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#1757 De: MUNYSARA@...
Date: Mardi 17. Juin 2008  16:45
Sujet: Le procureur demande la suspension de l´immunité parlementaire de Sam Rainsy
munysara
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Le procureur demande la suspension de l´immunité parlementaire de Sam Rainsy
17-06-2008
 
Sam Rainsy : "Cette histoire va trop loin". ©Pring Samrang
 
Suite à la plainte déposée par le ministre des affaires étrangères à l´encontre du leader du PSR, le magistrat estime avoir suffisamment d´éléments pour faire avancer la procédure.

Sam Rainsy : "Cette histoire va trop loin". ©Pring SamrangDernier rebondissement en date, dans le différend qui oppose le ministre des affaires étrangères Hor Nam Hong à Sam Rainsy. Dans une lettre rendue publique mardi 17 juin, le bureau du procureur de la cour municipale de Phnom Penh demande au président de l´assemblée nationale, via le ministère de la justice, « de suspendre l´immunité » du député de l´opposition.

Une requête qui fait suite à la plainte pour diffamation et diffusion de fausse nouvelle, déposée le 22 avril dernier par Hor Nam Hong, à la suite des déclarations de Sam Rainsy du 17 avril à Choeung Ek, au sujet du rôle du vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères dans la prison de Boeng Trabek, durant la période des Khmers rouges.
 
Au terme de l´enquête préliminaire, le procureur a estimé détenir suffisamment d´éléments pour lancer cette procédure visant à suspendre l´immunité parlementaire de Sam Rainsy.
 
De son côté, le dirigeant du PSR reste serein. « Ce n´est pas possible, c´est l´époque des élections, il s´agit juste d´une menace politique. Je ne suis pas inquiet, mais cette histoire va trop loin », a-t-il réagi par téléphone. Du reste, il campe sur sa position en publiant sur le site internet du PSR, les extraits d´un livre écrit en français par Ong Thong Hoeung. Dans « J´ai cru aux Khmers rouges » paru en 2003 aux Editions Buchet-Chastel, l´auteur qui vit à présent en Belgique, évoque son internement dans le fameux camp de rééducation de Boeng Trabek, où il a croisé le chemin de Hor Nam Hong.

Le vice-président de l´assemblée nationale, Nguon Nhel, affirme pour sa part qu´« il n´a pas encore reçu la lettre du bureau du procureur ». Toutefois, il a tenu à expliquer que « la convocation des députés juste avant les élections de juillet lui paraissait difficile ». En effet, pour ce type d´ordre du jour un peu exceptionnel, il faut le vote de deux tiers des députés, soit 82 des 123 élus de l´hémicycle, pour suspendre l´immunité de l´un d´entre eux. Or l´assemblée nationale est actuellement en période de vacances et une telle une session plénière extraordinaire ne saurait être convoquée qu´à l´initiative de son président, du premier ministre, ou du roi.

Alain Ney et Leang Delux
http://www.cambodgesoir.info/

#1756 De: MUNYSARA@...
Date: Mardi 17. Juin 2008  13:41
Sujet: Dernière minute : L'Assemblée nationale cambodgienne serait appelée à lever l'immunité de l'élu Sam Rainsy
munysara
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L'Assemblée nationale cambodgienne serait appelée à lever l'immunité de l'élu Sam Rainsy 
Par Stéphanie Gée          
 
17-06-2008 
La cour de Phnom Penh aurait demandé à l'Assemblée nationale, en vacances, d'organiser une session extraordinaire pour voter la levée de l'immunité parlementaire du leader d'opposition Sam Rainsy. S'il était impossible d'obtenir mardi 17 mai au soir confirmation de cette information, que ce soit auprès du tribunal de la capitale cambodgienne ou de la chambre basse, l'intéressé, Sam Rainsy, soutient quant à lui la véracité de l'information.
 
Rappelons qu'il fait l'objet d'une plainte pour diffamation déposée contre lui par le ministre des Affaires étrangères Hor Namhong après avoir publiquement affirmé qu'il dirigeait le camp de détention Boeung Trabek sous Pol Pot.
 
"C'est une tentative d'intimidation qui prouve que le PPC est en plein désarroi. (...) Ils veulent m'effrayer pour que je quitte le pays mais je ne vais pas tomber dans leur piège", réagit le président du Parti Sam Rainsy, dont l'un des candidats dans la circonscription de Phnom Penh, Dam Sith, est également sous le coup d'une même plainte du chef de la diplomatie, qui lui a valu de passer une semaine en prison en détention provisoire. Il n'a dû sa libération provisoire, dimanche 15 mai, qu'à une intervention du Premier ministre Hun Sen.

http://ka-set.info/breves/breves/cambodge-actualite-politique-sam-rainsy-justice-hor-namhong-assemblee-immunite-080617.html

#1755 De: MUNYSARA@...
Date: Dimanche 8. Juin 2008  9:03
Sujet: APPEL URGENT : un journaliste d´opposition arrêté au Cambodge
munysara
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M. Dam Sith, propriétaire du seul journal d´opposition Moneakseka Khmer et candidat N° 6 sur la liste du Parti Sam Rainsy de Phnom Penh aux élections législatives du 27 juillet 2008 a été arrêté ce matin à Phnom Penh.
 
Nous lançons un appel urgent à tous ceux qui veulent soutenir la démocratie au Cambodge d´intervenir auprès du pouvoir en place afin de libérer sans conditions M. Dam Sith.

#1754 De: MUNYSARA@...
Date: Jeudi 5. Juin 2008  14:40
Sujet: SAM RAINSY, l'homme qui défie le pouvoir cambodgien (La-Croix du 04/06/2008)
munysara
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#1753 De: MUNYSARA@...
Date: Lundi 2. Juin 2008  13:07
Sujet: Sam Rainsy - Les raisons de la confiance
munysara
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Cambodge Nouveau
N° 264 - Mai 2008
Interview exclusive avec Sam Rainsy

#1752 De: "CKN-CEFODIA" <ckn@...>
Date: Samedi 24. Mai 2008  17:08
Sujet: Invitation à la 30e JKN, samedi 31 mai
ckn@...
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----- Original Message -----
Sent: Saturday, May 24, 2008 2:20 PM
Subject: [CKN]: Invitation à la 30e JKN, samedi 31 mai

 

Chères Bienfaitrices, Chers Bienfaiteurs du CKN,

Chers Amis,

 

Contrats CKN avec TOTAL, avec la Banque Mondiale, avec l’UNESCO… (Institutions prestigieuses, n’est-ce pas ? ;-) Brique après brique, nous avons bâti la crédibilité du CKN, basée solidement sur des actions de terrain. Mois après mois, année après année, nous avons persévéré pour monter en compétence. L'ensemble de ces actions s’inscrivent dans un programme cohérent, visant le développement des ressources humaines au Cambodge.

L’une des dernières actions en date est la mise en œuvre complète de la formation des électriciens ruraux, dans les provinces de la moitié nord du Cambodge : aménagement des locaux (salles de cours, réfectoire, dortoir…), montage et installation des matériels de formation, et formation assurée par l’équipe de formateurs CKN. L’EAC (Autorité de l’Electricité du Cambodge) et l’équipe de la Banque Mondiale visitant ces sites de formation ont été favorablement impressionnées !

La capacité technique et le professionnalisme éclatants de nos jeunes CKNiens forcent notre admiration, en particulier, celle de nous tous, de la base arrière. Soyez certains que vos dons et soutiens ont contribué à cet état de choses.

Merci de continuer à soutenir le CKN !

Venez nombreux à la 30e JKN partager ensemble la joie et la fierté de voir les réalisations de nos jeunes formateurs, réfléchir et échanger sur les défis, obstacles, orientations, et esquisser/ trouver des solutions…

A très bientôt, au 31 mai !

Lida Ros

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Le CENTRE KRAM NGOY,
un projet de formation technique et professionnelle au Cambodge
géré par la diaspora khmère
e-mail : ckn@..., sites : http://ckn.free.fr
 

#1751 De: MUNYSARA@...
Date: Mercredi 21. Mai 2008  16:14
Sujet: Sam Rainsy sur LCI samedi 24 mai 2008
munysara
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Lien vers le site de LCI :
http://aliceadsl.lci.fr/infos/chaine/emission/samedi/0,,3848311-VU5WX0lEIDUzNg==,00-place-aux-livres-.html

Place aux livres
DIFFUSION : Samedi 13h10 et dimanche 13h10, 16h40.
L'EMISSION
 > Voir sa fiche d'identité



Présentée par : Patrick Poivre d'Arvor
Plus de deux mille émissions, cinq mille ouvrages présentés, Patrick Poivre d'Arvor partage sa passion pour les livres en accueillant chaque semaine des auteurs reconnus, des écrivains au succès plus discret et des critiques littéraires.
THEMES ET INVITES DU JOUR VOIR LE THEME DU :
samedi 24 mai 2008 :





  • Denis CHARVET, auteur de "La Mort debout" (Anne Carrière)
  • Sam RAINSY, auteur de "Des racines dans la pierre" (Calmann Lévy)
  • Marion Ruggieri, auteur de "Pas ce soir, je dîne avec mon père" (Grasset)

    #1750 De: MUNYSARA@...
    Date: Mercredi 21. Mai 2008  15:36
    Sujet: SAM RAINSY sur RFI
    munysara
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    Cliquer sur le lien ci-dessous pour écouter l'émission :

    http://www.rfi.fr/radiofr/editions/072/edition_63_20080521.asp





    mercredi 21 mai 2008

    Invité : Sam Rainsy


    Sam Rainsy, ancien ministre de l´économie au Cambodge.(V.Fournier)
    Sam Rainsy, ancien ministre de l´économie au Cambodge.
    (V.Fournier)

    Sam Rainsy
    est né dans une famille patricienne proche du roi Norodom Sihanouk. Il a connu l´opulence du pouvoir puis la déchéance quand son père, un proche du roi, a été brutalement limogé. Un père qui a été contraint à l´exil.
    Réfugiés à Paris, les Sam vont vivre la vie de réfugiés.
    Après des études brillantes, Sam Rainsy est devenu un financier connu, comme son épouse Saumura qui joue un grand rôle dans sa vie.
    Après le génocide perpétré par les Khmers rouges de Pol Pot, Sam Rainsy s´est peu à peu consacré à la vie politique au Cambodge.
    Ces dernières années, Sam Rainsy a été ministre de l´économie et des finances (il a notamment lutté contre la corruption), crée son parti qui depuis les élections législatives de 1999 connait un succès grandissant.
    Aujourd´hui, Sam Rainsy est le chef de l´opposition au Cambodge.
    Prochaine échéance pour lui : les élections législatives de juillet 2008.

