Bonjour Marie Amélie,
« Vous remplacerez « qui n’ont pas le temps » par l’expression que vous voudrez bien, moi j’ai été tentée de mettre « qui n’ont pas envie ». «
Alors j’ai envie de vous raconter l’histoire de Léonie et de Sophie. L’histoire d’une personne âgée et d’une AS qui ne s’annonçait pas sous les meilleurs augures car les prises en charge similaires étaient en institution mon cauchemar en raison des mobilisations difficiles dues à « une limitation permanente de l’extension » et ... de l’état des lieux dressé dans votre message . J’ai envie de vous raconter le bonheur quand le jeudi après- midi mon planning de la semaine suivante m’apprend que la prise en charge de Léonie fait partie de ma feuille de route.
Après j’ai
Une équipe solidaire,
Un temps de prise en charge confortable
Des IDE coordinatrices intelligentes
La confiance de Léonie et de sa fille.
Je n’ai vraiment pas envie de filer ailleurs voir si j’y suis. Et pour défendre le bonheur, la satisfaction des prises en charge des « Léonie « , je m’installerais Place de la Concorde à six heures du soir munie d’un haut parleur ... si il le fallait .
Sophie