Ignorez pour effectuer la recherche.
CSSI-Algerie · Liste de débat et d'informations sur l'Algérie de la Commission socialiste de solidarite internationale/Geneve

Informations du groupe

  • Membres : 425
  • Créé : 2 Sep 1998
  • Langue : Français
? Déjà membre ? Ouvrir session

Astuces Yahoo! Groupes

Le saviez-vous...
Et si je montais le groupe de mon association ? J'essaie !

Messages

  Messages Aide
Avancée
Messages 4475 - 4504 sur 4619   Le plus ancien  |  < Plus ancien  |  Plus récent >  |  Le plus récent
Messages 4475 - 4504 sur 4619   Le plus ancien  |  < Plus ancien  |  Plus récent >  |  Le plus récent
Messages: Afficher les résumés des messages Date ^  
#4475 De: MAMO malik <amajid_2006@...>
Date: Samedi 7. Novembre 2009  19:05
Sujet: recherche opposition désespérément
amajid_2006
Envoyer un message Envoyer un message
 
 

Algérie : recherche opposition désespérément

Usés, divisés et coupés de la population, les partis qui refusent tout
compromis avec le pouvoir sont en perte de vitesse.


A l’occasion de son 46e anniversaire, le Front des forces socialistes (FFS,
d’Hocine Aït Ahmed), doyen des partis d’opposition en Algérie, a
organisé, le 29 septembre, à Tizi-Ouzou, une marche qui a regroupé un
millier de sympathisants et de militants (600 selon la police). Le parti né en
1963 les armes à la main pour résister au pouvoir en place n’est plus
capable de mobiliser les foules. Illustration de la perte d’influence du
FFS : en juin 2001, des événements dramatiques secouent la Kabylie, fief
électoral du parti. Répondant à l’appel lancé par Hocine Aït Ahmed depuis
son exil volontaire en Suisse, plus d’un million de manifestants défilent à
Alger. Aujourd’hui, une telle mobilisation relève de la gageure, car le
combat que mène le parti, à armes inégales, contre le système depuis sa
création l’a laminé. Vieillissant, son encadrement est usé par
l’accumulation des échecs électoraux ou la
  répétition des boycotts, qui le privent d’une participation à la vie
institutionnelle. En outre, de graves problèmes de gouvernance minent le
fonctionnement du FFS. Incarnation du parti, Hocine Aït Ahmed refuse de
retourner dans son pays et de passer la main. Conscient de la difficulté de
gérer sa formation depuis les rives du lac Léman, il délègue. Mais à sa
manière : un secrétariat national intérimaire avec un mandat de deux ans
renouvelable une seule fois. 
Autoritarisme
Cette curieuse gouvernance a instauré un climat malsain, entretenu un malaise
permanent, contrarié de nombreuses ambitions et créé des clivages
générationnels au sein du FFS. Mais nul ne pourra reprocher au parti
d’Hocine Aït Ahmed un manque de constance ou de cohérence. Son refus de tout
compromis avec le pouvoir n’est pas perçu comme une sorte de rigidité
politique. En revanche, ses tentatives d’internationaliser la crise
algérienne des années 1990 ont fini par faire oublier le passé nationaliste
de son fondateur. Les déclarations d’Hocine Aït Ahmed en faveur de sanctions
économiques contre l’Algérie au lendemain de l’interruption du processus
électoral, en janvier 1992, entraînant un embargo sur les ventes d’armes
alors que l’armée algérienne faisait face à une insurrection islamiste
particulièrement barbare, sont restées dans la mémoire collective.
Autre grande formation de l’opposition à se trouver en mauvaise posture : le
Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, de Saïd Sadi). Frère
jumeau du FFS, car chassant sur les mêmes terres électorales, né dans la
foulée de l’ouverture du champ politique, en février 1989, après quatre
décennies de parti unique, le RCD a longtemps incarné un contrepoids laïc et
moderniste aux forces conservatrices en phase avec le pouvoir. Mais au fil des
élections l’espoir s’est émoussé. Des quinze membres fondateurs, il
n’en reste plus qu’un à la barre : Saïd Sadi, son président depuis plus
de vingt ans. Ses quatorze compagnons d’origine ont connu des fortunes
diverses. Les plus connus ? Mokrane Aït Larbi, talentueux orateur, est revenu
à ses premières amours, le barreau. Khalida Messaoudi, grande figure du
mouvement féministe, ancienne présidente du groupe parlementaire du RCD, est
ministre de la Culture depuis plus
  d’une décennie. En 2001, elle avait refusé de se plier à la décision du
parti de se retirer de la coalition gouvernementale. Amara Benyounes a fait
partie du staff de campagne du candidat Abdelaziz Bouteflika en 2004 et en 2009.
Mustapha Bacha, éminence grise du groupe durant les années de plomb (du temps
du FLN parti unique), a été emporté par une crise cardiaque au milieu des
années 1990. Djamel Ferdjallah, après avoir longtemps hésité, a fini par
claquer la porte du parti au début de 2009. En cause, l’autoritarisme de
Saïd Sadi et le centralisme démocratique, érigé en mode de fonctionnement du
RCD. 
Hémorragie
Depuis, l’hémorragie a gagné l’encadrement, puis a fini par atteindre la
base. Les élus démissionnent les uns après les autres. Une véritable
descente aux enfers. Quelques mois après sa naissance, le RCD avait mené la
bataille des élections municipales de juin 1990. Avec près de 9 % des
suffrages au niveau national et plusieurs centaines d’élus locaux, il était
devenu la quatrième force politique du pays. Une guerre civile et quinze ans
plus tard, son poids électoral est retombé à moins de 2 %. Pis : ses
électeurs sont concentrés dans la seule Kabylie. Seul un député du Grand
Sud, en pays touareg, donne encore l’illusion d’une implantation nationale.
Saïd Sadi a péniblement atteint 1 % des suffrages lors de la présidentielle
d’avril 2004. Trois ans plus tard, sa participation aux législatives ne fut
pas plus glorieuse et ses dix-neuf députés (sur 389) n’ont guère pesé
quand ils se sont opposés, en
  novembre 2008, à la révision de la Constitution qui allait permettre à
Abdelaziz Bouteflika de briguer un troisième mandat.
L’opposition en Algérie ne se limite pas aux deux « grands partis
kabyles ». À l’exception du Parti des travailleurs (PT) de Louisa Hanoune,
les formations de gauche qui refusent le jeu institutionnel ne sont pas mieux
loties. Longtemps partenaires du système, les communistes ont connu de nombreux
remous. Les héritiers du Parti communiste algérien (PCA) ont créé, en 1967,
le Parti de l’avant-garde socialiste (PAGS), qui a apporté sa caution au
pouvoir militaire de Houari Boumédiène. En 1999, ils organisent un congrès
d’étape et adoptent un nouveau nom : le Mouvement de la démocratie sociale
(MDS). D’un « soutien critique » au pouvoir, ils passent à une opposition
systématique. À leurs yeux, le régime est coupable de laxisme, voire de
complicité, avec les fondamentalistes religieux. Englués dans des débats
stériles, coupés du mouvement ouvrier et paysan (totalement récupéré par le
pouvoir), les communistes se
  déchirent depuis la disparition de leur leader, le charismatique Hachemi
Cherif, cinéaste et polémiste de talent, mort le 2 août 2005. Boycottant
toutes les consultations électorales depuis l’indépendance, ils sont
complètement absents de la vie publique.Restent les islamistes. Si l’on
excepte les radicaux, qui ont opté pour la lutte armée et que l’on retrouve
dans les maquis, l’opposition islamiste en Algérie se réduit à deux petites
formations, Ennahda et El-Islah, qui, à elles deux, ne disposent même pas de
groupe parlementaire, faute d’un nombre suffisant de députés. Leur unique
atout : l’agrément de l’administration. En somme, la légalité comme
seule preuve d’existence. Ils tentent d’en tirer le maximum en participant
aux élections présidentielles, qui leur offrent une visibilité et la
possibilité de toucher les subventions versées par l’État. Ainsi va
l’opposition en Algérie, les uns agissent sans
  exister pendant que les autres existent sans agir.


Jeune Afrique









[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4476 De: Tahar HAMADACHE <thamadachedz@...>
Date: Lundi 9. Novembre 2009  14:12
Sujet: Réforme de la justice algérienne. Attention au syndrome américain de Leonard PELETIER !
thamadachedz
Envoyer un message Envoyer un message
 
Réforme de la justice algérienne. Attention au syndrome américain de Leonard
PELETIER !
 
On en apprend des choses, sur le sens de la justice, de l'innocence, de
l'équité, de la dignité et de la liberté dans le système judiciaire
américain, en découvrant la situation du plus vieux prisonnier sioux en
USAmérique, Leonard PELETIER, actuellement en prison !
Les peuples et les prisonniers qui auront à faire à l'Amérique (Afghans,
Irakiens, les futurs pays occupés, émigrants…) pourraient lire...
profitablement... à propos de Leonard PELETIER à ces liens :
http://www.whoisleonardpeltier.info/
et : http://www.facebook.com/group.php?gid=47711102377
Si vous ne comprenez pas grand-chose en anglais, veillez à prendre connaissance
de la dernière lettre à l’opinion publique que Leonard PELETIER a adressé
à l’opinion publique mondiale et traduite en français par Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8673&lg=fr
Lire profitablement, dans le sens où ils pourront enfin comprendre par avance
qu’il est très déconseillé, voire même interdit d’être traîné à la
barre des accusés des tribunaux américains.
Hier encore, je pensais que la justice américaine à l'extérieur (Guantanamo,
Irak, etc.) était une excroissance maladive due à la guerre mondiale qu'elle
livre aux fantômes dont elle se dit terrorisée.
En découvrant cette affaire de Leonard PELETIER, non seulement j'ai remarqué
que le nom du monsieur a un air bien français, ce qui nous replonge dans
l'histoire des guerres coloniales en Amérique post-(Christoph-)colombienne et
des rapports que les différents belligérants (notamment français et anglais)
entretenaient avec diverses nations indiennes.
Cette affaire, avec ce qu'elle révèle, sonne comme une permanence des guerres
coloniales avec les logiques primitives qui les sous-tendaient dans cette partie
du monde.
En plus, je me suis dit que, finalement, l'air de "l'avancée en arrière" qui
semble prendre le système judiciaire algérien dans ce qui apparaît comme un
début d'institutionnalisation des conseils tribaux à l'ère de la
sédentarisation quasi-totale des nomades et de l'exode rurale bidonvillesque
massive ; cet air d'avancée en arrière trouve son pupitre et son solfège dans
la réforme du système judiciaire engagée par l'Etat algérien, non pas
tellement dans la Commission installée à cet effet mais plutôt dans les
pressions que les Américains (voir les interventions des ambassades
occidentales dans la presse algérienne et notamment l'interview fleuve de
Madeleine Albraight à La Tribune en 2001), entre autres, font pour que la
"modernisation" de la justice algérienne ressemble à leur Moyen-âge, un
moyen-âge actuellement ultrasophistiqué.
Depuis quelques mois, en fait depuis que l'on a rendu publique l'institution de
la "médiation judiciaire" comme un corps professionnel dans le système
judiciaire algérien, j'ai trouvé qu'il n'est plus de bon goût de confier le
débat sur la justice en Algérie à ses seuls professionnels, y compris les
occupants des deux chambres législatives (dont la rente ou le statut prend
plus d'importance à leur yeux pour autant qu'ils continuent de croire que
"Ech-chaab nayem" (le peuple est assoupi) ou spécialistes peu ou pas prompts à
s'exprimer et très réticents à animer des foras de publics non avertis comme
s'ils sont eux-mêmes déjà exclusivement à la négociation et définitivement
non concernés par l'éducation populaire, la vulgarisation, la mobilisation et
tout ce qu'on appelle par un mot noble dont le sens est perverti par la
propagande libérale : la démagogie. Depuis, je me suis mis à écrire quelque
peu à ce sujet sur mon blog :
  http://soummam.unblog.fr/tag/des-mediateurs-de-justice-une-tajmaat-moderne/
Tahar Hamadache,
09 novembre 2009.




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4477 De: abdelhak elhaddouti <tamassint04@...>
Date: Dimanche 6. Décembre 2009  20:46
Sujet: مائدة مستديرة حول حرب الري٠ببرشلونة
tamassint04
Envoyer un message Envoyer un message
 
 
مائدة مستديرة حول حرب الري٠ببرشلونة
غلا٠الكتاب
تحتضن يومه الخميس عاشر من دجنبر الحالي
مائدة مستديرة حول حرب الري٠التحريرية
بقيادة المجاهد الكبير محمد عبدالكريم
الخطابي ضد الإستعمار الإسباني ÙÙŠ عشرينات
القرن الماضي، ÙØ§Ù„ندوة تحت عنوان "عبدالكريم
رمز المقاومة ÙÙŠ الريÙ" من بين المتدخلين وهي
مناسبة لتقديم كتاب أصدرته مطبعة آليانسا
أدتوريال الشهيرة، والكتاب من تألي٠المؤرخة
الإسبانية Ø§Ù„Ù…Ø¹Ø±ÙˆÙØ© ماريا روسا دي مدارياجا.
الندوة سيشارك Ùيها لورديس Ùيدال، مسؤولة
ÙØ¶Ø§Ø¡ العالم العربي والمتوسطي التابعة
للمعهد الأوروبي من أجل المتوسط وإلوي مارتين
كوراليس، أستاذ التاريخ العصري بجامعة
بومبيو ÙØ§Ø¨Ø±Ø§ والمؤرخة Ù…Ø¤Ù„ÙØ© الكتاب ماريا
رويا دي مدارياجا، الحاصلة على الشهادة
الجامعية ÙÙŠ الÙÙ„Ø³ÙØ© والآداب بجامعة
كوملتنسي بمدريد، دبلوم اللغة، الأدب
والحضارة العربية من المعهد الوطني لللغات
والحضارات الشرقية بباريس ودكتوراه التارخ
من جامعة باريس (بانتيون-السربون). بعد
تدريسها للغة والحضارة الإسبانيتين بجامعة
باريسIVØŒ كانت Ù…ÙˆØ¶ÙØ© دولية باليونيسكو
لسنوات، Ù…Ø¤Ù„ÙØ© عدة
  كتب حول الحرب الإسبانية الريÙية منها،
إسبانيا والريÙ. Ù…Ù‚ØªØ·ÙØ§Øª من تاريخ شبه منسي
(طبعة ثالثة 2008) الموروس الذين أتى بهم ÙØ±Ø§Ù†ÙƒÙˆ
... تدخل الجيوش الإستعمارية ÙÙŠ الحرب الأهلية
(طبعة ثانية 2006)ØŒ ÙÙŠ وادي الذئب. حروب المغرب
(أليانسا إدتوريال 2005)، كما نشرت العديد من
المقالات حول العلاقات بين المغرب وإسبانيا
بعدد من المجلات الإسبانية والعالمية ÙˆÙÙŠ
أعمال مشتركة.
الندوة من تنظيم المعهد الأوروبي من أجل
المتوسط والبيت العربي يومه الجميس 10 دجنبر
بقاعة المحاضرات التابعة المعهد الكائن
بشارع جيرونا رقم 20 على الساعة السابعة مساء.



 




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4478 De: Ouertatani Noureddine <ouertataninoureddine@...>
Date: Vendredi 18. Décembre 2009  22:46
Sujet: Appel à la solidarité maghrébine par la signature d'une pétition syndicale tunisienne
ouertatanino...
Envoyer un message Envoyer un message
 
[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4479 De: Tahar HAMADACHE <thamadachedz@...>
Date: Lundi 22. Février 2010  13:01
Sujet: Le 21 février 2010. Déclaration du Satef-Béjaïa.
thamadachedz
Envoyer un message Envoyer un message
 
Syndicat Autonome des Travailleurs de l’Education et de la Formation
Section Régionale de Béjaïa
Déclaration
 
À l’image de l’ensemble des travailleurs de la fonction publique et de tous
les salariés, le malaise des travailleurs du secteur éducatif continue de
s’aggraver. Pour être au centre du malaise actuellement, la question
salariale n’en constitue pas le seul élément. Les efforts pour le cerner
doivent être redoublés par les travailleurs et leurs représentants. Car si la
question salariale peut constituer un minimum commun mobilisateur de la
solidarité intersyndicale, le marasme généralisé continuera s’il n’est
correctement cerné à ballotter le champ syndical et à le mener de
reconfiguration en reconfiguration aux contours imprécis.
 
La montée au créneau politique de cadres administratifs de la tutelle pour
faire la promotion d’une réglementation sans lien précis avec les lois en
vigueur révèle une propension à jouer ouvertement à « Rey-Rey » avec le
droit syndical et des travailleurs. D’autre part, les questions de la
dépermanisation de la relation du travail, de la déstabilisation des fonctions
d’administration et de direction des établissements scolaires, etc.
convergent logiquement avec le « système » de l’approche par compétence,
non encore suffisamment critiqué, qui, tous, oeuvrent dans le sens de la
flexibilité économique et donc des objectifs néo-libéraux et de la
mondialisation.
 
Il ne sera bientôt plus possible au formateur du citoyen de demain de défendre
décemment ses droits socioprofessionnels s’il ne lie sa lutte syndicale à un
contrôle de ses outils de travail que constituent l’école, l’éducation et
la pédagogie, et s’il se coupe de son environnement social, économique et
politique. C’est la raison principale qui a fait que le Satef a Å“uvré pour
initier la tradition de travailler sur la base de projets éducatif, social et
syndical depuis son troisième Congrès national.
 
Conscient des difficultés en mutation continue auxquelles notre propre syndicat
continue de faire face et conscient de la nécessité de repousser les limites
actuelles de l’action syndicale dans notre pays, le SATEF, Section régionale
de Béjaïa :
- Avertit que le Satef n'est pas un bien vacant dont quiconque pourrait user
sans égards aux textes du 3e Congrès et réitère son appel à l'urgente tenue
du 4e Congrès réellement unificateur ;
- Appelle l’ensemble des travailleuses et des travailleurs à soutenir sans
relâche la dynamique syndicale autonome en cours car seule garante de les
prémunir contre le recul brutal de leurs droits dans l'immédiat ;
- Soutient les revendications des syndicats autonomes et appelle les
travailleurs à renforcer la grève déclenchée par les syndicats de
l'éducation en ce mois de février.
 
Béjaïa, le 21 février 2010.
Le Coordinateur,
 
 Hocine BOUMEDJANE.
 
http://satefdz.unblog.fr/2010/02/22/21-fevrier-2010-declaration-du-satef-bejaia/






[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4480 De: Pascal Holenweg <pascal.holenweg@...>
Date: Jeudi 25. Février 2010  16:39
Sujet: [Fwd: Le general Ali Tounisi tué.]
pascal.holenweg@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
-------- Message original --------
Sujet :  Le general Ali Tounisi tué.
Date :  Thu, 25 Feb 2010 14:56:01 +0000 (GMT)
De :  MAMO malik <amajid_2006@...>
Pour :  undisclosed recipients: ;




     Le DG des renseignement géneraux Algeriens le General Ali Tounisi,
     tué dans sont bureau il y a une heure. Rien ne va plus dans la
     sphère dirigeante Algerienne. Boutef est très Malade, il risque de
     s'etteindre dans les jours à venir. Le marasme atteint les grands
     bos du système algériens.


     ------------------------------------------------------------------------
     Hotmail : un service de messagerie gratuit, fiable et complet
     Profitez-en <https://signup.live.com/signup.aspx?id=60969>





   ----------


Ce message entrant est certifié sans virus connu.
Analyse effectuée par AVG - www.avg.fr
Version: 9.0.733 / Base de données virale: 271.1.1/2709 - Date: 02/25/10
08:34:00



[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4481 De: Tahar HAMADACHE <thamadachedz@...>
Date: Vendredi 5. Mars 2010  18:05
Sujet: SATEF-Béjaïa. Déclaration du 05 mars 2010
thamadachedz
Envoyer un message Envoyer un message
 
Syndicat Autonome des Travailleurs
de l’Education et de la Formation


S. A. T. E. F.


Section régionale de Béjaïa


Déclaration


 


Le Satef se félicite de la détermination des travailleurs
et des travailleuses de l’éducation pour la mobilisation mémorable dont ils
font preuve de jour en jour.