    Sam Rainsy a écrit : « Des racines dans la pierre, mon combat pour la renaissance du Cambodge », un livre publié aux éditions Calmann-Levy.

    #1749 De: MUNYSARA@...
    Date: Lundi 19. Mai 2008  16:39
    Sujet: Sam Rainsy sur I-TELE lundi 19 mai 2008
    munysara
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    LE JOURNAL DE L'INTERNATIONAL
    Présenté par Patricia LOISON
    Durée : 13 minutes. Rediffusion du lundi au jeudi à 21h15, 02h15 et 04h15
    Lundi 19 mai 2008
    Invité : SAM RAINSY

    #1748 De: MUNYSARA@...
    Date: Mercredi 14. Mai 2008  7:33
    Sujet: Sam Rainsy sur BFM Radio
    munysara
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    #1747 De: MUNYSARA@...
    Date: Mardi 13. Mai 2008  13:21
    Sujet: SAMEDI 17 MAI, rencontre avec SAM RAINSY à l'occasion de la sortie de son livre "Des racines dans la pierre"
    munysara
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    A l´occasion de la sortie du livre intitulé "Des racines dans la pierre", aux éditions Calmann-Lévy, nous avons le plaisir de vous inviter à la rencontre avec son auteur, Monsieur Sam Rainsy, chef de l´Opposition et ancien Ministre de l´économie et des finances au Cambodge.
     
    La réunion sera suivie des séances de dédicace du livre et d´un dîner qui aura lieu :
     
    le samedi 17 mai 2008 à partir de 19h00
     
    au restaurant New China Town,
    Centre Commercial Olympiades,
    24 rue du Javelot 75013 Paris.
    Accès par l'escalator près du Stadium, 66 avenue d'Ivry
     
    Participation au dîner : 20 Euros par personne
     
    Les livres seront disponibles sur place pour le prix de 20 Euros

    Pour tout renseignement & réservation, veuillez contacter :
    M. Men Sothavarin : 06 22 25 26 55 ou Dr. Sok Sopathath : 06 16 59 85 02
    M. Hel Lora : 06 13 06 77 00 ou M. Peng Muny Sara : 06 19 31 42 98

    #1746 De: MUNYSARA@...
    Date: Mardi 13. Mai 2008  13:11
    Sujet: Autobiographie de Sam Rainsy: "Des racines dans la pierre"
    munysara
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    A l'occasion de la sortie du livre autobiographique de Sam Rainsy,
    ancien Ministre des Finances et chef de l'Opposition au Cambodge,
    une séance de signature avec son auteur aura lieu le

    Lundi 19 mai de 19 heures à 21 heures
     
    à la librairie :
     
    L'Ecaillier
    101 rue du Théâtre
    Paris 15e

    Pour plus d'information, veuillez contacter :

    Jean-Pierre Roth

    Tél : 06 60 61 54 20


     
    Des racines dans la pierre
     
    Ravagé par un génocide, convoité par des voisins puissants et prédateurs, mis en coupe réglée par une nomenklatura corrompue, asphyxié par un régime néo-féodal, le Cambodge est un pays martyr. Nul ne le sait mieux que Sam Rainsy. Né dans une famille patricienne de Phnom Penh proche du roi Norodom Sihanouk, le jeune Rainsy connaît l'opulence, puis la déchéance lorsque son père, un homme politique de premier plan, est brutalement limogé et doit passer dans la clandestinité avant de finir assassiné.
    Réfugiés à Paris, les Sam vont se résigner à une vie d'immigrés pauvres. Mais jamais ils ne perdront l'espoir ni la dignité. Elève surdoué, Rainsy fera des études brillantes qui lui permettront de devenir un financier de haut vol, spécialiste des fusions-acquisitions dans l'industrie du luxe...
    Mais comment se contenter de gagner de l'argent et d'en faire gagner, quand son pays s'enfonce dans la barbarie aux mains d'un régime qui pratique le meurtre en masse ? De l'action humanitaire à Paris en faveur des victimes des Khmers rouges aux campagnes électorales sur le terrain après la chute du régime communiste, Rainsy et sa femme Saumura se lancent dans l'action politique, reprenant le flambeau de leurs pères respectifs : ceux-ci n'étaient-ils pas co-signataires des accords de Genève sur l'Indochine en 1954 ?
    Mais pour ces deux Cambodgiens occidentalisés, le retour au pays est rude. Aux difficultés, aux agressions, aux attentats, même, Rainsy oppose un pacifisme d'essence bouddhique, cherchant avec constance l'apaisement et le compromis. Ministre de l'Economie du premier gouvernement Hun Sen, il parvient à mettre de l'ordre dans les finances de l'Etat, ce qui lui vaut de nouvelles inimitiés. Mais c'est dans l'opposition qu'il trouvera sa voie, en créant un parti démocrate, libéral et attaché à la défense des libertés. Devant le déchaînement de violence que déclenche une telle provocation, Rainsy maintient le cap, impavide et souriant, inébranlable et frugal, à l'image de ces arbres qui poussent dans la pierre des temples d'Angkor.
     
     
    _________ 



    #1745 De: MUNYSARA@...
    Date: Mercredi 26. Mars 2008  16:50
    Sujet: Autobiographie de Sam Rainsy: "Des racines dans la pierre"
    munysara
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    Autobiographie de Sam Rainsy: "Des racines dans la pierre"
     
    Au mois de mai 2008, un livre autobiographique de Sam Rainsy relatant son combat pour la renaissance du Cambodge, intitulé "Des racines dans la pierre", paraîtra en France aux éditions Calmann-Lévy. Vous trouverez ci-joint la couverture du livre ainsi qu'un résumé de son contenu (300 pages).
    Vous pouvez d'ores et déjà commander ce livre auprès de PSR-France qui vous le remettra en main propre au prix de 20 euros (prix public) ou vous l'expédiera par la Poste au prix de 22,97 euros.
    Prière de contacter munysara@... ou +33 6 19 31 42 98 ou +33 6 13 06 77 00
     
     
    Des racines dans la pierre
     
    Ravagé par un génocide, convoité par des voisins puissants et prédateurs, mis en coupe réglée par une nomenklatura corrompue, asphyxié par un régime néo-féodal, le Cambodge est un pays martyr. Nul ne le sait mieux que Sam Rainsy. Né dans une famille patricienne de Phnom Penh proche du roi Norodom Sihanouk, le jeune Rainsy connaît l'opulence, puis la déchéance lorsque son père, un homme politique de premier plan, est brutalement limogé et doit passer dans la clandestinité avant de finir assassiné.
    Réfugiés à Paris, les Sam vont se résigner à une vie d'immigrés pauvres. Mais jamais ils ne perdront l'espoir ni la dignité. Elève surdoué, Rainsy fera des études brillantes qui lui permettront de devenir un financier de haut vol, spécialiste des fusions-acquisitions dans l'industrie du luxe...
    Mais comment se contenter de gagner de l'argent et d'en faire gagner, quand son pays s'enfonce dans la barbarie aux mains d'un régime qui pratique le meurtre en masse ? De l'action humanitaire à Paris en faveur des victimes des Khmers rouges aux campagnes électorales sur le terrain après la chute du régime communiste, Rainsy et sa femme Saumura se lancent dans l'action politique, reprenant le flambeau de leurs pères respectifs : ceux-ci n'étaient-ils pas co-signataires des accords de Genève sur l'Indochine en 1954 ?
    Mais pour ces deux Cambodgiens occidentalisés, le retour au pays est rude. Aux difficultés, aux agressions, aux attentats, même, Rainsy oppose un pacifisme d'essence bouddhique, cherchant avec constance l'apaisement et le compromis. Ministre de l'Economie du premier gouvernement Hun Sen, il parvient à mettre de l'ordre dans les finances de l'Etat, ce qui lui vaut de nouvelles inimitiés. Mais c'est dans l'opposition qu'il trouvera sa voie, en créant un parti démocrate, libéral et attaché à la défense des libertés. Devant le déchaînement de violence que déclenche une telle provocation, Rainsy maintient le cap, impavide et souriant, inébranlable et frugal, à l'image de ces arbres qui poussent dans la pierre des temples d'Angkor.
     
     
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    #1744 De: MUNYSARA@...
    Date: Samedi 16. Février 2008  19:43
    Sujet: Lettre de soutien au Parti Sam Rainsy
    munysara
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    #1743 De: "Ong" <ong@...>
    Date: Dimanche 16. Décembre 2007  3:50
    Sujet: Déclaration de soutien à 1.doc
    ong@...
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    Déclaration de soutien à M. Yash Ghai 

      

    Le Premier ministre cambodgien, Hun Sen, conseille M. Yash Ghai, Représentant du Secrétaire général des Nations-Unies de s’occuper de son pays d’origine, le Kenya, au lieu de se mêler de ce qui ne le regarde pas au Cambodge, après l’avoir accusé de semer des troubles.

     

    « Votre capitale, Nairobi, est une ville de bandits ! » affirma-t-il, avant de demander à Mwai Kibaki, président du Kenya, de lui présenter ses excuses.

     

    Je suis profondément choqué par cette violente attaque contre un homme qui ne fait que dire la vérité sur la corruption, le problème des paysans sans terre et l’absence de droit dont souffre le Cambodge aujourd’hui.

     

    Au lieu de prendre ce rapport pour travailler sérieusement contre ces fleaux, pour le bien-être du peuple, force est de constater que le Premier ministre cambodgien, une fois de plus,  ne trouve rien de mieux que de proférer des attaques personnelles contre le Représentant des Nations-Unies en référence à son origine africaine.

     

    Je condamne fermement ce propos inadmissible, contraire aux principes des Nations-Unies sur les droits de l’homme.

