Ignorez pour effectuer la recherche.
MedicActes · Généalogie - Médecine - Grands Fléaux

Informations du groupe

  • Membres : 652
  • Rubrique : Généalogie
  • Créé : 15 Nov 2005
  • Langue : Français
? Déjà membre ? Ouvrir session

Astuces Yahoo! Groupes

Le saviez-vous...
Saviez-vous que vous pouvez partager des photos sur Yahoo! Groupes ? Ah non, mais je crée mon groupe !

Messages

  Messages Aide
Avancée
Messages 696 - 725 sur 2685   Le plus ancien  |  < Plus ancien  |  Plus récent >  |  Le plus récent
Messages 696 - 725 sur 2685   Le plus ancien  |  < Plus ancien  |  Plus récent >  |  Le plus récent
Messages: Afficher les résumés des messages Date ^  
#696 De: Dominique MARSAC <marsacd@...>
Date: Vendredi 1. Septembre 2006  8:25
Sujet: LETTRES FRANCAISES CLANDESTINES
marsacd
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour à tous

   Et particulièrement à ceux qui s'interssent à la période de la résistance.

   Je viens de retrouver dans mes cartons une collection complète (réédition
numérotée)

   des LETTRES FRANCAISES éditées clandestinement pendant la 2emeGM

   Pour l'instant je ne les scan pas sur mon site car il y en a de trop mais je
peux regarder dans les table de matière s'il y a des réponses à vos questions au
coup par coup.

Cordialement

Dominique

   http://dominique.marsac.free.fr





---------------------------------
  Découvrez un nouveau moyen de poser toutes vos questions quelque soit le sujet
! Yahoo! Questions/Réponses pour partager vos connaissances, vos opinions et vos
expériences. Cliquez ici.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été
supprimées]

#697 De: "fchmn" <nicole.minot@...>
Date: Lundi 4. Septembre 2006  21:18
Sujet: Nouveaux dossiers
fchmn
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir à tous,

Je vous informe que je viens de déposer de nouveaux dossiers dans le
fichier /Croyances-Coutumes...

Il s'agit de la reproduction de documents anciens.

EDIT du ROY HENRY II qui prononce la peine de mort contre les filles
qui, ayant caché leur grossesse et leur accouchement laissent périr
leur enfant sans recevoir le baptême... (Fevrier 1556)

REQUETE IMPORTANTE SUR UNE PRETENDUE HERMAPHRODITE,  1708.

Cordialement à tous.

Nicole MINOT

#698 De: "TEULET" <rc.teulet@...>
Date: Jeudi 7. Septembre 2006  13:12
Sujet: Dernières grossesses.
teuletrene
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour à tous,

durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

Merci de vos réponses.

Salutations.

R. TEULET

#699 De: marie-françoise coretti <djinn_16150@...>
Date: Jeudi 7. Septembre 2006  15:51
Sujet: RE : Dernières grossesses.
djinn_16150
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir! je l'ai constaté aussi mais il ne s'agit pas de premières grossesses
donc les risques étaient moindres. Et puis nous n'avons pas de données sur la
mortalité pendant les grossesses! il y en avait peut-être un très fort
pourcentage. djinn16150@...

TEULET <rc.teulet@...> a écrit :  Bonjour à tous,

durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

Merci de vos réponses.

Salutations.

R. TEULET







---------------------------------
  Découvrez un nouveau moyen de poser toutes vos questions quelque soit le sujet
! Yahoo! Questions/Réponses pour partager vos connaissances, vos opinions et vos
expériences. Cliquez ici.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#700 De: Simone Milhé <simonemilhe@...>
Date: Jeudi 7. Septembre 2006  18:03
Sujet: RE : Dernières grossesses.
simonemilhe
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir,

   J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je suis remontée
jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu être réaliste, à la
sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime mais aussi jusqu'en 1900 et plus
... les maternités se succédaient jusqu'à ... la mort de la parturiente, parfois
et, dans tous les cas, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants : j'en
ai trouvé quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant que
faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la vie qui
avait été la leur !
   Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant d'analyse
psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais sur les registres
paroissiaux et sur les documents laissés par mes ancêtres, j'en ai déduit que,
dans ma région lyonnaise d'origine en tout cas, on "fonctionnait" selon le
Commandement de Dieu  "Croissez et multipliez-vous !"
   En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les enfants étaient
tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-l'ouvrage et entretenir leurs
parents dans leurs vieux jours ... Si le noyau familial comportait des gens plus
riches que les autres, alors on les choisissait comme parrain et marraine des
derniers nés qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille seulement ?!!!) de donner
sur leur héritage des Messes pour le repos de leur âme après leur trépas ! Comme
ils pensaient tous qu'ils passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous
sommes tous pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont été le
quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime ou beaucoup plus
tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes qui m'ont précédée dans ma
famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
  femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous genres, et
soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus souvent que pour le
meilleur !
   Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ... depuis 18 ans
qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le quotidien de ces femmes
dont on avait en plus le culot de dire parfois "qu'elles n'avaient pas d'âme" !
Elles avaient un ventre et certaines n'étaient que ça : un ventre !
   Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e) a vécu selon
les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais, dans l'ensemble, leur sort
n'était pas enviable ...
   Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait en
programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...

   Simone Milhé 64

TEULET <rc.teulet@...> a écrit :
   Bonjour à tous,

durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

Merci de vos réponses.

Salutations.

R. TEULET

#701 De: Y M <yvanmatagon@...>
Date: Jeudi 7. Septembre 2006  19:28
Sujet: Re: RE : Dernières grossesses.
yvanmatagon
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour Mme Milhé

   Votre mail me met vraiment mal à l'aise tant il est truffé de préjugés :
femmes soumises au bon vouloir des hommes (et les hommes soumis, ça n'a jamais
existé ? Ni les maîtresses-femmes ?) et, tant qu'on y est, à l'Eglise (comme si
l'Eglise n'a pas exigée, envers et contre tous, y compris le pouvoir royal,
depuis des siècles, le consentement mutuel - entre autres - et la publicité des
mariages, vrais progrès qui, hélas, n'existent pas même encore ds la majorité
des parties du globe actuel).

   Et comme vous y allez avec les poules-pondeuses à partir de 18 ans. Une jeune
fille mariée avant 25 ans, jusqu'à la fin du XVIIIe s., c'est exceptionnel,
comme vous le savez, puisque les spécialistes de démographie montrent bien que
l'âge moyen au premier mariage pour les femmes est de 26 ans au début du XVIIIe
s. et ne cesse de croître jusqu'à la fin du siècle. N'est-ce pas là,
précisément, une sauvegarde contre les grossesses précoces et aussi une "
assurance " contre la misère puisqu'on attendait d'avoir de quoi pour se marier,
comme on dit au Québec, et donc d'enfanter. Certes, les femmes costaudes, qui ne
meurent pas en couche, existèrent aussi et certes elles eurent des enfants
jusqu'à leur ménopause. Mais, aussi, et j'ai des cas comme nous en avons tous,
il y a des femmes, et des hommes assurément, qui dirent " ça va faire " ! (assez
c'est assez) et qui, subitement, n'ont plus d'enfants pendant un tps, voire plus
du tout jusqu'à leur belle mort.

   Et aussi, ne vous est-il pas venu à l'esprit que ds le cas d'une grande
famille non désirée, l'homme et aussi démuni que la femme devant ces ribambelles
qui ne cessent de croire ? C'est sans doute pour cela que la France est le
premier pays au monde à réduire, naturellement, sa démographie dès le milieu du
XVIIIe s. Ce qui fait que les démographes voient décroître, décennie après
décennie, le nombre d'enfant moyen par famille. Cela va faire que la France va,
la première avant toutes les autres nations européennes, " importer " de la main
d'oeuvre étrangère, et ce dès la seconde moitié du XIXe s. Ainsi, la venue des
Belges, des Polonais, des si utiles et précieux juifs d'Europe de l'est.... puis
s'appuyer en grande partie sur les bataillons d'Afrique noire et du nord pour "
combler " les trous pendant la guerre de 14. En Allemagne, la population
s'élevait alors à 80 millions d'habitants alors que la France n'en avait que 40.
La situation s'aggrave encore ds
  l'entre-deux-guerres où le solde démographique est négatif : les couples font
si peu d'enfants qu'il y a plus de décès que de naissance. Les démographes
d'alors prévoient la disparition de la population française au début du XXIe s.
C'est le babyboom, qui commence en France en 1943 avec les 300 000 naissances
d'enfants franco-allemands, puis après la guerre et jusqu'aux années 60 par le
retour des grandes familles.

   Enfin, n'avez-vous, simplement, jamais pensé que ces femmes et ces hommes, nos
ancêtres, aimaient leurs enfants, LES enfants, tout simplement ? Aujourd'hui, à
l'heure de l'avortement, du clonage, des manipulations génétiques, de l'adoption
par les couples homosexuels... la notion d'enfants, de petit-d'hommes, a besoin
sans cesse d'être redéfinie en fonction des avancées de la science,  " jusqu'à
qd peut-on avorter ? ", " Jusqu'où peut-on retaper les prématurés ? "... Les
petits avortés et les petits prématurés finiront bien par se rejoindre et là, la
science et notre société aura un sérieux problème puisque d'un côté on rescapera
des petits à 3 ou 4 mois de grossesse, donc définis comme être humain, et on
mettra à la poubelle des petits arrivés aux même mois de grossesse, donc définie
comme non humain.

   Je n'envie pas les hommes et les femmes pauvres parmi les pauvres de ma
généalogie. Je pense que leur vie dût être terrible. Je n'envie pas les riches
parmi les riches de ma généalogie, parce qu'être chevalier (et donc exploiteur
et tortionnaire) ou Grand-Maîstre des Eaux et Forêts de l'Election de Paris
(avec tout ce que cela implique comme écraser tout le monde autour pour garder
la place et extorquer les fonds de plus ou moins tout le monde), ce n'est pas si
enviable finalement. Mais quoiqu'il en soit j'espère qu'ils vécurent entourés de
l'affection de leurs enfants et leur en donnant à foison, " autant que le bon
Dieu en donne ".

   Ne nous appitoyons point trop sur le sort de ceux et celles dont nous ne
maîtrisons pas les valeurs et les idées. On ne peut penser aujourd'hui pour nos
ancêtres.

   Yvan Matagon

Simone Milhé <simonemilhe@...> wrote:
   Bonsoir,

   J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je suis remontée
jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu être réaliste, à la
sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime mais aussi jusqu'en 1900 et plus
... les maternités se succédaient jusqu'à ... la mort de la parturiente, parfois
et, dans tous les cas, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants : j'en
ai trouvé quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant que
faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la vie qui
avait été la leur !
   Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant d'analyse
psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais sur les registres
paroissiaux et sur les documents laissés par mes ancêtres, j'en ai déduit que,
dans ma région lyonnaise d'origine en tout cas, on "fonctionnait" selon le
Commandement de Dieu  "Croissez et multipliez-vous !"
   En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les enfants étaient
tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-l'ouvrage et entretenir leurs
parents dans leurs vieux jours ... Si le noyau familial comportait des gens plus
riches que les autres, alors on les choisissait comme parrain et marraine des
derniers nés qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille seulement ?!!!) de donner
sur leur héritage des Messes pour le repos de leur âme après leur trépas ! Comme
ils pensaient tous qu'ils passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous
sommes tous pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont été le
quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime ou beaucoup plus
tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes qui m'ont précédée dans ma
famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous genres, et
soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus souvent que pour le
meilleur !
   Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ... depuis 18 ans
qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le quotidien de ces femmes
dont on avait en plus le culot de dire parfois "qu'elles n'avaient pas d'âme" !
Elles avaient un ventre et certaines n'étaient que ça : un ventre !
   Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e) a vécu selon
les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais, dans l'ensemble, leur sort
n'était pas enviable ...
   Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait en
programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...

