http://www2.cnrs.fr/presse/journal/4618.htm
Depuis 2003, sur les îles Kerguelen, des biologistes se livrent à un drôle de
rodéo sur le dos des éléphants de mer, pour les équiper d'une balise Argos de
dernière génération. Celle-ci permet de mieux connaître leur mode de vie mais
aussi d'en savoir plus sur les caractéristiques de l'océan Austral.
À raison d'un poids de trois tonnes pour les plus gros mâles, coller une balise
sur la tête d'un éléphant de mer, le plus grand des phoques, est un exercice
plutôt sportif. Mais le jeu en vaut la chandelle. L'appareil de 500 grammes qui
servira, pendant les 8 mois de son séjour en mer, de couvre-chef au pinnipède,
est un petit bijou de technologie. Dans les terres Australes et Antarctiques
françaises, les chercheurs du Centre d'études biologiques de Chizé (CEBC) du
CNRS et leurs confrères équipent également des animaux plus petits, comme les
albatros et les manchots royaux, de balises Argos permettant de suivre leurs
déplacements, couplées à des enregistreurs mesurant la profondeur et la
température des masses d'eau traversées. Mais pour récupérer ces informations,
il faut remettre la main sur l'appareil. Au contraire, la balise des éléphants
de mer, relativement lourde mais plus perfectionnée, assure la transmission en
direct des données de profondeur, température et salinité, chaque fois que
l'animal vient respirer à la surface. Les quelques 80 éléphants de mer équipés à
Kerguelen depuis le début de ces travaux1, en 2003, ont ainsi permis de jeter un
éclairage inédit sur l'écologie de l'espèce. Mais ils ont aussi contribué à
l'amélioration des connaissances sur les caractéristiques physiques et
biologiques de l'océan Austral.
lire la suite avec le lien.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/12/02/004-Phoque-Parlement.s\
html
le jeudi 3 décembre
Une dégustation plutôt inusitée s'est déroulée mercredi sur la colline du
Parlement, à Ottawa.
Des chasseurs de phoque et des députés ont pris part à une dégustation de viande
de phoque afin de sensibiliser les parlementaires aux problèmes de cette
industrie, fortement touchée par l'embargo européen.
L'événement était organisé par le Bloc québécois. Des députés et sénateurs
libéraux ont tout de même participé à la dégustation, ainsi que la ministre des
Pêches et Océans, Gail Shea, et le ministre de la Sécurité publique, Peter Van
Loan.
Le président de l'Association des chasseurs de loups marins des
Îles-de-la-Madeleine, Denis Longuépée, a fait le voyage à Ottawa avec des
produits du phoque dans ses bagages pour les faire goûter aux députés.
Par ce geste, il a dit vouloir démystifier cette industrie et donner l'heure
juste aux députés. Selon lui, plusieurs faussetés sont véhiculées sur la chasse
au phoque, notamment de la part de groupes pour la protection des animaux.
« C'est très important de venir ici, parce que vous êtes des ambassadeurs pour
nous et c'est important que vous compreniez toute cette situation de la chasse
aux phoques », a-t-il plaidé, ajoutant souhaiter que le gouvernement fédéral
fasse sa part pour contrer les préjugés entourant la chasse au phoque.
« Ce qu'on a besoin, c'est d'informer les gens, principalement ici, au Canada,
et après ça on est capable de faire le reste dans les autres pays », a-t-il
indiqué.
Le député bloquiste de Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Raynald Blais, a abondé
dans le même sens, disant que l'événement était une occasion « d'expliquer qu'il
y a un côté humain à tout ça, que ces gens-là [les chasseurs] sont loin d'être
des barbares, et que d'autre part, il y a une industrie à travers tout ça. »
Un embargo qui fait mal
En mai dernier, le Parlement européen a voté pour l'interdiction du commerce des
produits dérivés du phoque. La décision, entérinée cet été par le Conseil
européen, a d'importantes répercussions au Canada, qui est principal exportateur
de phoque dans le monde.
Ottawa a décidé de contester l'embargo devant l'Organisation mondiale du
commerce (OMC), mais en attendant la décision de l'OMC, les chasseurs subissent
les contrecoups de cette décision.
Ainsi, l'an dernier, le Canada a exporté pour environ 5,5 millions de dollars de
produits du phoque vers les membres de l'Union européenne. Avec l'embargo
européen, les chasseurs perdent plus de 25 % de leur marché.
Rappelons qu'au printemps dernier, la gouverneure générale du Canada, Michaëlle
Jean, s'était retrouvée au milieu d'une petite controverse médiatique après
avoir mangé du coeur de phoque lors d'une visite au Nunavut.
Radio-Canada.ca avec
Presse canadienne
http://blogues.cyberpresse.ca/sciences/?p=181
Mercredi 2 Décembre 2009
Publié dans la catégorie Biologie
Les baleines bleues (Baleanoptera musculus) chantent à des fréquences nettement
plus graves qu'il y a une cinquantaine d'années, a découvert une curieuse étude
publiée dans la revue Endangered Species Research.
Le chercheur principal, Mark A. McDonald de la firme WhaleAcoustics, et son
équipe ont analysé des enregistrements de milliers de baleines bleues
différentes remontant jusqu'aux années 60. Leur échantillon couvrait 7 des 10
«dialectes régionaux» connus de ces cétacés, et tous étaient significativement
plus graves maintenant qu'auparavant. Dans le cas de baleines habitant le long
de la côte californienne, la chute est même de 31 %. Plus près de chez nous,
dans l'Atlantique Nord, la fréquence moyenne est passée de 23 à 17,6 hertz (Hz),
soit 23,5 % plus grave.
Plusieurs hypothèses sont proposées dans l'article pour expliquer cet étrange
phénomène, dont une (encourageante) voulant que la fin de la chasse commerciale
a permis aux individus d'atteindre de plus grandes tailles — et un corps plus
massif produit des sons plus bas, comme on peut le constater en écoutant des
hommes (voix plus grave) et des femmes (voix plus aiguë) discuter. Aucune de ces
hypothèses ne semble toutefois expliquer le différence à elle seule.
Ainsi, il est également possible que les baleines aient dû changer leur chant
pour s'adapter au bruit d'origine humaine, de plus en plus présent dans l'océan.
Mais une autre hypothèse (presque inverse) est également envisagée : puisque la
population de B. musculus est plus grande qu'avant, ses membres seraient en
moyenne moins éloignés les uns des autres et n'auraient donc pas besoin de
chanter aussi fort qu'avant pour s'entendre. En supposant que, comme chez
l'humain, la voix des baleines devienne de plus en plus aiguë à mesure qu'elles
«montent le ton», cela pourrait expliquer leur «mue».
Enfin, allez savoir… On peut télécharger l'article complet en pdf ici.
Par ailleurs, le dernier numéro de la même revue vient de publier un autre
article sur l'origine parfois étonnante des millions d'ailerons de requin qui
sont vendus dans le monde chaque année. Basé sur l'analyse génétique de 62
ailerons d'un marché de Hong Kong — la soupe au requin est une spécialité
chinoise —, les chercheurs ont trouvé que 21 % d'entre eux provenaient… de
l'Atlantique ouest ! Les océans, déplorent les auteurs, sont une sorte de far
west difficile à surveiller, ce qui complique énormément la conservation des
espèces en voie d'extinction, comme le sont certaines espèces de requin-marteau.
http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2009/12/0\
2/article_les-militaires-russes-enrolent-a-nouveau.shtml
mercredi 02.12.2009
La Russie renoue avec l'utilisation des animaux marins, notamment des dauphins,
pour défendre ses bases militaires, une pratique abandonnée après l'effondrement
de l'URSS, a révélé hier le quotidien russe Isvestia.