     

    Les victimes des droits fondamenaux, les défenseurs des droits de l’homme qui travaillent dans les conditions précaires au Cambodge seraient encore plus isolées et vulnérables si ils ne pouvaient pas compter sur le soutien des partenaires courageux et indispensables tels que M. Yash Ghai. J’appelle donc l’Union européenne de continuer à le soutenir fermement.

     

     

    Il est plus que temps au gouvernement cambodgien de cesser de se comporter comme si son rôle était d’exiger au monde de se corriger pour comprendre  son Cambodge au lieu de réformer son Cambodge pour comprendre le monde.

     

    Bruxelles, le 12 décembre 2007

     

    Ong Thong Hoeung

    Auteur

     

     


    #1742 De: KaunKhmer <kaunkhmer@...>
    Date: Mercredi 19. Décembre 2007  13:25
    Sujet: Cinq grandes organisations de défense des droits humains apportent leur soutien au représentant des Nations Unies
    kaunkhmer
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    19/12/2007
    Cambodge
    Cinq grandes organisations de défense des droits humains apportent leur soutien au représentant des Nations Unies

    Version | English


    Cinq grandes organisations de défense des droits de l’Homme ont appelé aujourd’hui le gouvernement cambodgien à respecter ses obligations internationales dans le domaine des droits humains, ainsi que les responsables des Nations Unies en charge de vérifier leur respect.

     

    Les cinq organisations – Human Rights Watch, Asian Human Rights Commission (AHRC), Asian Forum for Human Rights and Development (FORUM-ASIA), la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) – ont exprimé leur profonde préoccupation face au refus persistant du gouvernement cambodgien de dialoguer avec le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies sur les droits de l’Homme au Cambodge, le Professeur Yash Ghai.

    Le 12 décembre, en réaction à des critiques exprimées par le Représentant spécial au terme d’une mission de 10 jours au Cambodge, le Premier ministre cambodgien Hun Sen a qualifié Ghai – un professeur de droit constitutionnel au Kenya qui est Représentant spécial depuis 2005 – de “touriste des droits de l’Homme” et a juré de ne jamais le rencontrer.

    Le 10 décembre, lors de la conférence de presse clôturant sa mission, Ghai s’est dit préoccupé par le fait que le gouvernement, justifie au nom du “développement” les nombreuses saisies illégales de terres et les évictions forcées des personnes défavorisées dans les villes et les campagnes. Il a souligné que les communautés expulsées de leurs terres ne bénéficient pas de recours judiciaires efficaces et ne sont pas protégées de manière adéquate par la loi en raison de la corruption qui mine le système judiciaire et de l’application ineffective de la loi sur la terre. Ghai a également noté que les victimes finissent de plus en plus souvent en prison pour avoir tenté de defendre leurs terres et leurs droits (Voir ce document).

    “Le Professeur Ghai a attiré l’attention sur des questions graves qui suscitent la préoccupation de l’ensemble de la communauté internationale active dans le domaine des droits humains,” a déclaré Basil Fernando, Directeur exécutif de AHRC, dont le siège se trouve à Hong Kong. “Il est inutile de nier les faits. L’expropriation des pauvres de leurs terres atteint des niveaux effrayants, les tribunaux sont politisés et corrompus, et l’impunité pour les auteurs de violations des droits de l’Homme reste la règle.”

    Des responsables gouvernementaux ont accusé le représentant des Nations Unies d’inciter les Cambodgiens à s’opposer au gouvernement et ont qualifié d’ “inexacte” et dépréciative l’évaluation par Ghai de la situation des droits au Cambodge.

    “Yash Ghai n’est pas un contestataire isolé. Toutes ses conclusions ont déjà été évoquées à de nombreuses reprises dans le passé par les ONG locales et internationales de défense des droits de l’Homme, les agences des Nations Unies, et les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux”, a déclaré Sara Colm, Chercheuse senior pour Human Rights Watch, dont le siège est à New York. “Les bailleurs de fonds qui engagent des millions de dollars chaque année pour l’éradication de la pauvreté, la réforme judiciaire et le développement économique au Cambodge ne devraient pas favoriser les politiques gouvernementales qui ont pour effet de priver des milliers de Cambodgiens de leur logement, de leur source de revenu, et parfois même de leur vie.”

    Le 11 décembre, un porte-parole du Ministère des Affaires étrangères a déclaré à la presse que les responsables gouvernementaux n’avaient pas pu rencontrer Ghai lors de sa visite car ils étaient “occupés à développer le pays.”

    Dans la province de Ratanakiri, l’armée et la police ont tenté de mettre un terme à une réunion entre Ghai et des villageois autochtones dont la terre a été confisquée, prétendant que Ghai n’avait pas le droit de rencontrer des villageois car il n’avait pas reçu d’autorisation écrite des autorités locales. Les termes de référence de Ghai l’autorisent à voyager librement au Cambodge et à visiter des prisons sans autorisation préalable.

    “Quand des soldats, l’arme au poing, menacent un responsable des Nations Unies, on n’ose imaginer combien il est difficile pour des paysans sans ressources de faire valoir leurs droits,” a dit Eric Sottas, Directeur de l’Organisation mondiale contre la torture, basée à Genève.

    “Les défenseurs des droits économiques et sociaux au Cambodge sont également très exposés, particulièrement quand ils défendent les victimes d’évictions forcées,” a ajouté Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH, dont le siège est à Paris.

    Le 12 décembre, dans un discours prononcé en public, Hun Sen a déclaré que les missions de Ghai au Cambodge ne font que “provoquer des problèmes” et lui a reproché de ne pas se concentrer sur les difficultés du Kenya, où la situation est, a-t-il dit, “cent fois pire” qu’au Cambodge. Hun Sen a également critiqué les mécanismes des Nations Unies dans le domaine des droits de l’Homme, exhortant les Nations Unies à cesser de produire des rapports critiques sur la Birmanie ; il a ajouté que le Cambodge défendrait la Birmanie au sein du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, ce qui fait de lui le premier leader au monde à avoir exprimé son soutien à la répression récente exercée par le gouvernement birman (Voir ce document).

    “Les attaques de Hun Sen contre le Professeur Ghai sont scandaleuses, d’autant que le premier ministre n’a pas remis en cause la véracité des conclusions de Ghai,” a dit Anselmo Lee, Directeur exécutif de FORUM-ASIA, dont le siège est à Bangkok. “Les déclarations de Hun Sen démontrent son mépris, non seulement pour les Nations Unies, mais aussi pour le mouvement démocratique birman.”

    Les Accords de Paris de 1991 prévoient que le Secrétaire général des Nations Unies nomme un Représentant spécial pour suivre la situation des droits de l’Homme au Cambodge. En tant que partie à ces accords de paix et à de nombreux traités internationaux de protection des droits humains, le Cambodge s’est engagé à respecter et protéger les droits de sa population (voir anglais ou Khmer).

    “Les tirades de Hun Sen contre les Nations Unies sont le dernier épisode d’une longue série d’attaques et d’une absence de coopération avec Ghai et les trois représentants spéciaux des Nations unies qui l’ont précédé,” a déclaré Fernando. “Plutôt que rejeter publiquement les Nations Unies, le gouvernement cambodgien devrait rencontrer Yash Ghai et commencer à travailler à la mise en œuvre effective des recommandations incluses dans son rapport.”

    Pour plus d’informations, veuillez contacter :

    - À Washington, DC, Sophie Richardson (Human Rights Watch) : +1-202-612-4341 ; ou +1-917-721-7473 (portable)
    - À Hong Kong, Basil Fernando (Asian Human Rights Commission) : +85-2698-6339
    - À Bangkok, Em Gil (FORUM-ASIA) : +66-84-092-3575
    - À Phnom Penh, Sara Colm (Human Rights Watch) : +855-12-804-755
    - À Paris, Gaël Grilhot (FIDH) : +33-1-4355-2518
    - À Genève, Eric Sottas (OMCT) : +41-22-809-49-39



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    #1741 De: KaunKhmer <kaunkhmer@...>
    Date: Mercredi 24. Octobre 2007  15:01
    Sujet: LA PAIX, A QUEL PRIX (The Guardian)
    kaunkhmer
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    LA PAIX, A QUEL PRIX

    Traduction de l'article de Simon Taylor publié le 22 octobre 2007 par The Guardian

     

    Le 23 octobre est l'anniversaire de la signature des Accords de Paris de 1997 -- accords qui ont mis fin à des décennies de conflit armé au Cambodge et ont marqué le début de l'opération de maintien de la paix la plus coûteuse dans l'histoire. Pourtant, 16 ans plus tard, ce pays autrefois considéré comme un modèle de reconstruction post-conflit, est en train de devenir la dernière kleptocratie de l'Asie du Sud-Est; sa réputation est ternie par des allégations de corruption massive, d'impunité, de violations des droits de l'homme par un gouvernement répressif et anti-démocratique. La communauté internationale -- qui a financièrement soutenu la réhabilitation de cet Etat délabré --, a singulièrement échoué à arrêter le pourrissement. On devrait en tirer les lessons si on veut éviter un désastre similaire pour d'autres Etats fragiles émergeant d'un conflit.

     

    En théorie, les ressources naturelles et le patrimoine national -- la terre, les forêts, les ressources minières et les sites archéologiques -- devaient servir de base pour redémarrer l'économie d'après-guerre. Les revenus provenant de leur exploitation devaient alléger la pauvreté et financer la reconstruction des infrastructures. Au contraire, une corruption systématique et institutionnalisée a privé la population entière des bienfaits qui ont découlé de ces biens publics.

     

    Un rapide coup d'œil sur les secteurs économiques du Cambodge d'aujourd'hui montre que les forêts, la terre, les ports, les immeubles publics et les casinos sont en majorité sous le contrôle d'une poignée d'hommes d'affaires proches du gouvernement ou de membres de la famille de personnalités politiques haut placées. Les informations relatives à ces contrats ne sont pas connues de la population cambodgienne à qui les ressources nationales appartiennent. De même, les populations locales qui dépendent pour leur subsistance des forêts ou des terres, ne sont presque jamais consultées. La plupart des Cambodgiens ne se rendent compte de l'existence de ces contrats, que lorsqu'ils entendent le bruit de la scie électrique ou du bulldozer venu pour raser leurs récoltes.