Le Satef considère que la maturité du mouvement du
mouvement syndical de l’éducation en Algérie ne fait plus de doute. En
effet,
le mouvement s’élargit aussi bien en termes d’adhésion qu’en termes de
revendications : après la question salariale et autres revendications
socio-professionnelles, les travailleuses et les travailleurs de l’éducation
défendent vaillamment leurs droits syndicaux et développent une solidarité
entre les corps de l’éducation qui n’a d’égale que leur
inter-dépendance.


Les méthodes illégales d’intimidation  à laquelle la tutelle, soutenue en
cela par
l’Alliance gouvernementale se livre et que le Satef rejette et dénonce,
rencontrent précisément cette vigueur, cette détermination et cette
solidarité
intersyndicale. Ces mêmes méthodes nous alertent sur le contenu prévisible du
futur code du travail qui risque d’aggraver les dispositions du SGTFP et du
SPTE en termes de remise en cause des droits et de prime aux abus. Elles nous
renseignent aussi sur la volonté de la tutelle à annihiler la mobilisation des
travailleuses et des travailleurs dès à présent afin de mieux faire passer le
futur code de travail, alors qu’il s’agit pour nous de réviser les
dispositions
du SPTE et du SGTFP.


Le Satef valorise la disposition des travailleurs de
la fonction publique à démontrer leur solidarité agissante avec les
travailleurs
de l’éducation. Le Satef souhaite qu’elle s’exprime en vue de se
préparer à
l’échéance du futur code de travail.


Le Satef qui soutient toutes les revendications
communes, notamment celles qui figurent dans ses propositions de 2007 ayant
trait au SPTE, et continue de s’inscrire dans la mobilisation en cours. Le
Satef appelle la tutelle à la raison, éclairée par les droits consacrés par
les
textes en vigueur de la
  République.


Le Satef appelle les travailleuses et les travailleurs
à s’armer de patience et à ne pas céder à une crise d’illégalité qui
risquerait
de déstabiliser gravement l’école de nuire à la fonction publique et aux
futurs
travailleurs si elle perdurait et avait le dessus.


Le Satef appelle les enfin à protéger la dynamique, la
mobilisation et la solidarité actuelles afin qu’elles ne s’affaiblissent
pas en
prévision de l’échéance majeure que constitue la réforme du code de
travail.


Sidi-Aich, le 05 mars 2010


La Section régionale de Béjaïa


Le coordinateur,


 


 


Hocine BOUMEDJANE.







[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4482 De: Tahar HAMADACHE <thamadachedz@...>
Date: Lundi 8. Mars 2010  14:16
Sujet: Etat des droits (de grève, par ex.), état du Droit et Etat de droit en Algérie
thamadachedz
Envoyer un message Envoyer un message
 
Etat des droits, état du Droit et Etat de droit en
Algérie.

 

L'état des droits, quotidiennement alarmant ; l'état
du Droit, concrètement inquiétant ; l'Etat de droit, un idéal absolument
nécessaire pour l'Algérien(ne), en Algérie.

Dans son récent discours au Conseil national du FFS,
AIt-Ahmed dit : "La situation actuelle de notre pays est la résultante de
la conjonction de la situation internationale et de la crise interne qui
perdure". Plus loin, il ajoute : "La répression et la corruption sont
le seul ciment de l’Etat".

Nous ne pouvons soupçonner Ait-Ahmed d'ignorer le rapport
que ces deux phrases contenues dans son discours entretiennent avec l'état des
droits au quotidien (à commencer par la série d'ecchymoses que différents
compartiments du droit social et administratif algérien affiche depuis quelques
semaines dans le secteur de l'éducation.

Nous ne pouvons le soupçonner puisque Ait-Ahmed n'est pas
seulement un homme tout à fait averti, il est aussi titulaire de diplômes
supérieurs en sciences juridiques, spécialité droits fondamentaux ou de
l'homme.

Ces deux
phrases nous renseignent en fait sur l'état auquel aboutit la situation qui
prévaut concernant le Droit algérien et nous renseignent aussi sur le lien
intime qui existe entre cette situation et la situation de l'Algérie sous
l'emprise du tsunami néo-libéral qui s'empare de la planète.

 

Le mot répression et le mot corruption ont leurs
correspondances au niveau du Droit. La répression renvoie au droit civil et au
droit public ; la corruption renvoie principalement au droit commercial et au
droit international.

L'Algérie
qui ne maitrise pas encore bien le droit commercial, notamment au niveau
international, subit des pressions (à commencer par celles du FMI, y compris
celles du port de Marseille) pour chambouler le droit public,
administratif,social et civil.

 

Le
gouvernement, qui semble ne plus savoir comment faire pour se renforcer par le
front "souveraineté populaire" (on ne cite même pas la proclamation
du 01 Novembre 1954 comme pouvant être une source doctrinale, à l’image de
ceque l’on afit avec la déclaration universelle des droits de l’homme dont
les
membres du CRUA puis du FLN se sont inspirés), se retrouve sans Droit privé
structuré, ce qui favorise toutes les formes de corruption,

et avec un
Droit public dont il ne peut reprocher le chamboulement qu'à lui-même, raison
pour laquelle la répression semble être l'option par laquelle la transition
sera assurée entre le Droit en vigueur à celui recherché pour satisfaire les
vautours planétaires.

 

Toutes
raisons qui font que toute action tendant à faire appliquer le droit en
vigueur, à faire opposition aux faits de Prince, aux abus, à l’illégalité,
et, qu’elle
soit individuelle ou collective, culturelle, syndicale, économique ou
politique, cette action doit être menée en adéquation avec la nécessité de
contrôler le Droit international pour que le pays soit mieux outillé en vue de
défendre ses intérêts et celui de ses ressortissants tout en se donnant les
moyens coecitifs à l’encontre de ceux qui profitent de cette situation tout
en
ayant en permanence à l’esprit le souci d’avoir l’Etat de droit comme
point de
repère d’orientation, comme horizon désiré.

Le 08 mars 2010,

Tahar Hamadache.

(Etudiant en droit).






[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4483 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Vendredi 12. Mars 2010  23:30
Sujet: Fw : Invitation à l'espace débat de la FES Alger
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
--- En date de : Jeu 11.3.10, info FES Alger <info@...> a écrit :


De: info FES Alger <info@...>
Objet: Invitation à l'espace débat de la FES Alger
À: info@...
Date: Jeudi 11 mars 2010, 14h18








La Fondation Friedrich Ebert à Alger a le plaisir de vous inviter à participer
aux débats virtuels lancés sur sa plateforme Moodle depuis le mois de février
2010.
 
Suite aux premiers débats sur  l’environnement et la citoyenneté, la parole
vous est aujourd’hui donnée pour exprimer votre avis sur le thème :
 
« Internet et citoyenneté »
 
Ce débat se déroulera du 11 mars au 1er avril 2010 et est accessible par le
lien suivant : http://www.fes-alger.org/elearning/course/category.php?id=4
 
Pour participer au débat, il vous suffit de vous inscrire sur notre plateforme
Moodle par un processus très simple, dont les étapes sont cependant
détaillées dans le document ci-joint.
 
Pour plus d’informations sur les activités de la FES Alger, veuillez visiter
notre site www.fes-alger.org ou nous contacter par email à l’adresse
suivante : info@...
 
 
Bien cordialement,
 
La Fondation Friedrich Ebert
Bureau Algérie
 
 




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4484 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Samedi 20. Mars 2010  17:56
Sujet: Fw : Invitation à l'espace débat de la FES Alger
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
/

--- En date de : Dim 14.3.10, info FES Alger <info@...> a écrit :











La Fondation Friedrich Ebert à Alger a le plaisir de vous inviter à participer
aux débats virtuels lancés sur sa plateforme Moodle depuis le mois de février
2010.
 
Suite aux premiers débats sur  l’environnement et la citoyenneté, la parole
vous est aujourd’hui donnée pour exprimer votre avis sur le thème :
 
« Internet et citoyenneté »
 
Ce débat se déroulera du 11 mars au 1er avril 2010 et est accessible par le
lien suivant : http://www.fes-alger.org/elearning/course/category.php?id=4
 
Pour participer au débat, il vous suffit de vous inscrire sur notre plateforme
Moodle par un processus très simple, dont les étapes sont cependant
détaillées dans le document ci-joint.
 
Pour plus d’informations sur les activités de la FES Alger, veuillez visiter
notre site www.fes-alger.org ou nous contacter par email à l’adresse
suivante : info@...
 
 
Bien cordialement,
 
La Fondation Friedrich Ebert
Bureau Algérie
 
 




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4485 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Dimanche 21. Mars 2010  22:36
Sujet: Fw : projet/« Lutter contre la violence en milieu scolaire »
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
http://lanonviolence.ning.com/

--- En date de : Jeu 18.3.10, rouani djamel <djamelrou@...> a écrit :












--- En date de : Jeu 18.3.10, rouani djamel <djamelrou@...> a écrit :










http://lanonviolence.ning.com/
 
Thématique identifiée : « La violence en milieu scolaire »

Contexte :
- Montée en puissance des violences en milieu scolaire (47 523 cas recensés en
2008 selon le journal El bilad du 2 mars 2009)
- Pas de prise en charge réelle de cette problématique par le ministère de
référence (manque de postes de psychologue en lycée, pas de postes de
psychologue scolaire en CM, manque de formation des enseignants pour affronter
ces violences, pas d’espaces de travail dans les établissements scolaires
pour les psychologues, etc.)

Objectif principal : Rassembler un certain nombre de citoyens concernés en un
comité  qui prendra en charge la problématique de la violence en milieu
scolaire et aura pour objectif d’initier des actions pour prévenir cette
dernière.

Objectifs spécifiques :

Former les membres du comité de citoyens pour les doter d’outils et de
techniques de médiation spécifiquement adaptés au traitement de la violence
en milieu scolaire
Soutenir les membres de ce comité dans les initiatives qu’ils décideront de
mener

Localité : Alger

 
Actions :


Séance de présentation du projet + atelier de travail
Formation sur la médiation et gestion de conflit pour les membres du comité
Réunions régulières de réflexion sur la thématique et les mesures à
envisager
Création d’une plateforme virtuelle d’action pour intéresser un maximum de
citoyens à la problématique (+ lancement de pétitions, tribune de
spécialistes, forum attaché, etc.)
Action pilote dans un CEM (identification des animateurs, sensibilisation et
formation) ?
Activités de plaidoyer (sensibilisation et recommandations d’action pour les
représentants du ministère de l’éducation) ?
 

 
Article 4 : Le comité de citoyens sera composé d’un maximum de 16 membres,
issus de différentes catégories socioprofessionnelles dont le point commun
sera leur connaissance de la problématique de la violence en milieu scolaire à
travers leur pratique professionnelle.
 
Le comité sera donc constitué des catégories suivantes :
- 2 membres de l’association des parents d’élèves
- 3 enseignants de CEM
- 1 représentant de l’éducation ou de l’Académie
- 4 représentants syndicaux (2 du SNAPEST/2 du CLA)
- 3 psychologues scolaires
- 2 adjoints d’éducation
 - (une)  ou (un) etudiant

 Planning
 
Le planning pourra être soumis à révision en fonction des impératifs et
disponibilités des membres du comité, en concertation avec le/la chargé/e de
projet de la FES.
 




Date


Activité


21 Mars

1ère réunion d’information et atelier de travail du comité


27 et 28 Mars
17Avril et 1er mai

Formation Médiation/gestion de conflit (2 x 2 journées)


10 Avril

2ème atelier de travail du comité « Récolte et analyse de données »


24 avril

3ème atelier de travail du comité « plaidoyer et sensibilisation »


8 mai

4ème atelier de travail du comité « communication »


Juin

Rapport d’évaluation 
 
 
Programme atelier de travail du comité de citoyens
Alger, le 21 mars 2010
Thème :
« Lutter contre la violence en milieu scolaire »





Dimanche 21 mars 2010



9h30 : Accueil des participants




10h : Mot de bienvenue et introduction sur le soutien de la Fondation Friedrich
Ebert à cette initiative.
Florence Duvauchelle




10h15 : Présentation/Introduction de chacun des participants, de leur
profession
Modération : Djamel Rouani




10h30 : Présentation/conférence sur la violence en milieu scolaire « School
Bullying : le harcèlement entre pairs »
Fouzia Ghomari
doc en francais school bullying.doc
communtion.doc




13h00 : Pause déjeuner – Buffet à la Fondation




14h00 : Table-ronde sur la problématique de la violence scolaire : Discussion
ouverte sur la présentation de Mme Ghomari et l’expérience de cette
problématique par les différents membres du comité
Modération : Djamel Rouani




16h00 : Introduction de la formation qui sera proposée aux membres du comité
Modération : Djamel Rouani






[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4486 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Lundi 22. Mars 2010  9:45
Sujet: l'espace débats virtuels « Internet et citoyenneté »
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
l'espace débats virtuels « Internet et citoyenneté »






Heure de début :

jeudi 11 mars 2010, à 08:00

Heure de fin :

jeudi 1 avril 2010, à 23:55

Lieu :

débats virtuels sur plateforme Moodle


Description 

La Fondation Friedrich Ebert à Alger a le plaisir de vous inviter à participer
aux débats virtuels lancés sur sa plateforme Moodle depuis le mois de février
2010.



Suite aux premiers débats sur l’environnement et la citoyenneté, la parole
vous est aujourd’hui donnée pour exprimer votre avis sur le thème :



« Internet et citoyenneté »



Ce débat se déroulera du 11 mars au 1er avril 2010 et est accessible par le
lien suivant : http://www.fes-alger.org/elearning/course/category.php?id=4



Pour participer au débat, il vous suffit de vous inscrire sur notre plateforme
Moodle par un processus très simple, dont les étapes sont cependant
détaillées dans le document ci-joint.

http://api.ning.com/files/uCHeUGewAoVZkKnW6ROZ5XREuqw6MXkJBdw6vB2EvFF*Pe6qrp1xa4\
abkAyuqP0NQ5DlsjYnltSq7FN2oABqPx*jvcRUeFP4/Laccsaudbat.pdf


Pour plus d’informations sur les activités de la FES Alger, veuillez visiter
notre site www.fes-alger.org ou nous contacter par email à l’adresse suivante
: info@...





Bien cordialement,



La Fondation Friedrich Ebert

Bureau Algérie





[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4487 De: Pascal Holenweg <pascal.holenweg@...>
Date: Lundi 5. Avril 2010  21:53
Sujet: spam et arnaque ""Teletravail pour des personnes responsables""
pascal.holenweg@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
*Si vous avez reçu un message dont l'expéditeur apparent (mais non réel)
serait <CSSI-Algerie-proprietaire@...>, avec comme sujet
"Teletravail pour des personnes responsables", et qui vous invite à
prendre contact à l'adresse electronique <Alyce@...>
<mailto:Alyce@...>** au prétexte d'une offre d'emploi douteuse
qui pue l'arnaque à plein nez, traitez ce message comme il le mérite,
c'est-à-dire comme un pourriel à balancer ipso facto dans la poubelle. *

#4488 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Vendredi 9. Avril 2010  14:37
Sujet: Fw :ALGERIE/ Naissance de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA): Les explications de Méziane Meriane
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
--- En date de : Ven 9.4.10, rouani djamel <djamelrou@...> a écrit :


De: rouani djamel <djamelrou@...>
Objet: Naissance de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA): Les
explications de Méziane Meriane






Naissance de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA): Les
explications de Méziane Meriane

 
http://www.elwatan.com/Naissance-de-l-Union-nationale-des



Naissance de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) : Les
explications de Méziane Meriane
A l’initiative du Snapest et du CNES, l’Union nationale des syndicats
autonomes (UNSA) vient de voir le jour. Des rencontres préliminaires sont
programmées, depuis hier, pour définir la charte et rassembler les syndicats
intéressés, dont sept ont déjà donné leur accord de principe.







Vous venez de créer l’Union nationale des syndicats autonomes. Expliquez-nous
cette nouvelle démarche...

Le moment est venu pour arriver, idéologiquement, à une décantation
syndicale. Il faut s’autodéfinir et se positionner en conséquence. Nous
mettons en mouvement l’UNSA pour rassembler tous les syndicats qui se
reconnaissent dans un syndicalisme réformiste et revendicatif. L’union va se
faire autour des valeurs syndicales claires et non autour de slogans creux. Elle
vise la transformation sociale progressive, étape par étape, dans un mouvement
rassembleur. Elle mettra la grève en pratique uniquement dans les cas extrêmes
et envisagera d’arriver à un stade où la simple menace de grève pourra
établir le rapport de forces nécessaire aux négociations.

Quel est votre programme d’action pour l’avenir ? Quelles seront vos
priorités ?

L’UNSA vise à unifier les travailleurs pour défendre les intérêts communs.
Il ne faut pas limiter l’activité syndicale à la défense des intérêts
socioprofessionnels, mais plutôt prendre en compte le contexte général de la
société. A titre d’exemple, il y a eu des augmentations de salaires, mais
aussi une inflation galopante et incontrôlée. Cette augmentation va être
absorbée par l’inflation en un laps de temps très court. On envisage,
prochainement, une journée d’étude scientifique sur le pouvoir d’achat ;
les résultats seront transmis à la présidence de la République et au Premier
ministre. Des mécanismes solides doivent êtres mis en place rapidement pour la
sauvegarde du pouvoir d’achat.

Une expérience similaire – à savoir l’intersyndicale et la coordination
regroupant les mêmes acteurs – avait déjà était lancée, mais sans
réaliser des résultats tangibles…

Un rassemblement conjoncturel pour un objectif circonscrit ne peut durer dans le
temps. Un rassemblement sans aucune affinité idéologique et syndicale ne peut
pas aller loin. Cependant, il faut saluer cette initiative qui a fait avancer le
combat syndical.

Quand la politique se mêle de l’activité syndicale – ce que certains
reprochent à des membres syndicaux accusés de récupération – cela déplait
forcément à la base…

La politique peut se mêler à l’activité syndicale, c’est logique. Mais
c’est aux syndicalistes d’éviter la politique partisane, source de
division.




Par Nassima Oulebsir
 
http://snapest.ning.com/
http://snapest.ning.com/profiles/blogs/naissance-de-lunion-nationale
 





[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4489 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Dimanche 11. Avril 2010  10:34
Sujet: Fw : ALGER /Thématique identifiée : « La violence en milieu scolaire »
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
--- En date de : Dim 11.4.10, rouani djamel <djamelrou@...> a écrit :











--- :










http://lanonviolence.ning.com/



Thématique identifiée : « La violence en milieu scolaire »


Contexte :

- Montée en puissance des violences en milieu scolaire (47 523 cas recensés en
2008 selon le journal El bilad du 2 mars 2009)

- Pas de prise en charge réelle de cette problématique par le ministère de
référence (manque de postes de psychologue en lycée, pas de postes de
psychologue scolaire en CM, manque de formation des enseignants pour affronter
ces violences, pas d’espaces de travail dans les établissements scolaires
pour les psychologues, etc.)


Objectif principal : Rassembler un certain nombre de citoyens concernés en un
comité informel qui prendra en charge la problématique de la violence en
milieu scolaire et aura pour objectif d’initier des actions pour prévenir
cette dernière.


Objectifs spécifiques :

Former les membres du comité de citoyens pour les doter d’outils et de
techniques de médiation spécifiquement adaptés au traitement de la violence
en milieu scolaire
Soutenir les membres de ce comité dans les initiatives qu’ils décideront de
mener

Localité : Alger




Actions :


Séance de présentation du projet + atelier de travail
Formation sur la médiation et gestion de conflit pour les membres du comité
Réunions régulières de réflexion sur la thématique et les mesures à
envisager
Création d’une plateforme virtuelle d’action pour intéresser un maximum de
citoyens à la problématique (+ lancement de pétitions, tribune de
spécialistes, forum attaché, etc.)
Action pilote dans un CEM (identification des animateurs, sensibilisation et
formation) ?
Activités de plaidoyer (sensibilisation et recommandations d’action pour les
représentants du ministère de l’éducation) ?



Le comité de citoyens sera composé d’un maximum de 16 membres, issus de
différentes catégories socioprofessionnelles dont le point commun sera leur
connaissance de la problématique de la violence en milieu scolaire à travers
leur pratique professionnelle.



Le comité sera donc constitué des catégories suivantes :

- 2 membres de l’association des parents d’élèves

- 3 enseignants de CEM

- 1 représentant l’éducation ou de l’Académie

- 4 représentants syndicaux

- 3 psychologues scolaires

- 2 adjoints d’éducation

- (une) ou (un) etudiant


Planning



Le planning pourra être soumis à révision en fonction des impératifs et
disponibilités des membres du comité, en concertation avec le/la chargé/e de
projet de la FES.