Selon le journal, la reprise de cette activité est liée à la décision du
Pentagone d'assurer, dès début 2010, la défense de ses sous-marins nucléaires
par des dauphins et des lions de mer dans la région de Kitsap (État de
Washington).
« Nous voudrions que nos animaux travaillent à la manière des lions de mer
américains », a déclaré Guennadi Matimov, le directeur de l'Institut de biologie
marine de Mourmansk.
Dix espèces
« Les lions de mer américains placent des mines sur des installations, filment
les fonds marins ennemis et enregistrent les radiations », a précisé le
scientifique.
Aujourd'hui, Guennadi Matimov entraîne dix espèces à localiser des mines,
ramener des objets à la surface et aider les plongeurs. Ils seraient même
capables de tuer un ennemi s'ils en recevaient l'ordre.
Le scientifique a refusé de révéler les exercices précis auxquels sont
aujourd'hui soumis ses « élèves ». Le programme d'entraînement des animaux
marins doit rester hautement secret, comme à l'époque soviétique, précise le
journal.
La pratique de recourir à des mammifères marins pour la défense militaire
remonte à la Deuxième Guerre mondiale et revient aux Américains.
Le succès américain avait alors déjà incité les Soviétiques à recourir eux-mêmes
à des animaux marins pour défendre leurs bases militaires, notamment à
Sébastopol sur les bords de la mer Noire.
Mais cette pratique avait été abandonnée, faute de moyens, à la suite de
l'effondrement du bloc soviétique. Les recherches de Guennadi Matimov sont
financées à la fois par l'Académie russe des sciences et par la marine russe. •
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/278340/la-lutte-contre-l\
e-deficit-pourrait-avoir-raison-de-la-chasse-aux-baleines
1 décembre 2009
La lutte contre le déficit du gouvernement japonais pourrait bien venir en aide
aux populations de baleines.
Le comité parlementaire chargé de revoir l'ensemble dépenses de l'État a en
effet recommandé récemment de sabrer le programme qui finance l'essentiel de la
controversée campagne de chasse «scientifique» annuelle en Antarctique.
Un geste en ce sens de la part de Tokyo ouvrirait également la porte à un
règlement du débat acrimonieux qui a cours depuis des années avec les pays
opposés à la mise à mort des cétacés.
http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=17&srid=117&ida=11718
Mis en ligne le 02/12/2009.
François Sarano Stéphane Durand Le Peuple d'Océans
Seuil - jeunesse 2009 / 12 € - 78.6 ffr. / 51 pages
ISBN : 978-2-02-099799-7
FORMAT : 24cm x 29cm
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Le Peuple d'Océans est un livre illustré et un documentaire sur une vingtaine
d'espèces qui peuplent le monde marin, des tropiques à la banquise.
Ont été retenu les animaux les plus emblématiques de l'imaginaire maritime, thon
rouge, diverses baleines, quelques requins, dauphins, raies manta, hippocampe,
méduse dorée, seiche géante, araignée de mer, orque, cachalot, manchot, phoque,
léopard, otarie, tortue et iguane de mer, ainsi qu'un oiseau, la frégate du
pacifique.
Chaque espère est présentée sur une double page dans une démarche naturaliste,
donnant tous les renseignements nécessaires et précis sur la morphologie,
l'alimentation, la reproduction, la locomotion, les comportements… Parfois, les
"cousins" font aussi l'objet d'une présentation plus sommaire. Le propos est
tout à la fois d'un grand sérieux et à la portée des enfants, sachant jouer des
chiffres, des records et parvenant à donner vie à tous ces animaux.
On pourra regretter que les animaux, présentés isolément, ne soient pas toujours
situés dans leur écosystème, ou que la démarche écologique se limite à pointer
les menaces qui pèsent sur les espèces, sans toujours véritablement les
expliquer. Mais c'est là un détail.
La principale force de l'album tient à la magnificence des photographies
d'illustration. Elles sont tout simplement grandioses, et des présentations en
"story board" saisissent, dans une succession d'instantanés fulgurants, une
baleine à bosses en plein saut, un léopard de mer jouant avec sa proie avant de
la dévorer, une raie manta en plein vol aquatique, le souffle de la baleine
bleue, ou des bébés tortues se ruant vers les flots.
Un bien beau livre, donc, sur le monde des mers.
Mathilde Larrère
http://www.lienmultimedia.com/article.php3?id_article=22474
mercredi 2 décembre 2009
On ne sait rien d'eux, ou presque. Ils portent un surnom mythique - les licornes
de mer - et seraient classés comme menacés par les experts. Les narvals, dont la
population mondiale s'élève à environ 80 000 individus, vivent exclusivement en
Arctique et surtout, possèdent une corne mystérieuse.
Un individu sur 10 000 en possèderait même deux. « Cette incisive pointe à
gauche dans la mâchoire des mâles. Nous ne savons pas trop à quoi elle sert et
ne paraît pas essentielle », relève Marianne Marcoux, la doctorante en biologie
marine de l'Université McGill.
Cette jeune exploratrice présentait la semaine dernière ces intrigants
mammifères à 300 élèves dans le cadre de la Semaine du Son au Cœur des sciences
de l'UQAM. Et à entendre leurs questions enthousiastes, les narvals les
fascinent de la corne à la queue.
Les adolescents ont surtout été séduits par le style de vie de la jeune
scientifique. Chaque été depuis quatre ans, elle fait son - gros - baluchon pour
aller camper sur une falaise de la Terre de Baffin, en compagnie d'une collègue,
d'un guide inuit et de deux chiens. « Pour nous avertir si les ours polaires
s'approchent du campement. Il nous faut aussi nous entraîner à la carabine avant
de partir. »
Il est seulement possible d'observer des narvals autour du Groenland, au large
de la Russie et de l'Île de Baffin. À Bruce Head - un endroit désertique proche
de Pont Inlet, au nord du 72e parallèle -, elle y a dénombré, l'été dernier, le
passage de près de 8 000 licornes des mers en quatre semaines.
Chants de licornes
Les narvals appartiennent aux baleines à dents comme les épaulards. Ils
vivraient près de 10 ans et s'avèrent capables de plonger jusqu'à 1 500 mètres
pour pêcher les flétans dont ils sont friands. Dans ces sombres profondeurs, ils
se servent de leur système d'écholocalisation - comme les chauves-souris - pour
repérer leurs proies.
Comme d'autres baleines, les narvals chantent. Et ce chant, moins mélodieux que
celui de la baleine bleue, passionne la chercheuse. « Il ressemble aux sons d'un
rasoir, d'une perceuse et suivant leurs activités, ce sont de petits sifflements
différents. Ils sont particulièrement présents lors des relations sociales des
narvals », explique-t-elle.
Captés au moyen d'hydrophones, des micros sous-marins, ces chants lui permettent
de mieux estimer la population de narvals présente dans la baie. Cette
surveillance acoustique de la région s'avèrerait aussi utile pour mieux cerner
ces animaux mystérieux - par exemple, où vont-ils pendant l'hiver ? -, mais
également pour étudier l'impact des changements climatiques sur les narvals.
La fonte des glaces, déjà amorcée au pôle Nord, libère de plus en plus le
passage du nord-ouest pour la navigation. « La glace joue un rôle important pour
son habitat et influence sa migration saisonnière », note-t-elle.
Les bateaux vont donc se retrouver de plus en plus souvent sur la route des
narvals. Cela risque de multiplier les collisions entre narvals et navires, mais
aussi de perturber l'environnement sonore essentiel à la survie des licornes des
mers.