     

    Le cas des forêts en est une bonne illustration. Dans les années 1990, elles étaient décrites par la Banque Mondiale comme "la ressource la plus importante" du pays pour son développement. Aujourd'hui, elles se sont largement rétrécies, car elles ont été vendues au fil des ans, par l'élite politique du pays à des entreprises privées ou à des particuliers pressés de couper le bois pour un rapide profit. Le plus gros de l'énorme richesse générée par cette déforestation n'est pas allé dans les coffres de l'Etat, mais il semble qu'elle ait été siphonnée en direction des comptes bancaires privés des coupeurs de bois et de leurs protecteurs politiques.

     

    Malgré une expansion des industries textile et touristique qui s'est traduite par une croissance économique à deux chiffres ces dernières années, la réalité demeure que les Cambodgiens sont parmi les plus pauvres du monde et que les inégalités augmentent. Avec environ 35% de la population vivant en dessous du seuil de la pauvreté, et la vaste majorité sans électricité ni eau courante, survivre devient un combat de tous les jours pour des millions de personnes. En même temps, les expropriations forcées et les confiscations de terres ordonnées par le gouvernement sont légion, les violations des droits de l'homme banales, la corruption endémique et l'impunité la norme. Au cours des cinq dernières années, cette situation s'est doublée d'un rétrécissement de l'espace de liberté de la société civile et de l'opposition politique, ce qui donne un système de gouvernance que le Rapporteur des Nations Unies pour les Droits de l'Homme qualifie de "fragile façade de démocratie".

     

    Depuis maintenant une dizaine d'années, l'assistance financière fournie par les pays donateurs représente l'équivalent de 50% du budget annuel du gouvernement. Après avoir dépensé des milliards de dollars pour mettre en place un système démocratique au Cambodge, on aurait pu croire que les pays donateurs et leurs contribuables ont intérêt à le préserver. Pourtant, la communauté internationale n'a à aucun moment, réussi à faire répondre le gouvernement de ses manquements flagrants à sa mission de protection des droits de l'homme, de lutte contre la corruption et de protection de la terre et des ressources naturelles. Dans les années 90, fermer les yeux à ces mauvaises actions était justifié par le besoin d'assurer la "stabilité". De la stabilité découlerait le développement économique, et du développement économique découlerait le pluralisme politique. Les dernières 16 années ont montré la faiblesse d'une telle logique. Chaque fois que la communauté des donateurs n'a pas posé les bonnes questions, chaque fois qu'elle n'a pas résolu d'une façon réaliste les manquements du régime à remplir son devoir de bonne gouvernance, les personnes responsables ont augmenté leur richesse et leur impunité. Le résultat final est que les Cambodgiens ont de plus en plus de mal à demander des comptes à leur gouvernement.

     

    Il n'est pas trop tard pour la communauté internationale pour redéfinir les termes de ses relations avec le Cambodge, mais il faudrait un changement fondamental dans son approche. En premier lieu, il faut reconnaître que priver un pays de ses ressources pour servir des intérêts personnels constitue une violation massive des droits sociaux et économiques de la population du pays. Ensuite, les pays donateurs doivent imposer des sanctions sur les individus et les membres de leur famille qu'ils ont de bonnes raisons de croire qu'ils profitent de l'exploitation corrompue des ressources de l'Etat. Ces mesures doivent comprendre le gel de tous leurs avoirs, la restriction de leurs déplacements internationaux et l'interdiction de faire des affaires avec les ressortissants des pays donateurs.

     

    Une telle approche représente une pilule difficile à avaler pour ceux qui préfèreraient une relation amicale avec le gouvernement cambodgien. Mais, si la communauté internationale n'arrive pas à se faire respecter dans un petit pays relativement peu stratégique comme le Cambodge, que dire des semblables du Soudan, du Libéria, du Sierra Leone et de la République Démocratique du Congo? Continuer à fournir l'assistance internationale sans avoir le courage de confronter corruption massive et mauvaise gouvernance consiste à verser du bon argent après le mauvais. Pire encore, cela confère un sceau d'approbation et renforce la légitimité d'un gouvernement qui n'agit pas dans l'intérêt de sa propre population. Le Cambodge et son peuple méritent d'être mieux traités.

     



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    #1740 De: "Kim Nuor SUON" <kn.suon@...>
    Date: Mercredi 3. Octobre 2007  2:42
    Sujet: Recherche Testeurs
    kn.suon@...
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    Bonjour à Tou(te)s,

     

    Je recherche des volontaires connaissant l’informatique pour tester mon programme de gestion des individus dont les saisies et l’affichage d’écran en khmer  sous Windows XP SP ou Vista.

     

    SUON Kim Nuor

    Contact :  kn.suon@free.fr


    #1739 De: MUNYSARA@...
    Date: Samedi 29. Septembre 2007  2:38
    Sujet: NE LAISSONS PAS ECRASER LE PEUPLE BIRMAN / LET US NOT LET CRUSH THE BURMESE PEOPLE
    munysara
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    Ref. psr-com/01-2007
    Communiqué de PSR France
    NE LAISSONS PAS ECRASER LE PEUPLE BIRMAN
    Le PSR France tient à apporter le soutien total et sans réserve aux moines
    bouddhistes et au peuple birman qui luttent courageusement contre la junte
    militaire et condamne la répression entamée par l´armée birmane pour anéantir le
    mouvement de protestation pour la démocratie à Rangoun.
    Nous demandons également la libération de tous les responsables du parti de
    l´opposante Aung San Suu Kyi.
    Nous sommes avec l´Union Européenne, en particulier la France et les
    Etats-Unis pour demander au Conseil de Sécurité de l´ONU d´envisager des
    sanctions contre la junte militaire birmane pour mettre fin au régime
    totalitaire et donner au peuple birman l´espoir de démocratie.
    Fait à Paris, le 27 septembre 2007
    Le Président de PSR France
    MEN Sothavarin
    Version anglaise
    LET US NOT LET CRUSH THE BURMESE PEOPLE
    The PSR France unreservedly gives total support to the buddhist monks and to the
    Burmese people who brafely fight against the military junta and condemns the
    repression started by the Burmese army to destroy the movement of protest for
    the democracy in Rangoun.
    We also ask for the release of all the persons in charge of the Aung San Suu Kyi
    opposing party.
    We are with the European Union, in particular with France and the United States
    to ask the Security Council of UNO to plan sanctions against the Burmese
    military junta and to put an end to the totalitarian régime and to give hope for
    democracy for the Burmese people.
    Paris, September 27, 2007
    The President of PSR France
    MEN Sothavarin
    

    #1738 De: "Alain 2Lognes" <cambodgeinfo@...>
    Date: Lundi 3. Septembre 2007  15:06
    Sujet: [LEMONDE] Les pillards de la forêt cambodgienne
    cambodgeinfo@...
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    CAMBODGE INFO
     
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    Reportage
    Les pillards de la forêt cambodgienne
    LE MONDE | 03.09.07 | 15h27  •  Mis à jour le 03.09.07 | 15h27
    KRATIE (CAMBODGE) ENVOYÉ SPÉCIAL
     
    Des gardes-forestiers à la recherche de coupeurs de bois clandestins dans une forêt au Cambodge en octobre 2002. | GAMMA/PATRICK AVENTURIER
    GAMMA/PATRICK AVENTURIER
    Des gardes-forestiers à la recherche de coupeurs de bois clandestins dans une forêt au Cambodge en octobre 2002.

    e Kratie, sur la rive orientale du Mékong, dans le centre du Cambodge, une magnifique route file vers le nord en direction de la frontière laotienne. Elle l'atteindra, sur l'autre rive, une fois achevé un nouveau pont franchissant le fleuve. C'est "la route chinoise", construite depuis plusieurs années par les ingénieurs civils de la République populaire. Quelque 1 000 kilomètres plus au nord, l'ouvrage rejoindra le réseau de routes réalisé par Pékin, depuis la fin du XX e siècle, au Laos septentrional, pour finalement atteindre la frontière de la province chinoise du Yunnan.


    C'est, de loin, la voie de communication la plus moderne du Cambodge et du Sud laotien. Un outil idéal de désenclavement pour les échanges terrestres avec le sud de la Chine et, pour celle-ci, un accès routier direct au port cambodgien de Kompong Som (Sihanoukville), sur le golfe de Siam.

    Mais, pour l'heure, les premiers utilisateurs de cet axe n'ont guère en tête le développement de cette contrée déshéritée, qui vit principalement des ressources du Mékong, modérément navigable en cette partie de son cours. Ce sont surtout les prédateurs de la forêt tropicale qui se sont installés. Des centaines de cahutes de bambou sur pilotis sont apparues sur les bas-côtés. Elles abritent des hommes armés d'instruments de coupe de bois et leurs familles. Un peu plus loin, on les voit recevoir les instructions de leurs employeurs. Objectif : organiser des campagnes de déforestation plus ou moins légales et bien éloignées des promesses faites à la communauté internationale par le gouvernement en vue de préserver la forêt tropicale.

    En juin, l'ONG Global Witness, basée en Grande-Bretagne, a produit un rapport accablant, de près de 100 pages, principalement consacré aux pratiques en matière d'exploitation de la rente forestière par les réseaux affairistes entourant le premier ministre, Hun Sen, l'homme fort du royaume. Intitulé ironiquement "Les arbres généalogiques du Cambodge", le rapport met en cause plusieurs proches de M. Hun Sen : son épouse Bun Rany ; un cousin Dy Chouch (dit Hun Chouch) ; divers membres de la parentèle, couples amis, relations d'affaires... et le ministre de l'agriculture et des forêts, Chan Sarun.

    Global Witness avait été autorisée, par le gouvernement, à ouvrir une représentation au Cambodge afin d'officier en qualité d'observateur indépendant, sur le terrain, des efforts consentis en 1999 par M. Hun Sen, sous la pression des instances internationales, en vue de mettre de l'ordre dans cette activité lucrative.

    "Au vu de la détérioration de la situation au plan de sa sécurité, (l'ONG) a fermé son bureau de Phnom Penh en septembre 2005." Les informations du rapport recueillies par ses employés et volontaires expliquent cette mesure : c'est une fresque noire où s'accumulent pratiques de népotisme, attributions illégales de droits, intimidations musclées, enlèvements physiques de rivaux, assassinats d'agents d'ONG. Le tout forme un faisceau convergeant vers une cabale de "barons du bois", occupés à piller l'une des dernières réserves d'essences tropicales précieuses.