Date
Activité

21 Mars
1ère réunion d’information et atelier de travail du comité

(27 et 28 Mars et le 23 et 24 avril) Formation Médiation/gestion de conflit (2
x 2 journées)

17 Avril
2ème atelier de travail du comité
1 mai avril
3ème atelier de travail du comité « plaidoyer et sensibilisation »

8 mai
4ème atelier de travail du comité « communication »

Juin
Rapport d’évaluation

--- :Atelier du 17avril 2010
 
09h - 9h30 : Rappel : conférence sur la violence entre pairs
                                 Formation
résolution des conflits et médiation
 
9h30- 10h  :Projection vidéo .
                   premiere vidéo. situation de violence 1
 
                   deuxieme video.situation de violence 2
                   troisieme video.situation de violence 3
                   Quatrième vidéo.situation enseignant
/élève.
 
10h - 12h    :Débat orienté vers le contenu des vidéos
 
 
12h - 13h   :Exercice 1:travail sur soi 
                     Exercice2
                  Exercice 3



ATELIER GESTION DE CONFLIT ET MEDIATION
27 et 28 Mars 2010


 
-Organisateur : Projet de comité de citoyen
-Coordinateur du projet : Mr Rouani Djamel et melle ghoumari fawzia
-Formateur : Mme Ghomari Khadija
-Lieu : fondation Friedricht Ebert

 
Programme de l’atelier


 
Thème 1 : La communication
 
1/Définition
 
En latin communication vient du latin "communicare" qui veut dire mettre en
commun, partager.
Communiquer c’est une action un rapport d’échange avec des individus, des
groupes, des objets.
C’est transmettre quelque chose à quelqu’un.
D’une façon générale, toute communication implique un émetteur (celui qui
transmet l’information) un récepteur (celui qui la reçoit) un message et un
canal de communication.
Le canal c’est la voix, le téléphone, l’écrit, l’image etc.….
 
2/La communication inter personnelle
 
-La communication interpersonnelle prend sa place chaque fois que nous sommes en
relation avec quelqu’un pour faire passer une information, une connaissance ,
une émotion.
-La personne communique avec tout son être qui comprend son histoire, son
vécu, sa culture, sa famille, les désirs, les objectifs ses buts.
-La circulation du message implique un codage .l’information transite par des
mots, des gestes, des intonations de voix, des images, des sons.
-La communication interpersonnelle est bidirectionnelle. Il y a toujours ce que
l’on appelle une rétroaction ou feed back. Un message entraine toujours une
réaction dont l’émetteur tient compte.
Le feed back permet de :
        -confirmer la réception du message
        -infirmer la réception du message
        -demander des précisions
        -Relancer la discussion
        -Terminer la discussion
La reformulation et le questionnement sont souvent utilisés lors du feed back.
                                   1/La
communication verbale.
Elle peut être  orale ou écrite.
                                   2/La
communication non verbale
.Elle est basée sur la compréhension implicite non exprimée par un langage.
C’est une communication par le corps :mimiques, posture, art, musique,
vêtements, odeurs.
Pour Mucchielli    « on ne peux pas ne pas communiquer, que l’on se taise
ou que l’on se parle tout est communication »
 
 
 
Theme 2 :  Le conflit
 
1/Introduction
 
A l’instar de toutes les autres sociétés, la notre se retrouve en pleine
mutation .
L’instabilité sociale, l’inflation, le chômage, l’éclatement des
familles entraine un malaise social et frustrations .
Fatalement les relations entre les individus dans leurs familles, dans les
entreprises, dans la rue s’en trouvent affectées.
De nombreux conflits apparaissent quotidiennement et bien sûr l’école,
miroir des conflits qui secouent la société, n’est pas épargnée.
 
2/Définition
 
Le conflit est une situation entre deux ou plusieurs parties caractérisée par
une opposition d’idées, de besoins, d’intérêts ou de valeurs.
L’histoire, le vécu, les désirs, les besoins font que chaque individu est un
être unique. Tout un chacun a une perception différente des choses. C’est
pour cela que forcément les points de vu divergent, des désaccords
apparaissent, les besoins et les intérêts s’affrontent.
Ainsi les conflits sont omniprésents dans les relations interpersonnelles.
Ils sont inévitables et font partie de la vie.
Le conflit c’est cette décharge d’adrénaline qui nous avertie qu’il y a
un problème auquel il faut trouver solution.
Le conflit est au cœur de la relation humaine .
Il n’est ni bon ni mauvais il est NEUTRE, c’est sa façon de le résoudre
qui fera qu’il sera ou bien constructif ou alors destructeur.
 
3/Le rôle du conflit
 
Le conflit nous donne l’opportunité du changement. C’est un moteur de
changement.
Il a la fonction de permettre des relations justes, de réaffirmer la loi
lorsqu’elle est transgressée.
Le droit de vote aux femmes, le mois de congé annuel et de nombreux autres
acquis n’ont été obtenus qu’après des conflits.
Le conflit construit le jeune enfant. « Il se pose en s’opposant »
Le développement de la personnalité de l’enfant est dans une large mesure
stimulé par les relations conflictuelles qu’il vit avec ses pairs.
« Bien souvent l’adolescence est marquée par une période conflictuelle.
Les conflits psychiques de l’enfance ressurgissent et ce d’autant plus
violemment qu’ils avaient mal résolus. Ils se manifestent tout d’abord dans
l’agressivité vis-à-vis des parents  et de la société, mais aussi dans le
rapport difficile de l’adolescent à lui-même( manque de confiance en soi,
autodestruction) mais cette confrontation est une étape nécessaire.
Grandir c’est donc entrer en conflit et la réciproque peut être vrai pour
peu qu’il existe des lieux ou des personnes capables d’aider à la
mobilisation de ces tensions vers des issus constructives » (NV Actualités)
 
3/Les types de conflits
 
   -Les conflits intra-personnels : c’est un affrontement intérieur à
propos de choix  de décisions, des objectifs. Ces conflits interférents sur
nos relations avec les autres.
   -Les conflits interpersonnels : qui opposent deux personnes.
  -Les conflits intra groupes : concerne des individus de même
appartenance(communauté)
  -Les conflits intragroupes : opposent des ensembles de personnes ayant une
forte référence identitaire (organisation, bandes)
 
4/Les causes du conflits
 
L’activité économique, politique, sociale, culturelle peut entrainer :
-         des conflits  de besoins, ce sont des conflits simples à
résoudre car l’objet du litige est précis
-         des conflits d’intérêts qui mettent en jeu les sentiments
, le pouvoir, l'argent.
Ils sont difficiles à cerner, à exprimer et donc à être résolus. Ils se
règlent en général par la négociation et par un compromis acceptable par les
deux parties.
-         Les conflits de valeurs
Ici on ne peut négocier sur des principes .On s’accorde sur le fait
qu’aucun ne peut renier ses propres valeurs mais que chacun comprenne et
respecte les valeurs de l’autre à condition qu’elles soient respectueuses
de l’Homme de ses droits et de ses libertés.
 
5/Conflit et violences :confusion
 
.
Un conflit  ne conduit pas systématiquement à la violence.
Par contre derrière chaque violence se cache un conflit latent ou exprimé.
La gestion constructive d’un conflit c’est de savoir le décrypter à temps
si l’on veut rendre justice et avancer vers les solutions et éviter la
violence.
 
6/ Violence et agressivité : confusion
 
A l’inverse du conflit, la violence n’est pas naturelle.
Ce n'est pas la violence qui est inscrite dans la nature humaine mais
l'agressivité.
L'agressivité est une puissance de combativité d’affirmation de soi.
Dans la gestion non violente des conflits il faudra essayer de canaliser cette
agressivité en instaurant le dialogue, l’écoute et le respect.
 
CONCLUSION
 
Face aux nombreux conflits que nous rencontrons dans nos familles, dans nos
quartiers, dans nos écoles il est nécessaire d’avoir une nouvelle approche
face au conflit.
Une approche non violente et constructive basée sur une volonté de dialogue et
de communication respectueuse .
Dans le but de prévenir les violences au nivaux des établissements scolaires
 il est grand temps d’installer des lieux d’écoute et de dialogue. Ces
espaces de parole, encadrés par un personnel formé aux techniques de
communication ayant acquis par la formation les compétences et les outils de
résolution non violente des conflits, contribueront certainement à pacifier
les relations entres les différents acteurs évoluant au sein des
établissements.
 
 
Thème 3 : La technique de médiation
 
 
1/Définition
 
C’est un processus visant à rétablir la communication, déréglée ou rompue
à la suite d’un conflit entre deux personnes ou plus.
 Cette technique fait appel une tiers personne  étrangère au conflit : le
médiateur
Le principe fondamental est que la médiation est un acte volontaire, si l’un
ou l’autre des parties refuse la médiation, elle ne pourra pas se poursuivre.
Le médiateur doit être reconnu et accepté par les deux parties.
 
 
2/ Rôle du médiateur
 
Le médiateur a pour rôle d’aider ces personnes à renouer le contact
d’abord ensuite  il les aide accompagne jusqu’au bout du processus afin
qu’elles puissent  trouver une solution, leur solution, à leur problème.
Le médiateur n’est ni un juge, ni un avocat, ni un donneur de leçons.
C'est un "facilitateur"il facilite la communication entres les eux parties afin
qu'ils puissent s'exprimer, s'écouter, se comprendre et parvenir à un
accord.Il conduit un interrogatoire respectueux pour compedre son interlocuteur,
mais aussi et surtout de lui permettre de mieux se comprendre, de l'aider à
réfléchir sur lui même , sur son attitude dans le conflit
Il ne propose pas la solution .
Le principe de la médiation c'est que la solution doit provenir des deux
protagonistes afin qu'ils s'approprient leur conflit et qu'ils se sentent
responsables de la décision finale qu'ils auront décider de prendre.
C’est une « solution gagnant-gagnant » car les besoins et intérêts des
deux parties sont pris en considération.
 
3/Les étapes de la médiation
 
Une médiation se compose de 5 étapes. Chaque étape  ayant un objectif bien
défini.
 
 
a/ Etape1
 
OBJECTIF : accueillir, mettre les parties en confiance et poser le cadre de la
médiation.
 
Cette étape est très important si elle n’est pas bien conduite une
médiation peut s’arrêter à ce stade.
C’est donc là qu’intervient le savoir faire d’un médiateur. Il utilise
la communication verbale et non verbal.

Le non verbal 
    médiateur reste calme serein, il cherche du regard les deux parties, il
prend du temps pour donner la parole, il reste souriant et bienveillant.
Les chaises sont espacées afin que l’espace intime soit respecté.

Le verbal
- Il explique si les parties ne le savent ce que c’est qu’une médiation
-Il assure que la confidentialité est assurée
-Il pose quelques règles : il  recommande aux parties de s’écouter, de ne
pas s’interrompre, de ne pas se manquer de respect durant la ou les séances
de rencontre.
-Il se met d’accord avec les parties sur la durée de l’entretien.
 
b/ Etape 2
 
OBJECTIF : exploration des faits
Ici tour à tour le médiateur donne l’occasion aux parties de raconter leur
histoire sans être interrompus.
Il n’essaye pas de chercher la vérité , mais plutôt de donner la
possibilité aux parties de s’exprimer.
Il fait un diagnostique du conflit.
Le médiateur utilise l’écoute active et la reformulation et le
questionnement (questions :comment ?)
A la fin de la deuxième étape le médiateur doit pouvoir faire le résumé de
l’histoire de chaque partie d’abord puis il termine cette étape en faisant
une synthèse  du conflit.
Par rapport aux parties les résumés de leurs histoires leur font prendre
conscience qu’ils onété  entendus et écoutés.
                            
c/ Etape 3
 
OBJECTIF :  clarification des faits des intérêts, des attentes et des
besoins.Accueillir les sentiments et émotions
 
Ici le médiateur tente de mettre en évidence et d’identifier qu’est ce
qu’une position qu’est qu’un besoin.
Il fera ressortir les sentiments et les émotions ressentis par, les deux
parties lors du conflit
Le médiateur favorisera pour la première fois la reprise de la parole entre
les deux parties.
Il essaye d’intensifier et de guider l’échange entre eux (rétablissement
de la communication perturbée ou rompue lors du litige)  
Il utilise la reformulation, le questionnement (Question: pourquoi?)
 
d/ Etape 4
 
OBJECTIF : dégager des options de solutions, les évaluer et retenir la
solution la plus adaptée.
 
Ici les parties proposeront des solutions. Chaque option est discutée à trois.
Après négociation la solution qui conviendra aux deux sera retenue.
Solution gagnant –gagnant.
Le médiateur veillera à ce que cette solution soit réaliste et réalisable.
 
e/ Etape 5
 
OBJECTIF : rédiger l’accord et les engagements des deux parties
En général l’engagement se fait par écrit les deux parties s’engagent à
respecter l’accord. Ces derniers apposent leur signature sur le contrat.
 
CONCLUSION
 
La médiation est une des principales méthodes de résolution non violente des
conflits.
Au-delà de son objectif de trouver des solutions aux litiges qui opposent bien
souvent les individus, en créant des espaces de paroles, en favorisant
l’écoute empathique, le dialogue la médiation contribue surtout à apaiser
et à renouer des liens et à préserver le tissu social.
De nombreuses expériences à l’étranger, ont démontré l’apport
bénéfique de cette pratique, par  l’amélioration des relations
interpersonnelles et la diminution des actes de violences au niveau des
établissements scolaires .
 
Mme Ghomari Khadija
 
Bibliographie: "dictionnaire de la non violence"  Jean-Marie Muller
                     "Conflit mettre hors jeu la violence" 
Non Violence Actualité
                      "Pratiques de médiation"  Non
Violence Actualité







Programme atelier de travail du comité de citoyens
 
Alger, le 21 mars 2010
 
Thème :
 
« Lutter contre la violence en milieu scolaire »

 






 




Lieu :
 


Fondation Friedrich Ebert
Bureau d‘Algérie (Alger)
49, rue Bachir Ibrahimi (ex chemin Poirson)
16030 El Biar / Alger
T.: +213 (0)21 – 92 68 95
F.: +213 (0)21 – 92 12 49
 

 




Intervenants:


Mme Fouzia Ghomari
M. Djamel Rouani
 

  
Dimanche 21 mars 2010     
 
 
9h30 : Accueil des participants
 
 
10h : Mot de bienvenue et introduction sur le soutien de la Fondation Friedrich
Ebert à cette initiative.
Florence Duvauchelle
 
 
10h15 : Présentation/Introduction de chacun des participants, de leur
profession
Modération : Djamel Rouani
 
 
10h30 : Présentation/conférence sur la violence en milieu scolaire « School
Bullying : le harcèlement entre pairs »
Fouzia Ghomari
 
 
13h00 : Pause déjeuner – Buffet à la Fondation
 
 
14h00 : Table-ronde sur la problématique de la violence scolaire : Discussion
ouverte sur la présentation de Mme Ghomari et l’expérience de cette
problématique par les différents membres du comité
Modération : Djamel Rouani
 
  16h00 : Introduction de la formation qui sera proposée aux membres du
comité
Modération : Djamel Rouani








[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4490 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Jeudi 22. Avril 2010  8:47
Sujet: Fw : Re: Fw : LE SNAPEST/Le complement non apparu dans linterview originale du coordinateur nationale au même journal el watan
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
--- En date de : Jeu 22.4.10, rouani djamel <djamelrou@...> a écrit :











---:









--- :http://www.resistancesociale.fr/spip.php?article1244








7 jours > Naissance de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) : Les
explications de Méziane Meriane
A l’initiative du Snapest et du CNES, l’Union nationale des syndicats
autonomes (UNSA) vient de voir le jour. Des rencontres préliminaires sont
programmées, depuis hier, pour définir la charte et (...)...suite
Le complement non apparu dans l'interview originale du coordinateur nationale au
même journal el watan

Réponse première question
        Sincèrement le moment est venu pour arriver à une décantation
syndicale idéologiquement,

Il faut s’auto définir, et se positionner en conséquence, on met en
mouvement l’union national
Des syndicats autonomes ( UNSA) pour rassembler tous les syndicats qui se
reconnaissent dans
Un syndicalisme réformiste et revendicatif, l union va se faire autour des
valeurs syndicales claires énoncées
Et non pas autours des slogans creux.
 UNSA vise la transformation sociale progressivement, étape par étape  
UNSA vise à être rassembleur.
UNSA mettra la grève en pratique uniquement dans les cas extrêmes, et
envisagera d’arriver
A un stade ou la simple menace de grève pourra établir le rapport de force
nécessaire  aux négociations
Et bien sure en cas d’échec la grève sera observée.
Réponse deuxième question
Un rassemblement conjoncturel pour un objectif circonscrit, précis ne peut pas
durer dans le temps,
Un rassemblement sans aucune affinité idéologique syndicale partagée
sincèrement ne peut pas aller très
Loin. Mais il faut saluer les deux initiatives, elles ont fait avancer le combat
syndical, et arracher en ornement
D’acquits non négligeables .mais la décantation syndicale idéologique est
plus que nécessaire pour aller très loin.
 Il faut éviter des rassemblements dont l’objectif est les règlements de
compte stériles qui ne font pas avancer
Le combat syndical .il faut bannir l’exclusion, on a trop souffert de
l’exclusion de l’administration publique
Pour l’utiliser par la suite comme mode de fonctionnement.
Réponse troisième question
 Personne ne peut prétendre être  dépositaire et  détenir
l’exclusivité du combat syndical, pour essayer de l utiliser pour exclure
Les autres .le droit aux multi syndicalisme  est arrache grâce aux sacrifices
de beaucoup de générations.
Tout jugement doit être objectif, base sur des actes et non pas sur de
l’intox .il faut une maturité syndicale
Pour mettre de cote les divergences dans l’intérêt des fonctionnaires. Il ne
faut pas être obnubiler par
Le zaimisme démesure qui cache des fois des incompétences criardes.
Réponse à 4 questions
Le politique peut se mêler dans l’activité syndicale c’est logique, mais
c’est aux syndicalistes
D’éviter la politique partisane, source de divisions  vu la composante, la
configuration politique de chaque structure.
Réponse a 5 questions
 Oui à partir du moment ou on se définit, si il y a volonté politique de la
part des pouvoirs publique, énormément d’obstacles peuvent sauter .se
définir et clarifier ses objectifs c est une façon de mettre les pouvoirs
publique
Devant leurs responsabilités à savoir d’une façon générale, prendre en
charge le bien être du citoyen,
Son éducation, sa santé ---…
RÉPONSE  6 ET7 QUESTION
UNSA vise à unifier les travailleurs pour défendre les intérêts communs
(hausse des salairs, meilleures conditions de travail--) et aussi ne pas 
limiter l’activité syndicale à la défense des intérêts sociaux
professionnels mais prendre en compte le contexte général de la société et
ses conséquences sur les
Travailleurs, à titre d’exemple il y a eu des augmentations, mais avec
l’inflation galopante et incontrôlée
Cette augmentation va être absorbe par l’inflation en un lape  de temps
très court.
On envisage prochainement une journée d’étude scientifique  sur le pouvoir
d’achat, les résultats seront
Transmis à la présidence et à la chefferie du gouvernement.
Des mécanismes solides doivent êtres mis en place rapidement pour la
sauvegarde du pouvoir d’achat.on soutien l’initiative journée sans achats
.mais il faudra arriver à sensibiliser le citoyen  pour que l’équation
offre et demande soit en sa faveur.
Il nous importe  désormais de mettre en ordre et en action nos efforts pour
aller de l’avant pour construire
Cette union, nous le ferons avec un réalisme  qui n’exclut pas l’audace,
avec le sérieux  et la rigueur
Qui caractérise nos démarches.nous continuerons à penser et agir d’une
façon méthodique avec le souci d’efficacité  qui s’accorde avec notre
stratégie  de toujours celle de procéder par étape.
Pour aller très loin, nous devons nous referez tous à un minimum de critères
quitte à les revoir sans cesse et les corriger.
 