   Simone Milhé 64

TEULET <rc.teulet@...> a écrit :
   Bonjour à tous,

durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

Merci de vos réponses.

Salutations.

R. TEULET









---------------------------------
  All-new Yahoo! Mail - Fire up a more powerful email and get things done faster.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#702 De: Simone Milhé <simonemilhe@...>
Date: Jeudi 7. Septembre 2006  20:36
Sujet: RE : RE : Dernières grossesses.
simonemilhe
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir Monsieur Matagon !

   Ne lisez plus mes mails s'ils vous mettent mal à l'aise, je ne voudrais pas
vous empêcher de dormir sur vos deux oreilles !

   Truffé de préjugés ? On l'est tous plus ou moins ... il n'est que de lire
certains articles d'Historia pour savoir que les Mérovingiens capturèrent des
chameaux afin de transporter leurs marchandises ...!

   La question n'est cependant point là ... mais je peux vous affirmer que ce que
j'ai lu ne fait pas partie des empoussiérés qu'on trouve à la BN ... et que j'ai
encore, dans mes archives familiales, des écrits de ceux (jamais celles !) qui
m'ont précédée : où avaient-ils appris à lire et à écrire, ces ancêtres des
XIVe, XVe, XVIe siècles et au-delà ?
    Je ne le saurai jamais sans doute ... mais ce que je sais bien, c'est ce
qu'ils écrivaient entre les lignes de leurs comptes et de leurs Livres de
Sagesse ...
    Quand l'un d'eux raconte qu'il "va faire son Jubilé" (sur le coup de ses 49
ans) et qu'il laisse au logis son épouse grosse de leur quatorzième enfant ...
je ne me plais aucunement à imaginer que ce n'était pas de gaîté de coeur pour
la compagne de ce Glaude ! Mais le Jubilé passait avant : Il est préconisé dans
les Commandements de ce Pénitent du Saint-Sacrement ... qui fera tout ce qu'on
lui demandera pour être ... enterré dans le Choeur de son Eglise Paroissiale !

   Et combien, dans ces Reproducteurs-tous-azimuths, ont à peine enterré leur
1ère ou 2ème femme que les voilà à la recherche d'une nouvelle "maîtresse de
leur maison" : c'est humain, mon bon monsieur : on ne peut pas laisser un homme
tout seul dans son lit ... et il y a tant d'arrangements à faire entre les
familles bien-pensantes du lieudit !

   Vous avez bien écrit, je note : "... L'homme est aussi démuni devant ces
ribambelles qui ne cessent de croire ..." ... lapsus révélateur ?
    Qu'importe, je ne suis pas là pour juger, moi, et rien ne m'indispose hormis
votre malaise à me lire ... ce que je ne vous oblige pas à faire ...

   Heureusement que, dans ces familles plus-que-nombreuses ... il y avait
quelques Fils-de-l'Homme pour répondre "Présent" quand le Paterfamilias
décrétait ... " Tu seras Moine, mon Fils !"

   Je vous laisse là, Monsieur, nous n'avons apparemment pas les mêmes valeurs
(!) et nos études n'ont pas dû se croiser chemin faisant ...

   Me permettrez-vous (sans malaise ?) de vous rappeler cette superbe phrase
cheyenne ... à vous qui citez le Québec ?

   "Ô Esprit, aide-moi à ne jamais juger un autre avant d'avoir chaussé ses
mocassins pendant au moins trois lunes !"

   Avec toute mon amitié ... et l'écriture en bleu because la cataracte !

   Simone Milhé 64

Y M <yvanmatagon@...> a écrit :
   Bonjour Mme Milhé

   Votre mail me met vraiment mal à l'aise tant il est truffé de préjugés :
femmes soumises au bon vouloir des hommes (et les hommes soumis, ça n'a jamais
existé ? Ni les maîtresses-femmes ?) et, tant qu'on y est, à l'Eglise (comme si
l'Eglise n'a pas exigée, envers et contre tous, y compris le pouvoir royal,
depuis des siècles, le consentement mutuel - entre autres - et la publicité des
mariages, vrais progrès qui, hélas, n'existent pas même encore ds la majorité
des parties du globe actuel).

   Et comme vous y allez avec les poules-pondeuses à partir de 18 ans. Une jeune
fille mariée avant 25 ans, jusqu'à la fin du XVIIIe s., c'est exceptionnel,
comme vous le savez, puisque les spécialistes de démographie montrent bien que
l'âge moyen au premier mariage pour les femmes est de 26 ans au début du XVIIIe
s. et ne cesse de croître jusqu'à la fin du siècle. N'est-ce pas là,
précisément, une sauvegarde contre les grossesses précoces et aussi une "
assurance " contre la misère puisqu'on attendait d'avoir de quoi pour se marier,
comme on dit au Québec, et donc d'enfanter. Certes, les femmes costaudes, qui ne
meurent pas en couche, existèrent aussi et certes elles eurent des enfants
jusqu'à leur ménopause. Mais, aussi, et j'ai des cas comme nous en avons tous,
il y a des femmes, et des hommes assurément, qui dirent " ça va faire " ! (assez
c'est assez) et qui, subitement, n'ont plus d'enfants pendant un tps, voire plus
du tout jusqu'à leur belle mort.

   Et aussi, ne vous est-il pas venu à l'esprit que ds le cas d'une grande
famille non désirée, l'homme et aussi démuni que la femme devant ces ribambelles
qui ne cessent de croire ? C'est sans doute pour cela que la France est le
premier pays au monde à réduire, naturellement, sa démographie dès le milieu du
XVIIIe s. Ce qui fait que les démographes voient décroître, décennie après
décennie, le nombre d'enfant moyen par famille. Cela va faire que la France va,
la première avant toutes les autres nations européennes, " importer " de la main
d'oeuvre étrangère, et ce dès la seconde moitié du XIXe s. Ainsi, la venue des
Belges, des Polonais, des si utiles et précieux juifs d'Europe de l'est.... puis
s'appuyer en grande partie sur les bataillons d'Afrique noire et du nord pour "
combler " les trous pendant la guerre de 14. En Allemagne, la population
s'élevait alors à 80 millions d'habitants alors que la France n'en avait que 40.
La situation s'aggrave encore ds
l'entre-deux-guerres où le solde démographique est négatif : les couples font si
peu d'enfants qu'il y a plus de décès que de naissance. Les démographes d'alors
prévoient la disparition de la population française au début du XXIe s. C'est le
babyboom, qui commence en France en 1943 avec les 300 000 naissances d'enfants
franco-allemands, puis après la guerre et jusqu'aux années 60 par le retour des
grandes familles.

   Enfin, n'avez-vous, simplement, jamais pensé que ces femmes et ces hommes, nos
ancêtres, aimaient leurs enfants, LES enfants, tout simplement ? Aujourd'hui, à
l'heure de l'avortement, du clonage, des manipulations génétiques, de l'adoption
par les couples homosexuels... la notion d'enfants, de petit-d'hommes, a besoin
sans cesse d'être redéfinie en fonction des avancées de la science,  " jusqu'à
qd peut-on avorter ? ", " Jusqu'où peut-on retaper les prématurés ? "... Les
petits avortés et les petits prématurés finiront bien par se rejoindre et là, la
science et notre société aura un sérieux problème puisque d'un côté on rescapera
des petits à 3 ou 4 mois de grossesse, donc définis comme être humain, et on
mettra à la poubelle des petits arrivés aux même mois de grossesse, donc définie
comme non humain.

   Je n'envie pas les hommes et les femmes pauvres parmi les pauvres de ma
généalogie. Je pense que leur vie dût être terrible. Je n'envie pas les riches
parmi les riches de ma généalogie, parce qu'être chevalier (et donc exploiteur
et tortionnaire) ou Grand-Maîstre des Eaux et Forêts de l'Election de Paris
(avec tout ce que cela implique comme écraser tout le monde autour pour garder
la place et extorquer les fonds de plus ou moins tout le monde), ce n'est pas si
enviable finalement. Mais quoiqu'il en soit j'espère qu'ils vécurent entourés de
l'affection de leurs enfants et leur en donnant à foison, " autant que le bon
Dieu en donne ".

   Ne nous appitoyons point trop sur le sort de ceux et celles dont nous ne
maîtrisons pas les valeurs et les idées. On ne peut penser aujourd'hui pour nos
ancêtres.

   Yvan Matagon

Simone Milhé <simonemilhe@...> wrote:
   Bonsoir,

   J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je suis remontée
jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu être réaliste, à la
sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime mais aussi jusqu'en 1900 et plus
... les maternités se succédaient jusqu'à ... la mort de la parturiente, parfois
et, dans tous les cas, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants : j'en
ai trouvé quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant que
faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la vie qui
avait été la leur !
   Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant d'analyse
psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais sur les registres
paroissiaux et sur les documents laissés par mes ancêtres, j'en ai déduit que,
dans ma région lyonnaise d'origine en tout cas, on "fonctionnait" selon le
Commandement de Dieu  "Croissez et multipliez-vous !"
   En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les enfants étaient
tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-l'ouvrage et entretenir leurs
parents dans leurs vieux jours ... Si le noyau familial comportait des gens plus
riches que les autres, alors on les choisissait comme parrain et marraine des
derniers nés qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille seulement ?!!!) de donner
sur leur héritage des Messes pour le repos de leur âme après leur trépas ! Comme
ils pensaient tous qu'ils passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous
sommes tous pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont été le
quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime ou beaucoup plus
tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes qui m'ont précédée dans ma
famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous genres, et
soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus souvent que pour le
meilleur !
   Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ... depuis 18 ans
qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le quotidien de ces femmes
dont on avait en plus le culot de dire parfois "qu'elles n'avaient pas d'âme" !
Elles avaient un ventre et certaines n'étaient que ça : un ventre !
   Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e) a vécu selon
les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais, dans l'ensemble, leur sort
n'était pas enviable ...
   Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait en
programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...

   Simone Milhé 64

TEULET <rc.teulet@...> a écrit :
   Bonjour à tous,

durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

Merci de vos réponses.

Salutations.

R. TEULET

#703 De: Maurice MIQUEL <couloumbie@...>
Date: Vendredi 8. Septembre 2006  8:53
Sujet: RE : RE : Dernières grossesses.
couloumbie
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour,
   Ceci pour info, et clore le débat.
   Ma gd'mère, née en 1865, avait 46 ans quand ma mère est née en 1911, 11ème
de11 enfants.
   Une voisine avait 48 ans, quand son quatrième et dernier enfant est né en 1972
   MM

Simone Milhé <simonemilhe@...> a écrit :
   Bonsoir,

   J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je suis remontée
jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu être réaliste, à la
sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime mais aussi jusqu'en 1900 et plus
... les maternités se succédaient jusqu'à ... la mort de la parturiente, parfois
et, dans tous les cas, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants : j'en
ai trouvé quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant que
faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la vie qui
avait été la leur !
   Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant d'analyse
psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais sur les registres
paroissiaux et sur les documents laissés par mes ancêtres, j'en ai déduit que,
dans ma région lyonnaise d'origine en tout cas, on "fonctionnait" selon le
Commandement de Dieu  "Croissez et multipliez-vous !"
   En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les enfants étaient
tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-l'ouvrage et entretenir leurs
parents dans leurs vieux jours ... Si le noyau familial comportait des gens plus
riches que les autres, alors on les choisissait comme parrain et marraine des
derniers nés qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille seulement ?!!!) de donner
sur leur héritage des Messes pour le repos de leur âme après leur trépas ! Comme
ils pensaient tous qu'ils passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous
sommes tous pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont été le
quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime ou beaucoup plus
tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes qui m'ont précédée dans ma
famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous genres, et
soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus souvent que pour le
meilleur !
   Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ... depuis 18 ans
qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le quotidien de ces femmes
dont on avait en plus le culot de dire parfois "qu'elles n'avaient pas d'âme" !
Elles avaient un ventre et certaines n'étaient que ça : un ventre !
   Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e) a vécu selon
les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais, dans l'ensemble, leur sort
n'était pas enviable ...
   Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait en
programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...