    La rapidité du phénomène est frappante. Selon la FAO, le Cambodge aurait perdu 30 % de sa forêt primaire entre 2000 et 2005. La surface boisée totale du pays, selon des experts cités par d'autres sources, serait passée de 75 % dans les années 1980 à moins de 50 %. Faux, réplique M. Hun Sen : elle était, dit-il, de 58 % en 1997 et était déjà remontée à 61 % en 2002. Le premier ministre y voit le résultat de sa politique ayant permis de mettre fin à l'insurrection des Khmers rouges, au pouvoir de 1975 à 1979, eux-mêmes grands prédateurs forestiers - mais aux moyens réduits. Comme en d'autres pays, la forêt tropicale cambodgienne, temple de biodiversité, a nourri le cycle guerre- contrôle des ressources-guerre...

    Aujourd'hui, les choses sont plus institutionnalisées. En deux décennies, des compagnies aussi puissantes qu'opaques - Cherndar Plywood, Mien Ly Heng, Kingwood Industry, Everbright CIG Wood - ont mis la main sur les exclusivités d'exploitation. Elles associent souvent des acteurs locaux aux intérêts d'affaires régionaux : Singapour, Indonésie, Taïwan, et, nouvelle venue, la Chine populaire. De temps à autre, l'une est énergiquement persuadée de céder ses intérêts à une nouvelle firme montante. Lia Chun Hua en a notamment fait les frais. D'origine chinoise, l'ex-directeur exécutif de Kingwood, est retenu en otage, depuis août 2002, au siège de sa compagnie, à une vingtaine de kilomètres au nord de Phnom Penh. Il serait toujours en vie après avoir signé tous les papiers cédant les avoirs de la firme à Seng Keang, ex-épouse du cousin de M. Hun Sen et amie de la femme du premier ministre...

    Les volumes débités peuvent être considérables. En mai 2004, selon l'ONG, le ministère de l'agriculture a ainsi commandé à un exploitant de Taïwan une quantité de fûts d'arbres précieux permettant de recouvrir l'équivalent de 1 580 courts de tennis. Ce bois était destiné à fabriquer le mobilier et décorer la nouvelle Assemblée nationale.

    Des schémas gouvernementaux sont montés de toutes pièces, hors du contrôle du Parlement, pour asseoir le système, selon Global Witness. Une plantation d'hévéas de Tumring a été inaugurée en fanfare, en 2001, au coeur de la forêt de Prey Long, au centre nord du pays, la plus vaste forêt d'essences à feuilles persistantes en basses terres d'Asie du Sud-Est. Six ans plus tard, la "plantation" n'a pas produit une goutte de résine de caoutchouc mais la forêt est très entamée. Pourtant, M. Hun Sen avait assuré à la population conviée à la cérémonie d'ouverture : "Jamais je ne vous escroquerai !" En 2006, l'exploitant principal, la Colexim (associée à une firme Okada, du Japon) et le gouvernement préparaient des plans pour de "nouvelles plantations d'hévéas" dans le secteur.

    Sur environ 5 000 km², Prey Long est à la fois un vaste réservoir de biodiversité et un régulateur hydraulique important à proximité de l'immense lac Tonle Sap, poumon écologique et économique du Cambodge. Selon des experts de la Banque mondiale, le taux d'exploitation de la forêt cambodgienne est plus de cinq fois supérieur à celui qu'elle peut supporter.

    En aval des coupes légales ou sauvages, tout un échafaudage de prestations (transformation partielle, transports, export) s'est monté, souvent à l'aide de sous-traitants. Au coeur de ce dispositif, selon Global Witness et d'autres sources indépendantes, la Brigade 70, une unité militaire inféodée à M. Hun Sen, qui loue à bon prix ses camions pour les transports illicites, entre autres services. Un "syndicat criminel multi-activités", affirme l'ONG.

    En juin, le rapport a fait une victime collatérale. Pour en avoir publié des extraits, le quotidien Cambodge Soir a été fermé. C'était le seul quotidien d'informations générales financé par la francophonie dans la région.


    Francis Deron
    Article paru dans l'édition du 04.09.07


     
     


    #1737 De: "Alain 2Lognes" <cambodgeinfo@...>
    Date: Jeudi 30. Août 2007  13:42
    Sujet: Cambodge Revue de Presse - AOUT 2007 + Communiqué de Norodom Sihanouk
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    #1736 De: "Alain 2Lognes" <cambodgeinfo@...>
    Date: Jeudi 23. Août 2007  13:30
    Sujet: Marie Desplechin, « Quand j'avais l'âge d'être garde rouge »
    cambodgeinfo@...
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    Marie Desplechin, « Quand j'avais l'âge d'être garde rouge »

    La remarquable série d'émissions de Laure de Vulpian sur France Culture [ Cambodge, le pays des Tigres disparus] me donne l'occasion de rechercher le texte que Marie Desplechin avait écrit sur le Cambodge.
    Je me rappelais surtout, lors de l'entretien où je l'avais entendu à la radio, que ce qui la frappait aujourd'hui était la perception idéologique des khmers rouges par l'intelligentzia de gauche française, ainsi que le manque de retenue et l'inconséquence de cette gauche bien pensante qui a longtemps approuvé les dictatures marxistes et qui jamais depuis ne semble avoir réfléchi à ses responsabilités morales.
    J'ai retrouvé son texte (qui ne semble pas avoir été publié en livre, mais juste en article dans le Monde en juillet 2005), grâce au site thailande-cambodge.com. Je ne suis pas sûr d'y être vraiment autorisé, mais il me paraît suffisamment important pour me sentir obligé de le recopier ici :

     

    Marie Desplechin et la chute de Phnom Penh, le 17 avril 1975 : "Quand j'avais l'âge d'être garde rouge"
    LE MONDE DES LIVRES, 07.07.05 18h51

    Il y avait toutes ces fois où ça n'avait pas marché. D'abord, Kennedy était mort. J'avais pourtant fait requête, et à qui de droit, pour qu'on lui sauve la mise. A l'annonce des coups de feu (sur RTL), j'avais filé de la maison, je m'étais précipitée à l'église, et agenouillée dans la fraîcheur, j'avais intercédé. Comme l'avait remarqué ma mère, ahurie par tant de ferveur, "c'est très gentil". C'était très gentil, et ça ne servait à rien. Je n'avais pas l'oreille de Dieu, et l'Amérique, c'est loin. Quelques années plus tard, il s'est avéré que je n'avais pas non plus l'oreille des dirigeants fascistes. Dans une indifférence absolue à mes protestations, les bourreaux du général Franco garrottaient Puig Antich. Ce n'était pas faute d'avoir peint des affiches à longueur de journée, ni de les avoir collées sur les portes des salles de classe, au lycée. Rien n'y avait fait. Puig était mort, atrocement mort, et tout ce que j'avais gagné là-dedans, c'était de faire pleurer ma copine Laurence Lefèvre qui aimait les Beatles et se moquait bien de la politique. "Ils ont tué Puig", elle essuyait ses larmes de droite devant la porte du lycée. A force, elle s'était attachée. Elle n'était pas la seule. Il fallut des jours aux agents de service pour décoller la Perfax qui s'était incrustée dans les rainures du bois. Mon implication dans les affaires de ce monde, commencée de longue date et jamais découragée, n'aboutissait à rien de bon, elle n'aboutissait à rien. Jusqu'au 17 avril 1975.

    Le 17 avril 1975, j'ai très exactement 16 ans, 3 mois et 10 jours et je fais partie des Heureux du monde. J'habite l'Europe du plan Marshall, je suis née dans une famille petite-bourgeoise, j'appartiens à la première génération ­ - aussi loin que remonte la mémoire familiale, et même avant ­ - à n'avoir connu ni la guerre ni la faim. Les "trente glorieuses" viennent de prendre fin, mais nous n'en sommes pas encore avertis. Mon père n'a encore jamais connu le chômage, les parents forment encore des projets pour leurs enfants. Je suis une adolescente enthousiaste et presque grasse. Mes résultats scolaires sont encourageants, mais j'aurais du mal à situer avec précision le Cambodge sur une carte. Nous n'avons jamais étudié le Sud-Est asiatique en géographie. Et je ne parle pas de l'Histoire. Nous étudions l'Histoire de France exclusivement, l'Histoire de France en France, et si la décolonisation vient de faire son entrée dans les manuels, c'est avec une immense discrétion, et pas avant la terminale. Je suis ignare. Mais ce que je sais me suffit : les Américains couvrent le Vietnam de napalm et d'agent orange. Les Américains sont de beaux salauds, à la différence des Russes et des Chinois qui sont des peuples rêveurs et justes, dirigés par des héros, avec fermeté mais avec clairvoyance. Je crois, moi, que le monde sera juste un jour, et que nous y serons tous heureux. Quand je pense à tout ce bonheur et à toute cette justice à venir, je me sens l'âme pleine d'allégresse. Je suis gorgée de calcium, d'hormones et d'endorphines. Et je fais confiance aux camarades internationalistes pour que nous accomplissions ensemble le destin sublime de l'humanité.

    Le 17 avril 1975, les Khmers rouges entrent dans Phnom Penh. Les Khmers rouges sont des camarades comme nous les aimons, des amis du peuple chinois, des victimes de l'impérialisme. Et puis, ce sont des cousins, ils ont fait leurs études à Paris. En 1959, Khieu Samphan y a présenté sa thèse sur l'agriculture. Qui refuserait son crédit fraternel à un universitaire français ? Les Khmers rouges entrent dans Phnom Penh, les Américains en sortent, et c'est comme une prière exaucée. Enfin. L'intérêt militant que j'ai pour le monde n'est pas trahi. Il arrive que le monde y réponde.