Hotmail : une messagerie fiable avec une protection anti-spam performante
Inscrivez-vous






[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4491 De: MAMO malik <amajid_2006@...>
Date: Dimanche 25. Avril 2010  21:10
Sujet: Marche pacifique du 24.04.10 pour Tamazight et les libertés
amajid_2006
Envoyer un message Envoyer un message
 
 
----- Message transféré ----
De : MAMO malik <amajid_2006@...>
Envoyé le : Dim 25 avril 2010, 22 h 38 min 37 s
Objet : Marche pacifique du 24.04.10 pour Tamazight et les libertés


La marche pacifique organisée le 24.04.10 à Ain Bénian, wilaya d'Alger, pour
commémorer le 30° 
anniversaire du printemps amazigh ( Berbère) - 20.04.80 -  et pour les libertés
démocratique aux cris de pouvoir assassin et Tamazight thelle thella ( Le
Berbère y est, y est ) a été sauvagement réprimée par la police et des CNS
arrivés en renfort.. Plusieurs manifestants ont été matraquées violemment.  Même
celui qui se trouvait par terre n'a pas échappée aux matraques de la force
hideuse de l'état autoritaire. Au cours de cette sauvagerie, il eut les
premières interpellations musclées. Après cette empoignade, les manifestants se
sont dispersés. Par la suite, les CNS se sont engouffrés  dans le café, où ont
trouvé refuge certains manifestants, et ont procédé à leur arrestation avec des
intentions de violence.

Tous les interpellés, ont été conduit au commissariat de la ville de Chéraga,
distante d'une vingtaine de kilomètre d'Ain Bénian, où ils ont subit un
interrogatoire. Leurs questions portaient sur les mobiles et les mots d'ordre de
cette marche, qui était derrière tout ça. En plus de ce questionnement; pour cer
tains, ils ont demandé, la date et le lieu d'obtention du permis de conduire, le
lieu et le cursus scolaire en détaillant les différents paliers avec date, la
date du début de résidence actuelle, la date d'obten tion du premier passeport,
la date de la première sortie du territoire nationale, les pays visités, les
prin cipales villes d'algérie visitées, l'état civile et la
fonction du conjoint, l' état civile, la situation matrimo niale, la fonction,
le lieu de naissance et de résidence des enfants, le nom, prénom et le lieu de
résiden ce des conjoints d'enfants mariés, etc... Dans le lot des interpellés,
il y avait
  Bélaid Abrika du mouve ment citoyen, des militants du mouvement citoyen, Akim
Addad du RAJ et élu du FFS, Yacine Teguia du conseil natio nal du MDS, les
membres fondateurs du groupe Bezzef ( c'est trop ), des jour nalistes Chawki
Lamari -Adléne Mehdi-et Kader Farès Affak, Salim Yezza du mouvement citoyen des
Aurés, de Madjid Ait Mohamed du congrès mondial amazigh, et de l'association des
libertés syn dicales ainsi que des militants et citoyens de tout bord.  

Après ces interrogations, le passage à l'anthropométrie et la signature des PV
écrits en arabe que certains ne connaissent pas, l'ensemble des interpellés à
été libéré aux environs de 18 heures. 




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4492 De: Argent-Public ONG <himayate@...>
Date: Mercredi 28. Avril 2010  18:48
Sujet: Tous les dossiers transmis au ministère par le procureur général du Roi près la Cour des comptes soumis aux parquets généraux (ministre de la justice)
himayate
Envoyer un message Envoyer un message
 
Tous les dossiers transmis au ministère par le procureur
général du Roi près la Cour
des comptes soumis aux parquets généraux (ministre de la justice)










    
   Tous les dossiers transmis au
   ministère par le procureur général du Roi près la Cour des comptes soumis
aux
   parquets généraux (ministre de la justice)
   Rabat, 28/04/10-
   Le ministre de la Justice, M. Mohamed
   Naciri, a affirmé mercredi que tous les dossiers transmis au ministère par
le
   procureur général du Roi près la
    Cour des comptes ont été soumis aux parquets généraux. En
   réponse à une question orale à la chambre des représentants sur la suite
   réservée aux rapports de la
    Cour des comptes, M. Naciri a précisé que 17 dossiers ont
   été soumis au ministre de la justice, ajoutant que certains de ces dossiers
   ont entraîné des sentences pénales prononcées à l'encontre des personnes
   impliquées et la saisie d'argent provenant des crimes pour lesquels les
   accusés ont été poursuivis. D'autres dossiers ont entraîné soit
   l'acquittement ou des mesures conservatoires, a-t-il encore affirmé.
   MAP
   http://www.map.ma/fr/sections/lire_aussi/tous_les_dossiers_tr/view
    















وزارة العدل قامت بإحالة جميع Ø§Ù„Ù…Ù„ÙØ§Øª التي
تلقتها من الوكيل العام للملك لدى المجلس
الأعلى للحسابات على النيابات العامة




		     28 avril, 2010 |
		     acceuil | 		    Pas encore de commentaires.





					  أكد
وزير العدل، السيد محمد الناصري، اليوم
الأربعاء، أن الوزارة قامت بإحالة
جميع Ø§Ù„Ù…Ù„ÙØ§Øª التي تلقتها من الوكيل العام
للملك لدى المجلس الأعلى
للحسابات على النيابات العامة وأوضح السيد
الناصري ÙÙŠ معرض رده على سؤال
محوري بمجلس النواب حول (مآل التقارير التي
ينجزها المجلس الأعلى
للحسابات)ØŒ أن عدد Ø§Ù„Ù…Ù„ÙØ§Øª التي وجهت إلى وزير
العدل بلغت 17 Ù…Ù„ÙØ§ØŒ انتهى
البعض منها بصدور أحكام جنائية ÙÙŠ حق
المتورطين ومصادرة الأموال المترتبة
عن هذه الجرائم لدى المتابعين من أجلها، ÙÙŠ
حين انتهى بعضها الآخر إما
Ø¨Ø§Ù„Ø­ÙØ¸ أو البراءة وأضا٠وزير العدل أن
النيابات العامة عملت على التصدي
لجرائم Ø§Ù„ÙØ³Ø§Ø¯ الإداري والمالي ÙÙŠ جميع
تجلياتها (رشوة، اختلاس، تبديد،
غدر، استغلال النÙوذ)ØŒ حيث شملت المتابعات
جماعات محلية، صناديق المحاكم،
مكاتب وطنية، مؤسسات بنكية، مؤسسات عمومية،
إدارات عمومية     وشدد على أن
النيابة العامة لا تتردد ÙÙŠ تحريك المتابعات
القضائية ÙÙŠ حق المتورطين ÙÙŠ
Ø£ÙØ¹Ø§Ù„ إجرامية تخل بقداسة العمل المهني أو
تعبث بالمال العام. وبلغ عدد
المتابعين ÙÙŠ قضايا الرشوة سنة 2009ØŒ حسب
الوزير، 6999 شخصا، Ùˆ49 ÙÙŠ قضايا
اختلاس المال العام، Ùˆ12 ÙÙŠ قضايا الغدروبخصوص
التقارير الصادرة عن المجلس
الأعلى للحسابات، قال السيد الناصري إن
الوكيل العام للملك لدى المجلس Ø±ÙØ¹
عدة Ù…Ù„ÙØ§Øª إلى وزير العدل قصد اتخاذ ما يراه
ملائما، بعدما اكتش٠المجلس
Ø£ÙØ¹Ø§Ù„ا يظهر أنها تستوجب عقوبة جنائيةومن
البديهي الإشارة إلى أن المجلس
الأعلى للحسابات عندما يقوم بتوجيه أي ملÙ
إلى وزير العدل، ÙØ¥Ù†Ù‡ يرÙقه
بجميع ما يتعلق بهذه Ø§Ù„Ø£ÙØ¹Ø§Ù„ من معلومات
ومحاضر ووثائق وتقارير من شأنها
تيسير البحث ÙÙŠ القضية وأكد الوزير ÙÙŠ هذا
الصدد أن تقدير النيابة العامة
مدى إمكانية إثارة الأبحاث أو تحريك
المتابعات ÙÙŠ هذا النوع من القضايا
لابد وأن يستند على مؤشرات واضحة يمكن أن يؤسس
عليها انطلاق الأبحاث
الخاصة، كل ذلك Ø­ÙØ§Ø¸Ø§ على قرينة البراءة
والحريات الشخصية وضمانات
المحاكمة العادلة وحقوق Ø§Ù„Ø¯ÙØ§Ø¹ÙˆÙƒØ§Ù† المجلس
الأعلى للحسابات قد أصدر تقريره
السنوي عن أنشطة المحاكم المالية سنة 2008 يشمل
مجموع أنشطته، ÙØ¶Ù„ا عن
خلاصة الملاحظات والمقترحات التي سجلها
بخصوص تحسين تدبير الماليات
العمومية وبعض المراÙÙ‚ والهيئات التي كانت
موضوع مراقبة
MAP



الرباط 28-4- 2010




الهيئة الوطنية لحماية المال العام
بالمغربFondée en 2006 conformément au décret des associations,
l'Instance Nationale de Protection des Biens Publics ou INPBPM,comme l'indique
sa dénomination, a pour but la protection des biens public Concept recouvrant
la protection des biens ou intérêts communs à tous.The National Commission
for the Protection of Public Property in Morocco (
INPBPM) is a Rabat-based organization dedicated to safeguarding
Morocco's land resources and heritage from corruption,
misappropriation, or illegal monopolization by means of "confronting
those who are corrupt or corruptible regardless of their social
statushttp://inpbpm. unblog.fr/ http://inpbpm. zeblog.com/President; Maitre
Tarek SbaiTel 0661375176 Copyright  Instance Nationale de protection des Biens
Publics au Maroc Samir BouzidTel 0659826905  




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4493 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Mardi 25. Mai 2010  9:24
Sujet: Fw : la mise en place du programme de formation 2010 /2011.SNAPEST
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
--- En date de : Mar 25.5.10, rouani djamel <djamelrou@...> a écrit :



Dans le cadre de la mise en place du programme de formation 2010 /2011 la
section national de formation du snapest a organisé le samedi 22.05.2010 a oran
au sein du lycée pasteur une formation sur la gestion positive des conflits et
médiation après l ouverture de cette séance de formation par le coordinateur
national mr meriane meziane et le chargé de l organique mr aous mohamed et mr
khorsi mustapha chargé,des orientations et explications ont été donné sur le
choix du programme de formation pour l année 2010 2011 et periorité de formation
donné pour la gestion des conflits et la mediation et la communication. Des
ateliers seront lancé en septembre a oran alger constantine et timimoune pour le
sud , notant que les sections des wilayas d oran et el baydh saida mostaganem
tiaret et saida et sidi bel abbes ont participé a cette formation






 

 
programme//ATELIER GESTION DE CONFLIT ET MEDIATION/ snapest ORAN le 22.05.2010/

9H15-10H Accueil des participants
Présentation des participants et des formateurs
Attentes et craintes de l'atelier
Règles de l'atelier

10H-11H La communication
Perception
Interprétation
Obstacles à la communication
Message "je"

11H-12H30 : Le conflit

12H30 Repas

14H-14H30 Les méthodes traditionnnelles de résolution du conflit
La Conciliation
L'Arbitrage
La médiation

14H30-16H30: Les 05 étapes de la médiation

16H30-17H Evaluation de l'atelier
ATELIER GESTION DE CONFLIT ET MEDIATION.docx






[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4494 De: "Suzannah" <suzannahfirst@...>
Date: Lundi 31. Mai 2010  15:45
Sujet: L'Histoire cachée du Pcf
suzannahfirst
Envoyer un message Envoyer un message
 
L'Histoire cachée du Pcf
CONTRIBUTION  AU  CONGRES DU Pcf

Ici la relation de quelques évènements déterminants   dans
l'histoire
du Pcf que de nombreux militants de ce Parti ne  connaissent pas.

«  Rien ne fait plus de mal aux  travailleurs que la collaboration de
classes. Elle les désarme dans la  défense de leurs intérêts
et provoque la division. La lutte de classes,  au contraire, est la base
de l'unité, son motif le plus puissant. C'est  pour la mener avec
succès en rassemblant l'ensemble des travailleurs que  fut fondée
la CGT. Or la lutte de classes n'est pas une invention,  c'est un fait.
Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse : renoncer  à la mener
équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings
liés à l'exploitation et à  l'écrasement. » H. Krasucki


Par Suzannah Horowitz*  et Djamal  Benmerad**
Dans un souci de rectification  historique et par esprit
internationaliste, nous avons décidé  d'apporter, à notre
manière, notre contribution au succès du prochain  congrès du
Pcf qui se tiendra dans quelques jours malgré les appels de  nombreux
militants à en différer la tenue.  Loin de nous l'intention,
ici, de donner un coup de pioche supplémentaire au processus  de
démolition du Pcf entamée de  l'intérieur depuis plusieurs
décennies.

Comme toute  histoire a un début, nous allons commencer,  par hasard
et/ou par  perfidie, par la création du Pcf, parti, rappelons-le,
co-fondé par Ho  Chi Minh - en vietnamien         « Celui qui
éclaire » - en éludant,  au passage  l'histoire de la
colonisation française de  régions telles que les  Antilles  ou la
Provence puisque leurs  populations se sont accommodées du
colonialisme.

Il semblerait, à la lecture de ce qui suit, que Hô Chi Minh ait
emporté dans son baluchon l'idéal communiste.

En 1920 au congrès à  Tours, une majorité des militants
socialistes de la SFIO décident de  s'affilier à la Troisième
Internationale, fondée à la suite de la  Révolution d'octobre.
Le Parti communiste français, qu'on appelle alors  Section
française de l'Internationale communiste (SFIC) est ainsi créé :
il se proclame  bolchevique et révolutionnaire,mais il  ne vote pas
les conditions  formulées par la troisième internationale,
dirigée par Lénine.  Nous  constatons, par là, l'attitude
national-chauvine de ce Parti qui ne  s'est jamais résolu  à
l'internationalisme. La SFIC s'engageait  vaguement à construire un
parti  "révolutionnaire" ,.  Le parti constitué devait être
discipliné, suivant les règles étroites  du centralisme
démocratique : les minoritaires doivent suivre la ligne
décidée majoritairement, et n'ont pas le droit de s'organiser pour
défendre leur tendance. Internationaliste, enfin, un parti national,
comme le Parti communiste français (PCF) est d'abord une section de
la  Troisième Internationale, d'où le nom de SFIC. On estime à
120 000 le  nombre d'adhérents qui avaient rejoint le nouveau parti,
alors que la  vieille SFIO n'en comptait plus que 40  000, tout en
conservant néanmoins la majorité de ses députés et de ses
élus locaux. La scission au sein de la SFIO devait entraîner un an
plus  tard une scission du syndicat CGT, mais cette fois, les partisans
de  l'Internationale communiste qui fondèrent la CGTU étaient
minoritaires.

A  partir de là, prenons un raccourci pour  démontrer le
caractère national-chauvin du Pcf qui, estimant l'Algérie
trop éloignée de Paris, créa son avatar, le Parti Communiste
Algérien  (PCA), structuré de noyaux (cellules) composés
surtout d'ouvriers  expatriés, européens dont de nombreux
français "indésirables" en  métropole et autres repris de
justice. Ce clone du Pcf  s'alignait, bien  entendu, sur les
positions de son concepteur.

Le 8 mai 1945,  alors  que l'Europe célébrait dans la liesse
la victoire sur le fascisme,  acquise majoritairement grâce à la
glorieuse Armée rouge et aux soldats  Nord-Africains et
sénégalais, les patriotes algériens sortaient dans les rues de
Sétif,  Guelma et Kherrata en des manifestations pacifiques,
brandissant pour la  première fois le drapeau algérien, pour
réclamer l'indépendance de leur  pays. Les généraux
français, outrés par la vue du drapeau algérien et  par cette
revendication d'indépendance impensable dans leur esprit,
donnèrent à leurs soldats l'ordre de tirer sur les foules.
Nous nous  permettons la longue citation de ce texte du Courant
Communiste  International : « (…) Mais surtout, la  bourgeoisie
se garde bien  aujourd'hui encore de rappeler le fait que cette
sanglante répression a  été assumée par l'ensemble des
forces politiques françaises au sein d'un  gouvernement d'union
nationale et en particulier par les partis de  gauche ; comme le
"libérateur" de Gaulle, le parti socialiste (à  l'époque SFIO)
devait pleinement assumer, plus tard, la guerre  d'Algérie.
D'ailleurs, le gouverneur  général de l'Algérie en 1947,
Chataigneau qui commandait sur place  l'armée de tueurs était
présenté comme un socialiste.
Mais c'est   le  PCF qui a joué un rôle de premier plan dans les
massacres. Dès le   début, dans les colonnes de L'Humanité, le
PCF déclarait, au même titre  que Chataigneau, que "les auteurs
des  troubles étaient d'inspiration  et de méthodes
hitlériennes." Il parlera aussi "de provocation  fomentée par les
grands trusts et par les fonctionnaires vichystes  encore en place". Le
porte-parole du PCF, Etienne Fajon,  déclarait  encore à la
tribune de l'assemblée nationale le 11 juillet : "les  tueries de
Guelma et de Sétif sont la manifestation d'un complot  fasciste qui a
trouvé des agents dans les milieux nationalistes."   Alors que de
Gaulle avait demandé "de prendre toutes les mesures  nécessaires
pour réprimer les agissements d'une minorité d'agitateurs",  le
bureau politique du PCF publiait un  communiqué le 12 mai
déclarant : "Il faut tout de suite châtier  impitoyablement et
rapidement les organisateurs de la révolte et les  hommes de main qui
ont dirigé l'émeute" au nom de la défense "de  la
république française, métropole et territoires d'outre-mer, une
et  indivisible." Dans un tract signé par cinq membres du comité
central et  distribué sur le sol algérien, il appelle à une
chasse aux sorcières et  lance de véritables appels au meurtre et
aux pogroms en exigeant de "passer  par les armes les instigateurs de la
révolte et les hommes de  main qui ont dirigé l'émeute. Il ne
s'agit pas de vengeance ni de   représailles. Il s'agit de mesures de
justice. Il s'agit de mesures de  sécurité pour le pays". Ainsi
une milice mise sur pied par le PCF   et la  CGT servit d'auxiliaire
à la police et à l'armée. Ces appels au meurtre  furent, bien
entendu, relayés par le PCA, succursale du  PCF.
Et pour couronner le tout, c'est le ministre  communiste de l'aviation
Charles Tillon qui a  directement ordonné le bombardement des
régions "émeutières".