   Simone Milhé 64

TEULET <rc.teulet@...> a écrit :
   Bonjour à tous,

durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

Merci de vos réponses.

Salutations.

R. TEULET











---------------------------------
  Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son
interface révolutionnaire.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été
supprimées]

#704 De: "DRavalitera" <ravalitera.guy@...>
Date: Vendredi 8. Septembre 2006  10:49
Sujet: Re: Dernières grossesses.
dlegouic
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour,
http://www.performances-medicales.com/JIRGO/crjirgo1/mardi/article14.htm
Cordialement
Dominique Ravalitera

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#705 De: Simone Milhé <simonemilhe@...>
Date: Vendredi 8. Septembre 2006  11:20
Sujet: RE : Re: Dernières grossesses.
simonemilhe
Envoyer un message Envoyer un message
 
Je ne sais pas si il va clore le débat ... mais c'est au moins un document
intéressant !
   Merci pour lui ...
   Simone

DRavalitera <ravalitera.guy@...> a écrit :
   Bonjour,
http://www.performances-medicales.com/JIRGO/crjirgo1/mardi/article14.htm
Cordialement
Dominique Ravalitera

#706 De: "Alain Barrault" <barrault.geneal@...>
Date: Vendredi 8. Septembre 2006  15:02
Sujet: Re: RE : RE : Dernières grossesses.
genemil2002
Envoyer un message Envoyer un message
 
Ces délayages sont fatigants.
Et les afféteries de style ne masquent pas la vacuité du propos.

-- Alain BARRAULT --

   ----- Original Message -----
   From: Simone Milhé
   To: MedicActes@...
   Sent: Thursday, September 07, 2006 10:36 PM
   Subject: [MedicActes] RE : RE : Dernières grossesses.


   Bonsoir Monsieur Matagon !

     Ne lisez plus mes mails s'ils vous mettent mal à l'aise, je ne voudrais pas
vous empêcher de dormir sur vos deux oreilles !

     Truffé de préjugés ? On l'est tous plus ou moins ... il n'est que de lire
certains articles d'Historia pour savoir que les Mérovingiens capturèrent des
chameaux afin de transporter leurs marchandises ...!

     La question n'est cependant point là ... mais je peux vous affirmer que ce
que j'ai lu ne fait pas partie des empoussiérés qu'on trouve à la BN ... et que
j'ai encore, dans mes archives familiales, des écrits de ceux (jamais celles !)
qui m'ont précédée : où avaient-ils appris à lire et à écrire, ces ancêtres des
XIVe, XVe, XVIe siècles et au-delà ?
      Je ne le saurai jamais sans doute ... mais ce que je sais bien, c'est ce
qu'ils écrivaient entre les lignes de leurs comptes et de leurs Livres de
Sagesse ...
      Quand l'un d'eux raconte qu'il "va faire son Jubilé" (sur le coup de ses 49
ans) et qu'il laisse au logis son épouse grosse de leur quatorzième enfant ...
je ne me plais aucunement à imaginer que ce n'était pas de gaîté de coeur pour
la compagne de ce Glaude ! Mais le Jubilé passait avant : Il est préconisé dans
les Commandements de ce Pénitent du Saint-Sacrement ... qui fera tout ce qu'on
lui demandera pour être ... enterré dans le Choeur de son Eglise Paroissiale !

     Et combien, dans ces Reproducteurs-tous-azimuths, ont à peine enterré leur
1ère ou 2ème femme que les voilà à la recherche d'une nouvelle "maîtresse de
leur maison" : c'est humain, mon bon monsieur : on ne peut pas laisser un homme
tout seul dans son lit ... et il y a tant d'arrangements à faire entre les
familles bien-pensantes du lieudit !

     Vous avez bien écrit, je note : "... L'homme est aussi démuni devant ces
ribambelles qui ne cessent de croire ..." ... lapsus révélateur ?
      Qu'importe, je ne suis pas là pour juger, moi, et rien ne m'indispose
hormis votre malaise à me lire ... ce que je ne vous oblige pas à faire ...

     Heureusement que, dans ces familles plus-que-nombreuses ... il y avait
quelques Fils-de-l'Homme pour répondre "Présent" quand le Paterfamilias
décrétait ... " Tu seras Moine, mon Fils !"

     Je vous laisse là, Monsieur, nous n'avons apparemment pas les mêmes valeurs
(!) et nos études n'ont pas dû se croiser chemin faisant ...

     Me permettrez-vous (sans malaise ?) de vous rappeler cette superbe phrase
cheyenne ... à vous qui citez le Québec ?

     "Ô Esprit, aide-moi à ne jamais juger un autre avant d'avoir chaussé ses
mocassins pendant au moins trois lunes !"

     Avec toute mon amitié ... et l'écriture en bleu because la cataracte !

     Simone Milhé 64

   Y M <yvanmatagon@...> a écrit :
     Bonjour Mme Milhé

     Votre mail me met vraiment mal à l'aise tant il est truffé de préjugés :
femmes soumises au bon vouloir des hommes (et les hommes soumis, ça n'a jamais
existé ? Ni les maîtresses-femmes ?) et, tant qu'on y est, à l'Eglise (comme si
l'Eglise n'a pas exigée, envers et contre tous, y compris le pouvoir royal,
depuis des siècles, le consentement mutuel - entre autres - et la publicité des
mariages, vrais progrès qui, hélas, n'existent pas même encore ds la majorité
des parties du globe actuel).

     Et comme vous y allez avec les poules-pondeuses à partir de 18 ans. Une
jeune fille mariée avant 25 ans, jusqu'à la fin du XVIIIe s., c'est
exceptionnel, comme vous le savez, puisque les spécialistes de démographie
montrent bien que l'âge moyen au premier mariage pour les femmes est de 26 ans
au début du XVIIIe s. et ne cesse de croître jusqu'à la fin du siècle. N'est-ce
pas là, précisément, une sauvegarde contre les grossesses précoces et aussi une
" assurance " contre la misère puisqu'on attendait d'avoir de quoi pour se
marier, comme on dit au Québec, et donc d'enfanter. Certes, les femmes
costaudes, qui ne meurent pas en couche, existèrent aussi et certes elles eurent
des enfants jusqu'à leur ménopause. Mais, aussi, et j'ai des cas comme nous en
avons tous, il y a des femmes, et des hommes assurément, qui dirent " ça va
faire " ! (assez c'est assez) et qui, subitement, n'ont plus d'enfants pendant
un tps, voire plus du tout jusqu'à leur belle mort.

     Et aussi, ne vous est-il pas venu à l'esprit que ds le cas d'une grande
famille non désirée, l'homme et aussi démuni que la femme devant ces ribambelles
qui ne cessent de croire ? C'est sans doute pour cela que la France est le
premier pays au monde à réduire, naturellement, sa démographie dès le milieu du
XVIIIe s. Ce qui fait que les démographes voient décroître, décennie après
décennie, le nombre d'enfant moyen par famille. Cela va faire que la France va,
la première avant toutes les autres nations européennes, " importer " de la main
d'oeuvre étrangère, et ce dès la seconde moitié du XIXe s. Ainsi, la venue des
Belges, des Polonais, des si utiles et précieux juifs d'Europe de l'est.... puis
s'appuyer en grande partie sur les bataillons d'Afrique noire et du nord pour "
combler " les trous pendant la guerre de 14. En Allemagne, la population
s'élevait alors à 80 millions d'habitants alors que la France n'en avait que 40.
La situation s'aggrave encore ds
   l'entre-deux-guerres où le solde démographique est négatif : les couples font
si peu d'enfants qu'il y a plus de décès que de naissance. Les démographes
d'alors prévoient la disparition de la population française au début du XXIe s.
C'est le babyboom, qui commence en France en 1943 avec les 300 000 naissances
d'enfants franco-allemands, puis après la guerre et jusqu'aux années 60 par le
retour des grandes familles.

     Enfin, n'avez-vous, simplement, jamais pensé que ces femmes et ces hommes,
nos ancêtres, aimaient leurs enfants, LES enfants, tout simplement ?
Aujourd'hui, à l'heure de l'avortement, du clonage, des manipulations
génétiques, de l'adoption par les couples homosexuels... la notion d'enfants, de
petit-d'hommes, a besoin sans cesse d'être redéfinie en fonction des avancées de
la science,  " jusqu'à qd peut-on avorter ? ", " Jusqu'où peut-on retaper les
prématurés ? "... Les petits avortés et les petits prématurés finiront bien par
se rejoindre et là, la science et notre société aura un sérieux problème puisque
d'un côté on rescapera des petits à 3 ou 4 mois de grossesse, donc définis comme
être humain, et on mettra à la poubelle des petits arrivés aux même mois de
grossesse, donc définie comme non humain.

     Je n'envie pas les hommes et les femmes pauvres parmi les pauvres de ma
généalogie. Je pense que leur vie dût être terrible. Je n'envie pas les riches
parmi les riches de ma généalogie, parce qu'être chevalier (et donc exploiteur
et tortionnaire) ou Grand-Maîstre des Eaux et Forêts de l'Election de Paris
(avec tout ce que cela implique comme écraser tout le monde autour pour garder
la place et extorquer les fonds de plus ou moins tout le monde), ce n'est pas si
enviable finalement. Mais quoiqu'il en soit j'espère qu'ils vécurent entourés de
l'affection de leurs enfants et leur en donnant à foison, " autant que le bon
Dieu en donne ".

     Ne nous appitoyons point trop sur le sort de ceux et celles dont nous ne
maîtrisons pas les valeurs et les idées. On ne peut penser aujourd'hui pour nos
ancêtres.

     Yvan Matagon

   Simone Milhé <simonemilhe@...> wrote:
     Bonsoir,

     J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je suis
remontée jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu être réaliste, à
la sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime mais aussi jusqu'en 1900 et
plus ... les maternités se succédaient jusqu'à ... la mort de la parturiente,
parfois et, dans tous les cas, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants
: j'en ai trouvé quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant
que faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la vie qui
avait été la leur !
     Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant d'analyse
psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais sur les registres
paroissiaux et sur les documents laissés par mes ancêtres, j'en ai déduit que,
dans ma région lyonnaise d'origine en tout cas, on "fonctionnait" selon le
Commandement de Dieu  "Croissez et multipliez-vous !"
     En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les enfants étaient
tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-l'ouvrage et entretenir leurs
parents dans leurs vieux jours ... Si le noyau familial comportait des gens plus
riches que les autres, alors on les choisissait comme parrain et marraine des
derniers nés qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille seulement ?!!!) de donner
sur leur héritage des Messes pour le repos de leur âme après leur trépas ! Comme
ils pensaient tous qu'ils passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous
sommes tous pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont été le
quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime ou beaucoup plus
tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes qui m'ont précédée dans ma
famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
   femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous genres, et
soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus souvent que pour le
meilleur !
     Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ... depuis 18
ans qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le quotidien de ces
femmes dont on avait en plus le culot de dire parfois "qu'elles n'avaient pas
d'âme" ! Elles avaient un ventre et certaines n'étaient que ça : un ventre !
     Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e) a vécu
selon les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais, dans l'ensemble,
leur sort n'était pas enviable ...
     Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait en
programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...

     Simone Milhé 64

   TEULET <rc.teulet@...> a écrit :
     Bonjour à tous,

   durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
   naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
   souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
   possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

   Merci de vos réponses.

   Salutations.

   R. TEULET






[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#707 De: "DRavalitera" <ravalitera.guy@...>
Date: Vendredi 8. Septembre 2006  17:01
Sujet: Re: Dernières grossesses.
dlegouic
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir,

"La France a connu une transition démographique précoce puisqu'on en trouve
des traces dès la fin de l'Ancien Régime, ce qui constitue une réelle
spécificité par rapport aux autres pays européens ......Les villes ont joué
dans ce processus un rôle pionnier, puisque c'est là que les funestes
secrets ont été employés systématiquement pour réduire la fécondité , avant
que ce mouvement se diffuse dans les campagnes ..."