Article rédigé par Isabelle Burgun - Agence Science-Presse
[Agence Science-Presse]
http://www.baleinesendirect.net/FSC.html?sct=0&pag=0.html
26 novembre 2009, vol. 13 no44
Tour d'horizon
Les rapports d'observations abondent et nous arrivent d'un peu partout. À
Sept-Îles, où les bateaux d'excursions et de recherche sont remisés depuis
quelques semaines, une chercheure observe des rorquals communs et beaucoup de
petits rorquals depuis la rive. À Franquelin, une collaboratrice note fidèlement
les observations qu'elle a le privilège de faire de chez elle, sa propriété
étant bordée par une profonde fosse sous-marine : cette semaine, un ou deux
petits rorquals quotidiennement, dont un qui s'alimentait, décrivant des cercles
en surface avant de jaillir sur le dos avec force éclaboussures. Plus en amont
encore, des Escoumins à Tadoussac, les petits rorquals sont réguliers, et on
aperçoit à l'occasion des rorquals communs et un rorqual bleu qui montre la
queue avant de plonger. Pas de mystère sur la raison de leur présence : ils
s'alimentent ! Deux rorquals communs ont été surpris leur énorme gueule béante
en surface, engouffrant l'équivalent de leur poids à chaque bouchée avant de
filtrer l'eau pour ne retenir que les proies frétillantes. Les promeneurs
rencontrent aussi des phoques, résidants (phoque commun), estivants (phoque
gris) ou hivernants (phoque du Groenland). Ceux-ci arrivent du Grand Nord et
certains sont épuisés : un jeune né l'hiver dernier s'est reposé pendant trois
jours sur le rivage de Saint-Simon, dans le Bas-Saint-Laurent. Les riverains,
alertés, ont contacté le Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins.
Un affichage a permis de s'assurer que l'animal aurait le calme requis pour
reprendre des forces et… le large !
de: "orques sans frontieres orques sans frontieres"
<orquessansfrontieres@...>
bonjour,
Quelques nouvelles recentes du Tysfjord! Un groupe d'orques a été reperé entre
henningsvaer et svolvaer le 4 novembre dernier! ces animaux ont fait une breve
et furtive incursion dans le vestfjord, probablement pour constater que les
harengs n'y sont pas et sont ressortis aussitot! au cours de cette journee, ils
ont été approchés par plus d'une 30 aine de bateaux de whale watching qui se
disputaient les approches, accelerant la fuite des animaux vers le grand large!
La tendance observée les années precedentes se confirme cette année, les harengs
restent en haute mer au lieu de rentrer hiverner dans le Tysfjord!
Si nous avions pu douter en decidant de ne pas nous rendre dans les Lofoten pour
cette campagne de novembre, cette anecdote nous conforte dans notre decision!
Nous ne souhaitons pas nous retrouver dans cette situation, ni participer à ce
qui ressemble de plus en plus à une chasse à courre dans laquelle les plus
chanceux apercevront furtivement des orques en situation de fuite, et tous
n'auront pas cette chance!
Nous avons fait le choix de renouveler l'expedition orca "nouvelle generation",
plus tard dans la saison, plus au sud , en nomade quand les orques suivent les
harengs qui retournent vers leur zone de reproduction le long de la cote
norvegienne! Cette expedition n'a aucune certitude de reussite mais notre
experience de l'année precedente nous fait dire qu'elle est la meilleure chance
d'observer les orques et d'interagir tranquilement avec eux, tout en les
respectant!
Pour cette saison 2010, il reste des places pour chacune des deux semaines
programmées! Semaine 4 (du 23 au 29 janvier) 2 places disponibles, et la semaine
5 (la suivante) 6 places disponibles!
Celles et ceux qui souhaitent se joindre à nous sont invités à me contacter par
mail ou mieux par telephone, la reservation doit se faire rapidemment
(l'expedition commence dans deux mois)
le pression commence à monter, la fievre de l'orque nous reprend ...........
amitié marine à tous
Pierre ROBERT de LATOUR
Président d'Orques Sans Frontières
www.orquessansfrontieres.org
http://www.mayottehebdo.com/content/view/1827/47/
25/11/09
Pourquoi les baleines montrent-elles leur queue ? Pour le savoir, 100% Mayotte
nous propose quelques minutes de plongeon sur Kanal Austral. Ce mercredi 25
novembre à 19 heures, l'équipe de 100% Mayotte, à travers la rencontre avec Nils
Bertrand et d'images fabuleuses, nous amène la preuve formelle que les baleines
mettent bas dans le lagon de Mayotte.
L'épisode sera rediffusé les samedi 28 à 11h, dimanche 29 à 17h et lundi 30
novembre à 06h30
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/environnement_1042/milieu-ma\
rin_2501/enjeux-echeances_77987.html
Mise en ligne : 25.11.09
Accords à vocation mondiale
La plupart des accords internationaux relatifs à la protection de
l'environnement marin ont été conclus à partir de la fin des années soixante
dans le cadre de l'Organisation Maritime Internationale (OMI) ; les accidents
survenus au début des années 2000 (Erika, 2000 ; Ievoli Sun, 2001, Prestige,
2002), mettant l'accent sur les imperfections de ces mécanismes mis en place,
ont souligné l'urgente nécessité de les renforcer.
Ces accords concernent notamment la prévention et la lutte contre la pollution
par hydrocarbures (certains de ces accords, comme la Convention Marpol sur la
prévention de la pollution par les navires, font l'objet d'une mise à jour
continue) et par immersion de déchets (Convention et protocole de Londres, 1972
et 1996). Dans les années 2000, quatre conventions importantes ont été adoptées
par l'OMI relatives au contrôle des systèmes antisalissures en 2001 (AFS), au
traitement des eaux de ballast en 2004, à l'enlèvement des épaves (tout ou
partie d'un navire) en 2007 (convention de Nairobi), et au recyclage sûr et
écologiquement rationnel des navires en mai 2009 (convention de Hong Kong) :
leur processus d'adhésion, assez long, est en cours et vise à les voir entrer en
vigueur.
La responsabilité civile et l'indemnisation pour les dommages dus à la pollution
par hydrocarbures font en outre l'objet d'accords particuliers : convention sur
la responsabilité civile pour les dommages dus à la pollution par les
hydrocarbures (CLC) ; convention portant création d'un fonds international
d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures,
Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par
les hydrocarbures (FIPOL 1992), Fonds complémentaire adopté en 2003, portant la
capacité totale d'indemnisation des trois instruments à près d'1 milliard
d'euros par sinistre. L'extension de ce dispositif aux dommages liés à la
pollution par les substances nocives et potentiellement dangereuses, prévue par
une convention adoptée en 1996, se fera via un protocole (HNS) spécifique,
devant être adopté lors d'une conférence diplomatique à l'OMI en avril 2010.
La pollution d'origine tellurique - dont on considère qu'elle constitue 80% de
la pollution marine - est traitée au niveau mondial au travers d'une initiative
dont la coordination est assurée par le PNUE : le Programme d'action mondial
(GPA) pour la protection du milieu marin contre la pollution due aux activités
terrestres, adopté en 1995 à Washington. Il s'agit d'un instrument non
contraignant, mettant l'accent sur les actions de prévention (la dernière
session intergouvernementale d'examen de ce programme a eu lieu en octobre 2006
à Pékin). L'élaboration de protocoles régionaux juridiquement contraignants doit
être encouragée.