    Le 17 avril, avec quelques amis du comité d'action lycéen, nous nous armons courageusement de peinture et nous nous attaquons aux portes des salles de classe. Tout au long des couloirs, nous barbouillons des slogans qui disent assez notre soutien à la révolution khmère. Nous sommes pleins d'audace, nous risquons gros. Un avertissement. Un blâme. Un conseil de discipline peut-être. Je n'ai gardé aucun souvenir des slogans. J'espère qu'ils n'étaient pas : "Qui proteste est un ennemi, qui s'oppose est un cadavre", "Notre cœur ne nourrit ni sentiments ni esprit de tolérance", "L'Angkar voit tout, l'Angkar a les yeux de l'ananas"... Je l'espère sans trop y croire, je me souviens trop bien de l'excitation que suscitaient ces petites phrases effroyables. Nous étions comme des animaux grisés. Nous qui vivions comme des castors, nous en appelions à la fureur et au sang répandu, comme des hyènes, comme des requins, comme des varans. Nous qui dormions chaque soir dans nos lits, nous rêvions douillettement de Robespierre, parce qu'il était inflexible.

    Nous achevons donc notre œuvre internationaliste sur les portes du lycée aux heures où l'Angkar rassemble les habitants de Phnom Penh en longues colonnes qu'elle chasse vers les campagnes. Khieu Samphan n'a pas étudié en vain l'agriculture à Paris : revenus à la terre, les citadins feront pousser l'homme nouveau. Tandis que s'éloignent les cohortes de condamnés, comme des Indiens, comme des Arméniens, comme des Juifs, nos jeunes camarades khmers, en émules de la révolution culturelle, organisent le saccage de la ville. Du monde ancien, il ne doit rien rester. Tout est systématiquement détruit, jusqu'aux pièces de tissu ­ - dont on sait le degré de corruption ­ - qui sont lacérées dans les magasins. Là-bas, le cauchemar a commencé. Ici, c'est la fête. Vive la Mort.

    Sur le front du lycée Baudelaire, les choses se compliquent. Nous sommes coincés au bout d'un couloir par le surveillant général qui nous enjoint de cesser les dégradations. La riposte est immédiate. Aux menaces, nous répondons par l'assaut : sur les dernières portes qui nous restent, nous le dénonçons pour ce qu'il est. Un nazi.

    Avons-nous été sanctionnés ? Il est probable que non. Je suppose que nous nous en sommes tirés avec un sermon, que nous avons écouté en ricanant. Mais je me rappelle le visage de cet homme dont j'ai oublié le nom et qui nous semblait très vieux (peut-être 40 ans). Il répétait sans fin : "Comment pouvez-vous dire que je suis un nazi ? Comment pouvez-vous dire que je suis un nazi ?" Il avait peut-être perdu un père dans la Résistance, ou une famille dans la déportation. Peut-être avait-il vu sa famille souillée par la collaboration. Et peut-être n'avait-il rien perdu du tout, lui, rien de tout cela. Mais il croyait que les mots avaient un sens, tous les mots, les nôtres aussi, il croyait que les mots sont comme des actes dont on est responsable. Il croyait que l'on ne parle pas impunément, pas plus que l'on n'écrit, pas plus que l'on ne hurle, et même avec les loups. D'une certaine façon, nous étions bien pareils, lui et moi. Nous pensions que les mots agissent sur le monde. Mais j'étais, moi, véhémente, mimétique et déterminée comme une petite enrôlée des Hitlerjugend, et lui n'avait rien d'autre à m'opposer que son effarement et sa question. "Comment pouvez-vous dire que je suis un nazi ?"

    Le régime rédempteur du Kampuchéa démocratique va durer quatre ans. Je passe mon bac, j'entre à l'université, je quitte Roubaix pour Paris, je vis avec un jeune homme qui est militant trotskiste. Des Khmers rouges et de leur entreprise de refonte de l'espèce, plus de nouvelles. Les Khmers n'intéressent plus. Encagés chez eux, ils ont perdu beaucoup de leur pouvoir de séduction. Les appels au secours arrivent, pourtant, témoignages misérables, dépouillés d'attirail idéologique. Il ne se trouve plus personne sur terre pour les entendre. Ni l'ONU, ni la Ligue des droits de l'homme, ni les journalistes, ni, bien sûr, les camarades. Et puis, le monde a changé. Nous sommes désormais libéraux et égotistes. Nous avons, de notre côté, pas mal de soucis avec l'OMC et l'autofiction.

    En quatre ans, le Cambodge a perdu un quart de sa population. Plus de deux millions de personnes torturées, assassinées, affamées, exténuées. On parlait, ce printemps, de l'ouverture d'un procès. Trente ans après. Quand même, il faudrait se dépêcher, avant que les justiciables ne soient tous emportés par l'âge.

    Pour ce qui me concerne, je fais toujours partie des Heureux du monde. Personne ne m'a jamais demandé de rendre compte de mes actes le 17 avril 1975, quand j'étais enthousiaste et presque grasse, et que j'avais l'âge d'être garde rouge.

    Marie Desplechin


    #1735 De: "Alain 2Lognes" <cambodgeinfo@...>
    Date: Jeudi 23. Août 2007  13:26
    Sujet: [Radio France] Cambodge : "le pays des tigres disparus"
    cambodgeinfo@...
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    #1734 De: "Alain 2Lognes" <cambodgeinfo@...>
    Date: Mercredi 22. Août 2007  10:00
    Sujet: [LE FIGARO] Le Far East de Phnom Penh
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    Le Far East de Phnom Penh

    FRANÇOIS HAUTER.
    Publié le 22 août 2007
    Actualisé le 21 août 2007 : 07h54
     

    Vingt-sixième étape. Suite de notre reportage autour du monde à la rencontre des exilés de l'empire du Milieu. À Phnom Penh, capitale du Cambodge, l'économie tourne à plein régime, mais le premier ministre, Hun Sen, organise le pillage des ressources au profit du puissant voisin chinois. En échange de la protection de Pékin.

     
    Pu Cheng, 59 ans, est un modeste paysan du Hubei. Un homme doux, un voyageur pacifique. Tous les ans, à la saison d'hiver, lorsque sa petite terre d'un seizième d'hectare ne l'occupe plus en Chine, il prend son sac et marche vers le sud, vers le Laos, la Birmanie, le Cambodge. Le voici arrivé à Phnom Penh, la capitale du royaume khmer. Là, sur les trottoirs, près du stade olympique, il a étalé des ballons de toutes les couleurs. Il en a 30 000, serrés dans son sac. Il se félicite d'avoir gagné 130 euros le mois dernier. Cambodge Soir, le dernier quotidien en français du Cambodge, qui vient de fermer ses portes, lui a consacré une page entière titrée : « Le marchand de ballons arrivé à pied de sa Chine natale. » C'est mérité : Pu Cheng vit simplement, il dort dans les campings, sur une chaise longue louée pour la nuit ou dans les jardins publics, il fait sa toilette dans les ruisseaux ou aux fontaines. Il se nourrit de quelques bols quotidiens de nouilles. Il traverse l'Asie pour faire plaisir aux enfants. Il représente à mes yeux ce que les Chinois ont de plus rare : la curiosité des autres et le courage.
     
    Je raconte cette jolie histoire pour expliquer que tous les hommes ne sont pas pourris dans le royaume khmer qui compte 343 ministres, 849 généraux, 30 000 officiers, 50 000 sous-officiers (pour 15 000 soldats). Un État de droit, mais un État sans loi. La foi, c'est seulement le nouveau roi, Sihamoni, le fils de Sihanouk, qui l'incarne. Il a raison : un jour, les quinze millions de Cambodgiens se lasseront d'être grugés et pillés par leurs « élites ». Ils auront besoin d'un symbole immaculé. Sihamoni alors sauvera son pays du désespoir. Car, pour le moment, le premier ministre, Hun Sen, et son entourage précipitent le Cambodge en enfer. C'est un pillage en règle, une braderie monstre, un centre régional des trafics les plus bas, drogue, jeu, sexe. Le chef de la police, l'un des trois hommes les plus proches de Hun Sen, possède le plus grand bordel du pays. Les officiels s'empiffrent sur le dos des paysans.
     
    À Phnom Penh, cela ne se remarque guère. Car l'économie tourne à plein régime. Avec l'augmentation de la demande mondiale pour la confection bas de gamme et celle des revenus du tourisme, le Cambodge affiche en 2007 une croissance jamais vue. Les usines du textile créent des centaines de milliers d'emplois : leurs propriétaires à Taïwan ou Hongkong ont anticipé les quotas imposés par l'Union européenne sur les vêtements « made in China». Ils exportent donc du « made in Cambodgia ». Cela n'empêche pas un tiers de la population de vivre très en dessous du seuil de pauvreté, avec moins de 40 centimes d'euro par jour. Car, contrairement au Vietnam où l'argent de la corruption ruisselle jusqu'assez bas dans toutes les couches de la société, au Cambodge, les dirigeants se font construire des palais d'un luxe délirant mais ils se moquent du sort des paysans, qui composent les trois quarts de la population. Pour comprendre comment on est arrivé à cette sinistre jungle, un petit détour historique est nécessaire. La corruption au Cambodge est une tradition vieille de presque quarante ans. Elle remonte à la guerre du Vietnam. À la fin des années 1960, dans le plus grand secret, les Américains commencèrent à bombarder massivement l'est du Cambodge. Les Khmers rouges étaient sous ces bombes, enfants de ce déluge de feu. Ils étaient appuyés par les soldats nord-vietnamiens qui faisaient passer leurs armes du Nord vers le Sud-Vietnam, via le Cambodge. Au début des années 1970, l'escalade continua : Washington installa à Phnom Penh le général Lon Nol, chassant le prince Sihanouk qui trouva refuge à Pékin. Le pillage du pays avait débuté à cette époque, dans la folie de cette guerre civile qui ne disait pas son nom, juste avant l'avènement de l'utopie meurtrière des Khmers rouges. Entre avril 1975 et décembre 1979, ces enfants analphabètes et endoctrinés, emmenés par quelques intellectuels dévoyés et formés à la Sorbonne, firent périr plus d'un million d'habitants des villes, un cinquième de la population khmère de l'époque.
     
