité d'une
seule marée noire tant médiatisée, estime l'association dans son
journal de bord.
En attendant le début de l'expédition, le voilier est en période
d'entretien et de carénage au Port Napoléon, à Port St Louis du
Rhône dans les Bouches-du-Rhône.
C.SEGHIER
*Le 25 novembre 1999, la France, l'Italie et la principauté de
Monaco signent un Accord relatif à la création en Méditerranée d'un
sanctuaire pour les mammifères marin. Son entrée en vigueur à lieu
le 21 février 2002 après la ratification par ces trois pays. Sa zone
de compétence s'étend sur un vaste espace maritime de 87 500 km2 et
englobe la partie maritime du bassin Corso-Liguro-Provençal. Créé
dans le but de protéger les mammifères marins contre toutes les
causes de perturbation provenant des activités humaines, le
Sanctuaire doit concilier le développement harmonieux des activités
socio-économiques avec la nécessaire protection des habitats et des
espèces.
Pour cela, chaque Partie de l'Accord organise sa réflexion et ses
projets de gestion en concertation avec les autres Parties. Du côté
français, le Ministère chargé de l'environnement a confié
l'animation du Sanctuaire au Parc national de Port-Cros. La création
de plusieurs groupes de travail, composés de représentants des
services de l'État, des collectivités territoriale, de laboratoires
scientifiques, des professionnels du transport, de la pêche, du
tourisme, d'associations et ONG, permet de traiter l'ensemble des
questions de manière globale et concertée. L'inscription du
Sanctuaire sur la liste des Aires Spécialement Protégées
d'Importance Méditerranéenne (ASPIM) en novembre 2001, lui apporte
la reconnaissance officielle des autres États méditerranéens. Dans
ce cadre, un plan de gestion a été adopté par les Parties en 2004.
** Stages Payants, du 3 juin au 12 octobre 2006,
info@...
*** www.participefutur.org
http://www.rtl.be/page/rtlinfo/articles/societearticle/227.aspx?
articleid=58219
andréas, dommage le lien est trop long pour voir les photos.
La baleine échouée victime d'une hélice de bateau; le 3-4-2006
15:30.
La baleine à bosse qui s'était échouée le 5 mars sur la plage de
Lombardsijde est entrée en collision avec une hélice d'un bateau,
selon les résultats de l'autopsie révélés aujourd'hui.
Des hémorragies internes ont été constatées à la tête et au cou et
une blessure ouverte et un os cassé ont été détectés au niveau de la
nageoire pectorale gauche. L'animal a aussi perdu beaucoup de sang.
D'après son poids (15 tonnes) et l'épaisseur de sa graisse (11,5
cm), on peut également déduire que la baleine à bosse se trouvait en
bonne santé avant la collision. L'animal a survécu pendant quelques
heures avant de mourir et de s'échouer une dizaine de jours après.
Les collisions entre grands cétacés et navires font l'objet de
préoccupations au niveau international. Au sein de la Commission
Baleinière Internationale (CBI), la Belgique préside un groupe de
travail étudiant ce problème. Selon Alexandre de Lichtervelde,
Commissaire belge auprès de la CBI, "un premier rapport global est
en voie de finalisation. Il confirmera notamment que les collisions
constituent une cause de mortalité non négligeable pour certaines
espèces de cétacés comme la baleine à bosse, la baleine franche de
l'Atlantique Nord, le rorqual commun et le cachalot."
http://www.7sur7.be/hln/alg/pag/hln_index.jsp?
p_page=sciences&p_cat=animaux&p_scherm=1&p_artid=189482&p_lijst=1&wt.
bron=hlnBottomArtikels
01/04/06 13h19
Andréas, le lien est trop long pour lire la dépêche original.
La saison de chasse à la baleine s'est ouverte samedi en Norvège,
avec un quota fixé cette année à 1.052 prises, soit le chiffre le
plus important depuis que le pays scandinave a décidé de reprendre
cette pratique très controversée en 1993.