La protection de la biodiversité marine est prise en considération dans des
accords généraux (convention sur la diversité biologique ou encore convention
sur la protection des espèces migratrices, cf. dossier « Le vivant ») mais fait
aussi l'objet d'accords spécifiques (convention de 1946 sur la réglementation de
la chasse à la baleine qui a institué la Commission Baleinière Internationale
(CBI), seul organisme international compétent en la matière). Selon une logique
écosystémique (Large marine ecosystem), cette protection est plus efficace au
niveau régional.
Accords régionaux
Un programme ayant pour but de renforcer la coopération régionale en vue de
lutter contre les diverses formes de pollution du milieu marin (hydrocarbures,
immersion de déchets, sources d'origine terrestre) et de protéger la
biodiversité (création d'aires spécialement protégées) a été lancé en 1974 par
le PNUE.
Une quinzaine d'accords de coopération - la plupart sous l'égide du PNUE -,
complétés en tant que de besoin par des protocoles consacrés aux pollutions
précitées et à la protection de la biodiversité, ont été adoptés. La France est
Partie à cinq d'entre eux : en Méditerranée (Barcelone, 1976 et 1995), dans les
Caraïbes (Carthagène, 1983), en Afrique orientale (Nairobi, 1985), dans le
Pacifique Sud (Nouméa, 1986 et le Programme régional océanien pour
l'environnement - PROE) et dans l'Atlantique du Nord-Est (convention OSPAR,
1992). La plupart de ces accords ont été amendés ou sont en cours de révision
afin d'intégrer les principes développés à Rio en 1992 et à Johannesburg en 2002
(précaution, pollueur-payeur, utilisation des meilleures pratiques
environnementales, études d'impact sur l'environnement). À noter également
l'existence en Méditerranée d'accords sous-régionaux relatifs à la protection du
littoral (accord RAMOGE, 1976) et à la protection des mammifères marins par la
création du sanctuaire Pelagos (Monaco, 1999).
Par ailleurs, il existe de nombreuses organisations régionales de gestion des
pêches (ORGP). Constituées d'États membres se livrant à la pêche dans les
régions correspondantes, ces organisations gèrent, conformément à la Partie VII
de la CNUDM sur la « Haute mer », un grand nombre de stocks hauturiers. Elles
sont responsables de la conservation et de la protection des stocks de poissons
situés dans cet espace maritime. Conformément à leurs conventions, les ORGP
fixent, allouent et veillent au respect des totaux autorisés de capture (TAC) en
menant des activités de contrôle, de suivi et de surveillance. La France est
partie à de nombreuses ORGP au titre de la participation de l'Union européenne
ou au titre de ses départements et territoires d'outre-mer.
Entre la convention de mer régionale et l'ORGP, la CCAMLR (convention sur la
conservation de la faune et de la flore marines de l'Antarctique) est une des
conventions les plus abouties sur le plan institutionnel et opérationnel. Entrée
en vigueur en 1982 dans le cadre du système du traité sur l'Antarctique, elle a
pour objectif de préserver la vie marine de l'océan Antarctique sans exclure un
prélèvement rationnel de ses ressources.
La France a également signé des accords ou autres textes plus souples sous
l'égide de la convention sur les espèces migratoires (CMS) qui concernent
certaines espèces et régions : les cétacés en Méditerranée et mer noire
(ACCOBAMS), en mer du Nord et Atlantique du Nord-Est (ASCOBANS), et dans le
Pacifique Sud ; les dugongs ; les tortues marines de l'océan Indien et de l'Asie
du Sud-Est. Elle est également à l'origine du programme CRISP (Coral reefs
initiative for the South Pacific) sur les récifs coralliens du Pacifique Sud.
http://www.baleinesendirect.net/FSC.html?sct=0&pag=0.html
19 novembre 2009, vol. 13 no43
Blancs comme neige
Les lièvres, déjà blancs pour l'hiver, ont bien du mal à se camoufler dans les
sous-bois automnaux et sautillent pareils à de jolies peluches blanches. Les
bélugas, tout aussi immaculés, passent plus souvent inaperçus parmi les moutons
soulevés par les bourrasques bien de saison. Pour les contempler plus
douillettement et entendre leur histoire captivante, on vous suggère le
reportage primé réalisé par Sylvie Gilman de : Thalassa
Une vedette!
Le petit rorqual Three Scars évolue ces jours-ci près des rochers du Paradis
Marin, aux Bergeronnes, son secteur de prédilection. Trois cicatrices larges et
profondes rendent son identification facile. Elles étaient déjà anciennes lors
de sa première rencontre avec l'équipe de recherche ORES en 1993. On pense
qu'elles proviennent d'un empêtrement dans un engin de pêche. En 2004, pris dans
des cordages aux Bergeronnes, il avait été secouru par les gardes de parc du
parc marin du Saguenay-Saint-Laurent et ORES. Plusieurs autres petits rorquals
sillonnent la région, de l'embouchure du Saguenay aux Escoumins.
Le géant des géants
Vision impressionnante d'un rorqual bleu au large des Escoumins le 17 novembre.
Pendant trois heures, il était pratiquement stationnaire, chacune de ses
plongées de 12 à 14 minutes précédée par une queue hissée au-dessus des vagues.
Autour de lui, plusieurs dizaines de bélugas, un foisonnement de guillemots à
miroir et… deux mergules nains, parmi les plus petits oiseaux marins.
Erratum
Contrairement à ce qu'on pouvait lire dans le bulletin de la semaine dernière,
il y avait encore récemment des rorquals communs dans l'estuaire : on nous
rapporte deux individus repérés à partir des Dunes de Tadoussac le 11 novembre,
et une photo témoigne de la présence de cette espèce au large des Bergeronnes le
13 novembre.
http://www.actualites-news-environnement.com/22053-conseil-europe-nations-unies-\
synergie-conservation-nature.html
Conseil de l'Europe et Nations Unies renforcent leur synergie pour la
conservation de la nature
23/11/2009 15:29 (Par Sandra BESSON)
Conseil de l'Europe et Nations Unies renforcent leur synergie pour la
conservation de la nature. Le Conseil de l'Europe et les Nations Unies ont
conclu aujourd'hui à Berne un mémorandum de coopération à l'occasion du 30ème
anniversaire de leurs Conventions respectives, à savoir la Convention relative à
la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l'Europe, («
Convention de Berne »), et la Convention sur la conservation des espèces
migratrices appartenant à la faune sauvage, (« Convention de Bonn »).
Le Conseil de l'Europe et les Nations Unies renforcent leur synergie pour la
conservation de la nature.
Le Conseil de l'Europe et les Nations Unies ont conclu aujourd'hui à Berne un
mémorandum de coopération à l'occasion du 30ème anniversaire de leurs
Conventions respectives, à savoir la Convention relative à la conservation de la
vie sauvage et du milieu naturel de l'Europe, (« Convention de Berne »), et la
Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune
sauvage, (« Convention de Bonn »).
Le mémorandum de coopération établit une plateforme commune qui vise à renforcer
les synergies en améliorant la définition des domaines de coopération technique,
en renforçant les échanges d'information, et en élaborant des projets communs.
Les animaux migrateurs menacés bénéficieront de la mise en œuvre commune des
plans d'action visant à protéger les oiseaux migrateurs, les chauve-souris ainsi
que les baleines, les dauphins et les tortues marines de la Méditerranée, de la
Baltique et de la mer Noire.