    Le Cambodge était un pays exsangue, et les Vietnamiens l'envahirent en décembre 1979. Ils placèrent alors Hun Sen au pouvoir. Virtuose de la survie -  il est toujours premier ministre vingt-huit ans après  -  il faisait tout son possible pour empêcher le procès public des Khmers rouges, réclamé par les Nations unies. Car, remis en selle par les Vietnamiens, il ne jurait plus aujourd'hui que par les Chinois. Ouvrir le procès des Khmers rouges, c'était dénoncer la collaboration de la Chine au génocide khmer. Compromettre également des intérêts tangibles : « La Chine est un très grand pays, déclarait Hun Sen récemment. Si 1,3 milliard de Chinois urinaient tous en même temps, cela déclencherait une inondation majeure. Mais les dirigeants chinois font de bonnes choses avec leurs partenaires... Lorsque la Chine donne, elle ne dit pas ceci ou cela. On peut faire ce que l'on veut de cet argent. »
     
    Et l'on ne s'en privait pas. Le Cambodge n'était pas le « Far West », mais le « Far East ». Les actifs de l'État étaient bradés au plus offrant. L'universitaire François Mangin estimait dans un rapport récent (1) qu' « entre 1993 et 1999, le gouvernement cambodgien a concédé plus du tiers des territoires les plus productifs du Cambodge, généralement à des entreprises étrangères, à des fins d'activités commerciales pour l'exploitation des forêts, des ressources minières, de l'agriculture, de la pêche et du tourisme ». Et de citer l'exemple des sociétés Pheapimex et Wuzhishan, dirigées par la meilleure amie de l'épouse de Hun Sen, qui s'étaient vu attribuer plus de 510 000 hectares de forêts, avec le soutien logistique de sociétés chinoises.
     
    Les confiscations de terres, dont l'enjeu demeure le pillage des ressources forestières du Cambodge au profit de la Chine, financent le parti du premier ministre et sa brigade de protection, la seule bien armée du pays (les autres servent à transporter le bois). Les neuf casinos ouverts à Poipet, une ville située près de la frontière thaïlandaise, permettent de blanchir l'argent malhonnêtement obtenu. Les organisations internationales - Banque mondiale et Banque asiatique de développement en tête - n'ignorent rien de cette corruption phénoménale.
     
    En mars 2006, elles ont donc conditionné leur immense paquet d'aides au Cambodge - 600 millions de dollars - à des exigences nombreuses, dont l'application d'une loi anticorruption. Mais ces demandes ont fait long feu. Car le mois suivant, en avril, le premier ministre chinois, Wen Jiabao, atterrissait à Phnom Penh. À la stupéfaction des autres donateurs, il offrait - mais sans aucune condition cette fois - lui aussi 600 millions de dollars à M. Hun Sen. C'était, à la façon tonitruante et spectaculaire des Chinois, une manière de signifier que le Cambodge faisait désormais partie des pays « protégés » par Pékin.
     
    Rien d'étonnant à cela : la Chine veut disposer d'une ouverture sur le golfe de Thaïlande. Le port de Sihanoukville permet d'éviter aux cargos chinois de passer par le détroit de Malacca, étroitement surveillé par les États-Unis. Et la compagnie américaine Chevron a trouvé du pétrole dans les eaux cambodgiennes. Les « majors » chinoises en veulent une part. C'est compréhensible. Les Chinois sont des bâtisseurs et des commerçants. Ils souhaitaient doter le Cambodge de routes, de ponts, de voies de chemin de fer qui leur permettraient d'acheminer leurs marchandises vers l'étranger. Ils jugent également que l'aide occidentale est inefficace, puisque la moitié en est absorbée par les salaires des « experts » envoyés sur place. Ils préfèrent donc construire les infrastructures eux-mêmes, à des coûts et dans des délais imbattables. Sur ce plan-là non plus, rien à redire.
     
    Ce qui m'apparaissait plus singulier dans l'attitude de Pékin au Cambodge était cette incapacité des officiels chinois à se placer du côté des « bonnes » plutôt que des « mauvaises » pratiques. Hun Sen et ses proches avaient fait main basse sur le Cambodge, cela convenait aux communistes chinois. Pékin cautionnait de la même manière le misérable régime militaire birman, ou le dictateur paranoïaque de Corée du Nord. Toutes les folies qui pouvaient servir la Chine, quelles que soient les souffrances infligées aux victimes de ces régimes, étaient admises, tolérées, cautionnées. Les diplomates occidentaux avaient beau jeu de fustiger le « cynisme » des Chinois.
     
    Mais était-ce bien de cela qu'il s'agissait ? Les Chinois, au nom du pragmatisme, ne s'encombraient d'aucune considération morale. Il s'agissait donc de s'adapter en un clin d'oeil à toutes les situations, les bonnes et les mauvaises, sans états d'âme. Ce pragmatisme absolu, ils l'appliquaient aussi bien dans la sphère privée que dans les affaires publiques. Je songeais à ce que m'avait répondu une amie chinoise devant laquelle je m'exaspérais de ce manque de différenciation entre le bien et le mal. Elle me répondit : « Mon père me disait : Sois bonne, mais pas trop bonne, sinon tu mourras, car ta place sera au Ciel, pas sur la terre. Et ne sois pas trop mauvais sinon tu ne mériteras pas d'être sur terre. » Le vendeur de ballons aurait pu me dire cela, lui aussi. Cela m'aurait évité de me mettre en colère contre la clique Hun Sen.
     
    Il était temps de quitter l'Asie, je commençais à douter de mes valeurs, j'y perdais l'esprit. Je décidais de pousser jusqu'au plus lointain, avant l'Antarctique, au sud de l'Australie. Ce coin de la terre était neuf, il ne pouvait pas être avachi dans des édredons poisseux, comme les autres vieux pays. Je fus très surpris de ce qui m'attendait, en effet...
     
    (1) Les études du Centre d'études et de recherches internationales, Sciences Po, février 2007.
     
     
    â–¼ août (75)


    #1733 De: "Alain 2Lognes" <cambodgeinfo@...>
    Date: Lundi 20. Août 2007  7:43
    Sujet: Le Prix des droits de l´homme - appel à candidatures
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    La France au Cambodge > Actualités

    Le Prix des droits de l'homme de la République française 2007 - appel à candidatures

    Chaque année, cinq prix et cinq mentions sont décernés par la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) et remis par le Premier ministre à l'occasion de l'anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, le 10 décembre.

    Les organisations non gouvernementales, sans considération de nationalité ou de frontières, devront présenter une action de terrain ou un projet, menés en France ou à l'étranger, portant sur l'un des deux thèmes, au choix, de l'année 2007 :

    -  Thème 1 : La lutte contre la traite des êtres humains

    Chaque année dans le monde, plus de 700 000 personnes sont victimes de la traite. La traite des êtres humains est une forme moderne d'esclavage, qui constitue une violation de la dignité et de la valeur de la personne humaine, ainsi que de ses droits fondamentaux, tels que le droit à la vie, à la liberté et à sûreté de sa personne, la prohibition de la servitude et du travail forcé, ainsi que des traitements cruels, inhumains et dégradants. Les instruments juridiques sont nombreux, à l'échelon international, régional comme dans le cadre national, mais restent insuffisants face à un phénomène transnational aussi complexe.

    Le travail des associations pour lutter contre la traite des êtres humains, est alors décisif. Les projets des ONG soumis à candidature porteront sur les domaines de la prévention et de la protection des personnes contre la traite. Il pourra s'agir de programmes de prévention auprès des personnes vulnérables, de campagnes de sensibilisation des pouvoirs publics, des acteurs économiques et de la société civile, d'interventions judiciaires et d'actions de protection des victimes et de leur famille, de programmes d'assistance sociale et juridique, et de réhabilitation des victimes de la traite.

    -  Thème 2 : La liberté d'opinion, d'expression, et d'information

    "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit." (article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme). La liberté d'opinion, d'expression et d'information est un des piliers d'une société démocratique, fondée sur le pluralisme, la tolérance et l'esprit d'ouverture. Pourtant les atteintes à cette liberté fondamentale sont nombreuses et prennent des formes diverses et très graves : censures, arrestations, poursuites, menaces, disparitions forcées, voire atteintes à la vie d'hommes et de femmes.

    Les actions et programmes primés auront pour objectif de faire respecter la liberté d'opinion, d'expression et d'information, sur tous supports - presse écrite, radio, multimédia, en particulier Internet-. Il pourra s'agir de programmes de formation ou de communication publique sur le droit à l'information, de mesures de défense ou de protection de personnes menacées, censurées ou arrêtées, et leur famille (aide juridique, sociale ou autre). Les actions des ONG pourront aussi viser la sensibilisation de l'opinion publique internationale, afin de mesurer l'ampleur des atteintes à la liberté d'opinion, d'expression et d'information, d'encourager cette liberté et d'agir pour la faire respecter.

    Les ONG souhaitant déposer un dossier de candidature doivent le faire avant le 30 septembre 2007.

    Pour en savoir plus :

     
    Version khmère
    Version khmère

    -  Appel à candidatures
    -  Modalités
    -   Règlement du prix

    Signalé :

    Plusieurs ONG du Royaume du Cambodge ont été lauréates de ce prix :

    -  1995 : l'Association "Jesuit Service Cambodia"
    -  1999 : l'Association pour le développement et les droits de l'homme au Cambodge, ADHOC
    -  2000 : l'Association "Pour un sourire d'enfant"
    -   2003 : L'Association "Krousar Thmey" (Nouvelle famille)

    Ambassade de France au Cambodge, 1 bld Monivong, Phnom Penh - Tel. (855) 23 430 020 - Fax. (855) 23 430 038
     
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    #1732 De: "Alain 2Lognes" <cambodgeinfo@...>
    Date: Vendredi 17. Août 2007  15:33
    Sujet: 56 articles de presse sur le Cambodge
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    #1731 De: Media Consulting and Development MC&D <mcdcambodia@...>
    Date: Lundi 13. Août 2007  9:47
    Sujet: Development Weekly #155 - Download
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    In This Issue:

    Funcinpec officials: Removal of NRP’s signs taking place at grassroots level
    Lao president pays three-day visit to Cambodia
    Private firm receives permission to develop ‘green’ satellite city
    Businesses to undergo goverment audit in preparation for stock exchange
    Gov’t, private sector discuss development of tourism industry
    Workshop to strengthen enterprise and improve economic growth
    EIU: Cambodia’s economy to grow by 11 percent in 2007
    Two hydroelectric dams under construction in Mondolkiri province
    Will Cambodia’s textile sector decline following end of quotas in 2008?
    Trade unions urge reduction in US tariffs
    NGOs: Domestic violence on the rise this year
    UNHCR requests Government protect land of indigenous peoples
    Court sentences man to 15 years for pimping underage girls to foreigners
    Couple caught looting ancient temple

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    #1730 De: "Alain 2Lognes" <cambodgeinfo@...>
    Date: Mercredi 8. Août 2007  13:43
    Sujet: http://cambodge-info.blogspot.com
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    Si vous avez loupé une dépêche sur le petit royaume,
    n'hésitez pas de faire un tour sur

    #1729 De: "CKN-CEFODIA" <ckn@...>
    Date: Dimanche 3. Juin 2007  11:40
    Sujet: Table ronde sur le Transfert technologique, samedi 9 juin et 28e JKN, dimanche 10 juin
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    ----- Original Message -----
    Sent: Thursday, May 24, 2007 9:34 PM
    Subject: Table ronde sur le Transfert technologique, samedi 9 juin et 28e JKN, dimanche 10 juin

    Bonjour,

     

    L’électricité villageoise est encore à l’honneur lors de cette 28e JKN. « Comment améliorer la productivité ? Comment réduire les coûts de production ? Comment abaisser le coût du KWh rural actuellement presque insupportable pour nos paysans ? », se demandent nos formateurs entrepreneurs – opérateurs d’électricité à Banteay Dek et bientôt à Dambê. A plus petite ou plus grande échelle, ce sont bien les préoccupations d’un chef d’entreprise, n’est-ce pas ?