Moratoire
La Norvège est le seul Etat au monde à autoriser la chasse
commerciale à la baleine, en dépit d'un moratoire international,
entré en vigueur il y a tout juste 20 ans, pour protéger ce
mammifère marin. Ayant déposé une clause de réserve lors de la
négociation du texte, le pays scandinave estime ne pas être lié à ce
moratoire, malgré des critiques régulières de la part
d'organisations de protection des animaux et de pays tels que les
Etats-Unis ou la Grande-Bretagne.
Quotas
Selon Oslo, les prélèvements accordés ne mettent pas en danger le
petit rorqual, l'espèce ciblée par les chasseurs de baleine
norvégiens, dont la population est estimée à 100.000 spécimens dans
l'Atlantique nord. Le relèvement des quotas a été décidé alors que
les baleiniers norvégiens ont échoué à atteindre les plafonds
autorisés au cours des deux dernières saisons, essentiellement pour
des raisons de météo défavorable.
Consommation
L'an dernier, les 30 bateaux qui ont participé à la campagne n'ont
harponné que 639 petits rorquals sur un quota de 796. Plat du pauvre
après la Seconde guerre mondiale, la baleine est aujourd'hui un
produit peu consommé en Norvège, où l'activité n'emploie que
quelques dizaines de personnes. Le Japon et l'Islande autorisent
également une chasse limitée à la baleine, officiellement pour des
raisons scientifiques.
http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20060331.FAP7391.html?1016
La population de dauphins de l'Irrawaddy au Cambodge menacée
d'extinction d'ici dix ans, selon les spécialistes; par Ker Munthit.
AP | 31.03.06 | 12:11
PHNOM PENH (AP) -- Les dauphins de l'Irrawaddy en danger. Ces
mammifères marins, qui vivent notamment en Asie du Sud-Est, sont
menacés d'extinction au Cambodge si de strictes mesures de
protection ne sont pas prises rapidement, selon les spécialistes.
Phai Somany, un des responsables du Projet de protection du dauphin
du Mékong, a récemment sonné l'alarme après avoir appris la mort de
deux bébés dauphins -portant à 14 le nombre de décès depuis le début
2006, dont quatre pour cette semaine. Un chiffre toutefois ramené
depuis à 12 par le WWF. Patron du WWF Cambodge, Seng Teak estime que
ce mammifère, dont la population oscille entre 80 et 110 individus
est en grave danger.
"C'est une très triste nouvelle. Nous déclarons l'urgence et
demandons à toutes les autorités locales de coopérer pour tenter de
réduire ce taux de mortalité", a expliqué M. Somany. "Si nous ne
renforçons pas notre travail de protection, les dauphins, j'ose le
dire, disparaîtront du Mékong dans un proche avenir, dans dix ans au
plus".
Après ce cri d'alarme, le gouvernement a décidé de réagir en créant
une commission spéciale en vue de sauver les dauphins et d'en faire
un outil de promotion touristique. "Ils font partie du patrimoine
national, comme les temples d'Angkor", a indiqué la semaine dernière
le vice-ministre du Tourisme Thong Khon. Les autorités vont
notamment tenter de redéfinir les zones de pêche.
Le décès des deux dauphins a suivi celui de deux petits d'un à deux
mois, retrouvés flottant dans le fleuve. On ignore les causes de
leur mort, mais les spécialistes de la faune aquatique soupçonnent
la pollution ou la noyade dans des filets de pêche.
Le Fonds mondial pour la protection de la nature (WWF) a défini
comme une de ses priorités la préservation de ces animaux, présents
le long des côtes et dans les fleuves en Asie (Philippines,
Thaïlande, Birmanie, Indonésie) ainsi que dans le nord de
l'Australie. Evoluant en petits groupes isolés, ces dauphins
mesurant environ 2,5m à l'âge adulte peuvent vivre dans les eaux
douces comme salées.
Il n'existe pas de recensement global des populations de dauphins de
l'Irrawaddy, mais on a constaté un déclin de leur nombre dans leurs
aires de répartition en Asie du Sud-Est et on estime qu'ils
pourraient être moins d'un millier aujourd'hui, selon le WWF.