Ville de Rouen

Age moyen à la dernière maternité selon le milieu social

1670/1699:
Notables     37,1
Boutiquiers 38,1
Artisans      40,3
Ouvriers      39,0

1700/1729
Notables 35,8
B              37,0
A              39,0
O              39,5

1730/1759
N    36,3
B    36,1
A    37,9
O    37,7

1760/1789
N   33,5
B   33,9
A  36,6
O  37,4

Pourcentage de naissances avant le 35ème anniversaire de la mère

1670/1699
N 30
B 25
A 11
O 4

1700/1729
N 32
B 28
A 19
O 15

1730/1759
N 31
B 32
A 27
O 24

1760/1789
N 59
B 53
A 31
O 28

Source: La France d'Ancien Régime -Textes et documents, 1484-1789
              sous la direction de François Cadilhon
              PUB 2002
Cordialement
Dominique Ravalitera

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été
supprimées]

#708 De: Y M <yvanmatagon@...>
Date: Vendredi 8. Septembre 2006  18:58
Sujet: Re: Dernières grossesses.
yvanmatagon
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour,

   Merci pour ces statistiques. Voilà qui nous fait sortir des préjugés et du
politiquement-correct version historique. Comme quoi il faut toujours revenir
aux faits et pas à se que l'on croit.
   Quand l'on sait que l'âge moyen au premier mariage pour les femmes se situe
autour de 25-26 ans, on a donc, quelque soit le milieu social, plus ou moins 10
années de fécondité effective par couple.
   Pour info, au Québec, l'âge moyen au dernier enfant, ds la noblesse et
assimilée, se situe autour de 42-44 ans.

   Bonnes recherches

   YM

DRavalitera <ravalitera.guy@...> wrote:
   Bonsoir,

"La France a connu une transition démographique précoce puisqu'on en trouve
des traces dès la fin de l'Ancien Régime, ce qui constitue une réelle
spécificité par rapport aux autres pays européens ......Les villes ont joué
dans ce processus un rôle pionnier, puisque c'est là que les funestes
secrets ont été employés systématiquement pour réduire la fécondité , avant
que ce mouvement se diffuse dans les campagnes ..."

Ville de Rouen

Age moyen à la dernière maternité selon le milieu social

1670/1699:
Notables     37,1
Boutiquiers 38,1
Artisans      40,3
Ouvriers      39,0

1700/1729
Notables 35,8
B              37,0
A              39,0
O              39,5

1730/1759
N    36,3
B    36,1
A    37,9
O    37,7

1760/1789
N   33,5
B   33,9
A  36,6
O  37,4

Pourcentage de naissances avant le 35ème anniversaire de la mère

1670/1699
N 30
B 25
A 11
O 4

1700/1729
N 32
B 28
A 19
O 15

1730/1759
N 31
B 32
A 27
O 24

1760/1789
N 59
B 53
A 31
O 28

Source: La France d'Ancien Régime -Textes et documents, 1484-1789
              sous la direction de François Cadilhon
              PUB 2002
Cordialement
Dominique Ravalitera

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été
supprimées]




---------------------------------
Get your email and more, right on the  new Yahoo.com

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#709 De: Y M <yvanmatagon@...>
Date: Vendredi 8. Septembre 2006  19:02
Sujet: Re: RE : RE : Dernières grossesses.
yvanmatagon
Envoyer un message Envoyer un message
 
Chère Mme Milhé,

   Je me disais bien que les autres membres qui ont lu votre mail n'ont pas dû
comprendre vos digressions. Vous auriez dû citer vos sources. Nous en avons ici
un exemple bien grognon. Quoiqu'il en soit, je vous félicite pour vos saines
lectures.
   A propos, où avez-vous trouvé mon article sur les chameaux ds la Gaule
mérovingienne ? Celui sur les oblats au moyen se trouve encore sur le site
d'Historia, là je comprends. Mais celui sur les chameaux, ne se trouve plus sur
le net.

   Bonnes recherches

   YM

Alain Barrault <barrault.geneal@...> wrote:
   Ces délayages sont fatigants.
Et les afféteries de style ne masquent pas la vacuité du propos.

-- Alain BARRAULT --

   ----- Original Message -----
   From: Simone Milhé
   To: MedicActes@...
   Sent: Thursday, September 07, 2006 10:36 PM
   Subject: [MedicActes] RE : RE : Dernières grossesses.


   Bonsoir Monsieur Matagon !

     Ne lisez plus mes mails s'ils vous mettent mal à l'aise, je ne voudrais pas
vous empêcher de dormir sur vos deux oreilles !

     Truffé de préjugés ? On l'est tous plus ou moins ... il n'est que de lire
certains articles d'Historia pour savoir que les Mérovingiens capturèrent des
chameaux afin de transporter leurs marchandises ...!

     La question n'est cependant point là ... mais je peux vous affirmer que ce
que j'ai lu ne fait pas partie des empoussiérés qu'on trouve à la BN ... et que
j'ai encore, dans mes archives familiales, des écrits de ceux (jamais celles !)
qui m'ont précédée : où avaient-ils appris à lire et à écrire, ces ancêtres des
XIVe, XVe, XVIe siècles et au-delà ?
      Je ne le saurai jamais sans doute ... mais ce que je sais bien, c'est ce
qu'ils écrivaient entre les lignes de leurs comptes et de leurs Livres de
Sagesse ...
      Quand l'un d'eux raconte qu'il "va faire son Jubilé" (sur le coup de ses 49
ans) et qu'il laisse au logis son épouse grosse de leur quatorzième enfant ...
je ne me plais aucunement à imaginer que ce n'était pas de gaîté de coeur pour
la compagne de ce Glaude ! Mais le Jubilé passait avant : Il est préconisé dans
les Commandements de ce Pénitent du Saint-Sacrement ... qui fera tout ce qu'on
lui demandera pour être ... enterré dans le Choeur de son Eglise Paroissiale !

     Et combien, dans ces Reproducteurs-tous-azimuths, ont à peine enterré leur
1ère ou 2ème femme que les voilà à la recherche d'une nouvelle "maîtresse de
leur maison" : c'est humain, mon bon monsieur : on ne peut pas laisser un homme
tout seul dans son lit ... et il y a tant d'arrangements à faire entre les
familles bien-pensantes du lieudit !

     Vous avez bien écrit, je note : "... L'homme est aussi démuni devant ces
ribambelles qui ne cessent de croire ..." ... lapsus révélateur ?
      Qu'importe, je ne suis pas là pour juger, moi, et rien ne m'indispose
hormis votre malaise à me lire ... ce que je ne vous oblige pas à faire ...

     Heureusement que, dans ces familles plus-que-nombreuses ... il y avait
quelques Fils-de-l'Homme pour répondre "Présent" quand le Paterfamilias
décrétait ... " Tu seras Moine, mon Fils !"

     Je vous laisse là, Monsieur, nous n'avons apparemment pas les mêmes valeurs
(!) et nos études n'ont pas dû se croiser chemin faisant ...

     Me permettrez-vous (sans malaise ?) de vous rappeler cette superbe phrase
cheyenne ... à vous qui citez le Québec ?

     "Ô Esprit, aide-moi à ne jamais juger un autre avant d'avoir chaussé ses
mocassins pendant au moins trois lunes !"

     Avec toute mon amitié ... et l'écriture en bleu because la cataracte !

     Simone Milhé 64

   Y M <yvanmatagon@...> a écrit :
     Bonjour Mme Milhé

     Votre mail me met vraiment mal à l'aise tant il est truffé de préjugés :
femmes soumises au bon vouloir des hommes (et les hommes soumis, ça n'a jamais
existé ? Ni les maîtresses-femmes ?) et, tant qu'on y est, à l'Eglise (comme si
l'Eglise n'a pas exigée, envers et contre tous, y compris le pouvoir royal,
depuis des siècles, le consentement mutuel - entre autres - et la publicité des
mariages, vrais progrès qui, hélas, n'existent pas même encore ds la majorité
des parties du globe actuel).

     Et comme vous y allez avec les poules-pondeuses à partir de 18 ans. Une
jeune fille mariée avant 25 ans, jusqu'à la fin du XVIIIe s., c'est
exceptionnel, comme vous le savez, puisque les spécialistes de démographie
montrent bien que l'âge moyen au premier mariage pour les femmes est de 26 ans
au début du XVIIIe s. et ne cesse de croître jusqu'à la fin du siècle. N'est-ce
pas là, précisément, une sauvegarde contre les grossesses précoces et aussi une
" assurance " contre la misère puisqu'on attendait d'avoir de quoi pour se
marier, comme on dit au Québec, et donc d'enfanter. Certes, les femmes
costaudes, qui ne meurent pas en couche, existèrent aussi et certes elles eurent
des enfants jusqu'à leur ménopause. Mais, aussi, et j'ai des cas comme nous en
avons tous, il y a des femmes, et des hommes assurément, qui dirent " ça va
faire " ! (assez c'est assez) et qui, subitement, n'ont plus d'enfants pendant
un tps, voire plus du tout jusqu'à leur belle mort.

     Et aussi, ne vous est-il pas venu à l'esprit que ds le cas d'une grande
famille non désirée, l'homme et aussi démuni que la femme devant ces ribambelles
qui ne cessent de croire ? C'est sans doute pour cela que la France est le
premier pays au monde à réduire, naturellement, sa démographie dès le milieu du
XVIIIe s. Ce qui fait que les démographes voient décroître, décennie après
décennie, le nombre d'enfant moyen par famille. Cela va faire que la France va,
la première avant toutes les autres nations européennes, " importer " de la main
d'oeuvre étrangère, et ce dès la seconde moitié du XIXe s. Ainsi, la venue des
Belges, des Polonais, des si utiles et précieux juifs d'Europe de l'est.... puis
s'appuyer en grande partie sur les bataillons d'Afrique noire et du nord pour "
combler " les trous pendant la guerre de 14. En Allemagne, la population
s'élevait alors à 80 millions d'habitants alors que la France n'en avait que 40.
La situation s'aggrave encore ds
   l'entre-deux-guerres où le solde démographique est négatif : les couples font
si peu d'enfants qu'il y a plus de décès que de naissance. Les démographes
d'alors prévoient la disparition de la population française au début du XXIe s.
C'est le babyboom, qui commence en France en 1943 avec les 300 000 naissances
d'enfants franco-allemands, puis après la guerre et jusqu'aux années 60 par le
retour des grandes familles.

     Enfin, n'avez-vous, simplement, jamais pensé que ces femmes et ces hommes,
nos ancêtres, aimaient leurs enfants, LES enfants, tout simplement ?
Aujourd'hui, à l'heure de l'avortement, du clonage, des manipulations
génétiques, de l'adoption par les couples homosexuels... la notion d'enfants, de
petit-d'hommes, a besoin sans cesse d'être redéfinie en fonction des avancées de
la science,  " jusqu'à qd peut-on avorter ? ", " Jusqu'où peut-on retaper les
prématurés ? "... Les petits avortés et les petits prématurés finiront bien par
se rejoindre et là, la science et notre société aura un sérieux problème puisque
d'un côté on rescapera des petits à 3 ou 4 mois de grossesse, donc définis comme
être humain, et on mettra à la poubelle des petits arrivés aux même mois de
grossesse, donc définie comme non humain.

     Je n'envie pas les hommes et les femmes pauvres parmi les pauvres de ma
généalogie. Je pense que leur vie dût être terrible. Je n'envie pas les riches
parmi les riches de ma généalogie, parce qu'être chevalier (et donc exploiteur
et tortionnaire) ou Grand-Maîstre des Eaux et Forêts de l'Election de Paris
(avec tout ce que cela implique comme écraser tout le monde autour pour garder
la place et extorquer les fonds de plus ou moins tout le monde), ce n'est pas si
enviable finalement. Mais quoiqu'il en soit j'espère qu'ils vécurent entourés de
l'affection de leurs enfants et leur en donnant à foison, " autant que le bon
Dieu en donne ".