    Que de chemin parcouru depuis la création du projet CKN près de 15 ans plus tôt : mobilisation/sensibilisation des Cambodgiens de France, d’Europe et d’Amérique, constitution d’une base arrière, transfert technologique vers le Cambodge, implantation d’un centre de formation à Phnom Penh, formation dans la capitale et en provinces (formation itinérante), coopération nationale et internationale, promotion des jeunes filles techniciennes (partenariat avec l’Association sœur AAFK) et enfin l’insertion économique et professionnelle, dernier maillon de notre chaîne d’actions dont l’objectif est d’aider au développement des ressources humaines au Cambodge.

    Imaginons cette expérience d’entreprise et de formation multipliée à travers tout le pays et dans tous les domaines ! Quelle prodigieuse contribution au développement plus rapide de notre pays ! Attelons-nous y tous ensemble, nous y arriverons !

    Venez nombreux participer et échanger à la Table ronde sur le Transfert technologique, samedi 9 juin et à la 28e JKN, dimanche 10 juin (cf. ci-dessous et ci-joint).

     
    Lida Ros
     
    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
    Le CENTRE KRAM NGOY,
    un projet de formation technique et professionnelle au Cambodge
    géré par la diaspora khmère
    e-mail : ckn@..., sites : http://ckn.free.fr, www.ckn-cambodia.org
     
     

    Table ronde : Transfert technologique, samedi 9 juin

    Espace Maison Blanche (en face de Darty) 2, avenue Saint-Exupéry - 92320 Châtillon  Métro : Châtillon-Montrouge (ligne 13)

    ORGANISATEURS

    CHATOMUKH, AAFK, ACF, ASSAR, CKN, AAEI (Anciens Elèves ex-ITSAKS, ITC), DSTE ; Entreprises SPEN PROTECTION, CVA, THERAPRIM, PPM, MSP, PARIS PARTNERS, COMPUTER PLUS, 4C ; Ecoles Khmères de Noisiel et de Paris-Tolbiac.

    Ordre du jour

    14h15-14h20 :
    Introduction ( H. Tek Ly, Chatomukh )

    14h20-14h40 : La technologie est une culture (I. Saroeun, CKN : Thème 2)

    14h40-15h10 : La diaspora est une mine d’or (HIN To, coordinateur DSTE ; J.B. Chhuor, AAEI : Thème 3 - partie 1)

    15h10-15h55 : Contribution à la réflexion illustrée par des réalisations concrètes sur le terrain (H. Ly Eang, Théraprim, PPM ; I. Saroeun, CKN ; S. Davuth, Paris Partners, Allweb : Thème 3 - partie 2)

    15h55-16h15 : PAUSE

    16h15-16h45 : Réalisations de la Diaspora (I. Davuth, CVA ; M.J. LEANG, Assar : Thème 3 - partie 2)

    16h45-17h05 : Mondialisation et transfert technologique : la dure réalité (Im-Saroeun, CKN : Thème 4)

    17h05-17h35 : Commentaires / Questions / Echanges (animé par H. Tek Ly : Thème 5)

    17h35-18h00 : Débat : Comment faire pour que la diaspora puisse jouer efficacement le rôle qui lui revient ? Quel transfert de technologie ? Liste/Banque de compétences.

    18h00-18h30 : Rafraîchissement


    28e JKN, dimanche 10 juin
    Espace Maison Blanche (en face de Darty) 2, avenue Saint-Exupéry - 92320 Châtillon  Métro : Châtillon-Montrouge (ligne 13)

    14h30 Bienvenue à la 28e JKN

    14h35 Activités CKN hors Cambodge (Paris, Montpellier, Grenoble, Belgique,...)

    15h00 Les containers pour le CKN

    15h10 Activités du CKN au Cambodge, depuis novembre 2006

    15h55 Le CKN et le Transfert de Technologie

    16h10 Le partenariat CKN-AAFK

    16h20 Thème de la 28e JKN «Le CKN, l’électricité villageoise et les énergies renouvelables»

    16h45 Echanges, questions et réponses

    17h30 Information générale

    - Les prochains programmes en France et au Cambodge

    - 15

    e Anniversaire du CKN en novembre

    - Les stages 2007 des formateurs CKN en France

    - Expansion du CKN : impérativement un terrain ?

    - Objectif 200 membres : où en sommes-nous ?

    18h15 Rafraîchissement

     

    #1728 De: "Ton Tona KHUL" <ton-tona.khul@...>
    Date: Mardi 22. Mai 2007  11:48
    Sujet: APPEL EN FAVEUR DES COMMUNES DIRIGEES PAR LE PSR
    ton-tona.khul@...
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    Phnom Penh, le 22 mai 2007
    
    
    
    
    
    
    
    *APPEL EN FAVEUR  DES COMMUNES DIRIGEES PAR LE PSR*
    
    
    
    
    
    Chers membres et sympathisants du PSR,
    
    
    
    Comme vous le savez déjà, le Parti Sam Rainsy a gagné le contrôle de 28
    communes lors des élections communales du 1er avril 2007. Vous trouverez
    ci-après, en cliquant *http://tinyurl.com/2wv6qy*, la liste de ces communes
    avec leurs caractéristiques géographiques, démographiques, économiques et
    sociales.
    
    
    
    Notre parti pense qu'il est très important de bien gérer ces communes
    situées aux quatre coins du pays, afin d'en faire des communes modèles en
    matière de gestion administrative, de démocratie locale et de développement
    durable et équitable. Aux yeux de la population qui observe et compare, ces
    communes dirigées par le PSR sont des vitrines politiques pour notre parti,
    montrant ce dont nous sommes capables et donnant une première image concrète
    du Cambodge tel que nous voulons le construire.
    
    
    
    Je vous appelle à aider au développement de ces communes. Un comité ad hoc
    est en cours de création qui coordonnera et supervisera l'ensemble des
    tâches afférentes. Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés et de
    toutes les compétences. Nous recherchons des ingénieurs/techniciens dans
    tous les domaines (agriculture, irrigation, génie civil, etc.) qui acceptent
    de donner un peu de leur temps. Les ressources financières doivent être
    aussi rassemblées.
    
    
    
    Je suggère que dans la grande diaspora cambodgienne, un pays ou un état ou
    une province ou simplement une ville où il y a une communauté khmère,
    sponsorise une des 28 communes. Le sponsoring consiste à pourvoir aux
    besoins en ressources humaines et financières de la commune choisie qui
    seront définis et évalués par le comité ad hoc.
    
    
    
    Par exemple, la Belgique ou l'Allemagne aiderait la commune de O Ruissei
    dans la province de Kratié; l'Etat de Georgia (USA) aiderait la commune de
    Bet Trang à Sihanoukville; la Province d'Alberta (Canada) aiderait la
    commune de Preah Domrei dans la province de Kampong Thom; l'Etat de Victoria
    (Australie) aiderait la commune de Phlov Teuk dans la province de Kampong
    Chhnang; la Ville de Long Beach (USA) aiderait la commune de Ruissei Keo à
    Phnom Penh; la Ville de Lyon (France) aiderait la commune de Sotip (où se
    trouve Skoun, chef-lieu du district de Cheung Prey) dans la province de
    Kampong Cham.
    
    
    
    Le sponsoring d'une commune inclut une assistance pour couvrir les dépenses
    suivantes:
    
    
    
    *A- Dépenses d'équipement:*
    
    1- Construction d'un bureau public ("mairie") dans la commune si celle-ci
    n'en a pas (17 cas): 1.500 US dollars.
    
    2- Achat d'une moto pour le chef de commune si celui-ci n'en a jamais eue
    (22 cas): 500 US dollars.
    
    3- Autres dépenses d'équipement: variables selon les besoins et les
    possibilités.
    
    
    
    *B- Dépenses de fonctionnement:*
    
    1- Supplément au salaire du chef de commune: 25 US dollars par mois.
    
    2- Amélioration du fonctionnement des services publics: 300 à 400 US dollars
    par mois.
    
    3- Aide sociale: variables selon les besoins et les possibilités; au moins
    100 à 200 US dollars par mois.
    
    
    
    Sponsoriser une commune implique donc l'octroi d'une aide mensuelle minimale
    de l'ordre de 500 US dollars par mois, sachant que les besoins sont plus
    élevés pour les communes les plus peuplées et les plus délabrées. Pour
    faciliter les prévisions, cette aide doit être régulière, au moins jusqu'aux
    élections législatives de juillet 2008. Nous mettons à part les dépenses
    d'équipement qui seront réglées au cas par cas en faisant appel à toutes les
    possibilités de financement publiques et privées, nationales et
    internationales.
    
    
    
    Je demande donc à toutes les antennes du PSR à travers le monde de se
    concerter et de s'organiser pour essayer de sponsoriser au moins une
    commune. Chaque antenne peut choisir elle-même la commune qu'elle veut
    aider.
    
    
    
    Au nom de la population et des élus des 28 communes dirigées par le PSR, je
    vous exprime mes plus vifs remerciements pour votre générosité et
    solidarité.
    
    
    
    SamRainsy

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