D'après d'autres chiffres de l'organisation mondiale, il ne reste
plus qu'entre 80 et 100 individus dans le Mékong, fleuve qui
traverse la Chine, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge
et le Vietnam. Ils se concentrent, au Cambodge, sur une portion de
190km du fleuve entre la frontière Cambodge/Laos et la localité
cambodgienne de Kratie, en amont de Phnom Penh.
Le taux de mortalité des dauphins pour les premiers mois de 2006 a
déjà dépassé celui de 2005 (huit animaux morts), selon Sam Kim Lorn,
directeur des pêches de la province de Kratie, qui met en cause des
prises illégales.
La noyade dans les filets de pêche est une menace qui pèse sur cette
espèce un peu partout. Les petits dauphins vivent dans des eaux peu
profondes près des côtes, ou dans les rivières, et subissent de
nombreuses pertes à cause des prises dans les filets.
Le développement récent de l'exploitation sans contrôle de mines
d'or, provoquant le déversement de mercure et de cyanure dans le
Mékong près du Cambodge et du Laos, constitue une autre menace.
Faciles à dresser, ces dauphins sont aussi une cible choisie pour
les parcs d'attraction, note le WWF. AP
http://www.futura-sciences.com/news-avant-chanter-baleines-doivent-
apprendre-grammaire_8524.php
Andréas; le lien est trop long pour lire l'original.
Avant de chanter, les baleines doivent apprendre la grammaire !
Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 24/03/2006 à 12h27.
Pendant la période d'accouplement, les sérénades des baleines à
bosse mâles sonnent majestueusement, et semblent parfaitement
improvisées à l'oreille du profane. En réalité, leurs chant est
beaucoup plus structuré qu'on ne le pensait jusque là, et, pour
accroître leur popularité auprès des femelles, les mâles vont
jusqu'à copier la partition du Dom Juan qu'ils côtoient !
Les images d'une plongée sous-marine avec Alexis Rosenfeld
Les baleines à bosse, ces chanteurs compositeurs marins
Pour écrire leurs chansons - un exemple figure dans la liste des
liens sous l'article, les baleines à bosse alternent des phrasés
courts et longs, qu'elles répètent inlassablement. Ainsi, la
sérénade la plus longue jamais enregistrée durait près de vingt
heures… Mais alors, les baleines à bosse sont-elles des
improvisatrices inégalées, ou respectent-elles des codes
grammaticaux pour composer ?
En se basant sur la théorie de l'information – une discipline
mathématique étudiant le codage et la transmission de données, et en
concevant un programme informatique leur permettant de scinder le
chant des baleines en différents motifs, des chercheurs ont établi
que ces mammifères marins obéissent à un ensemble de règles de
grammaire et de syntaxe élaborées.
Pour aboutir à cet édifiant résultat, les chercheurs ont enregistré
à Hawaï les chants de baleines à bosse, les ont coupés en séquences,
et ont attribué à chaque motif un symbole. En analysant la
complexité et la redondance des motifs, ils se sont efforcés de
les « décrypter ».
Il ressort de leur étude que les baleines utilisent une syntaxe
précise et forment des phrases par combinaison de plusieurs sons,
avant de les répéter des heures durant. Evidemment, le chant des
baleines n'adopte pas la rigueur linguistique nécessaire à l'idée
que l'on se fait d'un vrai langage, mais ce résultat a le mérite de
montrer que ces animaux marins utilisent un outil de communication
très structuré.
L'étude parue en ligne dans l'édition de mars du Journal of the
Acoustical Society of America avance même l'hypothèse que certaines
baleines « chantent » en dialectes !
Copier Dom Juan pour mieux séduire...
Pendant la période d'accouplement, qui s'étend sur près de six mois,
toutes les baleines à bosse y vont de leur petit refrain pour
attirer les femelles. Dans cette compétition, tous les moyens sont
bons, y compris voler la partition de son voisin !