Pour le Directeur de la culture et du patrimoine culturel et naturel du Conseil
de l'Europe, Robert Palmer, « une bonne coordination des traités régionaux et
internationaux s'impose si l'on veut protéger la biodiversité, mieux rendre
service à nos Etats membres et parvenir à notre objectif commun qui est de
conserver la nature dans le contexte de changement global. »
Pour Bert Lenden, Secrétaire exécutif adjoint par intérim de la Convention de
Bonn, « coopérer sur des questions présentant un intérêt commun permettra aux
deux Conventions de relever plus efficacement les défis les plus urgents, à
savoir le changement climatique, les espèces invasives ainsi qu'une chasse et
une pêche permettant une exploitation durable des espèces. »
La Convention du Conseil de l'Europe relative à la conservation de la vie
sauvage et du milieu naturel de l'Europe (Berne, 1979) est un instrument
international contraignant dans le domaine de la conservation de la nature qui
vise à protéger le patrimoine naturel du continent européen. La Convention de
Berne compte 50 Parties contractantes.
La Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune
sauvage, conclue à Bonn en 1979, a pour but d'assurer la conservation des
espèces migratrices terrestres, marines et aériennes sur l'ensemble de leur aire
de répartition.
Ce traité international conclu sous l'égide du Programme pour l'environnement
des Nations Unies concerne la conservation de la faune sauvage et de ses
habitats à l'échelle mondiale. A ce jour, il compte 112 Parties représentant
l'Afrique, l'Amérique centrale et du Sud, l'Asie, l'Europe et l'Océanie.
Après un épisode de ma vie passé en Polynésie, je me retrouvais rapidement replongée dans les eaux froides méditerranéennes. C´était sur l´île des Embiez, prés du Toulon qu´il m´arrivait une des histoires les plus merveilleuses avec un dauphin. L 'histoire commençait comme souvent, par un simple coup de téléphone...
voir la suite avec le lien.
Cordialement Andréas Guyot 7 rue Jules Verne 64000 Pau 33(0)6 80 70 39 80 - 05 59 02 32 44. http://www.lacroisieredesbaleines.com/ plus le reportage photo: http://www.flickr.com/photos/42413897@N05/?saved=1 http://fr.groups.yahoo.com/group/cetace-fr/ http://fr.groups.yahoo.com/group/dolphinus2/ http://ouessantmapassion.blogspot.com/
http://teleobs.nouvelobs.com/tv_programs/2009/11/15/chaine/france-2/16/30/grande\
urs-nature
France 2 - 16h30, 15/11.
Grandeurs nature
Présenté par : Sébastien Folin
Durée : 55 minutes
Sous-titrage malentendant (Antiope).
Stéréo, En 16:9
Le sujet
Luna, jeune orque séparée de sa famille, a ému le monde avec son histoire.
Perdue dans la baie de Vancouver, Luna a sympathisé avec les pêcheurs de la
région pour tromper sa solitude. Bientôt, une question se pose : un animal
sauvage peut-il développer des liens avec l'homme ?
La critique
Luna est une jeune orque égarée dans la baie de Vancouver. Elle a cherché la
compagnie des pêcheurs. Et cette familiarité a fini par jeter la pagaille chez
les hommes. Si cet animal aime folâtrer au milieu des hommes, autant le laisser
agir à sa guise, juge le clan des débonnaires. Les scientifiques, eux, sont
convaincus qu'il faut écarter les animaux sauvages des humains, pour favoriser
leur (ré)adaptation dans leur milieu naturel. La police a donc ordonné de ne
manifester aucun geste d'affection à Luna, sous peine d'amende. Mais c'était
oublier Luna qui adore s'amuser entre les bateaux. Une tribu d'Amérindiens a
pris la défense du prédateur. Selon leurs croyances, l'orque apporte un message
aux hommes qu'ils doivent découvrir !
Ce documentaire explore des questions philosophiques fondamentales. L'animal
est-il mû seulement par ses instincts de prédateur ? A-t-il aussi des besoins
affectifs ? Les Amérindiens, qui placent l'homme et l'animal sur un pied
d'égalité, ne sont-ils pas plus fidèles à la réalité que les scientifiques à
l'esprit étroit qui interdisent l'interaction entre les hommes et les animaux
sauvages sous prétexte de protéger ces derniers ? Bref, cette orque aventureuse
pose la question de nos relations avec la nature.
Bruno Birolli
Caroline et Renato Rinaldi, fondateurs de l'association bouillantaise Evasion Tropicale, organisent jusqu'à samedi, à la Médiathèque du Lamentin, la troisième Semaine des Cétacés. Il y en a pour tous les publics et pour tous les âges ! Chacun en saura plus sur la vie et les moeurs des baleines, grâce à une exposition de photos, d'impressionnants squelettes récupérés des échouages et de fiches explicatives. Des projections sont aussi au programme. Et puis les tous petits se régalent, lors des ateliers de dessin, de lecture, de fabrication de boite à goûter (visant à recycler des emballages) et lors de la découverte du cahier d'activités «Dicko le cachalot». La dernière journée de manifestation sera rythmée par des conférences. Un flot d'occupations visant à ce que les visiteurs prennent conscience de la présence, autour de nous, d'êtres vivants qui méritent d'être protégés ; le
fait est que maintes activités, notamment nautiques, se développent en Guadeloupe... souvent au détriment de l'environnement. «On pollue de plus en plus, on accapare le milieu naturel... j'pense que là, il est grand temps qu'on prenne en compte la biodiversité», affirme Caroline Rinaldi.
Evasion Tropicale Les membres de l'association Evasion Tropicale, née en 1992 et basée à Bouillante, étudient, recensent et protègent les tortues marines et les cétacés de la zone Caraïbe. Face au rocher de Malendure, sur la Côte-sous-le-vent guadeloupéenne, ils ont installé le musée «Balen ka souflé», où ils reçoivent habituellement des scolaires. Des journées découvertes et des «stages cétacés» de 2 à 15 jours sont également proposés. Caroline et Renato Rinaldi, fondateurs passionnés de la structure, ont participé à un numéro «Spécial Baleine» de l'émission «C'est pas
sorcier», de France 3. Fred Courant, animateur de cette production, est d'ailleurs l'invité d'honneur de la Semaine des Cétacés 2009. La première de ce rendez-vous a eu lieu en 2000 à Petit-Anse Bouillante et la deuxième à Saint-Barthélemy en 2006. Pour l'actuelle édition, l'association bénéficie des locaux de la médiathèque, mis à disposition gratuitement par la mairie du Lamentin.
Orange News
Cordialement Andréas Guyot 7 rue Jules Verne 64000 Pau 33(0)6 80 70 39 80 - 05 59 02 32 44. http://www.lacroisieredesbaleines.com/ plus le reportage photo: http://www.flickr.com/photos/42413897@N05/?saved=1 http://fr.groups.yahoo.com/group/cetace-fr/ http://fr.groups.yahoo.com/group/dolphinus2/ http://ouessantmapassion.blogspot.com/
http://www.actualites-news-environnement.com/22040-Ifaw-rappel-flotte-baleiniere\
-gouvernement-japonais.html
20/11/2009
Ifaw demande le rappel de la flotte baleinière au gouvernement japonais. Malgré
un moratoire sur la chasse commerciale à la baleine, le Japon chasse les
baleines de l'Antarctique sous couvert de prétendues « fins scientifiques ».
Cette année, le Japon prévoit de massacrer 935 petits rorquals et 50 rorquals
communs.
Ifaw (Fonds international pour la protection des animaux) demande au nouveau
gouvernement japonais de rappeler leur flotte baleinière partie vers
l'Antarctique pour y tuer près de 1.000 baleines.
Contre la pression internationale et un certain nombre de réglementations et
traités internationaux, la flotte baleinière japonaise a levé l'ancre et mis le
cap vers les eaux du sanctuaire de l'Océan austral afin d'y harponner 935 petits
rorquals et 50 rorquals communs, une espèce menacée, précise Ifaw.