Mais    cette répression à laquelle appelait le Pcf avait
commencé plus tôt. La  conquête de l'Algérie, à
partir de 1830, est menée au moyen de pillages  et de viols, de
razzia et autres destructions systématiques pour  contraindre les
tribus à la soumission. Une cruauté à peine imaginable.  Un
officier, le colonel de Montagnac, décrit ces méthodes en 1843
:«  Il faut anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds
comme des  chiens. » En  1845, le général Pélissier enfume
un millier  d'Algériens dans une grotte de Dahra (1). Quant aux
« gens qui n'étaient  pas massacrés  », ils « mouraient
de faim, de malnutrition et de maladies »  (2).
Le Pcf avait  donné le La quelques années  auparavant : « Si
quelques fous  songeaient à dépouiller la France de son  domaine
colonial, toutes les énergies françaises et toutes les consciences
droites dans le monde se révolteraient contre pareille tentative »
(3), épousant ainsi ce credo  de Léon Blum qui affirme, dans une
déclaration à la Chambre des députés en 1925 : « Nous
admettons le  droit et même le devoir des races supérieures
d'attirer à elles celles  qui ne sont pas parvenues au même
degré de culture ».
Le PCF  devait  d'ailleurs continuer à jouer ce rôle au début
de la guerre d'Algérie,  notamment lorsqu'il vota le 12 mars 1956 les
"pouvoirs spéciaux" au  gouvernement socialiste Guy Mollet qui allait
donner les moyens  financiers et humains (à travers l'envoi de
contingents de jeunes  appelés)  à l'Etat français
d'intensifier la guerre sur le sol  algérien.
Sur le  plan idéologique, le Pcf eut « La  Révélation » :
il prônait, après  les massacres que l'on vient de décrire,
« l'union des classes  ouvrières française et algérienne
». L'union dans la domination !  Par  ailleurs, hormis quelques
paysans expropriés par le colonialisme, et qui  se prolétarisa
à travers l'exode interne vers les villes, la classe  ouvrière
algérienne n'existait pas. Si les Pcf était un parti
réellement  communiste, il l'aurait tout de suite analysé
grâce la grille marxiste.  Nous rappellerons,  au passage, aux
imbéciles  qui  encensent Mitterrand, l'homme qui a le plus
dénationalisé d'entreprises  dans toute l'histoire de
France, qui n'a presque pas cessé d'être  ministre sous la
IVème République, en particulier pendant la guerre
d'Algérie. En 1954, il interdit la manifestation du 14 juillet :
chaque  année, le 1er mai et le 14 juillet, des ouvriers algériens
membres du  MTLD (le Mouvement des travailleurs pour les libertés
démocratiques)  manifestaient aux côtés des ouvriers
français ; le 14 juillet 1953, la  police avait tué six
manifestants, ouvriers algériens. Lorsque commence  la guerre
d'indépendance algérienne, en novembre 1954, Mitterrand
utilise, le 5 puis le 7 novembre, des formules devenues célèbres
:«  La seule négociation, c'est la guerre » ;«
l'Algérie c'est la  France et la France ne reconnaîtra pas
chez elle d'autre autorité que la  sienne ». Garde des Sceaux,
il signe en mars 1956 un décret qui  dessaisit  considérablement
la justice civile au profit des tribunaux militaires,  pour faciliter la
répression sommaire. Malgré les premières révélations
sur la torture pratiquée par l'armée française, Mitterrand
reste  jusqu'au bout dans le gouvernement Mollet. Les ignares
sortent un  argument pour idolâtrer Mitterrand : il a          «
aboli la peine de  mort ».  Ils feignent d'oublier qu'en tant
que Garde des Sceaux pendant la guerre  d'Algérie, il avait fait
guillotiner nombre de patriotes algériens  ainsi qu'un jeune
communiste français,  Fernand Yveton, qui avait à oeine 20 ans. Il
a  aboli la peine de mort en France parce que c'était une exigence
de  l'Histoire et il l'a fait sur proposition insistante de
Robert Badinter.  Mitterrand ne pouvait se permettre le luxe
d'ignorer Badinter : il  avait trop besoin de la réputation et du
prestige de ce dernier. Il a  fait mieux en matière d'infamie:
dès 1966, il propose au Parlement une  loi pour la «
réintégration de plein droit dans les fonctions, emplois  publics
ou  ministériels ainsi que les divers droits à pension » des
membres de  l'Organisation de l'armée secrète (OAS, groupe
d'extrême droite dont les  membres luttaient pour la
préservation de « l'Algérie française »). En  1981,
avant l'élection présidentielle, Mitterrand promet l'amnistie
et  la réhabilitation pour les membres de l'OAS et pour les
généraux  putschistes. Il s'agit de gagner des voix de
rapatriés aux dépens de la  droite.  Les associations de
pieds-noirs, et en particulier Jacques  Roseau, négocient avec le
candidat socialiste à la présidentielle de  1981 : en échange
d'une promesse d'amnistie totale, elles ont appelé les
rapatriés de voter pour lui. Le projet de loi accordant une amnistie
générale est adopté le 23 novembre 1982, après que le
gouvernement  Mauroy eut engagé sa responsabilité sur cette
question.

Mais revenons au Pcf qui n'en  resta pas là dans son alliance,
à  priori contre-nature, avec ses compatriotes colonialistes. Nous
allons  emmener nos lecteurs à l'autre bout de l'Afrique :
Madagascar.
Lors   de  la révolte anticoloniale des Malgaches en mars 1947, le
Pcf qui  participait au  pouvoir en France participa également à
la répression de ce peuple.  Selon http://www.matierevolution.fr/,
« En juin 1947, au onzième congrès  du Pcf à Strasbourg,
Maurice Thorez  conclue : « A Madagascar, comme  dans d'autres
parties de l'Union Française, certaines puissances
étrangères ne se privent pas d'intriguer contre notre pays.
» L'empire    colonial français, hypocritement appelé «
Union française », est  défendu par le Pcf. Dans les «
Cahiers du communisme » d'avril 1945, on  peut lire : « A
l'heure présente, la  séparation des peuples coloniaux  avec
la France irait à l'encontre des intérêts de ces
populations. »  (!)  Quant à François Mitterrand, il
déclarait le 6 avril 1951, alors que des  milliers de Malgaches
pourrissaient dans les geôles de la France : «  Les statistiques
manquent de précision mais il semble que le nombre de  victimes
n'ait pas dépassé 15.000 (!). Mais à qui la faute si ce
n'est aux instigateurs et aux chefs de la rébellion ».
Il faut signaler  que celui qui ordonna la répression fut le
communiste et non moins  ministre de la Défense François Billoux.

Mais Pcf et le Pca eurent leurs  "dissidents", c'est-à-dire
d'authentiques communistes, qui sauvèrent  l'honneur du communisme
français tels que notre camarade et ami Henri  Alleg, Malika Amrane
(de son vrai  nom Daniel Minne), Maurice Audin, Henri Maillot, et
d'autres héros qui  furent plus tard connus sur le plan international
comme "Les porteurs de valise".

A  présent, revenons à  l'actualité.
La dernière avanie du Pcf fut de se fondre dans cette  fumisterie
appelée Front de Gauche à l'occasion des élections
régionales. Non seulement ce FdG  ne veut pas détruire le
système  capitaliste, mais remplacer la droite classique aux
commandes du  capitalisme.  Mais le résultats des courses après le
dépouillement des  urnes fut pour le Pcf la perte de plusieurs
territoires au profit du PS  …et du Front national !
Par ailleurs, et au jour d'aujourd'hui, on   ne connait pas  la
position du Pcf en ce qui concerne les  FARColombiennes  ou, plus
près de nous, les cas des prisonniers  politiques détenus en
France Geoges  Ibrahim Abdellah, Georges  Cipriani et de Jean-Marc
Rouillan.
Tout comme on ne sait pas si le Pcf  présentera un candidat aux
présidentielle de 2012 ou si, dans sa  perpétuelle quête de
parrain, il ne va pas se trouver un autre mentor devant qui se coucher.
Récemment,  la direction fantômatique de ce parti fit
"courageusement" expulser de leur  local et par la  police les militants
de la section Halles Bourse (Paris  Ier IIe). Nous en concluons que la
direction du Pcf fait le travail de  la droite : combattre les
communistes.

Depuis plusieurs mois,  alors que plusieurs communistes  authentiques
ont quitté le Pcf à cause de son abjecte  collaboration de
classe, d'autres militants, non moins communistes, appellent à la
rectification de ligne de leur Parti, mais surtout au report de la date
de la tenue de leur congrès - pour une meilleure préparation sur
le plan  théorique - arbitrairement et anti-statutairement fixée
par la  direction au début juin.
Jusqu'à aujourd'hui, seul un silence méprisant leur est
parvenu.
La   direction de ce parti compte, pour préparer "son" congrès,
sur ses  penseurs et  autres idéologues de sous-préfecture.

A quand une révolution  communiste au Pcf ?

S. H. et  Dj. B

*Suzannah  Horowitz est journaliste
   **Djamal  Benmerad est journaliste et écrivain

1) Marc Ferro, « La  conquête  de l'Algérie », in Marc
Ferro (dir.), Le livre noir du colonialisme  XVIe-XXIe siècle : de
l'extermination à la repentance, Paris, Robert  Laffont, 2003, p.
492.
2) Catherine  Coquery-Vidrovitch, « Évolution  démographique de
l'Afrique coloniale », in Marc Ferro (dir.), Le livre  noir du
colonialisme, op. cit., p.  558.
3) Cité in Gilles  Manceron, Marianne et les colonies, op. cit., p.
226


http://barricades. over-blog. com/
   [Syndicats]  <http://syndicats.over-blog.com/>


[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4495 De: Suzannah Horowitz <suzannahfirst@...>
Date: Jeudi 3. Juin 2010  23:05
Sujet: « La lâcheté des gouvernements arabes... »
suzannahfirst
Envoyer un message Envoyer un message
 
Borhane Ghalioune. Spécialiste en relations
internationales
        « La lâcheté des gouvernements arabes a favorisé la politique
  israélienne à l’égard des Palestiniens »



  Professeur en sciences politiques à l’université de Nanterre,
Borhane Ghalioune dénonce vigoureusement l’attaque meurtrière
israélienne contre la « flottille de la liberté ». Pour ce chercheur
syrien, les pays qui soutiennent Tel-Aviv se retrouvent aujourd’hui dans
  un grand embarras. Dans cet entretien, M. Ghalioune dénonce le
comportement des grandes puissances occidentales, à leur tête les
Etats-Unis.





Propos recueillis par Yacine Farah - El Watan, 2 juin 2010
-  Comment expliquez-vous que l’armée israélienne attaque un
  bateau de solidarité dans les eaux internationales ?
       Israël se considère comme un Etat exceptionnel qui n’a pas à se
  soumettre aux règles internationales. Il s’identifie aux victimes des
nazis, et comme toutes les victimes, il n’a de compte à rendre à
personne, bien au contraire, ce sont les autres qui doivent lui rendre
compte de leurs actes, y compris les Palestiniens qui, sans le savoir,
agressent Israël parce qu’ils ne veulent pas quitter la Palestine pour
permettre à Israël de s’étendre, de se renforcer et de devenir un Etat
légitime et respectable. Mais, les Israéliens n’ont pu s’installer dans
cette mentalité sans le soutien inconditionnel, voire la complicité des
grandes puissances, occidentales en particulier, mais aussi la lâcheté
des gouvernements arabes.

       -  Pensez-vous que le dialogue indirect entre Arabes et
Israéliens a encore de l’avenir ? Que doivent faire les Arabes à présent
  ?
       Aujourd’hui on ne parle plus de paix, mais de la nécessité de
ressusciter le processus de paix. Cela dure depuis bientôt 20 ans...

-  Comment expliquez-vous les réactions embarrassées des
pays amis d’Israël, particulièrement les Etats-Unis ?
       Tous les Etats qui ont soutenu,et soutiennent l’entreprise
coloniale israélienne sont dans l’embarras. Ils ne savent plus comment
sauver Israël encore une fois de la colère de l’opinion internationale,
alors qu’il n’y a pas six mois Tel-Aviv a été condamné par le rapport
Goldstone de crimes contre l’humanité à Ghaza notamment. Le coût moral
et politique de la défense d’Israël est de plus en plus élevé.

-  La Ligue arabe se réunit aujourd’hui. Pensez-vous que
cela va changer quelque chose ?
       Strictement rien. La Ligue arabe est une institution vidée de
sa substance par les gouvernements arabes eux-mêmes. Elle sert à éviter à
  chaque gouvernement arabe de prendre ses responsabilités dans les
questions régionales, ce qui explique que les Arabes sont pratiquement
absents et ne jouent aucun rôle dans le façonnement de la géopolitique
régionale, laissant aux autres puissances, iranienne et turque, la
mission d’affronter Israël, qui cherche à imposer sa loi dans toute la
région.


« Du murmure à la révolte
le chemin est long
mais il ne fatigue jamais »
                      Djamal Benmerad
Suzannah Horowitz
Journaliste
http://barricades. over-blog. com/





[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4496 De: MAMO malik <amajid_2006@...>
Date: Mardi 8. Juin 2010  16:04
Sujet: Les Touareg veulent des Etats Fédéraux
amajid_2006
Envoyer un message Envoyer un message
 