     Ne nous appitoyons point trop sur le sort de ceux et celles dont nous ne
maîtrisons pas les valeurs et les idées. On ne peut penser aujourd'hui pour nos
ancêtres.

     Yvan Matagon

   Simone Milhé <simonemilhe@...> wrote:
     Bonsoir,

     J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je suis
remontée jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu être réaliste, à
la sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime mais aussi jusqu'en 1900 et
plus ... les maternités se succédaient jusqu'à ... la mort de la parturiente,
parfois et, dans tous les cas, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants
: j'en ai trouvé quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant
que faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la vie qui
avait été la leur !
     Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant d'analyse
psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais sur les registres
paroissiaux et sur les documents laissés par mes ancêtres, j'en ai déduit que,
dans ma région lyonnaise d'origine en tout cas, on "fonctionnait" selon le
Commandement de Dieu  "Croissez et multipliez-vous !"
     En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les enfants étaient
tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-l'ouvrage et entretenir leurs
parents dans leurs vieux jours ... Si le noyau familial comportait des gens plus
riches que les autres, alors on les choisissait comme parrain et marraine des
derniers nés qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille seulement ?!!!) de donner
sur leur héritage des Messes pour le repos de leur âme après leur trépas ! Comme
ils pensaient tous qu'ils passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous
sommes tous pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont été le
quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime ou beaucoup plus
tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes qui m'ont précédée dans ma
famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
   femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous genres, et
soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus souvent que pour le
meilleur !
     Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ... depuis 18
ans qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le quotidien de ces
femmes dont on avait en plus le culot de dire parfois "qu'elles n'avaient pas
d'âme" ! Elles avaient un ventre et certaines n'étaient que ça : un ventre !
     Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e) a vécu
selon les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais, dans l'ensemble,
leur sort n'était pas enviable ...
     Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait en
programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...

     Simone Milhé 64

   TEULET <rc.teulet@...> a écrit :
     Bonjour à tous,

   durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
   naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
   souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
   possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

   Merci de vos réponses.

   Salutations.

   R. TEULET






[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]




---------------------------------
  All-new Yahoo! Mail - Fire up a more powerful email and get things done faster.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#710 De: Simone Milhé <simonemilhe@...>
Date: Vendredi 8. Septembre 2006  15:17
Sujet: RE : Re: RE : RE : Dernières grossesses.
simonemilhe
Envoyer un message Envoyer un message
 
Je ne me souviens pas avoir demandé un rapport d'inspection ... à un simple IEN
!

   ~ Simone Milhé ~

Alain Barrault <barrault.geneal@...> a écrit :
   Ces délayages sont fatigants.
Et les afféteries de style ne masquent pas la vacuité du propos.

-- Alain BARRAULT --

   ----- Original Message -----
   From: Simone Milhé
   To: MedicActes@...
   Sent: Thursday, September 07, 2006 10:36 PM
   Subject: [MedicActes] RE : RE : Dernières grossesses.


   Bonsoir Monsieur Matagon !

     Ne lisez plus mes mails s'ils vous mettent mal à l'aise, je ne voudrais pas
vous empêcher de dormir sur vos deux oreilles !

     Truffé de préjugés ? On l'est tous plus ou moins ... il n'est que de lire
certains articles d'Historia pour savoir que les Mérovingiens capturèrent des
chameaux afin de transporter leurs marchandises ...!

     La question n'est cependant point là ... mais je peux vous affirmer que ce
que j'ai lu ne fait pas partie des empoussiérés qu'on trouve à la BN ... et que
j'ai encore, dans mes archives familiales, des écrits de ceux (jamais celles !)
qui m'ont précédée : où avaient-ils appris à lire et à écrire, ces ancêtres des
XIVe, XVe, XVIe siècles et au-delà ?
      Je ne le saurai jamais sans doute ... mais ce que je sais bien, c'est ce
qu'ils écrivaient entre les lignes de leurs comptes et de leurs Livres de
Sagesse ...
      Quand l'un d'eux raconte qu'il "va faire son Jubilé" (sur le coup de ses 49
ans) et qu'il laisse au logis son épouse grosse de leur quatorzième enfant ...
je ne me plais aucunement à imaginer que ce n'était pas de gaîté de coeur pour
la compagne de ce Glaude ! Mais le Jubilé passait avant : Il est préconisé dans
les Commandements de ce Pénitent du Saint-Sacrement ... qui fera tout ce qu'on
lui demandera pour être ... enterré dans le Choeur de son Eglise Paroissiale !

     Et combien, dans ces Reproducteurs-tous-azimuths, ont à peine enterré leur
1ère ou 2ème femme que les voilà à la recherche d'une nouvelle "maîtresse de
leur maison" : c'est humain, mon bon monsieur : on ne peut pas laisser un homme
tout seul dans son lit ... et il y a tant d'arrangements à faire entre les
familles bien-pensantes du lieudit !

     Vous avez bien écrit, je note : "... L'homme est aussi démuni devant ces
ribambelles qui ne cessent de croire ..." ... lapsus révélateur ?
      Qu'importe, je ne suis pas là pour juger, moi, et rien ne m'indispose
hormis votre malaise à me lire ... ce que je ne vous oblige pas à faire ...

     Heureusement que, dans ces familles plus-que-nombreuses ... il y avait
quelques Fils-de-l'Homme pour répondre "Présent" quand le Paterfamilias
décrétait ... " Tu seras Moine, mon Fils !"

     Je vous laisse là, Monsieur, nous n'avons apparemment pas les mêmes valeurs
(!) et nos études n'ont pas dû se croiser chemin faisant ...

     Me permettrez-vous (sans malaise ?) de vous rappeler cette superbe phrase
cheyenne ... à vous qui citez le Québec ?

     "Ô Esprit, aide-moi à ne jamais juger un autre avant d'avoir chaussé ses
mocassins pendant au moins trois lunes !"

     Avec toute mon amitié ... et l'écriture en bleu because la cataracte !

     Simone Milhé 64

   Y M <yvanmatagon@...> a écrit :
     Bonjour Mme Milhé

     Votre mail me met vraiment mal à l'aise tant il est truffé de préjugés :
femmes soumises au bon vouloir des hommes (et les hommes soumis, ça n'a jamais
existé ? Ni les maîtresses-femmes ?) et, tant qu'on y est, à l'Eglise (comme si
l'Eglise n'a pas exigée, envers et contre tous, y compris le pouvoir royal,
depuis des siècles, le consentement mutuel - entre autres - et la publicité des
mariages, vrais progrès qui, hélas, n'existent pas même encore ds la majorité
des parties du globe actuel).

     Et comme vous y allez avec les poules-pondeuses à partir de 18 ans. Une
jeune fille mariée avant 25 ans, jusqu'à la fin du XVIIIe s., c'est
exceptionnel, comme vous le savez, puisque les spécialistes de démographie
montrent bien que l'âge moyen au premier mariage pour les femmes est de 26 ans
au début du XVIIIe s. et ne cesse de croître jusqu'à la fin du siècle. N'est-ce
pas là, précisément, une sauvegarde contre les grossesses précoces et aussi une
" assurance " contre la misère puisqu'on attendait d'avoir de quoi pour se
marier, comme on dit au Québec, et donc d'enfanter. Certes, les femmes
costaudes, qui ne meurent pas en couche, existèrent aussi et certes elles eurent
des enfants jusqu'à leur ménopause. Mais, aussi, et j'ai des cas comme nous en
avons tous, il y a des femmes, et des hommes assurément, qui dirent " ça va
faire " ! (assez c'est assez) et qui, subitement, n'ont plus d'enfants pendant
un tps, voire plus du tout jusqu'à leur belle mort.

     Et aussi, ne vous est-il pas venu à l'esprit que ds le cas d'une grande
famille non désirée, l'homme et aussi démuni que la femme devant ces ribambelles
qui ne cessent de croire ? C'est sans doute pour cela que la France est le
premier pays au monde à réduire, naturellement, sa démographie dès le milieu du
XVIIIe s. Ce qui fait que les démographes voient décroître, décennie après
décennie, le nombre d'enfant moyen par famille. Cela va faire que la France va,
la première avant toutes les autres nations européennes, " importer " de la main
d'oeuvre étrangère, et ce dès la seconde moitié du XIXe s. Ainsi, la venue des
Belges, des Polonais, des si utiles et précieux juifs d'Europe de l'est.... puis
s'appuyer en grande partie sur les bataillons d'Afrique noire et du nord pour "
combler " les trous pendant la guerre de 14. En Allemagne, la population
s'élevait alors à 80 millions d'habitants alors que la France n'en avait que 40.
La situation s'aggrave encore ds
   l'entre-deux-guerres où le solde démographique est négatif : les couples font
si peu d'enfants qu'il y a plus de décès que de naissance. Les démographes
d'alors prévoient la disparition de la population française au début du XXIe s.
C'est le babyboom, qui commence en France en 1943 avec les 300 000 naissances
d'enfants franco-allemands, puis après la guerre et jusqu'aux années 60 par le
retour des grandes familles.

     Enfin, n'avez-vous, simplement, jamais pensé que ces femmes et ces hommes,
nos ancêtres, aimaient leurs enfants, LES enfants, tout simplement ?
Aujourd'hui, à l'heure de l'avortement, du clonage, des manipulations
génétiques, de l'adoption par les couples homosexuels... la notion d'enfants, de
petit-d'hommes, a besoin sans cesse d'être redéfinie en fonction des avancées de
la science,  " jusqu'à qd peut-on avorter ? ", " Jusqu'où peut-on retaper les
prématurés ? "... Les petits avortés et les petits prématurés finiront bien par
se rejoindre et là, la science et notre société aura un sérieux problème puisque
d'un côté on rescapera des petits à 3 ou 4 mois de grossesse, donc définis comme
être humain, et on mettra à la poubelle des petits arrivés aux même mois de
grossesse, donc définie comme non humain.

     Je n'envie pas les hommes et les femmes pauvres parmi les pauvres de ma
généalogie. Je pense que leur vie dût être terrible. Je n'envie pas les riches
parmi les riches de ma généalogie, parce qu'être chevalier (et donc exploiteur
et tortionnaire) ou Grand-Maîstre des Eaux et Forêts de l'Election de Paris
(avec tout ce que cela implique comme écraser tout le monde autour pour garder
la place et extorquer les fonds de plus ou moins tout le monde), ce n'est pas si
enviable finalement. Mais quoiqu'il en soit j'espère qu'ils vécurent entourés de
l'affection de leurs enfants et leur en donnant à foison, " autant que le bon
Dieu en donne ".

     Ne nous appitoyons point trop sur le sort de ceux et celles dont nous ne
maîtrisons pas les valeurs et les idées. On ne peut penser aujourd'hui pour nos
ancêtres.

     Yvan Matagon

   Simone Milhé <simonemilhe@...> wrote:
     Bonsoir,

     J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je suis
remontée jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu être réaliste, à
la sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime mais aussi jusqu'en 1900 et
plus ... les maternités se succédaient jusqu'à ... la mort de la parturiente,
parfois et, dans tous les cas, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants
: j'en ai trouvé quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant
que faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la vie qui
avait été la leur !
     Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant d'analyse
psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais sur les registres
paroissiaux et sur les documents laissés par mes ancêtres, j'en ai déduit que,
dans ma région lyonnaise d'origine en tout cas, on "fonctionnait" selon le
Commandement de Dieu  "Croissez et multipliez-vous !"
     En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les enfants étaient
tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-l'ouvrage et entretenir leurs
parents dans leurs vieux jours ... Si le noyau familial comportait des gens plus
riches que les autres, alors on les choisissait comme parrain et marraine des
derniers nés qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille seulement ?!!!) de donner
sur leur héritage des Messes pour le repos de leur âme après leur trépas ! Comme
ils pensaient tous qu'ils passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous
sommes tous pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont été le
quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime ou beaucoup plus
tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes qui m'ont précédée dans ma
famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
   femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous genres, et
soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus souvent que pour le
meilleur !
     Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ... depuis 18
ans qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le quotidien de ces
femmes dont on avait en plus le culot de dire parfois "qu'elles n'avaient pas
d'âme" ! Elles avaient un ventre et certaines n'étaient que ça : un ventre !
     Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e) a vécu
selon les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais, dans l'ensemble,
leur sort n'était pas enviable ...
     Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait en
programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...