Malgré un moratoire sur la chasse commerciale à la baleine, le Japon chasse les
baleines de l'Antarctique sous couvert de prétendues « fins scientifiques ».
Cependant, les rares rapports scientifiques produits jusqu'à présent corrélés à
une augmentation des quotas de chasse et de la viande de baleine vendue dans les
supermarchés et les restaurants démontrent que cette chasse est pratiquée à des
fins commerciales, assure Ifaw.
« Le Premier ministre Hatoyama est arrivé au pouvoir en promettant une refonte
profonde des réglementations nationales et internationales du Japon. Mais en ce
qui concerne la chasse à la baleine, l'histoire demeure la même » déplore
Patrick Ramage, directeur du programme de sauvegarde des baleines d'Ifaw.
Il ajoute que « nous encourageons le Premier ministre et le Ministre des
affaires étrangères, M. Okada, à rappeler les baleiniers japonais et à
identifier une nouvelle route pour le 21ème siècle, celle de la conservation des
baleines. »
Les chasseurs ont tués 9.394 baleines dans l'Océan austral depuis 1987, date à
laquelle, est apparue la notion de « recherche scientifique » qui permet en fait
bien de contourner l'interdiction internationale de chasse à la baleine.
http://www.baleinesendirect.net/FSC.html?sct=0&pag=0.html
12 novembre 2009, vol. 13 no42
Journées d'été
Ou presque… Ces jours-ci, nos observateurs font le plein de vitamine D en même
temps qu'ils repèrent les mammifères marins, de Tadoussac aux Escoumins. Les
bélugas sont toujours nombreux à sillonner le Saguenay, et on voit des groupes
de 4 à 15 de ces baleines blanches, dispersés entre le quai des Bergeronnes et
celui du traversier des Escoumins. Parmi eux, aux Escoumins le 8 novembre, un
assistant de recherche du GREMM repérait une vedette, un gros mâle du nom de
Twik, adopté en 1990 par la Maison Simons. Des petits rorquals, solitaires et
actifs, continuent de se remplir la panse dans le secteur. Les rorquals communs
sont absents depuis belle lurette : la dernière mention remonte à la fin
octobre. Par contre, après avoir été introuvable depuis le 5 novembre, voici
qu'un rorqual à bosse vient tout juste de nous être rapporté, en ce jour du
Souvenir. Notre observateur l'a d'abord vu depuis le camping Bon-Désir, se
dirigeant vers l'ouest. Déplacement vers le quai des Bergeronnes, d'où il le
repère à nouveau, respirant une douzaine de fois avant de plonger en montrant la
queue… un peu trop loin pour une identification certaine, mais la taille et le
comportement de l'animal laissent à penser que ce pourrait être « Perséïdes ».
Les phoques sont aussi à l'honneur dans les bilans de nos collaborateurs,
surtout des phoques gris, parfois en petits groupes, des phoques du Groenland,
précoces et en petits nombres, et un phoque commun bien curieux au quai du
traversier des Escoumins…
http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/382660/Costa_Rica___menaces\
_sur_la_tortue_luth
Article paru le : 15 novembre 2009
ECOLOGIE. La tortue luth, espèce en danger d'extinction, voit aujourd'hui sa
zone de protection menacée.
Le gouvernement du Costa Rica envisage de réduire les dimensions d'un parc
national consacré à la protection de la plus grande tortue du monde, une espèce
marine en danger d'extinction, pour ne pas verser d'indemnisation aux
propriétaires de la zone.
Selon le quotidien La Nacion, le ministère de l'Environnement, de l'Energie et
des Télécommunications (MINAET) a élaboré un projet destiné à réduire de 125 à
50 mètres de large la zone classée « parc national » sur deux plages où ont
l'habitude de pondre chaque année le plus grand nombre de tortues luth.
Les 75 mètres ainsi libérés passeraient sous un statut moins contraignant
autorisant notamment l'installation d'habitations et le développement
d'activités économiques, selon le ministre du secteur, Jorge Rodriguez.
500 kilos à l'âge adulte
D'après lui, le gouvernement devrait payer entre 300 et 500 millions de dollars
d'indemnités aux dizaines d'habitants qui possèdent des terrains dans la zone,
s'il veut maintenir intégralement le statut de parc national.
Plusieurs organisations écologistes estiment cependant que le nouveau statut
proposé - « refuge de la vie sauvage » - ne garantit pas la protection des
tortues luth, espèce placée sur la liste rouge des espèces menacées
d'extinction, établie par l'Union mondiale pour la conservation de la nature
(UICN).
Elles affirment notamment que le réchauffement climatique va entraîner une
réduction de la taille des plages dans les prochaines années, ce qui diminuera
progressivement l'aire de ponte des tortues.
Les tortues luth peuvent atteindre jusqu'à 1,75 m de long et peser 500 kilos à
l'âge adulte. Leur population a diminué de 97 % ces vingt dernières années et il
ne resterait plus que 1.700 femelles en âge de procréer à travers le monde,
selon La Nacion.
http://www.hns-info.net/spip.php?article20356
mis en ligne lundi 16 novembre 2009 par jesusparis
Il y a très longtemps que nous scrutons l'horizon dans l'espoir d'apercevoir un
signe marquant le point final de la chasse à la baleine au Japon. Ce moment tant
attendu est peut-être sur le point de se réaliser selon quelques signes envoyés
par le gouvernement japonais.
Quel signe nous amène à tant d'optimisme ? Un signe de la part du gouvernement
japonais lui-même. Celui-ci pourrait s'apprêter à réviser radicalement le
soutien qu'il apporte à la chasse à la baleine. Une telle décision pourrait
signifier la fermeture de la pêche dans les eaux de l'océan Austral.
Plus précisément, le nouveau gouvernement japonais a récemment donné à son
comité de révision des dépenses le mandat d'abolir les programmes inefficaces.
Parmi les « programmes inefficaces » à l'étude se trouvent les fameuses
subventions accordées aux très controversées « recherches » sur les baleines.
Ces recherches camouflent en fait la chasse à la baleine. Sans ces subventions,
la chasse sera condamnée.
Une perte d'argent ? Eh bien oui…
Voilà belle lurette que nos collègues de Greenpeace Japon dénoncent ce programme
de chasse à la baleine déguisé qui constitue un gaspillage éhonté des fonds
publics japonais.
Les deux activistes de Greenpeace, Junichi Sato et Toru Suzuki, occupent un rôle
déterminant dans la mise à jour de cette corruption. Leur action ? Participer à
ce « programme de recherche » et démontrer que la viande est ensuite distribuée
parmi l'équipage qui la vend ensuite à gros prix. C'est exactement ce qu'ils ont
fait en ramenant en guise de preuve un morceau de viande à la police.
Le dévoilement au grand jour de cette pratique a suscité la grogne d'intérêts
puissants. Junichi et Toru avaient été appréhendés tandis que les caméras de la
télévision tournaient ; la police avait en outre effectué une descente dans nos
bureaux pour y saisir des listes de membres appartenant à Greenpeace, des
documents et des disques d'ordinateurs, dans une tentative d'intimider notre
personnel et nos membres et de contrer nos actions. Junichi et Toru attendent
encore de subir leur procès ; ils sont passibles d'une peine allant jusqu'à dix
ans d'emprisonnement. Leur crime : avoir « dérobé » de la chair de baleine
qu'ils avaient remise à la police comme élément de preuve de l'existence d'un
scandale de corruption.
Ils ne sont pas restés muets pour autant. Les deux activistes ont courageusement
dénoncé le coût élevé du programme de chasse à la baleine et le fait qu'une
poignée de bureaucrates fortunés profitent réellement du programme. Pour la
seule année 2008, il en a coûté près de 90 millions de dollars américains pour
soutenir la chasse annuelle menée dans l'océan Austral. Un détournement éhonté
de l'argent des contribuables japonais au profit d'une minorité.