 
   APRES LES COMPORTEMENTS NON    
>  AVOUES , LE TRIBALISME ,LE REGIO
>  NALISME, LE MAK, VOICI UN AUTRE 
>  DANGER QUI GUETTE   NOTRE PAYS
>  A QUI LE TOUR IRREFLECHI 
>     
>        Les Touareg veulent des Etats 
>                Fédéraux
>
>
>A ceux qui veulent comprendre ce qui se trame à nos frontières SUD. Une
situation héritée de la période coloniale, savamment manipulée par les
services secrets des pays qui défendent leurs intérêts stratégiques dans la
région ( uranium et pétrole en tête) 
>
>
>
>Les Touareg veulent des Etats fédéraux au Mali et au Niger
>La presse algérienne révèle que «Les circuits du Tassili du Hoggar sont
interdits aux agences de tourisme de Tamanrasset… les services de sécurité
ont reconduit manu militari des touristes et leurs accompagnateurs… Des
touristes en bivouac ont été carrément embarqués à bord d’hélicoptère,
débarqués à Tamanrasset, et abandonnés sans aucune explication.» (1)
>En réalité, un vent de panique s’est emparé des autorités après une
interception de communication de téléphones satellitaires concernant une
«commande de kidnapping». 
>
>Ce qui devait arriver arriva. La persistance d’une insécurité chronique
généralisée au Sahel a fini par remonter de nouveau au Sahara qui a déjà
connu le retentissant épisode de février 2003 où 32 touristes avaient été
enlevés entre Djanet et Illizi.
>Comme on le craignait, le paiement de rançons a suscité toutes les
convoitises et poussé à la tentation des chauffeurs guides des agences de
voyages, qui avaient pour mission de livrer quelques touristes, contre de fortes
sommes d’argent. Plusieurs arrestations ont suivi cette alerte. 
>L’engrenage qui risque de s’emballer est prévisible: l’insécurité va
remonter encore plus au nord vers les zones pétrolières et poussera les
autorités à militariser davantage tout le Sud algérien. Les Sahara
mauritanien, marocain, tunisien et libyen ne seront pas non plus épargnés par
ces nouveaux «rezzous», comme ce fut déjà le cas avec le kidnapping d’un
couple d’autrichiens en Tunisie en février 2008, et d’espagnols en
Mauritanie en novembre 2009. 
>Cette grave atteinte à l’activité économique prometteuse du tourisme
saharien sonne comme un «sabotage caractérisé» du tout récent activisme
algérien qui a provoqué en ce début d’année 2010 plusieurs réunions de
coordination des états-majors diplomatiques, militaires et du renseignement,
pour combattre le terrorisme et s'opposer à toute intervention étrangère. 
>C’est aussi une conséquence directe de la mauvaise perception et gestion
politico-militaire du problème Touareg, qui dure depuis l’indépendance des
Etats africains. L’invention récente du terrorisme d’Al Qaïda est
utilisée comme un arbre qui cache la forêt de la rébellion touarègue qui
n’a jamais cessé depuis le début du siècle contre le colonisateur et
s’est poursuivie après les indépendances à cause d’un tracé frontalier
arbitraire et contre nature. Encore un autre héritage colonial empoisonné. 
>Le message lancé continuellement par les Touaregs est pourtant simple. Comme
le dit l’adage populaire: «nalâab ouala nahsad» (Soit je joue, soit je ne
vous laisserai jamais jouer). Tant que le problème touareg ne sera pas résolu,
aucun espace sahélo-saharien ne connaîtra la paix, la sécurité et la
prospérité. 
>Pour éviter le pire, en tant que pays central et leader du Sahara,
l’Algérie doit remettre les compteurs géopolitiques de la région à zéro,
opérer un changement radical de la gestion du problème Touareg, et
reconstruire ses relations avec tous les pays voisins du Maghreb et du Sahel sur
de nouvelles fondations. 
>La géopolitique des populations du Sahel 
>Le Sahel est la bande semi désertique prolongeant le Sahara des cinq pays
d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte) aux cinq Etats
subsahariens: Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Soudan. Ces pays du Sahel, créés
de toutes pièces par la décolonisation sont considérés, en droit
international, comme des États, mais n’ont jamais été des Nations. 
>Cet ensemble de cinq pays ne compte que 80 millions d’habitants en 2008 sur
un espace de 7,323 millions de km2, soit moins de 11 habitants/km2. Cette
densité est trois fois inférieure à la moyenne de l’Afrique (32 hab/km2),
et cinq fois inférieure à la moyenne du Monde (49 hab/km2). Ce peuplement est
encore très inégal selon l’occupation territoriale, avec une dominante du
nomadisme, allant jusqu’à moins d’un hab/km2. (2) 
>De telles configurations de peuplement et de surfaces désertiques expliquent
les difficultés de souveraineté et de gouvernance sur ces vastes territoires.
Aucun des cinq Etats n’a ni la volonté, ni les moyens budgétaires et
logistiques d’y déployer un maillage territorial permettant d’exercer
l’administration et la sécurité. Il est donc inévitable que des groupes
locaux ethniques, «héritiers légitimes» de leurs territoires, en prennent le
contrôle, et se rebellent contre le pouvoir central. 
>L’exemple le plus significatif est celui du Mali. On distingue 23 ethnies
réparties en cinq principaux groupes: mandingue (Bambara, Soninké, Malinké,
Bozo), pulsar (Peul, Toucouleur), voltaïque (Bobo, Sénoufo, Minianka),
saharien (Maure, Touareg) et Songhaï. Les 9/10 de la population, noirs
sédentaires, se concentrent dans le sud du pays, le Mali utile en termes de
potentialités agricoles. Mais deux tiers du territoire malien sont revendiqués
par les Touaregs qui n’ont jamais accepté le pouvoir noir de Bamako. 
>Le Niger est un territoire tripolaire composé à l’ouest des
Djerma-Shongaï, 22% de la population, au centre et à l’est des Haoussas,
56%, et au nord des Touaregs, environ 10% qui revendiquent les trois quart du
territoire. Comme au Mali, la rébellion permanente des Touaregs atteste de la
fragilité chronique de l’État nigérien. 
>Du caractère transfrontalier de nombreuses ethnies, à l’exemple de
l’ethnie zaghawae transfrontalière entre le Tchad et le Soudan, il en
résulte que les territoires des pays voisins sont utilisés comme lieux de
replis lors des conflits. Ainsi, le Soudan a-t-il servi de lieu de repli pour
des groupes rebelles du Tchad, comme le Tchad l’est pour des groupes du
Soudan. Le Sahara algérien et libyen est utilisé comme lieu de repli par les
rebelles touaregs du Niger et du Mali, qui considèrent aussi ces régions
comme leur espace vital. 
>Avant la colonisation, il existait des frontières naturelles entre les
populations blanches d’Afrique du Nord et les royaumes noirs sub-sahariens.
Elles s’étendaient des fleuves Sénégal et Niger jusqu’au Lac Tchad. Le
dogme intangible des frontières coloniales a bouleversé profondément les
équilibres géo-démographiques du Sahel. 
>La réunion de l’OUA d’Addis Abeba en Mai 1963 et la conférence des chefs
d’Etat du Caire en juillet 1964 ont entériné le statu quo des frontières
issues de l’époque coloniale. En fait, ces frontières se substituèrent aux
limites administratives établies par la France, lors de la création de
l’Organisation Commune des Régions Sahariennes (OCRS), le 10 janvier 1957.
(3) 
>«L’esprit qui a présidé à l’élaboration de l’OCRS dévoile une
conception ethnique du territoire dont un des objectifs était de créer une
barrière politique définissant une «chasse gardée française» susceptible
d’éviter des contacts entre une Algérie qui avait engagé une guerre pour
acquérir son indépendance et une Afrique noire traversée par l’opinion des
leaders indépendantistes… Cette barrière ethnico-politique pouvait se
dresser en jouant sur une série d’oppositions classiques telles que nomades
et sédentaires, Touaregs/Arabes, Touaregs/populations noires et bien sûr
Blancs/Noirs. À l’évidence, cette conception ethnico-territoriale, voire
cette «arme ethnique» utilisée par les services français, ne pouvait
qu’exacerber les relations interethniques déjà tendues.» (4) 
>La mystification coloniale du problème touareg 
>La France coloniale présente en Afrique noire, notamment au Sénégal depuis
le 17è siècle, et en Afrique du Nord depuis l’invasion de l’Algérie en
1830, voulait faire la jonction de son empire colonial entre le Nord et le Sud,
mais s’était heurtée à ces populations mystérieuses de nomades du Sahara
surgissant de nulle part.
>Après plusieurs missions de géographes explorateurs comme Henry Duveyrier
(1840-1892), une première incursion militaire menée par le colonel Paul
Flatters en 1881 dans le Hoggar fut massacrée par les Touaregs. 
>Il a ensuite fallu attendre 1902 et la fameuse bataille de Tit pour entamer le
début de la conquête du Sahara. Les livres d’histoire citent souvent cette
«glorieuse victoire de l’armée française», en prenant bien soin
d’occulter qu’il n’y avait en fait qu’un seul français dans cette
expédition, le lieutenant Cottenest alors que la centaine de combattants
étaient tous des algériens Chaâmbas de la région de Ouargla, rivaux
héréditaires des touaregs dans les rezzous. Ce fut le début d’une abondante
littérature de mystification coloniale qui a toujours fait croire à une
supériorité militaire française, une pacification du Sahara et à la
soumission des Touaregs devenus «amis des français». 
>Pourtant, le Comte Henry-Marie de la Croix de Castries, explorateur et
historien de l’Afrique du Nord où il fut affecté en 1873 aux Affaires
indigènes, avouait son admiration de «la vie de ces grands chefs bédouins, si
proche de celles des temps bibliques. Ce jeune lieutenant se sentait tout
pénétré d’inspirations orientales «qui de cette vie arabe lui causa
l’impression la plus profonde et la plus durable, de la foi sereine, active et
méritoire de ces musulmans convaincus.» 
>Il relatait aussi la sévère leçon d’humilité que lui donnait l’exemple
de ses cavaliers d’escorte, mettant pied à terre pour prier Dieu.«Je
m’éloignai; j’aurais voulu rentrer sous terre! Je voyais les amples burnous
s’incliner à la fois dans un geste superbe aux prostrations rituelles;
j’entendais l’invocation: Allahou Akbar! Dieu est le plus grand! Et cet
attribut de la divinité prenait dans mon esprit un sens que toutes les
démonstrations métaphysiques des théodicées n’avaient jamais réussi à
lui donner. J’étais en proie à un malaise indicible, fait de honte et de
colère. Je sentais que dans ce moment de prière, ces cavaliers arabes, si
serviles tout à l’heure, avaient conscience qu’ils reprenaient sur moi leur
supériorité.» (5) 
>Le Sahara, présenté par les colons comme une frontière déserte
infranchissable a en fait toujours été une zone peuplée, reliée par des
pistes, des points d’eau et des oasis. Le chameau y était présent depuis
l’Antiquité et les traces des nomades transsahariens remontent aux peintures
rupestres. Les populations des rives nord et sud du Sahara n’ont jamais
été séparées. 
>«L’installation du père De Foucauld à Tamanrasset ne relève pas seulement
d’un souci mystique de solitude, mais de raisons proprement patriotiques et
militaires. Le massif montagneux du Hoggar est le centre géographique de la
vaste zone désertique qui s’étend du versant sud de l’Atlas, au nord,
jusqu’aux bassins du Niger et du Tchad au sud, et de l’océan Atlantique à
l’ouest; jusqu’à la Tripolitaine à l’est. Cette forteresse est au
carrefour des pistes qui mènent aux ports méditerranéens l’or, l’ivoire,
les esclaves importés d’Afrique noire. Les agiles Touaregs du Hoggar
fondaient à l’improviste sur les lourds convois chargés de marchandises ou
se faisaient grassement payer pour les protéger». (6) 
>Les cités touarègues de la boucle du fleuve Niger (Tombouctou, Gao, Agadez,
Tahoua) ont été reliées depuis plusieurs siècles aux cités du grand Maghreb
(Marrakech, Fez, Tlemcen, Tihert, Cirta, Ouargla, Biskra, Kairouan,…). Chaque
année, les pèlerins transitaient par ces villes pour leur voyage à La Mecque,
en passant par la Tripolitaine, le Fezzan, le Tibesti et l’Egypte. Au
XVe siècle, la ville mythique Tombouctou comptait environ 100.000 habitants
(30.000 aujourd’hui), dont 25.000 étudiants qui fréquentaient la célèbre
université. 
>Une délégation touareg qui rencontra à Biskra le général de la Roque en
1890, lui confirmera l’étendue de leur territoire:«Partout où nous allons
nous nous heurtons à vous… du Sud tunisien aux portes de Ghadamès,…au
Nezfaoua et dans le Sahara jusqu’à Figuig, nous vous trouvons partout ; avec
vous ces contrées là nous sont fermées et nous sommes comme murés chez
nous.» (6) En cette fin de siècle, les Kel Ahagar et Kel Ajjer se retrouvent
encerclés, privés de leurs débouchés au Sud comme au Nord.
>Occultant et bafouant l’histoire millénaire des populations sahariennes, la
France a tenté d’imposer au Sahara le triptyque colonial des 3 C défini par
David Livingstone: Civilisation, Christianisme, Commerce. Mais malgré tous
leurs efforts, Charles de Foucauld et les missionnaires chrétiens n’ont
jamais réussi à évangéliser, ni franciser un seul homme bleu. 
>Dans sa lettre du 29 Mai 1909 à Henry de Castries, Foucauld écrivait avec un
étrange mélange de naïveté et de mépris: «Je vais reprendre mon travail
quotidien: apprivoisement des Touaregs, des Indigènes de toute race, en
tâchant de leur donner un commencement d’éducation intellectuelle et
morale… Tout cela pour amener, Dieu sait quand, peut-être dans des siècles,
au christianisme. Tous les esprits sont faits pour la vérité, mais pour les
Musulmans, c’est affaire de très longue haleine.» (5) 
>Même le tamasheq restera la langue dominante, tenant tête au français. Et à
ce jour les pistes commerciales ancestrales restent toujours contrôlées par
les touaregs. 
>La stratégie coloniale de diviser pour régner a complètement perturbé la
perception géopolitique du problème touareg. En réalité, ce terme, devenu
générique, englobe l’ensemble des tribus du Sahara et du Sahel qui parlent
le tamasheq, de la même façon qu’on désigne par le terme arabe tous ceux
qui parlent la langue arabe. Au fil des siècles et du nomadisme, le métissage
tribal et l’assimilation culturelle ne permettent plus de distinguer touaregs
et arabes, comme on le fait encore à tort entre les populations amazighophones
et les berbères arabisés au Maghreb. Les Kountas, Berraber, Berrabich,
Zenaga, Iguellad, Ansar, Chorfa, etc… d’origine arabo-berbères, qui
nomadisaient des confins désertiques maghrébins jusqu’à Zinder, se sont au
fil des siècles complètement fondus dans la culture touareg du désert
(langue, mœurs, traditions, habillement, coutumes sociales et juridiques,…).
Ils forment en réalité un seul
  peuple vivant en symbiose. (7) 
>Depuis les indépendances, on constate une sédentarisation forcée des
touaregs en Algérie et Libye, une marginalisation au Niger et une
discrimination au Mali avec une seule alternative: l’exil ou les armes.
Pourtant, rien au Sahara ni au Sahel ne peut se faire sans le consentement de
ces chevaliers du désert. 
>Les frontières sahélo-sahariennes «géométriques» entre les 10 Etats, en
plein désert, ont-elles un sens? Elles ne sont qu’un fait accompli colonial,
une contrainte exogène absurde, artificielle, handicapante. Le droit occidental
colonial a imposé une «territorialité» en contradiction avec la nature de
l’immensité de l’espace saharien et du mode vital et économique nomade et
pastoral. Chez les populations nomades, la géographie politico-économique est
mouvante selon la pluviométrie, les rapports de force tribaux et la liberté
immuable de circuler. L’idée même d’une frontière fixe est un concept
inexistant chez les peuples sahariens. En définitive, personne au Sahara n’a
jamais considéré ces frontières théoriques et fictives. Ni les puissances
coloniales, ni les Etats indépendants, ni les populations… ni les «nouveaux
terroristes» (8) 
>Le problème touareg renvoie à la complexité géographique de l’espace
saharien, aux enjeux humains et économiques du nomadisme. Il pousse à
s’interroger sur une nouvelle perception du principe de souveraineté partagé
sur des déserts. Comme il est hors de question de marginaliser ou
d’exterminer les Touaregs, comme le furent tragiquement les Indiens
d’Amérique, la question fondamentale est celle de définir leur intégration
et leur rôle dans cet immense espace saharien partagé entre ces 10 Etats.
Cette problématique dépasse largement le cadre défini par les Accords de
Tamanrasset en 1991 et d’Alger en 2006, qui n’ont en fait jamais été
appliqués. 
>Le morcellement de l’espace touareg voulu par le colonisateur et perpétué
par les Etats indépendants doit être abandonné au profit d’une intégration
civilisationnelle, géographique, linguistique de cet espace selon un double
système d’Etats fédéraux et de zones franches. Des personnalités
africaines ont déjà prôné une «déconstruction» de cet héritage colonial
des «cadres territoriaux existants, par la remise en question des frontières
convenues et la création simultanée d’espaces mouvants». 
>Les Touaregs veulent des Etats fédéraux 
>Dès les indépendances de 1960, après la création de l’OCRS, une alliance
s’était nouée au Mali pour soutenir une partition territoriale du «Soudan
français», afin d’éviter d’être gouvernés par des pouvoirs noirs. 
>Une des figures emblématiques de cette résistance au fait accompli colonial
était Mohamed Ali ag At-Tahar (1904-1994), Aménokal des Kel Antessar. Il
ressemblait en tous points à son père At-Tahar ag Al Mahdi, né vers 1868 et
devenu Aménokal en 1914, que décrit de fort belle manière Paul Marty :«At
Tahar est le type du grand, vigoureux et beau Targui. D’une magnifique
prestance, d’une dignité souveraine, il fait le plus bel effet. Intelligent
ouvert, sympathique, c’est un assez bon lettré arabe, encore qu’il soit
beaucoup plus guerrier que taleb.» (7) 
>At-Tahar adopta une attitude pleine d’ambiguïté et de diplomatie avec les
colonisateurs dans la région de Tombouctou. Ni soumis, ni rebelle, il avait
pour souci de protéger sa tribu par une cohabitation et une collaboration
tactique avec l’autorité coloniale. Il agissait comme Moussa Ag Amestane,
Aménokal des Kel Ahaggar qui avait toujours fait planer cette confusion subtile
entre soumission et alliance avec l’ordre colonial qui exaspérait le
général Laperrine: «il s’agissait de remettre au point la soumission de
Moussa faite à In Salah et de bien établir que c’était une soumission et
non une alliance. Il fallait faire accepter par les tribus un léger impôt qui
fut une marque tangible de cette soumission.» (Laperrine, 1913) (9) 
>Laperrine et ses adjoints avaient mis au point cette politique subtile
d’affrontement avec les Touaregs: «Le Touareg obéira à la force; il y
obéira comme l’Arabe, d’une façon parfaite, mais seulement quand il aura
constaté qu’il ne peut faire autrement. Il faut donc lui prouver, lui montrer
notre force.» (9) 
>Mohamed Ali ag At-Tahar grandit dans la lignée des révolutionnaires
indépendantistes africains. Rebelle à l’autorité coloniale, il finit par
léguer le Tabbel d’Aménokal à son frère, Mohamed Al Mahdi, né en 1923 et
toujours en exercice à Bamako. 
>Mohamed Ali s’exila dès 1952 en Arabie Saoudite chez le roi Fayçal avec
toute sa famille et ses domestiques. Puis il s’installa en Egypte chez Nasser
qui lui offrit une épouse égyptienne. C’est au Caire qu’il se fit
connaître de tous les révolutionnaires africains et arabes, notamment des
leaders du FLN. Ensuite, il partit en Libye chez le roi Idriss, avant de
s’installer au Maroc en 1960 chez le roi Mohamed V qu’il avait déjà
rencontré en 1955 à son retour d’exil. 
>Alors qu’il était royalement reconnu et respecté, la puissance coloniale
craignait que Mohamed Ali fédère toutes les tribus dans un «royaume
touareg», et remette en cause la stratégie «d’indépendance dans
l’interdépendance» conçue et mise en Å“uvre par les gaullistes et leurs
réseaux de supplétifs de l’Armée Coloniale d’Afrique. 
>La proposition d’un Etat fédéral touareg au Sahara ayant été rejetée par
la France, les Touaregs commencèrent à s’armer et se révolter dès 1961,
moins d’un an après l’indépendance du Mali et du Niger. Une première
insurrection eut lieu fin 1962, contre le gouvernement de Bamako de Modibo
Keita. Les Touaregs n'eurent comme réponse qu'une sévère répression qui
décima les tribus des Adrar des Iforas, d'où avait été lancé le
mouvement. 
>Le tournant historique s’est joué en 1963 lorsque Modibo Keita réussit un
coup de maître en poussant les duo algérien, Ben Bella-Boumediene, et marocain
Hassan II-Oufkir à trahir les touaregs. Le 29 octobre 1963, Modibo joue un
rôle d’arbitre dans la sortie du conflit frontalier de la «guerre des
sables» qui opposait le Maroc à l’Algérie. Il réunit à Bamako Hassan II
et Ben Bella en présence du négus Haïlé Sélassié d’Éthiopie et obtient
des belligérants un cessez-le-feu immédiat.
>En échange de sa médiation,  et «sous la menace d’une généralisation
des conflits frontaliers en Afrique», il demande et obtient l’arrestation et
l’extradition des leaders touaregs exilés en Algérie et au Maroc. 
>C’est ainsi que Mohamed Ali Ag At Tahar est arrêté en 1963 par le général
Mohamed Oufkir sur ordre du roi et livré au Mali qui le maintiendra en
détention durant 12 ans, jusqu’à sa libération en 1975 par Moussa Traoré.
Brisé, il retourna en exil au Maroc, chez Hassan II qui le prit en charge et le
plaça dans une prison dorée pour le «neutraliser» jusqu’à sa mort en
1994. 
>De son côté, l’Algérie extrada deux chefs touaregs, Zaid ag Tahar ag Illi
et Ilias Ag Ayuba, et un jeune messager Mohamed El Ansari, neveu de Mohamed Ali,
envoyé spécialement du Maroc pour avertir Zaid et arrivé par malchance le
jour même de son arrestation. 
>Zaid, Amenokal des Iforas de Kidal, s’était d’abord exilé à Tamanrasset
puis à Ouargla. Ses disciples avaient déclenché une révolte en récupérant
un stock d’armes que l’armée coloniale avait enterré à Silet(120kms au
sud-est de Tamanrasset). Comme Mohamed Ali, Zaid s’était aussi désisté de
sa chefferie au profit de son frère Intallah plus docile, toujours en exercice
à Kidal.
>Libéré lui aussi en 1975, Zaid mourut en 1998. Ilias Ag Ayuba, chef des
Doushakis à Gao, tribus touaregs d’origine lointaine juive, avait suivi la
rébellion de Zaid et l’avait rejoint à Tamanrasset puis Ouargla. Il vit
toujours à Gao, alors que son frère Younès est installé à Tamanrasset où
il a facilité l’insertion de nombreux membres de sa tribu. La répression de
Modibo Keita aidés des virulents Songhaïs, qui a suivi ces arrestations, a
été féroce, proche du génocide (tueries, massacres collectifs, abattage de
cheptel, empoisonnement des puits, arrestations,…). Les régions du nord ont
été décrétées zones militaires, tous les postes de fonctionnaires
militarisés, et les touaregs écartés de toute fonction officielle. Après
avoir nié la réalité et l’ampleur de cette dissidence, le gouvernement de
Bamako annonce son écrasement complet en 1964. 
>Plusieurs exodes importants ont afflué vers les pays voisins essentiellement
l'Algérie, mais aussi Libye et Mauritanie, dès l’indépendance, puis à
chaque rébellion et lors des grandes sécheresses des décennies 70 et 80 et
l'actuelle de 2010. La naissance du groupe musical malien Tinariwen en 1982 à
Tamanrasset est intimement liée à cette situation d'exil et d'errance du
peuple touareg. Il est l'émanation même de cette diaspora qu’il chante aux
quatre coins du monde, en remplaçant le fusil par la guitare. 
>La trahison algéro-marocaine qui a soutenu le pouvoir de Bamako a
profondément déçu et découragé les touaregs qui se sont exilés ou
résignés à une résistance passive jusqu’à la nouvelle rébellion de
1990-1991 déclenchée par Iyad ag Ghali au Mali et Raïssa ag Boula et Mano
Dayak au Niger. 
>L’Algérie, entrée elle-même dans une grave crise politique et
sécuritaire, ne voulait surtout pas d’une nouvelle complication frontalière
et s’activa à la conclusion rapide d’un cessez-le-feu et la conclusion
d’accords d’intégration des touaregs dans l’administration de leurs
territoires. Un accord fut signé à Tamanrasset le 6 janvier 1991. (10) 
>Mais une «main invisible» a décidé de défaire «immédiatement» l’appel
à la sagesse et la pacification, et de poursuivre la marginalisation des
touaregs. Dès le 8 janvier, le signataire de l’Accord, le Colonel Ousmane
Coulibaly, Chef d'état-major général des armées, remplace au ministère de
la défense le président Moussa Traoré, qui se fait ensuite renverser le 23
mars par un coup d’Etat du Lieutenant-Colonel Amadou Toumani Toure, à la
tête d'un Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP). 
>Curieusement, le président algérien Chadli Bendjedid subira le «même
processus», abandonnant le poste de ministre de la défense au général Khaled
Nezzar en juin 1991, avant d’être «démissionné» en janvier 1992. 
>Le colonel Iyad ag Ghali a finalement été récupéré par Bamako et est
actuellement ambassadeur du Mali en Arabie Saoudite, et «négociateur
attitré» avec les preneurs d’otages maliens. Raïssa ag Boula, qui signa les
accords de paix au Niger en avril 1994, participa à plusieurs gouvernements
sous la présidence de Mamadou Tandja, qui vient d’être renversé par un coup
d’Etat en février 2010.
>Quant à Mano Dayak, il sera victime d’un mystérieux accident d’avion en
décembre 1995.
>Une nouvelle rébellion déclenchée par Ibrahim ag Bahanga en mai 2006,
rejoint par Iyad ag Ghali et Hassan Fagaga, provoqua une nouvelle
interventiondu«pompier algérien» qui lui «intima l’ordre de rebrousser
chemin alors que ses troupes étaient à 300 kms de Bamako». De nouveaux
accords ont été laborieusement signés à Alger le 4 juillet 2006 avec la mise
en place d’un Comité de suivi. (11) 
>Mais dès son retour à Bamako, le Général Kafougouna Koné, signataire des
«accords de reddition d'Alger» selon la presse malienne, est convoqué par un
groupe parlementaire et con­traint de répondre aux interroga­tions des
députés, en direct à la télévision. Il sera pris à partie sur la
constitutionnalité du document et sur l'esprit de certaines de ses
dispositions. Le cessez-le-feu ne fut pas respecté et plusieurs accrochages
eurent lieu entre les rebelles et l'armée malienne. Bahanga fut aussi à
l'origine de l'Alliance Touareg Niger-Mali fondée en juillet 2007.Finalement,
aucune mesure n’a été mise en Å“uvre et tour à tour, les touaregs de
l’Alliance Démocratique pour le Changement, puis l’Algérie se sont
retirés de cet Accord, devenu caduc… depuis le rappel de l’ambassadeur
algérien à Bamako, suite à l’affaire de la libération de l’agent de la
DGSE Pierre Camatte, contre le paiement d’une rançon et la
  remise en liberté de terroristes algériens par ATT. 
>L’équation politique touareg ressurgit régulièrement aussi simple que
dangereuse. Les touaregs du Mali et du Niger ne veulent pas porter atteinte à
la souveraineté des Etats existants, mais revendiquent l’instauration
d’Etats fédéraux avec une large autonomie, liés juridiquement à Bamako et
Niamey, mais ouverts et intégrés humainement et économiquement au grand
Maghreb, et à l'Algérie en particulier, comme ils l’ont toujours été
avant, pendant et après la colonisation. 
>Les nouvelles générations de touaregs, sont prêts à lancer de nouvelles
rébellions pour contrôler leurs territoires au nord du Mali et du Niger et
contraindre Bamako et Niamey à négocier. 
>Les touaregs rappellent pertinemment qu’ils sont les seuls capables de
sécuriser l’espace sahélo-saharien et garantir la stabilité de cette vaste
zone tampon entre l’Afrique du nord et l’Afrique noire. A défaut, ils sont
aussi capables de la maintenir dans l'état d'une zone interdite à hauts
risques d’instabilité géopolitique et de sous-développement chronique. 
>Saâd Lounès 
>29-05-2010
>(1)   El Watan du 26-05-2010 
>(2)   La géopolitique des populations du Sahel 
>(3)   Histoire des frontières algériennes 
>(4) André Bourgeot (CNRS) - Sahara: Espace géostratégique et enjeux
politiques
>(5)   Charles de Foucauld – Lettres à Henry de Castries (1850-1927) –
Grasset, Paris 1938 - Préface de Jacques de Dampierre 
>(6)   Georges Gorrée – Les Amitiés Sahariennes du Père de Foucauld –
Arthaud, Paris, 1946. —
>Dès son installation à Beni Abbès, «Foucauld a compris le rôle magnifique
qu’il peut remplir au Sahara: conseiller le plus exactement possible les chefs
qui ne se trouvent pas sur place. Officier français, il le demeurera jusqu’à
sa mort, plaçant très haut l’honneur du pays qu’il incarnait aux yeux des
populations sahariennes… le père Foucauld n’a jamais cessé un seul instant
d’être officier explorateur; parce qu’il demeura près de quinze années
consécutives au Sahara ; parce qu’il s’intéressa à tout ce qui touchait
l’action de la France dans les territoires du Sud… Charles de Foucauld,
moine missionnaire au Sahara, restera le modèle et le maître de tous les
officiers des Affaires Indigènes des nations colonisatrices… En d’autres
occasions, Foucauld ne se contente plus de renseigner, il donne lui-même des
ordres, et ceux-ci sont exécutés sur le champ.» Pour le général
Laperrine,«Charles de Foucauld
  demeure notre plus parfait instrument de pacification saharienne.»  
>Laperrine avait noté au bas du Rapport Officiel sur la mort de Foucauld :
«l’assassinat du père de Foucauld doit se rattacher à la lettre trouvée à
Agadès dans les papiers de Khaoussen et dans laquelle un européen (turc ou
allemand) lui conseillait comme première mesure, avant de soulever les
populations, de tuer ou prendre comme otage des européens connus comme ayant de
l’influence sur les indigènes dévoués aux français.» 
>Lettre du 2/8/1915 de Charles de Foucauld à Laperrine: «Je mène ma vie
ordinaire, dans un grand calme apparent, mais l’esprit étant au front avec
vous, avec nos soldats. Après le Dictionnaire Touareg-Français abrégé et le
Dictionnaire des Noms propres, voici le Dictionnaire Touareg-Français plus
développé qui est terminé et prêt à être imprimé. Je viens de me mettre
à la copie, pour l’impression, des poésies… cela me parait étrange, en
des heures si graves, de passer une journée à copier des pièces de
vers… Au cas où les lois de l’Eglise me permettraient de m’engager,
ferais-je mieux de m’engager? Si oui, comment m’y prendre pour m’engager
et être envoyé au front… Répondez-moi sans tarder; par ce même courrier,
j’écris pour demander si l’Eglise autorise quelqu’un dans mon cas à
s’engager.»– Lettres inédites au Général Laperrine, Pacificateur du
Sahara – La Colombe, Paris, 1954. Préface
  de Georges Gorrée. 
>(7)   Paul Marty - Etudes sur l’Islam et les tribus du Soudan, in Revue du
Monde musulman dirigée par Louis Massignon – Ed Ernest Leroux – Paris –
1918-1919 
>(8)   Kidal, 49ème wilaya d’Algérie 
>(9)   Paul Pandolfi, Une correspondance saharienne, Lettres inédites du
général Laperrine au commandant Cauvet (1902-1920), Karthala, Paris, 2006 
—
>Henry Laperrine (1860-1920), général de division, a été camarade de Charles
de Foucauld au 4e Chasseurs d’Afrique en 1881. Après la mort de Foucauld
(1/12/1916), la France coloniale craint l’embrasement du Sahara et Lyautey,
ministre de la guerre, rappelle Laperrine du front franco-allemand pour
reprendre en main la situation, dont les répercussions peuvent être d’une
gravité incalculable pour l’Afrique du Nord et l’Afrique Noire. En 2 ans,
il pacifie le Sahara pour la seconde fois, puis meurt le 18/2/1920, après 16
jours d’agonie dans le désert du Tanezrouft où son avion s’est écrasé.
Foucauld disait de Laperrine: «C’est lui qui a donné le Sahara à la
France… et qui a réuni nos possessions d’Algérie et notre colonie du
Soudan.» 
>(10)  Accords de Tamanrasset de 1991 
>(11)  Accords d’Alger de juillet 2006 
>
>________________________________
Votre messagerie et bien plus où que vous soyez. Passez à Windows Live
Hotmail, c'est gratuit ! Inscrivez-vous
>
>________________________________
Hotmail : un service de messagerie gratuit, fiable et complet Profitez-en