     Simone Milhé 64

   TEULET <rc.teulet@...> a écrit :
     Bonjour à tous,

   durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois des
   naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
   souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il est
   possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.

   Merci de vos réponses.

   Salutations.

   R. TEULET






[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]












---------------------------------
  Découvrez un nouveau moyen de poser toutes vos questions quelque soit le sujet
! Yahoo! Questions/Réponses pour partager vos connaissances, vos opinions et vos
expériences. Cliquez ici.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été
supprimées]

#711 De: "fred.sultana" <fred.sultana@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  7:52
Sujet: Dernières grossesses.
fredsultana
Envoyer un message Envoyer un message
 
Je ne me souviens pas avoir demandé un rapport d'inspection ... à un simple IEN
!

   ~ Simone Milhé ~




Sans avoir l'air de me mêler de ce qui ne m'intèresse pas , le moment ne serait
il pas venu d'une petite intervention modératrice afin de calmer les claviers
échauffés ?

merci

Fred S

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#712 De: "laetitia LAVENANT" <letti.letti@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  6:39
Sujet: Dernières grossesses.
laetila
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour à tous et merci pour votre participation

Nous parlons de l age moyen pour le dernier enfant mais qu en est il pour le
premier ?

Dans ma famille, qui est loin d être nobles, nombreuses sont les femmes a avoir
eu un ou plusieurs enfants très jeunes et avant même d être mariés.... Les
enfants étaient alors dans la plupart des cas reconnu au moment du mariage ....


Cordialement
Lætitia



---
Antivirus avast! : message Sortant sain.
Base de donnees virale (VPS) : 0636-3, 08/09/2006
Analyse le : 09/09/2006 12:08:18
avast! - copyright (c) 1988-2006 ALWIL Software.
http://www.avast.com




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#713 De: Y M <yvanmatagon@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  10:50
Sujet: Re: Dernières grossesses.
yvanmatagon
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour,

   Encore une fois il faut savoir de quelle période on parle.

   Si, pendant l'époque de la Contre-Réforme catholique - en gros en France
1640-1740-, l'âge au premier mariage ne cesse de croître pour les femmes et les
hommes - de 25 à 26 ans pour les femmes et de 26 à 28 pour les hommes -, il faut
donc comprendre que l'âge au premier enfant se situe après 26 ans pour les
femmes... comme aujourd'hui.

   En revanche, les démographes travaillant sur cette période sur les registres
paroissiaux ne rencontrent que TRES RAREMENT des enfants naturels. Il faut
attendre la seconde moitié du XVIIIe pour les voir apparaître en plus grand
nombre, mais tout de même très minoritaires, avec un pic pendant la révolution.
On note aussi des variations régionales, qui ne sont pas anodines, en fonction
de la déchristianisation précoce de ces régions ou de leur industrialisation,
les deux phénomènes allant souvent de pair.

   C'est le XIXe s., avec la dégradation des conditions de vie, la disparition
des solidarités familiales dûe à l'exode rural, la destruction des modes de vie
traditionnel et l'attaque systématique contre les repères et les valeurs
chrétiennes, qui est LE grand siècle des filles-mères. Il est à noter aussi que
c'est LE siècle de l'alcoolisme.
   Au XIXe s., le nombre d'enfants hors-mariage explose, celui des filles-mères
id. et devient un réel problème social... qui rebondit sur toutes les couches de
la société et fait chuter l'âge au premier mariage. C'est à partir de la fin du
XIXe s. que les jeunes filles sont mariées dès leur majorité, voire plus tôt
avec le consentement des parents (entre 18 et 21 ans). Même si les cas restent
isolés, il existe bien de très jeunes filles mariées très jeunes ds les milieux
défavorisés (de 13 à 16 ans).

   Ainsi, il ne faut jamais oublier qu'une situation à un moment T peut se
trouver fort différente à un autre moment. A une société stable, planifiée,
orchestrée pour réduire au maximum les désordres qui entraînent le malheur des
familles peut très bien succéder une société où plus rien n'est mis en place
pour assurer la stabilité des familles. En en même temps, pour une même période,
vous pouvez rencontrer des familles complètement destructurées socialement
(filles-mères, enfants naturels, abandon du domicile conjugal ou abandon
d'enfants...) et des familles stables. Il est à noter, sans vouloir entrer ds la
psychogénéalogie, que les conséquences ne sont pas moindres. Ainsi, on sait que
lorsque l'on rencontre une fille-mère ds une généalogie, elle est rarement seule
ds ce cas. On sait aussi que ds le cas d'un abandon, le noeud généalogique se
dénou parfois 2 ou 3 générations plus tard. Que ds le cas où l'on rencontre une
" femme légère " (mais que sait-on de sa " légèreté "
  ? Le XIXe s. est un siècle abominable, socialement, économiquement,
psychologiquement) qui a des enfants de plusieurs hommes différents, donc
opprobe social, le fardeau est porté par les générations qui suivent. Rien n'est
anodin ds les relations familiales, sociales.
   De tout temps, identique à toutes les époques, cultures et civilisations,
l'humanité à mis en place un modèle de couple et un modèle de famille. Ce n'est
pas pour rien : pour préserver la stabilité psycho-affective des êtres qui
composent ces couples, ces familles. Grosso-modo, l'humanité n'a pas eu à se
plaindre de cette vision de l'amour. Depuis quelques générations, ces modèles
sont systématiquement attaqués, dénigrés, dévalorisés. On en propose d'autres.
Que l'on soit pour, que l'on soit contre ou " ni pour ni contre, bien au
contraire ", il me semble qu'il faut rester conscient de ce que l'on est en
train de vivre, de ce que l'on cherche à nous imposer ou de ce que l'on promeut
soi-même. La généalogie et l'histoire ne ne sont pas, contrairement à ce que
l'on pense souvent, des modèles intangibles à suivre. Mais en revanche elles
nous permettent de comprendre ce qui a fonctionné pour nos ancêtres. Elles nous
permettent aussi d'avoir des arguments de poids pour le
  démontrer.

   Vos filles-mères, vos couples unis " faute de mieux, l'enfant arrivant ", vos
jeunes filles - et donc jeunes gens - cherchant le sexe avant l'amour, ou se
trompant de cible, prenant le sexe pour de l'amour, furent-ils heureux ? Vous
connaissez la réponse. Et donc vous pouvez, vous, agir ds le sens de ce qui a
créé le bonheur.

   Bonnes recherches,

   Yvan Matagon

   Bonnes recherches

   YM

laetitia LAVENANT <letti.letti@...> wrote:
   Bonjour à tous et merci pour votre participation

Nous parlons de l age moyen pour le dernier enfant mais qu en est il pour le
premier ?

Dans ma famille, qui est loin d être nobles, nombreuses sont les femmes a avoir
eu un ou plusieurs enfants très jeunes et avant même d être mariés.... Les
enfants étaient alors dans la plupart des cas reconnu au moment du mariage ....


Cordialement
Lætitia



---
Antivirus avast! : message Sortant sain.
Base de donnees virale (VPS) : 0636-3, 08/09/2006
Analyse le : 09/09/2006 12:08:18
avast! - copyright (c) 1988-2006 ALWIL Software.
http://www.avast.com




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]




---------------------------------
Do you Yahoo!?
  Everyone is raving about the  all-new Yahoo! Mail.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#714 De: "Patricia Chasteauneuf" <chasteauneuf@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  10:24
Sujet: [Modération] Dernières grossesses.
chasteauneufp
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour Fred,

Votre intervention montre que "l'auto-gestion" fonctionne bien et nous vous en
remercions.
Mais puisque vous le souhaitez nous nous permettons "une petite intervention
modératrice".

La modération suit avec attention les échanges en espérant que chacun
sache "se modérer" pour que que MédicActes garde un ton convivial.

Nous pouvons modérer les messages de toute personne cherchant à créer une
polémique et utilisant un ton provocateur et irrespectueux.
Si besoin, dans ce cas, nous rejetons les "posts" inadaptés et nous prenons
contact en privé pour nous en expliquer.

Par respect pour la liberté d'expression de chacun nous préférons éviter
d'utiliser cette solution exceptionnelle et seulement rappeler ce matin que nous
vous remercions pour la richesse des échanges et votre participation.

Merci à tous de nous aider à faire de MédicActes un forum où nous
puissions débattre en ayant des différences de point de vue tout en
conservant des échanges cordiaux et pourquoi pas amicaux.

Bon week-end ;-)

Amicalement,

Marc, Patricia
co-fondateurs

---  "fred.sultana" <fred.sultana@w...> a écrit

> Sans avoir l'air de me mêler de ce qui ne m'intèresse pas , le
moment ne serait il pas venu d'une petite intervention modératrice
afin de calmer les claviers échauffés ?
>
> merci
>
> Fred S
>
---------------------------
> Je ne me souviens pas avoir demandé un rapport d'inspection ... à un
simple IEN !
>
>   ~ Simone Milhé ~

#715 De: "thonnos" <die_wartburg01@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  16:14
Sujet: Re : RE : Dernières grossesses.
die_wartburg01
Envoyer un message Envoyer un message
 
--- Dans MedicActes@..., Simone Milhé <simonemilhe@y...>
a écrit
>Bonjour,
Permettez-moi de m'inviter à votre réflexion et d'approuver votre
message,mon AAAAAGM lignée paternelle a eu 16 enfants (14
survicants) , mon AAGM lignée paternelle toujours 16 (9
survivants),et ma soeur 10 enfants.J'ai pu me rendre compte des
difficultés de tous ordres et de l'épuisement aussi bien physique que
moral .Et puis dans un monde aussi violent et phallocrate est-ce bien
raisonnable? Ma vie professionnelle s'est déroulée dans un univers
masculin ,je connais l'état d'esprit...le respect de ces messieurs se
traduit par une phrase que je ne citerai pas ici..
Bien cordialement
B Thonnos
> Bonsoir,
>
>   J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je
suis remontée jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu
être réaliste, à la sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime
mais aussi jusqu'en 1900 et plus ... les maternités se succédaient
jusqu'à ... la mort de la parturiente, parfois et, dans tous les cas,
jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants : j'en ai trouvé
quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant que
faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la
vie qui avait été la leur !
>   Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant
d'analyse psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais
sur les registres paroissiaux et sur les documents laissés par mes
ancêtres, j'en ai déduit que, dans ma région lyonnaise d'origine en
tout cas, on "fonctionnait" selon le Commandement de Dieu  "Croissez
et multipliez-vous !"
>   En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les
enfants étaient tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-
l'ouvrage et entretenir leurs parents dans leurs vieux jours ... Si
le noyau familial comportait des gens plus riches que les autres,
alors on les choisissait comme parrain et marraine des derniers nés
qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille
seulement ?!!!) de donner sur leur héritage des Messes pour le repos
de leur âme après leur trépas ! Comme ils pensaient tous qu'ils
passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous sommes tous
pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont
été le quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime
ou beaucoup plus tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes
qui m'ont précédée dans ma famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
>  femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous
genres, et soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus
souvent que pour le meilleur !
>   Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ...
depuis 18 ans qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le
quotidien de ces femmes dont on avait en plus le culot de dire
parfois "qu'elles n'avaient pas d'âme" ! Elles avaient un ventre et
certaines n'étaient que ça : un ventre !
>   Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e)
a vécu selon les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais,
dans l'ensemble, leur sort n'était pas enviable ...
>   Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait
en programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...
>
>   Simone Milhé 64
>
> TEULET <rc.teulet@l...> a écrit :
>   Bonjour à tous,
>
> durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois
des
> naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
> souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il
est
> possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.
>
> Merci de vos réponses.
>
> Salutations.
>
> R. TEULET
>

#716 De: "Jean Guerdoux" <guerdoux.jl@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  16:55
Sujet: Re: Regulation des naissances
guerdoux
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir,

Je prends au vol le message de Simone Tilhé, sans avoir lu les précédents.