Chasser la baleine n'est pas rentable
Il y a maintenant plusieurs années que l'Institut japonais de recherche sur les
cétacés, qui administre le programme de chasse baleinière, n'a pas remboursé ses
prêts gouvernementaux, en raison de l'effondrement de la demande pour la chair
de baleine et de l'augmentation des coûts liés à cette chasse. Greenpeace Japon,
mais aussi la presse d'affaires et même l'ancien porte-parole du ministère
japonais des Affaires étrangères, Tomohiko Taniguchi, ont pris pour cible des
pratiques qui auraient conduit à la faillite n'importe quelle autre entreprise
commerciale. Taniguchi a déploré l'appui financier destiné à maintenir à flot un
programme qui ne fait que causer des maux de tête sans fin à Tokyo, en raison de
la mauvaise image projetée à l'étranger, et des revenus dérisoires qu'il
engendre : « moins de 1 % de la valeur annuelle des ventes de brosses à dents
sur le marché japonais ».
Les élections tenues récemment ayant porté une nouvelle équipe au pouvoir, on se
concentre désormais sur la réduction des dépenses gouvernementales et
l'abolition des programmes trop coûteux ; c'est pourquoi le gouvernement accorde
une oreille plus attentive qu'auparavant à ceux qui dénoncent le massacre des
baleines, comme Junichi et Toru. Le premier ministre a récemment choqué les
politiciens conservateurs nippons en révélant qu'il n'aimait pas la viande de
baleine (une admission qui aurait été impensable pour son prédécesseur).
Une bataille qui dure depuis plus de trente ans
Que ce soit dans les eaux de l'océan Austral ou devant les tribunaux du Japon,
il y a maintenant plus de trente ans que Greenpeace lutte contre la chasse
baleinière japonaise.
C'est en 1975 que nous avions pour la première fois porté à l'attention du monde
le massacre des baleines. Des militants courageux avaient alors, au péril de
leur vie, pris la mer dans leurs petits canots gonflables pour défier les
chasseurs armés de leurs harpons menaçants. Nous avons combattu la chasse à la
baleine en Australie, au Brésil, au Chili, au Pérou, en Islande, en Espagne, en
Norvège et en Russie, en plus d'avoir dévoilé et fait cesser les activités des
chasseurs pirates. Nous avons au fil du temps été amenés à diversifier nos
tactiques en incitant les consommateurs à exercer des pressions sur les marchés.
La pression exercée par les consommateurs s'est avérée décisive pour convaincre
diverses entreprises occidentales, dont Gortons Seafood, de prendre leurs
distances par rapport à la chasse à la baleine, et pour isoler financièrement
les baleiniers. Nous avons aussi révélé que 71 % des Japonais s'opposent à la
chasse aux cétacés et aux dépenses qui y sont liées. En 2008, nous avons
suspendu notre campagne dans l'océan Austral et concentré nos efforts sur
l'opinion publique japonaise en déployant notamment l'opération « Panacée »
(Silver Bullet), toujours en cours, et qui consiste à enquêter sur le
détournement de la viande de baleine et les scandales de l'industrie baleinière.
Il semble maintenant que notre stratégie va porter ses fruits. Tous ceux parmi
nous qui ont participé à cet enjeu retiennent leur souffle en espérant la fin de
la chasse à la baleine au pays du soleil levant.
http://www.seashepherd.fr/News/091020_news_01.html
Sea Shepherd renomme l'Earthrace en l'honneur d'un bienfaiteur.
Los Angeles - Californie
Lors d'un évènement de collecte de fonds le samedi 17 octobre 2009, Sea Shepherd
Conservation Society a dévoilé son dernier navire de défense des océans : l'Ady
Gil. Le navire, précédemment nommé Earthrace, est un rapide trimaran aux allures
futuristiques, qui a récemment battu le record du monde du tour du globe. Le
changement de nom de ce vaisseau a été fait en l'honneur de son bienfaiteur, Ady
Gil, qui a aidé son acquisition.
Sea Shepherd est en pleins préparatifs de sa 6e expédition de défense des
baleines, l'Opération Waltzing Matilda. La campagne partira d'Australie tôt ce
mois de débembre, avec le navire amiral de Sea Shepherd, le Steve Irwin, qui
sera accompagné cette année par l'Ady Gil cette année dans le Sanctuaire
Baleinier de l'Océan Austral. Ensemble, les navires et l'équipage de volontaires
interviendront contre la chasse illégale japonaise à la baleine en Antarctique.
Grâce à ses capacités de vitesse - jusqu'à 50 noeuds - le Capitaine Paul Watson
(Président et Fondateur de Sea Shepherd) veut utiliser l'Ady Gil pour
intercepter et gêner physiquement les harponneurs pour qu'ils ne puissent pas
massacrer de baleines illégalement.
Le Capitaine Watson a déclaré: "nous sommes très excités que l'Ady Gil vienne
rejoindre le Steve Irwin en Antarctique cette année. Avec ces deux navires, nous
allons mener la campagne la plus ambitieuse et la plus agressive de notre
histoire, pour gêner le massacre illégal des baleines dans l'Océan Austral."
Chuck Swift, Directeur Général Adjoint, en charge des opérations navales, a
rajouté :
"L'Ady Gil nous donne la vitesse nécessaire pour ratrapper et rester avec la
flotte baleinière japonaise. Nous sommes très optimistes qu'avec ces deux
navires et quelques autres surprises, nous mettrons fin à la chasse à la baleine
dans le sanctuaire baleinier de l'océan austral".
http://www.google.fr/news/section?pz=1&cf=all&q=mammif%C3%A8re+marin&ict=ln
La fête de la science inaugure son premier village
Var-Matin - ‎12 nov. 2009‎
Pour la première fois, le Parc national de Port-Cros sera aussi de la fête pour
parler du sanctuaire de Pélagos des mammifères marins de Méditerranée et ...
http://www.swissinfo.ch/fre/nouvelles_agence/international/Trois_cents_lions_de_\
mer_echoues_dans_le_nord_ont_ete_empoisonnes.html?siteSect=143&sid=11491284&ty=t\
i&positionT=1
13 novembre 2009
Lima - Près de 300 lions de mer, découverts échoués depuis fin octobre sur le
littoral nord du Pérou ont été empoisonnés. Une enquête vétérinaire confirme ce
méfait, un "crime écologique" dénoncé vendredi par le gouvernement et dont des
pêcheurs sont soupçonnés.
"Les lions de mer ont été tués avec de la mort aux rats. On leur a donné comme
appât des anchois contaminés avec le poison mortel, qu'ils ont directement
ingéré", a déclaré à la presse Mercedès Araoz, ministre de la Production, en
charge de la Pêche.
"C'est un crime écologique impardonnable, a déclaré la ministre, qui a dit avoir
remis le rapport de l'Institut de la Mer du Pérou (IMARPE) au ministère de
l'Environnement et à la justice à des fins de poursuites.
Les corps des mammifères marins avaient été découverts fin octobre-début
novembre sur 15 km de plages près de Piura (1.100 km au nord de Lima). Certains
présentaient des symptômes d'intoxication, mais aussi des traces de coups de
gaffes.
La ministre n'a pas spéculé sur les auteurs possibles, mais des défenseurs de la
faune marine, et des communautés du littoral avaient récemment pointé du doigt
les pêcheurs. Les lions de mer sont pour eux une nuisance, saccageant
régulièrement les filets pour se gaver des poissons prisonniers.
