--- Dans GoDhellO@..., Jacques Ovion F-92000 <dupon52@...> a écrit :
>
> --- Bernard Million <bernard.million@...> a écrit :
> > Etienne Klajnerman a écrit :
> > >> Il est peut être préférable qu'Hachette s'en tienne là plutôt
> > que
> > >> d'imprimer de grossières erreurs...
> > >>
> > >
> > > Qui achète encore des encyclopédies ? Et surtout, qui les ouvre
> > ?
> > >
> > > http://fr.wikipedia.org/wiki/Bridge
> > >
> > > Amitiés,
> > > Etienne.
> > >
> > Le problème des encyclopédies imprimées n'est-il pas d'être
> > périmées le jour de leur parution ?
Pendant des années, la liste de bridge actuelle était routée par
"cenatls" et des archives en étaient conservées sur un site
universitaire bordelais balayé régulièrement par Google.
A moins d'avoir mal cherché, je ne retrouve plus ces archives et je
ne puis donc créditer, dans un livre à paraître, ce qui m'avait été
déjà répondu.
C'est pourquoi je sollicite, des années après, votre avis sur les
mots un peu durs que j'ai envers les Américains à propos du numéro
un mondial jusqu'à sa mort : Belladonna. Si ceux qui me répondent
ici-même le souhaitent, je publierai dans mon livre leurs réponses.
Jacques, qui s'excuse par avance d'avoir mis la partie non-bridge du
chapitre ci-dessous, mais cela permet mieux d'en saisir le contexte.
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Boxe, Othello/reversi et Canapé/Belladonna
Sur le câble, l'on peut voir quasi tous les jours des reportages sur
Cassius Clay/Mohammed Ali. Certes, il n'a pas dû s'exiler comme
Fischer, mais c'est sans doute parce que l'exercice de son sport
avait fini par bien le diminuer physiquement.
Du temps de sa splendeur, j'avais été frappé de la façon dont il
était lui aussi persécuté par les autorités américaines. Il faudra
vraiment un jour que l'on m'explique comment cette nation qui aura
bombardé tant de pays manquant à son avis de démocratie ait pu
juguler en son sein des libres expressions pourtant encouragées par
la Déclaration des Droits de l'Homme.
J'ai moi-même souffert que des résultats que j'avais obtenus au jeu de reversi
dans les années 1970 aient été annulés par la Fédération mondiale
http://members.tripod.com/mardibri/97/jacquesovion.pdf
récemment créée : la plupart de ses membres n'étaient même pas nés au moment des
faits. Si longtemps après, me direz-vous, qui se soucie encore de ma victoire en
compétition sur le champion du monde de cette année-là :
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Le bridge, en partie grâce à Bill Gates, est bien plus connu que le
reversi et, là aussi, les Américains y ont travesti la vérité. Si
j'ai écrit en 1995 "L'hommage à Giorgio Belladonna", c'était pour
défendre la mémoire de l'apôtre du Canapé accusé injustement de
tricherie cette année-là. C'est le seul livre que j'ai signé de mon
vrai non (Jacques Ovion), les autres étant signés Michel Alençon. On
peut en trouver la référence sur le site Internet de la Bibliothèque
Nationale. En revanche, contrairement à la Bilipo dont je parlerai
dans ma Conclusion, c'est un peu un parcours du combattant que de
parvenir à le consulter. Ce n'est pas très grave car, à part
quelques anecdotes, la plupart des informations qu'il contient sont
depuis accessibles sur la Toile. Seule la donne dont j'ai donc
publié les quatre mains en 1995 et où l'équipe de Belladonna est
accusée de tricher mérite que l'on y revienne un peu. À une table,
les Américains, avec RD secs, entament du Roi, suivi de la Dame
demeurée maître ce qui ne permet pas de faire chuter la manche. À
l'autre table, à la deuxième levée, l'Italien prend cette Dame avec
son As pour faire couper son partenaire. De là à laisser entendre
que les Italiens avaient des manières secrètes et répréhensibles de
communiquer il n'y avait qu'un pas... que les Américains
franchirent... mais seulement dans les semaines qui suivirent la
mort de Belladonna... d'où mon titre "On achève bien les chevaux".
La réalité est toute autre. Les Italiens jouaient alors les
"séquences inversées" ; c'est-à-dire qu'avec RDx ou RDxx, ils
entament toujours de la Dame ce qui est tout à fait autorisé en
compétition et figurait sur leur feuille de convention. Le seul cas
où ils entament du Roi suivi de la Dame est justement celui de RD
secs. Pas besoin donc d'être fakir ;-))) pour trouver la coupe
mortelle.
Ma principale incitation pour rédiger le présent opuscule titré
"Bobby Fischer, un an déjà" est la manière dont les médias français
ont alors suivi les Américains. Pourtant, au moment du match
revanche qui lui a valu l'exil, son adversaire Boris Spassky était
rentré en France avec un chèque conséquent et sans être du tout
inquiété d'avoir comme Bobby bravé l'embargo imposé à cette époque
contre Belgrade.
Cet alignement américain se retrouve par exemple à l'adresse du
site 20minutes.fr qui "découvre un Fischer incroyablement
procédurier. Et il s'y connaît. Son opus "I was tortured in the
Pasadena jailhouse" (1981), est un modèle du genre. Précurseur,
hélas, même si Fischer a été pris pour un autre et était dans son droit."