Simplement pour dire rapidement deux choses :

1. Le contrôle des maternités est un progrès décisif pour chaque femme. Cela
relève de la liberté individuelle : liberté, égalité, fraternité, maternité
choisie !!

2. Le prochain progrès de l'écologie humaine sera de trouver un difficile
équilibre entre la liberté des couples et un nécessaire malthusianisme global,
indispensable si l'on ne veut pas que notre Monde croûle sous le nombre de ses
habitants. Cela est bien plus nécessaire que de réintroduire qqs ours dans les
Pyrénées......

Bien à vous.

Jean
   ----- Original Message -----
   From: thonnos
   To: MedicActes@...
   Sent: Saturday, September 09, 2006 6:14 PM
   Subject: [MedicActes] Re : RE : Dernières grossesses.


   --- Dans MedicActes@..., Simone Milhé <simonemilhe@y...>
   a écrit
   >Bonjour,
   Permettez-moi de m'inviter à votre réflexion et d'approuver votre
   message,mon AAAAAGM lignée paternelle a eu 16 enfants (14
   survicants) , mon AAGM lignée paternelle toujours 16 (9
   survivants),et ma soeur 10 enfants.J'ai pu me rendre compte des
   difficultés de tous ordres et de l'épuisement aussi bien physique que
   moral .Et puis dans un monde aussi violent et phallocrate est-ce bien
   raisonnable? Ma vie professionnelle s'est déroulée dans un univers
   masculin ,je connais l'état d'esprit...le respect de ces messieurs se
   traduit par une phrase que je ne citerai pas ici..
   Bien cordialement
   B Thonnos
   > Bonsoir,
   >
   >   J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je
   suis remontée jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu
   être réaliste, à la sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime
   mais aussi jusqu'en 1900 et plus ... les maternités se succédaient
   jusqu'à ... la mort de la parturiente, parfois et, dans tous les cas,
   jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants : j'en ai trouvé
   quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant que
   faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la
   vie qui avait été la leur !
   >   Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant
   d'analyse psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais
   sur les registres paroissiaux et sur les documents laissés par mes
   ancêtres, j'en ai déduit que, dans ma région lyonnaise d'origine en
   tout cas, on "fonctionnait" selon le Commandement de Dieu  "Croissez
   et multipliez-vous !"
   >   En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les
   enfants étaient tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-
   l'ouvrage et entretenir leurs parents dans leurs vieux jours ... Si
   le noyau familial comportait des gens plus riches que les autres,
   alors on les choisissait comme parrain et marraine des derniers nés
   qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
   durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille
   seulement ?!!!) de donner sur leur héritage des Messes pour le repos
   de leur âme après leur trépas ! Comme ils pensaient tous qu'ils
   passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous sommes tous
   pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
   âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont
   été le quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime
   ou beaucoup plus tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes
   qui m'ont précédée dans ma famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
   >  femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous
   genres, et soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus
   souvent que pour le meilleur !
   >   Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ...
   depuis 18 ans qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le
   quotidien de ces femmes dont on avait en plus le culot de dire
   parfois "qu'elles n'avaient pas d'âme" ! Elles avaient un ventre et
   certaines n'étaient que ça : un ventre !
   >   Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e)
   a vécu selon les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais,
   dans l'ensemble, leur sort n'était pas enviable ...
   >   Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait
   en programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...
   >
   >   Simone Milhé 64
   >
   > TEULET <rc.teulet@l...> a écrit :
   >   Bonjour à tous,
   >
   > durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois
   des
   > naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
   > souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il
   est
   > possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.
   >
   > Merci de vos réponses.
   >
   > Salutations.
   >
   > R. TEULET
   >







[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#717 De: Y M <yvanmatagon@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  18:01
Sujet: Re: Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !
yvanmatagon
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour,

   Je crois que les deux dernières interventions sont TOUT A FAIT HORS DE PROPOS.

   Cette liste n'a nul besoin des revendications retardataires de soixanthuitards
attardés. Les nébulosités politiques et la bien-pensance conformistes de
certains en matière de choix de société dépassés n'ont pas à s'exprimer sur un
forum public.
   Que dirait-on si je clamais haut et fort que l'avortement est un crime ? On
verrait se ruer des 12 de harpies mâles et femelles pour hurler à mon expulsion.

   Donc, quelque soit les positions des uns ou des autres, il me semble que les
modérateurs ont un travail à faire et doivent refuser le passage à certains
mails tendancieux et/ou subjectifs. Je ne vois pas ce que la " fallocratie "
dénichée par certain ou l'appel à l'éradication systématique de millions de
bébés ont à faire ici.

   Ou alors qu'on me le dise et j'irais voir ailleurs,... du côté des humains.

   Yvan Matagon

Jean Guerdoux <guerdoux.jl@...> wrote:
   Bonsoir,

Je prends au vol le message de Simone Tilhé, sans avoir lu les précédents.

Simplement pour dire rapidement deux choses :

1. Le contrôle des maternités est un progrès décisif pour chaque femme. Cela
relève de la liberté individuelle : liberté, égalité, fraternité, maternité
choisie !!

2. Le prochain progrès de l'écologie humaine sera de trouver un difficile
équilibre entre la liberté des couples et un nécessaire malthusianisme global,
indispensable si l'on ne veut pas que notre Monde croûle sous le nombre de ses
habitants. Cela est bien plus nécessaire que de réintroduire qqs ours dans les
Pyrénées......

Bien à vous.

Jean
   ----- Original Message -----
   From: thonnos
   To: MedicActes@...
   Sent: Saturday, September 09, 2006 6:14 PM
   Subject: [MedicActes] Re : RE : Dernières grossesses.


   --- Dans MedicActes@..., Simone Milhé <simonemilhe@y...>
   a écrit
   >Bonjour,
   Permettez-moi de m'inviter à votre réflexion et d'approuver votre
   message,mon AAAAAGM lignée paternelle a eu 16 enfants (14
   survicants) , mon AAGM lignée paternelle toujours 16 (9
   survivants),et ma soeur 10 enfants.J'ai pu me rendre compte des
   difficultés de tous ordres et de l'épuisement aussi bien physique que
   moral .Et puis dans un monde aussi violent et phallocrate est-ce bien
   raisonnable? Ma vie professionnelle s'est déroulée dans un univers
   masculin ,je connais l'état d'esprit...le respect de ces messieurs se
   traduit par une phrase que je ne citerai pas ici..
   Bien cordialement
   B Thonnos
   > Bonsoir,
   >
   >   J'ai bien étudié cette question parmi mes ancêtres-femmes et je
   suis remontée jusque dans les années 15OO et quelques : il m'a fallu
   être réaliste, à la sortie, et constater que, dans l'Ancien Régime
   mais aussi jusqu'en 1900 et plus ... les maternités se succédaient
   jusqu'à ... la mort de la parturiente, parfois et, dans tous les cas,
   jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus faire d'enfants : j'en ai trouvé
   quelques-unes jusqu'à 46 ans (avec sans doute la devise "autant que
   faire se peut"!) et j'ai eu souvent mal au coeur en reconstituant la
   vie qui avait été la leur !
   >   Comme j'ai assorti mes recherches généalogiques d'un semblant
   d'analyse psychologique (!) ... et à la lumière de ce que je lisais
   sur les registres paroissiaux et sur les documents laissés par mes
   ancêtres, j'en ai déduit que, dans ma région lyonnaise d'origine en
   tout cas, on "fonctionnait" selon le Commandement de Dieu  "Croissez
   et multipliez-vous !"
   >   En outre, comme il n'y avait pas de Sécurité Sociale (!) les
   enfants étaient tous peu ou prou procréés pour devenir des bras-à-
   l'ouvrage et entretenir leurs parents dans leurs vieux jours ... Si
   le noyau familial comportait des gens plus riches que les autres,
   alors on les choisissait comme parrain et marraine des derniers nés
   qui devenaient leurs héritiers ... à condition de s'occuper d'eux
   durant leur vieillesse et (mais est-ce dans ma famille
   seulement ?!!!) de donner sur leur héritage des Messes pour le repos
   de leur âme après leur trépas ! Comme ils pensaient tous qu'ils
   passeraient pas mal de temps en Purgatoire (nous sommes tous
   pécheurs, mes frères !) j'ai trouvé aussi pas mal de dons pour"les
   âmes du Purgatoire" : il faut savoir ces choses-là --->> elles ont
   été le quotidien de nos ancêtres pendant des siècles, Ancien Régime
   ou beaucoup plus tard, et je n'envie en aucun cas la vie des femmes
   qui m'ont précédée dans ma famille : jusqu'à ma mère ... j'ai vu des
   >  femmes surchargées d'enfants, de lessives et de travaux en tous
   genres, et soumises au bon vouloir de leurs maris pour le pire plus
   souvent que pour le meilleur !
   >   Des grossesses à n'en plus finir ... un enfant après l'autre ...
   depuis 18 ans qu'on les avait mariées jusqu'à 45-46 ans, tel était le
   quotidien de ces femmes dont on avait en plus le culot de dire
   parfois "qu'elles n'avaient pas d'âme" ! Elles avaient un ventre et
   certaines n'étaient que ça : un ventre !
   >   Qu'on ne me prenne pas pour une féministe à tout crin : chacun(e)
   a vécu selon les préceptes qu'on lui a transmis en naissant, mais,
   dans l'ensemble, leur sort n'était pas enviable ...
   >   Bien sûr ... les enfants mouraient en nombre, aussi et il fallait
   en programmer beaucoup pour qu'il en reste quelques-uns ...
   >
   >   Simone Milhé 64
   >
   > TEULET <rc.teulet@l...> a écrit :
   >   Bonjour à tous,
   >
   > durant mes relevés généalogiques, j'ai souvent constaté que parfois
   des
   > naissances, pour une femme, survenait après la quarantaine. Je
   > souhaiterai connaitre, approximativement, vers quel age maximun, il
   est
   > possible de mettre au monde, dans la France de l'Ancien Régime.
   >
   > Merci de vos réponses.
   >
   > Salutations.
   >
   > R. TEULET
   >







[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]




---------------------------------
Talk is cheap. Use Yahoo! Messenger to make PC-to-Phone calls.  Great rates
starting at 1¢/min.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#718 De: "Alain Barrault" <barrault.geneal@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  19:59
Sujet: Re: Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !
genemil2002
Envoyer un message Envoyer un message
 
----- Original Message -----
   From: Y M
   To: MedicActes@...
   Sent: Saturday, September 09, 2006 8:01 PM
   Subject: Re: [MedicActes] Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !



     Ou alors qu'on me le dise et j'irais voir ailleurs,... du côté des humains.

   Ça nous fera des vacances.
   -- Alain BARRAULT --



[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#719 De: Patrick Tempère <patrick.tempere@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  20:04
Sujet: Re: Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !
patricktempere
Envoyer un message Envoyer un message
 
Ca swingue sur MédiActes c'est rare ça...
   ----- Original Message -----
   From: Alain Barrault
   To: MedicActes@...
   Sent: Saturday, September 09, 2006 9:59 PM
   Subject: Re: [MedicActes] Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !



     ----- Original Message -----
     From: Y M
     To: MedicActes@...
     Sent: Saturday, September 09, 2006 8:01 PM
     Subject: Re: [MedicActes] Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !



       Ou alors qu'on me le dise et j'irais voir ailleurs,... du côté des
humains.

     Ça nous fera des vacances.
     -- Alain BARRAULT --



   [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]



  
--------------------------------------------------------------------------------\
-------
   Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
   Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.





[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#720 De: Y M <yvanmatagon@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  20:31
Sujet: Re: Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !
yvanmatagon
Envoyer un message Envoyer un message
 
Non, rassurez-vous, Alain Barrault est désagréable de nature. Sur ce site ou
d'autres. Il a déjà agressé Simone Milhé, qui a eu la sagesse de ne pas
répliquer. Je vais faire comme elle. Le personnage n'en vaut pas la peine.

Patrick Tempère <patrick.tempere@...> wrote:  Ca swingue sur MédiActes
c'est rare ça...
   ----- Original Message -----
   From: Alain Barrault
   To: MedicActes@...
   Sent: Saturday, September 09, 2006 9:59 PM
   Subject: Re: [MedicActes] Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !



     ----- Original Message -----
     From: Y M
     To: MedicActes@...
     Sent: Saturday, September 09, 2006 8:01 PM
     Subject: Re: [MedicActes] Regulation des naissances/Appel aux modérateurs !



       Ou alors qu'on me le dise et j'irais voir ailleurs,... du côté des
humains.

     Ça nous fera des vacances.
     -- Alain BARRAULT --



   [Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]



  
--------------------------------------------------------------------------------\
-------
   Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
   Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.





[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]




---------------------------------
Get your own web address for just $1.99/1st yr. We'll help. Yahoo! Small
Business.

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#721 De: "Brochand Marc" <brochand.usenet@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  21:13
Sujet: [Modération] Appel aux modérateurs
maed_937
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir

Pour une fois nous posterons chacun le même message car face à cet
appel à la modération nous souhaitons que notre avis apparaisse dans
un "post" personnel.

Tout d'abord nous tenons à vous remercier tous pour la richesse des
échanges que MédicActes vous doit.
Nul besoin que certains partent, tout le monde a sa place ici.

Que certains ne partagent pas les avis exprimés dans les deux
précédents messages est respectable et pour tout vous avouer cela nous
  met dans l'embarras.

En effet, nous avons toujours souhaité que ce forum, où les
inscriptions et les messages ne sont pas modérés, soit un espace de
liberté d'expression.
Nous espérons que vous vous voudrez bien reconnaître,  avec nous,
combien il est  complexe pour la modération d'avoir sa propre opinion
tout en laissant  chacun libre de débattre.

Jusqu'à présent nous avions pris comme règle de ne réagir qu'aux
messages publicitaires ou injurieux, et de laisser, ici, chaque
colistier évoquer ses convictions.
Comment répondre à une demande de censure ? Nous y réfléchissons.

Un forum n'est-il pas le lieu où, dans le respect de l'autre, nous
souhaitons échanger pour affiner nos idées ?

La liberté d'expression ne doit ni nuire à la tolérance, ni nuire aux
échanges normaux du forum, nous vous invitons donc à reprendre
sereinement les discussions.

Bien cordialement,

Patricia, Marc.
co-fondateurs

#722 De: "Patricia Chasteauneuf" <chasteauneuf@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  20:24
Sujet: [Modération] Appel aux modérateurs !
chasteauneufp
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir

Pour une fois nous posterons chacun le même message car face à cet
appel à la modération nous souhaitons que notre avis apparaisse dans
un "post" personnel.

Tout d'abord nous tenons à vous remercier tous pour la richesse des échanges que
MédicActes vous doit.
Nul besoin que certains partent, tout le monde a sa place ici.

Que certains ne partagent pas les avis exprimés dans les deux précédents
messages est respectable et pour tout vous avouer cela nous  met dans
l'embarras.

En effet, nous avons toujours souhaité que ce forum, où les  inscriptions et les
messages ne sont pas modérés, soit un espace de  liberté d'expression.
Nous espérons que vous vous voudrez bien reconnaître,  avec nous, combien il est
complexe pour la modération d'avoir sa propre opinion tout en laissant  chacun
libre de débattre.

Jusqu'à présent nous avions pris comme règle de ne réagir qu'aux messages
publicitaires ou injurieux, et de laisser, ici, chaque colistier évoquer ses
convictions.
Comment répondre à une demande de censure ? Nous y réfléchissons.

Un forum n'est-il pas le lieu où, dans le respect de l'autre, nous souhaitons
échanger pour affiner nos idées ?

La liberté d'expression ne doit ni nuire à la tolérance, ni nuire aux échanges
normaux du forum, nous vous invitons donc à reprendre sereinement les
discussions.

Bien cordialement,

Marc, Patricia
co-fondateurs

#723 De: "fred.sultana" <fred.sultana@...>
Date: Samedi 9. Septembre 2006  22:44
Sujet: Censure ? qui a dit censure ??
fredsultana
Envoyer un message Envoyer un message
 
C'est bizarre , les fameux deux messages précédents ne sont pas passés sur ma
bal . je suis allé les voir sur le groupe .
Puisque la danse est lancée , je voudrais juste préciser que la modération n'a
rien à voir avec la censure . Pour ma part ma demande d'intervention consistait
à un simple "rappel à l'ordre en privé " des deux premiers protagonistes dont le
ton s'échauffait manifestement .

Si les modérateurs attendent trop longtemps alors qu'on sent déjà le vent
tourner , voilà ce qui arrive . des mots aigre doux doux et des attaques
personnelles . il m'aurait paru judicieux de réagir plutot en demandant à YM et
SM de se modérer et de changer de sujet , manifestement source de polémique .
cela n'est en rien de la censure mais du bon sens .
J'ai énormement de mal à supporter ces attaques virulentes contre tel ou tel, le
lynchage et le rincage de linge sale en public .
la polémique se sentait dès le message n° 701 de YM qui a commencé à lancer de
l'huile sur le feu . j'estime que le message pouvait très bien passer sur la
liste , qu'il a le droit de donner son opinion  mais rapidement il eu fallu
intervenir pour lui demander ainsi qu'à Simone de se "disputer" en privé !
  ne parlons pas de la "pique" barraultesque , qui aurait du rapidement
déclencher le décalage de la modération tant notre ami A.Barrault a le don de
s'attirer les foudres de la gente genealogistique

Nous en sommes au message n°722 soit 22 messages sur le même sujet !!!! et loin
d'être tous aussi intéressant que celui de Dominique R.

Merci de bien vouloir reconsidérer mon mesage initial et s 'en tenir à de la
modération efficace et judicieuse sans avoir peur d'en assumer les conséquences
qui n'ont rien de "censures".

Merci

F.Sultana


.----- Original Message -----
   From: Brochand Marc
   To: MedicActes@...
   Sent: Saturday, September 09, 2006 11:13 PM
   Subject: [MedicActes] [Modération] Appel aux modérateurs


   Bonsoir

   Pour une fois nous posterons chacun le même message car face à cet
   appel à la modération nous souhaitons que notre avis apparaisse dans
   un "post" personnel.

   Tout d'abord nous tenons à vous remercier tous pour la richesse des
   échanges que MédicActes vous doit.
   Nul besoin que certains partent, tout le monde a sa place ici.

   Que certains ne partagent pas les avis exprimés dans les deux
   précédents messages est respectable et pour tout vous avouer cela nous
   met dans l'embarras.

   En effet, nous avons toujours souhaité que ce forum, où les
   inscriptions et les messages ne sont pas modérés, soit un espace de
   liberté d'expression.
   Nous espérons que vous vous voudrez bien reconnaître,  avec nous,
   combien il est  complexe pour la modération d'avoir sa propre opinion
   tout en laissant  chacun libre de débattre.

   Jusqu'à présent nous avions pris comme règle de ne réagir qu'aux
   messages publicitaires ou injurieux, et de laisser, ici, chaque
   colistier évoquer ses convictions.
   Comment répondre à une demande de censure ? Nous y réfléchissons.

   Un forum n'est-il pas le lieu où, dans le respect de l'autre, nous
   souhaitons échanger pour affiner nos idées ?

   La liberté d'expression ne doit ni nuire à la tolérance, ni nuire aux
   échanges normaux du forum, nous vous invitons donc à reprendre
   sereinement les discussions.

   Bien cordialement,

   Patricia, Marc.
   co-fondateurs













  
--------------------------------------------------------------------------------\
-------
   Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
   Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.





[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#724 De: "nicole.minot" <nicole.minot@...>
Date: Dimanche 10. Septembre 2006  1:29
Sujet: Nouveaux fichiers
fchmn
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir à tous,

Deux nouveaux fichiers  intitulés " Voyages 1793 "
viennent d'être insérés  dans les rubriques de MedicActes
dans le dossier " Croyances-Coutumes-Anecdotes../
  Nos Ancêtres et les VOYAGES"
En cette période de vacances je voudrais vous faire partager ces quelques
  paragraphes  tirés de  Conseils aux touristes de 1793 , ouvrage de  Hans
Ottokar Reichard,
  édité à Weimar .(  réédité en fac-similé en 1971 aux Editions de la Courtille,
)
Ils sont extraits  du chapitre " Règles générales que doit observer un voyageur
par rapport à sa santé "
  Au cours des voyages par eau.
J'espère que vous prendrez à cette lecture autant d'intérêt que moi.

Cordialement

Nicole Minot

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#725 De: "thonnos" <die_wartburg01@...>
Date: Dimanche 10. Septembre 2006  8:36
Sujet: Re : [Modération] Appel aux modérateurs
die_wartburg01
Envoyer un message Envoyer un message
 
--- Dans MedicActes@..., "Brochand Marc"
<brochand.usenet@w...> a écrit
>bonjour,
Puisque sur un site dédié à la médecine et les fléaux de tous
ordres,une censure doit être instaurée, salut à tous !

> Bonsoir
>
> Pour une fois nous posterons chacun le même message car face à cet
> appel à la modération nous souhaitons que notre avis apparaisse dans
> un "post" personnel.
>
> Tout d'abord nous tenons à vous remercier tous pour la richesse des
> échanges que MédicActes vous doit.
> Nul besoin que certains partent, tout le monde a sa place ici.
>
> Que certains ne partagent pas les avis exprimés dans les deux
> précédents messages est respectable et pour tout vous avouer cela
nous
>  met dans l'embarras.
>
> En effet, nous avons toujours souhaité que ce forum, où les
> inscriptions et les messages ne sont pas modérés, soit un espace de
> liberté d'expression.
> Nous espérons que vous vous voudrez bien reconnaître,  avec nous,
> combien il est  complexe pour la modération d'avoir sa propre
opinion
> tout en laissant  chacun libre de débattre.
>
> Jusqu'à présent nous avions pris comme règle de ne réagir qu'aux
> messages publicitaires ou injurieux, et de laisser, ici, chaque
> colistier évoquer ses convictions.
> Comment répondre à une demande de censure ? Nous y réfléchissons.
>
> Un forum n'est-il pas le lieu où, dans le respect de l'autre, nous
> souhaitons échanger pour affiner nos idées ?
>
> La liberté d'expression ne doit ni nuire à la tolérance, ni nuire
aux
> échanges normaux du forum, nous vous invitons donc à reprendre
> sereinement les discussions.
>
> Bien cordialement,
>
> Patricia, Marc.
> co-fondateurs
>

Messages 696 - 725 sur 2685   Le plus ancien  |  < Plus ancien  |  Plus récent >  |  Le plus récent
Messages 696 - 725 sur 2685   Le plus ancien  |  < Plus ancien  |  Plus récent >  |  Le plus récent
Avancée

Copyright © 2010 Yahoo! France SAS – Tous droits réservés.
Données Personnelles NOUVEAU - Conditions d'utilisation - Charte - Signaler un abus - Aide