Le ministère de la Production a demandé un état des lieux des activités de pêche
du secteur, riche en anchois.
Le vétérinaire Michel Vély, spécialiste des cétacés depuis 25 ans et président de Megaptera, a officialisé hier l´implantation à La Réunion de son association, visant à développer un écotourisme baleinier durable, équitable et ouvert à tous.
C´est « en partie » parce que les baleines sont de plus en plus nombreuses à La Réunion que Megaptera a choisi de s´implanter sur notre île.
L´association, spécialisée dans la connaissance, l´observation et la protection des mammifères marins et du requinbaleine, collabore désormais avec l´association réunionnaise Abyss afin de développer le « whale watching » (observation des baleines) pour en faire une activité « durable et équitable, profitable à tous, humains ou cétacés ».
« Les baleines sont à tout le monde », indique le président Michel Vély qui a profité du festival marin Sud Océane pour officialiser l´installation de Megaptera à La Réunion. Forte d´une expérience de plus de dix ans à Mayotte, à Madagascar, aux Comores et à Djibouti, l´association à but non lucratif compte désormais développer ses actions à La Réunion pour « protéger le sanctuaire de l´océan
Indien qui est menacé par des pays qui souhaitent reprendre la chasse à la baleine », explique Michel Vély, également membre de la délégation française au comité scientifique de la CBI (commission baleinière internationale).
L´idée est d´aider au développement d´un écotourisme baleinier, via notamment une activité de « whale watching » raisonnée et équitable.
C´est en accédant à la mer sur des embarcations d´opérateurs ou de pêcheurs, comme aux Comores, respectueux d´un code de bonne conduite, que l´observation doit être rendue disponible à tous.
Pas de sortie à la chaîne Chaque sortie doit aussi être l´occasion de recueillir de nouvelles informations, notamment en photographiant ou en filmant les individus selon un protocole bien précis ou en enregistrant les chants des baleines à l´aide d´un hydrophone. Les images ainsi collectées sont d´ailleurs libres de droit et disponibles sur le site Internet d´Abyss, association également composée uniquement de bénévoles.
Pas question donc de sorties en mer à la chaîne en « courant » derrière les baleines. Les plus patients sont ceux qui auront le plus de chance d´être approchés par les cétacés. Une expérience de proximité inoubliable qui permet une plus forte sensibilisa{}tion du public.
Cordialement Andréas Guyot 7 rue Jules Verne 64000 Pau 33(0)6 80 70 39 80 - 05 59 02 32 44. http://www.lacroisieredesbaleines.com/ plus le reportage photo: http://www.flickr.com/photos/42413897@N05/?saved=1 http://fr.groups.yahoo.com/group/cetace-fr/ http://fr.groups.yahoo.com/group/dolphinus2/ http://ouessantmapassion.blogspot.com/
http://www.nicerendezvous.com/car/200911107617/nice-monaco-label-protection-ceta\
ces-sanctuaire-pelagos.html
Écrit par VW, Mardi, 10 Novembre 2009 06:39
CÉTACÉ PÉLAGOS - Réunis en conférence à Monaco du 19 au 21 octobre dernier,
l'Italie, la principauté de Monaco et la France, membres de l'Accord, qui a
créé le Sanctuaire Pélagos* pour la protection des mammifères marins, ont émis,
sur la base des travaux de groupes d'experts et du Comité Scientifique et
technique, dix recommandations.
Ces recommandations souhaitent l'élimination ou l'atténuation des impacts de
certaines activités humaines (pêche, perturbations sonores, polluants, trafic
maritime et courses d'engins rapides à moteur), le renforcement de la recherche
scientifique incluant la mise à disposition de ses résultats, l'harmonisation
des mesures de surveillance en mer ainsi que la sensibilisation du public.
Les trois États ont décidé de créer un label de qualité relatif à la pratique de
l'observation touristique des cétacés afin que cette activité économique ne soit
pas nuisible aux populations des cétacés. Ce label sera assujetti au respect de
lignes directrices et accompagné de formation des opérateurs. Une étude
juridique commanditée à un Expert de l'université de Nice Sophia-Antipolis, en
partenariat avec le secrétariat de l'ACCOBAMS, a été la base de cette décision.
Après sa mise en œuvre prochaine dans la zone pilote Pélagos et l'étude des
résultats, le label sera proposé à l'ensemble des pays de la Méditerranée et de
la Mer Noire, lors de la Réunion des Parties Contractantes à ACCOBAMS* qui se
tiendra à Monaco en novembre 2010.
Dans le cadre de leurs objectifs de sensibilisation du public, les trois Etats
ont institué une Chartre de partenariat entre les autorités locales et Pélagos.
Cette Charte engagera non seulement les communes à intensifier leurs bonnes
pratiques relatives à la conservation des cétacés mais leur permettra de
bénéficier de cette image de marque dans leurs activités avec le soutien
technique des structures de l'Accord.
Les trois Parties Contractantes ont également débattu de la structure juridique
et administrative de l'accueil du Secrétariat Permanent de l'Accord à Gênes.
L'Agence française des aires marines protégées ayant terminé sa mission
transitoire d'hébergement administratif du Secrétariat permanent, l'Italie s'est
engagée à fournir rapidement une proposition que les deux autres Parties
examineront avant la fin de l'année 2009.
http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=227403&page=article
CLICANOO.COM | Publié le 10 novembre 2009
L'association Megaptera pour la protection des baleines s'installe à la Réunion.
Michel Vély, président de Megaptera, officialisera cette implantation à
l'occasion de Sud Océane-festival marin ce jeudi 12 novembre à la capitainerie
du port de Saint-Pierre. Le film « les ailes de l'océan » sera projeté
gratuitement en soirée sur écran géant à la base nautique, et sera suivi d'une
conférence.
Créée à Mayotte en 1998 et reconnue d'utilité publique, l'association Megaptera
œuvre pour la connaissance, l'observation et la conservation des mammifères
marins et notamment des baleines à bosse. Avec une expérience de plus de dix
années à Mayotte, Madagascar, les Comores et Djibouti, Megaptera souhaite
aujourd'hui développer ses actions à la Réunion, en collaboration avec les
autres associations réunionnaises intervenant dans ce secteur, et notamment
Abyss.
http://programme-tv.premiere.fr/emission/20h35-Moby-Dick/32037547
Téléfilm d'aventures de Franc Roddam (1996)
Avec : Patrick Stewart , Gregory Peck , Henry Thomas , Ted Levine , Piripi
Waretini , Hugh Keays-Byrne , Shane Connor Durée : 1h30mnTout Public / Couleur /
STEREO / 16:9
Résumé :
1814. Le jeune Ismaël arrive à New Bedford, dans le Massachusetts, pour
embarquer à bord d'un baleinier. Dans une taverne, il se lie d'amitié avec un
Indien, Queequeg. Bientôt, les deux hommes sont engagés à bord du «Péquod».
Achab, le capitaine, est un personnage étrange, obsédé par une baleine blanche.
Celle-ci, lors d'une lutte acharnée contre le capitaine, s'est sacrifiée pour
sauver la vie de son rejeton, surnommé Moby Dick. Mais le capitaine a perdu une
jambe lors de ce combat. Depuis, il mène une chasse insensée contre Moby Dick...
Critique : Une bonne adaptation du classique d'Herman Melville avec une
étonnante composition de Patrick Stewart, dans le rôle du capitaine Achab. Dans
celui du père Mapple, Gregory Peck, dont c'est ici la dernière apparition à
l'écran, et qui avait lui-même campé un inoubliable Achab, dans la superbe
version mise en scène par John Huston, en 1956. PR