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4497 De: MAMO malik <amajid_2006@...>
Date: Dimanche 13. Juin 2010  15:57
Sujet: Tr : Re : [haratine] L'EN algérienne représente deux mondes : arabe et berbère, en Afrique du sud. Qui supporter ?
amajid_2006
Envoyer un message Envoyer un message
 
 
 
>Je ne crois pas avoir entendu cette équipe dire que je représente le monde
berbère et africain. Par contre, elle se veut la représentante du monde arabe
qui n'en veut pas d'elle malgré la,......... .,politique de ses dirigeants qui
se cherchent une identité venue d'ailleurs au détriment de la leur qui a
influencé nombres de pays méditerranéens.
>
>Quant à ce dire africains, en dehors de la langue de bois, le sentent ils
réellement comme bon nombre d'algériens qui s'en réclament avec fierté sans
pour cela  tom ber dans la xénophobie, comme c'est le cas de ceux qui
rejettent tout ce qui n'est pas eux ?
>
>Mouammar El Gueddafi et Belkacem Lounes, pour ne pas les citer, se ressemblent
d'une certaine manière. Que penser de cet imposteur qui n'est pas à une
lubie près ?  Son fiel n'a d'égal que lui même lorsqu'il déclare que les
tributs berbères ( d'origines arabes  ?) n'existent plus et qu'elles ont
disparu. Il a été jusqu'à  criti quer  l'usage de la langue berbère dans
certains pays tout en les sommant de cesser cette pratique, qualifiant les
revendications des populations amazighs pour la revendication de leur identité
et leur langue  de "propagande du colonisa teur et de ses agents. Que dire de
ceux qui veulent nous greffer à une identité qui ne correspond à aucune donne
géographique, historique, religieuse, sociologique ou autre ?
>
>Pour ce qui est de Belkacem Lounés, et au risque de me tromper, je crois que
c'est un élu de neuilly ( France ) dans la liste des verts.
>
>Quant à la FACAF, bien qu'elle agit pour le recouvrement de l'identité
amazigh dans toute ses dimensions, je pense que son action est
conjuguée politiquement avec leurs lieux de résidences où les libertés
sont pratiques et palpables. Tout comme Belkacem Lounès, cet engagement de
lutte identitaire, même avec d'autres motifs imposés indirectement, est à
observer, car tout apport de lutte pacifique et unioniste constitue une force
soudée pour la réussite de la lutte pour l'amazighité. Ces voies
nationales, venues de l'étranger, pourront être plus cin glantes en
comparaison de celles des amazighs (berbères) résidents en berbèrie
où, compte tenue d'une gouvernance illégitime, autiste, dictatoriale, et
autoritai re, les conditions de combat sont plus ardues. 
>   
>En démagogie et en parfait autiste, on peux être tout à la fois et
représenter n'importe qui en même temps.
>
>Jusqu'à preuve du contraire, je n'ai pas encore entendu un pays européen,
améri cain  ou asiatique dire représenter son continent ou le sien et un
autre en méme temps. Il n' y a que les pays arabes, les états qui se disent
arabes et certains pays de notre continent africain qui utilisent cette langue
de bois à des fins de politi que politicienne 
>
>
>--- En date de : Ven 11.6.10, Suzannah Horowitz <suzannahfirst@ yahoo.fr> a
écrit :
>
>
>>De: Suzannah Horowitz <suzannahfirst@ yahoo.fr>
>>Objet: [haratine] L'EN algérienne représente deux mondes : arabe et
berbère, en Afrique du sud. Qui supporter ?
>>À: "Dj. B." <le.brasier@yahoo. fr>
>>Date: Vendredi 11 juin 2010, 18h25
>>
>>
>> 
>>Tahar Hamadache :
>>
>>L'EN algérienne représente deux mondes : arabe et berbère, en Afrique du
sud. Qui supporter ?
>>
>>
>>
>>Articles de Tahar|
>>Articles sur Tahar|
>>Profil de Tahar
>>
>>L'Algérie, Laljiré, Lol-Jerry, L'ân-égérie ou alors Djaza'ir-eyth-
Mez&enna est, en plus d'être le seul représentant des pays arabes en coupe du
monde de football, en Afrique du sud, elle est aussi le seul représentant du
monde berbère au pays de Mandela. Rappel à tous les concernés.
>>
>>A en croire la crue de cruautés pharaoniques du mois de novembre dernier et
suivants, on est à peu près sûrs que nos frères et demi-frères égyptiens
vont préférer supporter l'Angleterre, leur ancien pays colonisateur qui ne
leur a pas même permis de coloniser le Soudan comme négocié lors de la guerre
mondiale, ainsi que les Etats-Unis, le seul représentant officiel de leur
voisin (et le Nabi a bel et bien recommandé d'être aux petits soins avec les
voisins) et ami Isarël.
>>
>>Si l'Egypte fait ce choix, ce n'est certainement pas pour s'isoler du monde
arabe ; il y aura donc certainement d'autres pays arabes qui vont opter pour le
même choix de couleurs à porter lors des matchs qui se dérouleront dans les
stades de l'Afrique du Sud.
>>
>>Reste à savoir si le monde berbère et ses organisations exterritorialisé s
vont faire chorus autour de leur unique représentant lors de ces
qualificatoires à la coupe du monde.
>>
>>Que fera Mouammar El-Gueddafi et que fera Lounis Belkacem et que fera la FACAF
en pareilles circonstances ?
>>
>>Alors, on supporte, oui ?
>>
>>
>>« Du murmure à la révolte
>>le chemin est long
>>mais il ne fatigue jamais »
>>           Djamal Benmerad
>>
>>Suzannah Horowitz
>>Journaliste
>>http://barricades. over-blog. com/
>>
>>
>







[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4498 De: Tahar HAMADACHE <thamadachedz@...>
Date: Dimanche 13. Juin 2010  22:38
Sujet: Re : Tr : Re : [haratine] L'EN algérienne représente deux mondes : arabe et berbère, en Afrique du sud. Qui supporter ?
thamadachedz
Envoyer un message Envoyer un message
 
Le titre original du textulet est : "L'EN algérienne représente deux mondes :
arabe et berbère, en Afrique du sud. Qui supporte ?". Il est diffusé sur
Facebook. Les personnes (elles ont été saisies de cette mise au point
aussitôt pris connaissance) qui ont pensé à le relayer ont ajouté un "r"
final au verbe écrit au présent de l'indicatif comme suit "supporte" suivi
d'un point d'interrogation. Il est clair que le sujet et l'objet grammatical du
verbe changent du tout au tout suivant l'une ou l'autre des deux formulations,
originale et suivante.
 
Bien cordialement,
Tahar Hamadache.

--- En date de : Dim 13.6.10, MAMO malik <amajid_2006@...> a écrit :


De: MAMO malik <amajid_2006@...>
Objet: [CSSI-Algerie] Tr : Re : [haratine] L'EN algérienne représente deux
mondes : arabe et berbère, en Afrique du sud. Qui supporter ?
À:
Date: Dimanche 13 juin 2010, 17h57


 



 
 
>Je ne crois pas avoir entendu cette équipe dire que je représente le monde
berbère et africain. Par contre, elle se veut la représentante du monde arabe
qui n'en veut pas d'elle malgré la,......... .,politique de ses dirigeants qui
se cherchent une identité venue d'ailleurs au détriment de la leur qui a
influencé nombres de pays méditerranéens.
>
>Quant à ce dire africains, en dehors de la langue de bois, le sentent ils
réellement comme bon nombre d'algériens qui s'en réclament avec fierté sans
pour cela  tom ber dans la xénophobie, comme c'est le cas de ceux qui
rejettent tout ce qui n'est pas eux ?
>
>Mouammar El Gueddafi et Belkacem Lounes, pour ne pas les citer, se ressemblent
d'une certaine manière. Que penser de cet imposteur qui n'est pas à une
lubie près ?  Son fiel n'a d'égal que lui même lorsqu'il déclare que les
tributs berbères ( d'origines arabes  ?) n'existent plus et qu'elles ont
disparu. Il a été jusqu'à  criti quer  l'usage de la langue berbère dans
certains pays tout en les sommant de cesser cette pratique, qualifiant les
revendications des populations amazighs pour la revendication de leur identité
et leur langue  de "propagande du colonisa teur et de ses agents. Que dire de
ceux qui veulent nous greffer à une identité qui ne correspond à aucune donne
géographique, historique, religieuse, sociologique ou autre ?
>
>Pour ce qui est de Belkacem Lounés, et au risque de me tromper, je crois que
c'est un élu de neuilly ( France ) dans la liste des verts.
>
>Quant à la FACAF, bien qu'elle agit pour le recouvrement de l'identité
amazigh dans toute ses dimensions, je pense que son action est
conjuguée politiquement avec leurs lieux de résidences où les libertés
sont pratiques et palpables. Tout comme Belkacem Lounès, cet engagement de
lutte identitaire, même avec d'autres motifs imposés indirectement, est à
observer, car tout apport de lutte pacifique et unioniste constitue une force
soudée pour la réussite de la lutte pour l'amazighité. Ces voies
nationales, venues de l'étranger, pourront être plus cin glantes en
comparaison de celles des amazighs (berbères) résidents en berbèrie
où, compte tenue d'une gouvernance illégitime, autiste, dictatoriale, et
autoritai re, les conditions de combat sont plus ardues. 
>   
>En démagogie et en parfait autiste, on peux être tout à la fois et
représenter n'importe qui en même temps.
>
>Jusqu'à preuve du contraire, je n'ai pas encore entendu un pays européen,
améri cain  ou asiatique dire représenter son continent ou le sien et un
autre en méme temps. Il n' y a que les pays arabes, les états qui se disent
arabes et certains pays de notre continent africain qui utilisent cette langue
de bois à des fins de politi que politicienne 
>
>
>--- En date de : Ven 11.6.10, Suzannah Horowitz <suzannahfirst@ yahoo.fr> a
écrit :
>
>
>>De: Suzannah Horowitz <suzannahfirst@ yahoo.fr>
>>Objet: [haratine] L'EN algérienne représente deux mondes : arabe et
berbère, en Afrique du sud. Qui supporter ?
>>À: "Dj. B." <le.brasier@yahoo. fr>
>>Date: Vendredi 11 juin 2010, 18h25
>>
>>
>> 
>>Tahar Hamadache :
>>
>>L'EN algérienne représente deux mondes : arabe et berbère, en Afrique du
sud. Qui supporter ?
>>
>>
>>
>>Articles de Tahar|
>>Articles sur Tahar|
>>Profil de Tahar
>>
>>L'Algérie, Laljiré, Lol-Jerry, L'ân-égérie ou alors Djaza'ir-eyth-
Mez&enna est, en plus d'être le seul représentant des pays arabes en coupe du
monde de football, en Afrique du sud, elle est aussi le seul représentant du
monde berbère au pays de Mandela. Rappel à tous les concernés.
>>
>>A en croire la crue de cruautés pharaoniques du mois de novembre dernier et
suivants, on est à peu près sûrs que nos frères et demi-frères égyptiens
vont préférer supporter l'Angleterre, leur ancien pays colonisateur qui ne
leur a pas même permis de coloniser le Soudan comme négocié lors de la guerre
mondiale, ainsi que les Etats-Unis, le seul représentant officiel de leur
voisin (et le Nabi a bel et bien recommandé d'être aux petits soins avec les
voisins) et ami Isarël.
>>
>>Si l'Egypte fait ce choix, ce n'est certainement pas pour s'isoler du monde
arabe ; il y aura donc certainement d'autres pays arabes qui vont opter pour le
même choix de couleurs à porter lors des matchs qui se dérouleront dans les
stades de l'Afrique du Sud.
>>
>>Reste à savoir si le monde berbère et ses organisations exterritorialisé s
vont faire chorus autour de leur unique représentant lors de ces
qualificatoires à la coupe du monde.
>>
>>Que fera Mouammar El-Gueddafi et que fera Lounis Belkacem et que fera la FACAF
en pareilles circonstances ?
>>
>>Alors, on supporte, oui ?
>>
>>
>>« Du murmure à la révolte
>>le chemin est long
>>mais il ne fatigue jamais »
>>           Djamal Benmerad
>>
>>Suzannah Horowitz
>>Journaliste
>>http://barricades. over-blog. com/
>>
>>
>

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]











[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4499 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Dimanche 20. Juin 2010  6:21
Sujet: Je respire toutes nos anciennes chansons
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
Pourquoi je cherche ce passé chez Lila

et que Rachid me rencontre par ce pur hasard à Alger

Pourquoi toujours  ton regard est perçant ?

Pourquoi tu t’enfuies et tu caches dans ta mémoire tout le passé ?

Je respire toutes nos anciennes chansons ,

Nos joies et toutes ces notes que tu chantais jadis

El Guedefa et autre Debza et Ahmed Ancer

Rachid m’ appelait souvent par un surnom ‘ Hayrane’

J’ étais toujours ‘Hayrane’ et engagé dans nos luttes

Dans notre espoir,

On vivait cette montée d intégrisme

Et nos jours et nos lendemains allaient changer

On voulait juste survivre ce temps

Mais les autres ont eu nos amis et camarades

Mekbel est parti et les autres ……

Zohra est partie  outre mer Lila et tous les autres

Nous sommes restés seuls cherchant nos repères

Nos cafés d aprèm nos restos

Je dis toujours que nous avons été exportés à jamais

Dans nos mémoires

Hassina passe souvent dans mes souvenirs

Toujours son sourire que nous voulons revoir

Vous me manquez tous mes amis,

Rattrapés par ce temps qui nous a éloigné à jamais



Vous êtes tous un passage dans ma vie

Vous êtes pour moi plus que des images dans cette mémoire

Vous êtes une partie de mon âme

Youcef avec ses longues discussions

Et les autres ………

Fatna et  beaucoup de nos amis aussi

Mon dieu je me cache souvent en face de ce miroir mon visage me projette mes
souvenirs

A tous mes amis d' hier vous me manquez

Nous avons dans l’ âme Marcel, Imam Debza, et les autres

Nous étions  rouges je le reste moi pour toujours et j espère que mes amis
aussi

rouani djamel janvier 2010

---






Yahoo! Mail innove : interface hyper pratique, messenger intégré, couleurs - 
découvrez la démo !




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4500 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Dimanche 20. Juin 2010  6:24
Sujet: Fw : Recomposes ton passé composé et vis ton futur
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
Tu es juste arrivée tout en courant



Par un après midi ensoleillé



Ensorcelé du premier regard par ta



Silhouette et ton regard fuyant



Des jours passèrent



Et le soleil revient de nouveau



Je ne sais pourquoi ce nouveau partage entre un désir et juste un droit de
regard



Ma voyante avait prédit tout cela



Comme un volcan tout est en toi



Toute une puissance



Ces dizaines de projet qui brouillent dans ta tète



On s’ est peut être arrêté de vivre depuis vingt ans et plus



Entre nous un million d oiseaux et beaucoup d images



Entre nous toutes ces sages phrases enfuies en toi et enterrées à jamais



Toutes tes paroles me dévisagent me font sortir des images des mirages et mes
lendemains lointains



Nous avons toute la mort pour dormir



Viens prés de moi partage tes désirs chasse cette frustration, réalises tes
tableaux



Dessines tes plans, tes images, dévores tes films



Donnes ta tendresse à ce tas d' argile, momifies ta mémoire,



Enveloppes chaque jour tes pensées, tes phrases pour les enfants



Ecris sur les murs sur nos visages, écris sur tes bouts de feuilles



Ecris dans tes sms dans tes emails écris partout



Ecris nous tes contes écris ta mémoire



Ange des enfants nous t’aimons



Ne penses plus au passé pardonnes et passes



Recomposes ton passé composé et vis ton futur



Au fait je ne crois plus à ma voyante

rouani djamel alger le 03.06.201 poème écrit pour une conteuse d alger

--- En date de : Dim 20.6.10, rouani djamel <djamelrou@...> a écrit :

De: rouani djamel <djamelrou@...>
Objet: Je respire toutes nos anciennes chansons
À: "elwatan presse" <admin@...>, admins@...,
"lejourdalgerie.com" <contact@...>, "lesdebats hebdo"
<contact@...>, "association frmagh" <contact@...>, "LJI
Presse" <direction@...>, elmoudjahid.hebdo@...,
elwatan@..., "presse" <info@...>, "Horizons presse"
<info@...>, "qutidien" <info@...>, "liberte presse"
<info@...>, "El Watan Béjaia" <kabylieinfo06@...>,
ladepechedz@..., leregional_bejaia@..., portail@...,
"quotidien" <quotidien-oran@...>, "quotidien"
<redaction@...>, "LE MAGHREBIN nouveau"
<redaction@...>, "quotidien" <redaction@...>,
sawtalahrar@..., "webmaster" <webmaster@...>, "liberte-dz
presse" <webmaster@...>, PAD_MAROC@...,
PresseMaroc@..., oxygene-FSE@...,
  CSSI-Algerie@..., contre_tajrid@...,
Solidal@..., projets_algerie@...,
PSU_MAROC@..., clubwalco-WB-SI@..., "algeria-net"
<algeria-net@yahoogroups.com>, "algeria-watch" <algeria-watch@...>,
"Solidal" <bernard.schmid@...>, cssi-algerie@...,
"forumsocialalgerie" <forumsocialalgerie@...>, "yahoogroupe"
<solidal@...>, "Du Toit  Jaco" <j.dutoit@...>
Date: Dimanche 20 juin 2010, 8h21

Pourquoi je cherche ce passé chez Lila

et que Rachid me rencontre par ce pur hasard à Alger

Pourquoi toujours  ton regard est perçant ?