En effet, les chercheurs se demandaient depuis longtemps pourquoi
les chansons des baleines à bosse se déplaçant en groupes devenaient
de plus en plus complexes au cours d'une même saison. L'hypothèse
avancée par Ryuji Suzuki, de l'Institut médical Howard Hughes, est
la suivante : lorsqu'un mâle parvient à trouver une partenaire, ses
congénères imitent le style de sa chanson pour accroître leur chance
de succès.
Chez les baleines à bosse, les Dom Juan sont donc de vrais petits
chefs d'orchestre, et les groupes de mammifères de vraies petites
chorales !
Sujets connexes :
Le Japon intensifie sa chasse "scientifique" à la baleine (29/06/05)
L'Arctique, la fosse septique de la Terre (04/03/05)
Chasse à la baleine : le moratoire international bafoué (27/02/05)
De « faux polluants » dans la graisse de baleines ? (18/02/05)
La vie des baleines à bosse auscultée pendant trois ans (09/03/04)
Ecoutez le chant des baleines à bosse !
Le communiqué de l'Institut médical Howard Hughes
http://www.poesie-amour.com/article1179.html
D. R. 9 de Matthew Barney
Drawing restraint 9 offre un périple jusque dans les eaux glaciales
de l'Antarctique pour dénoncer la chasse à la baleine en mer du
Japon.
vendredi 31 mars 2006.
"Drawing restraint 9" ou "DR9", fait suite à "Cremaster", un cycle
de 5 films, mêlant performance, cinéma, théâtre, comédie musicale et
opéra.
L'Américain Matthew Barney propose une nouvelle déclinaison de son
univers organique et fantasmagorique dans "Drawing Restraint 9",
film expérimental imprégné de culture japonaise, dans lequel il se
met en scène aux côtés de sa compagne Björk, qui signe également la
bande originale.
Objet cinématographique étrange suscitant tour à tour la fascination
et la répulsion, "DR9" suit l'arrivée puis le séjour de deux
occidentaux (Barney et Björk) à bord d'un baleinier japonais dans la
baie de Nagasaki. Sur le navire, une étrange sculpture de vaseline a
été dressée, dont la forme est maintenue par un dispositif
métallique. Traités comme des invités de marque, les deux
occidentaux sont baignés et revêtus de somptueux vêtements
d'inspiration shintoïste. Lorsqu'un orage éclate, la sculpture se
liquéfie et envahit le navire, entraînant l'étrange mutation des
deux invités au terme d'une éprouvante mutilation partagée.
Théâtre de l'intrigue, le baleinier japonais, le Nisshin Maru,
mondialement connu grâce au travail de Greenpeace, reste l'emblème
de la chasse à la baleine, activité traditionnellement très ancrée
dans la culture nippone. De manière subtile mais sans détour,
Drawing Restraint 9 se veut un véritable plaidoyer contre ce crime.
Tourné en langue japonaise à Nagasaki, où il fut projeté en avant-
première l'été 2005, "Drawing Restraint 9" a été présenté hors
compétition au Festival de Venise la même année.
Elisa, poesie-amour.com
Je ne suis pas moi non plus un grand connaisseur de ces bètes là, même si j'ai pu observer à de nombreuses reprises marsouins et dauphins pour le "sea trust for west wales" (Pembrokeshire, Pays de Galles) pendant une année entière. Je voudrais renouveler l'experience sur nos côtes, je suivrais donc avec grand intérèt vos discussions.
A bientôt
Samuel.
POUPIN Samuel 3 place de la mairie 85150 Vairé
06 27 23 73 51 02 51 33 65 89
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Bonjour
Je n'ai aucunes connaissance sur les cétacés mais ses animeaux me
passionnent donc je serai un de vos plus fervent lecteurs et trés
heureux d'apprendre en lisant vos observations .
Alain
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Ceci est un nouveau forum, avec un vrai nom "cétacés" pour l'instant
(dolphinus2) fonctionne toujours mais un jour il s'arretera, dans
plusieurs mois, rien d'urgent, le temps que cétacé fasse sa marque.
A vous maintenant de le faire vivre. Cordialement Andréas.