Pourquoi tu t’enfuies et tu caches dans ta mémoire tout le passé ?

Je respire toutes nos anciennes chansons ,

Nos joies et toutes ces notes que tu chantais jadis

El Guedefa et autre Debza et Ahmed Ancer

Rachid m’ appelait souvent par un surnom ‘ Hayrane’

J’ étais toujours ‘Hayrane’ et engagé dans nos luttes

Dans notre espoir,

On vivait cette montée d intégrisme

Et nos jours et nos lendemains allaient changer

On voulait juste survivre ce temps

Mais les autres ont eu nos amis et camarades

Mekbel est parti et les autres ……

Zohra est partie  outre mer Lila et tous les autres

Nous sommes restés seuls cherchant nos repères

Nos cafés d aprèm nos restos

Je dis toujours que nous avons été exportés à jamais

Dans nos mémoires

Hassina passe souvent dans mes souvenirs

Toujours son sourire que nous voulons revoir

Vous me manquez tous mes amis,

Rattrapés par ce temps qui nous a éloigné à jamais



Vous êtes tous un passage dans ma vie

Vous êtes pour moi plus que des images dans cette mémoire

Vous êtes une partie de mon âme

Youcef avec ses longues discussions

Et les autres ………

Fatna et  beaucoup de nos amis aussi

Mon dieu je me cache souvent en face de ce miroir mon visage me projette mes
souvenirs

A tous mes amis d' hier vous me manquez

Nous avons dans l’ âme Marcel, Imam Debza, et les autres

Nous étions  rouges je le reste moi pour toujours et j espère que mes amis
aussi

rouani djamel janvier 2010

---






Yahoo! Mail innove : interface hyper pratique, messenger intégré, couleurs - 
découvrez la démo !










[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4501 De: Tahar HAMADACHE <thamadachedz@...>
Date: Vendredi 2. Juillet 2010  13:31
Sujet: TAMAZIGHT A BAGHDAD !
thamadachedz
Envoyer un message Envoyer un message
 
Brahim TAZAGHART est à Baghdad, en Irak. Il participe à la 1re conférence
internationale sur la traduction / "Par la traduction communiquent les
civilisations", du 29 juin au 01 juillet 2010. La rencontre est d'un niveau
intéressant. Il communique ce jour du 01 juillet sous le thème : "la traduction
comme moyen d'enrichissement de la culture nationale, cas de tamazight et de
l'arabe ".
 
Damas est aussi dans le coup !
C'est en effet le recueil de poésie de la poétesse syrienne Myriam Al-Masri que
Brahim Tazaghart a traduit en tamazight et édité aux éditions Tira qui peut être
considéré comme le point de départ de la participation de Brahim Tazaghart à ce
colloque international sur la traduction à Baghdad.
Cet événement peut être vécu par l'pinion publique non seulement comme un
événement intellectuel, mais aussi historique et géographique. Ca pourrait nous
permettre de revisiter les voyages des nord-africains au Cham, avec toutes les
histoires et parfois les mythes qui les entourent, avec un nouvel état d'esprit.
Pourvu qu'il y ait assez de jugeotes valables qui s'y penchent sérieusement, car
il n'est nulle part dit que les choses seraient banales :)
En effet, Imazighen ne sont pas seulement reliés au Machrek par des rapports de
domination linguistique, il y sont aussi reliés par divers événements
historiques ayant duré dans le temps et produit des effets encore ressentis.
Peut-on se demander si les Imazighen et Timazighin installé(e)s au Machrek ont
ou ont eu le droit d'entetenir des liens avec leur pays, leur culture leur
langue, leurs coutumes d'origine?
Il n'y a pas que les déportés en Syrie lors de l'occupaton française des
territoires d'Algérie que cette question, en fait, concerne quoi que nous
nourrissons toujours le souhait de voir leurs descendants disposer de nouveau de
la possibilité de faire des choix (un ou plusieurs) quant à leurs origines,
ayant été objets de sanctions à titre de prisonniers de guerre.
Il y a aussi tous les volontaires partis soutenir les populations qui se
défendaient contre l'envahisseur comme en témoigne le livre de Amin Maalouf "Les
croisades vues par les arabes" ou le heyy El Maghariba en Palestine ou encore le
chant du domaine public, brillamment repris par Matoub LOUNES "Afrux n Ccam".
Cela a du se produire à partir de l'époque Abbasside car à cette époque-là, les
Africains du nord ne subissaient plus le diktat direct de l'empereur, de l'Emir
El Moue'minin, avec l'instauration de royaumes nord-africains locaux.
On peut remonter bien plus loin, à l'époque de Moussa Ibn Noceir, époque où
parait-il, son encadrement se conduisait conformément à la règle de "Tazawadjou
nissa'ahoum, wa la ta'akhou ridjala-houm", ce qui fait que, des siècles plus
tard, une bonne partie des descendants des anciens nobles et riches du triangle
Caire-Médine-Damas sont en fait quelque part nos nièces et neuveux. Ce ne serait
pas les insulter que de le leur faire savoir si jamais ce fait ne remonte pas de
lui-meme au niveau de leur connaissances.
Dans les temps modernes, Tamazight a pris de sérieux coups qui l'ont empêchée de
s'épanouir à l'aune des nouvelles indépendances. Pour les besoins de ce papier,
nous en citerons trois. Le premier coup public porté à Tamazight a été à
l'intersection des politiques françaises, égyptienne et mokhazenie du Maroc, à
l'occasion du Dahir berbère, en 1928. Le second lui a été asséné, en Algérie,
par Lhadj Messali, d'abord dans le dos en 1937, puis scandaleusement en 1949. Le
troisième l'a été par le serment identitaire de Ben Bella, à l'indépendance de
l'Algérie.
Si, pour le Dahir Berère, l'on pourra trouver ce qu'il faut chez nos amis
rifains du Maroc, en opérant une petite prospection sur un moteur de recherche
(google ou un autre), les choses semblent encore plutôt assez sombres pour ce
qui est de 1937. On parle d'un rapport rédigé par la direction du PPA où
l'identité algérienne a été pour la première fois affirmée en tant qu'arabe. La
chose semble avoir été réeditée en 1947, à la veille de la crise de 1949. Mais
je n'ai personnellement jamais su où ni comment l'on pourra consulter ces
documents-là.
Ce qui est sûr, c'est que Lhadj Messali a, en lançant le PPA, opéré une double
rupture avec la trajectoire de l'ENA : on ne parle plus de l'Afrique du nord
mais seulement de l'Algérie, et on lui offre une profodeur statégique plus vaste
: "le monde arabe", dans lequel elle risquait pourtant beaucoup plus de se
diluer que de s'affirmer en tant qu'identié nationale : cela donnait une
longueur d'avance importante pour la propagande coloniale lorsqu'il s'agit de
travailler l'opinion publique de nos parents et aieuls qui seraient tentés de
rejondre le parti indigène.
D'un autre côté, Lhadj Messali n'aurait jamais osé avancer une telle manoeuvre
s'il ne comptait sur deux éléments importats : le soutien des frères musulmans
qui l'ont repéré et socialisé déjà à l'époque où il était soldat à Bordeaux
(voir son auto-biographie, tome I) par lequel il pouvait impressionner sa base
(les frères musulmans ont été ceux qui l'avaient mis en contact avec Chakib
Arslan -voir même source-). C'est peut-être aussi de cette date que naissait,
chez les arabophones algériens, le sentiment de crainte d'être mis en minorité
si les berbérophones accédaient à l'affirmation de leur identité. C'est
proablement ainsi que l'on a amené les militants arabophones du PPA à cautionner
ce qui pouvait leur sembler comme une tactique préventive : s'affirmer "arabes"
avant que les berbères ne s'affirment tels ! Pourtant, on peut ête sûrs que les
indigènes algériens ne nourrissaient pas du tout ce type de fractures à
  cette époque.
La manoeuvre ne pouvait que réussir, et elle n'a pourtant réussi qu'à moitié :
la réaction du groupe "Idir El Watani" qui s'éleva contre l'affirmation
exclusiviste arabiste de l'identité algérienne et défendit l'option d'une
identité algérienne à travers l'expression "Algérie algérienne", s'est affirmé à
la fois "Idir" et "El-Watani", c'est à dire à la fois berbère et arabe : on a
ainsi largement échappé à la dualité arabe vs berbère dans laquelle Lhadj
Messali a failli ferrer la cohésion du peuple algérien. Même si l'objectif cible
n'avait pas atteint, cette simple remise en ordre a semblé suffire à Lhadj
Messali pour accuser les "Algérianistes" de "Berbéristes", cachant ainsi
derrière leur initiative le fait que lui-même s'affirme arabiste et impose cette
afirmaton à quiconque rejont le PPA devenu MTLD et qu'il ne prenait pas tous les
constituants algériens avec les mêmes soin, conscience et resposabilité.
Par la même occasion, il réalisait une rupture supplémentaire avec l'héritage de
l'ENA car en accusant les "Algérianistes" de "matérialistes", il rejetait du
même coup les racines révolutionnaires, et plutôt bolchéviques de l'Etoile
Nord-Africaine dont le pionnier fut Hadj-Ali Abdelkader, le communiste dont
l'administration française connaissait si peu au point où l'on ne sait toujours
pas s'il était originaire de Relizane ou de Sidi-Bel-Abbes !
 
http://www.facebook.com/event.php?eid=123214397721154#




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4502 De: Tahar HAMADACHE <thamadachedz@...>
Date: Dimanche 8. Août 2010  1:06
Sujet: Réponse à Lahouari Addi sur l’amazighité. Contribution collective.
thamadachedz
Envoyer un message Envoyer un message
 
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/08/08/category-cat-41.php
 












Contribution : Réponse à Lahouari Addi sur l’amazighité


Cher compatriote, Nous avons l'habitude de suivre avec intérêt vos écrits et
réflexions qui sont pour nous éclairants et prémonitoires sur beaucoup
d'aspects de la vie sociale et politique algérienne. Le libre penseur que nous
percevons en vous et la sincérité de vos prises de position sont à nos yeux
la preuve de la probité éthique dont devrait jalousement se prévaloir tout
intellectuel et universitaire. Hélas, ce champ souffre d'un manque sidérant
d'autonomie dans notre pays. C’est donc avec beaucoup d’intérêt que nous
avons lu l’entretien que vous avez accordé au journal électronique Le
Quotidien d’Algérien date du 29 juin dernier.
Celui-ci faisait notamment suite à votre importante conférence donnée
quelques jours auparavant à l’Université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou sur
l’écriture de l’histoire en Algérie. Partageant l’essentiel de vos
courageuses positions et réflexions concernant la problématique démocratique
en Algérie et sur la nature véritable du pouvoir politique qui y prévaut,
nous avons été désagréablement surpris par votre réponse concernant la
langue amazighe. Votre position est malheureusement bien en-deçà de ce qu’on
attendait de la part d’un esprit lucide tel que vous. Nous avons du mal à
croire qu’un intellectuel engagé en faveur d’une Algérie démocratique et
pour l'égalité citoyenne puisse continuer de s’en tenir à la position qui
est la vôtre sur cet important enjeu. Pour nous, le traitement de la question
amazighe participe d’une position de principe qui ne doit souffrir aucun
marchandage. Un juste traitement de
  cette question conditionne l'alternative démocratique et celle-ci est
conditionnée par elle. Elle est en ce sens un élément de la totalité
démocratique. Elle n'est nullement un élément secondaire, mais une donnée
légitime et un test pour tous les démocrates. Aujourd’hui, même le pouvoir
algérien a fini par reconnaître, certes sous la pression populaire,
l’évidence du caractère national de tamazight, mais vous, Lahouari Addi, en
êtes encore à parler de l’unique langue de la nation, l’arabe, qui ne
saurait souffrir de concurrence. Nous sommes peut-être sévères dans la
lecture de vos propos, mais rien, à notre avis, ne les prémunit contre une
telle compréhension de notre part. C'est la triste réception qu'on en fait.
Nous aimerions bien nous tromper, mais votre position semble obéir à une
logique qui cherche à satisfaire tout le monde et personne, et donc nous
paraît insuffisante de la part d’un intellectuel de votre
  trempe appelé à bousculer les préjugés et les convenances et non les
conforter. Vous accordez bien le droit d’existence à tamazight dans ses
espaces retranchés (que vous appelez les régions berbérophones),
c’est-à-dire les régions les plus enclavées du pays. En même temps, vous
semblez caresser dans le sens du poil les esprits «bien-pensants» qui
n’admettent pas que cet idiome, de bouseux montagnards, s’incruste dans leur
vie. Nous ne vous ferons pas l’injure de vous accuser de discrimination, mais
ne pensez-vous pas que limiter la reconnaissance du tamazight aux seules
régions majoritairement amazighophones serait une injustice envers les
populations concernées? Ne vous semble-t-il pas que cela fonderait une
citoyenneté à deux vitesses? Est-on sûrs que les citoyens algériens
désireux de connaître tamazight soient obligés de se plier à l’exode en
milieu amazighophone? L'idée de confiner une langue sur un territoire
  donné et seulement aux populations l'utilisant déjà, n'est-elle pas une
façon déterministe et anhistorique de concevoir le rapport à la langue
amazighe ? Sans parler des risques encourus à sa disparition dans pareils cas.
Il faut plutôt voir les zones amazighophones actuelles non pas comme des
espaces naturels mais davantage comme une spatialité tributaire des aléas
d’une histoire tumultueuse ayant poussé des populations à s’y installer
dans le passé. Ce faisant, des Algériens devraient-ils, pour vivre dans leur
langue et espérer transmettre cet héritage à leur descendance, se condamner
à subsister dans des enclaves linguistiques, quitte à renoncer à s'inscrire
dans une dynamique sociologique, économique, culturelle et politique égale
partout dans le pays? On pourrait aller plus loin et contester même la portée
limitative sous-jacente à la notion de régions berbérophones. En bon
sociologue et anthropologue, vous n'êtes
  pas sans savoir que les berbérophones ne sont pas les seuls imazighens en
Afrique du Nord. Ils sont également arabophones et vivent aussi bien à Alger,
Oran, Tiaret et ailleurs. Que faire pour ceux-ci ? La réponse pour nous se
fonde sur un pari citoyen se voulant un projet pour l'avenir : soit la dimension
berbère est admise comme un socle historique commun, comme une sorte
d'identité citoyenne, soit nous ouvrons la voie aux visions ethniques et
linguistiques fondées notamment sur les droits des minorités. Vous n'êtes pas
sans savoir non plus qu'aujourd'hui des centaines de milliers d’amazighophones
d'Algérie vivent dans les grandes villes et les régions réputées
arabophones, leur dénier le droit à l'apprentissage académique de leur langue
équivaut à leur ôter leur citoyenneté et les pousser soit à l'assimilation
linguistique soit à une ghettoïsation par l'isolement et l'endogamie, terreaux
de toutes les ségrégations,
  discriminations et de différentes formes de violences. Vous comprendrez
aisément que pour nous la berbérité n'est pas réductible à la seule
berbérophonie. Elle est plutôt perceptible dans ce que Mouloud Mammeri appelle
notre culture vécue. C'est en ce sens que la langue amazighe ne souffre pas de
diglossie ou de décalage avec la langue de notre common decency — pour
reprendre George Orwell — comparativement à la langue arabe officielle. C'est
pour cela que le linguiste Abdou Élimam a forgé la notion de Maghribi pour
parler de l'arabe vernaculaire usité par les Algériens, et pour le distinguer
de l'arabe officiel qui ne se laisse nullement apprivoiser par le vécu
quotidien de la population. Aussi, la langue amazighe est usitée sur tous les
territoires de l’Afrique du Nord, elle pourrait en être le ciment dans la
construction d’une véritable union du Maghreb, pas celle de l’UMA que
cogitent les régimes despotiques et
  impopulaires de nos pays respectifs. N’est-il pas, à vos yeux, illogique de
chercher la construction d’une Algérie fraternelle en obligeant les enfants
amazighphones à étudier l’arabe mais sans faire aucun effort pour inciter
leurs frères arabophones à acquérir un minimum de connaissance de cette
tamazight? Cette langue qui fait pourtant largement partie de leur patrimoine
historique et culturel, et constitue parfois le double héritage de leurs
parents biologiques. Nous pensons que pour continuer à barrer la route aux
apprentis sorciers qui poussent, chacun de son côté, à la destruction de la
nation algérienne, qu'il y a lieu plutôt d’enseigner l’arabe et tamazight
à tous les enfants algériens. Car de quel droit allons-nous priver un enfant
né d’un père amazighophone et d’une mère arabophone, ou l’inverse, de
connaître et aimer les deux langues de ses parents? Et de quel mérite
pouvons-nous nous en prévaloir
  vis-à-vis des générations montantes si l’on dispense notre bon sens de
leur faciliter et la vie, et l’intégration et les raisons d’espérance
parmi les leurs et dans leur propre pays ? Quant aux modalités fonctionnelles
de la standardisation de la langue amazighe et de son introduction progressive
et pédagogique dans les domaines académique, administratif et médiatique,
cela relève d'un débat profond nécessitant la mise en commun des meilleures
compétences en la matière. Il est du devoir de notre régime politique d'y
veiller comme un bien commun. Ne doutant pas de votre intelligence et de votre
probité patriotique, nous vous adressons cette lettre pour vous inviter à
réfléchir plus profondément cette question éminemment citoyenne. Veuillez
croire, cher compatriote, en notre cordiale et fraternelle considération.
Texte signé par Mhand Amarouche, Boualem Aourane,
Tahar Hamadache, Mouloud Idir, Ali Ihaddadene
(les auteurs signent ce texte à titre de citoyens algériens).
Nombre de lectures : 225




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4503 De: Tahar HAMADACHE <thamadachedz@...>
Date: Lundi 16. Août 2010  19:03
Sujet: Echange sur l'amazaghité entre Pr Lahouari Addi et notre groupe
thamadachedz
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour !

(1) Notre réponse au professeur Lahouari Addi a été publiée par Le Soir
d'ALgérie (sans les notes -2- de bas de page), en page 7 de l'édition du 08 août
2010. Voir en ligne :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/08/08/article.php?

Cette réplique a été faite à la position de Pr Lahouari Addi sur tamazight,
développé dans son entretien:
http://www.lequotidienalgerie.org/2010/06/29/lahouari-addi-l%e2%80%99algerie-me-\
donne-toujours-une-impression-d%e2%80%99opportunites-manquees-et-d%e2%80%99occas\
ions-ratees/

2) Le professeur Lahouari Addi a eu le mérite de prendre notre réplique en
considération et y a répondu dans Le Soir d'Algérie, Edition du Lundi 16 août
2010 - pages 6 & 7.  http://www.lesoirdalgerie.com/pdf/2010/08/16082010.pdf

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/08/16/article.php?sid=104617&cid=41

Bonne lecture !
Cordialement,
Tahar Hamadache.





[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

#4504 De: rouani djamel <djamelrou@...>
Date: Lundi 16. Août 2010  21:11
Sujet: Fw : Il comprend un centre de thalassothérapie et un ensemble hôtelier : Un projet 5 étoiles torpillé à Tipasa
bourouimokhetar
Envoyer un message Envoyer un message
 
---
Objet: Il comprend un centre de thalassothérapie et un ensemble hôtelier : Un
projet 5 étoiles torpillé à Tipasa









Il comprend un centre de thalassothérapie et un ensemble hôtelier : Un projet
5 étoiles torpillé à Tipasa
Investir en Algérie : mission impossible ? Tout porte à le croire quand on
considère le parcours du combattant de nos investisseurs. Cela explique, en
partie, la faiblesse de l’investissement touristique sur nos côtes.




Le docteur Sabrina Rahmani Lahlou l’a appris à ses dépens. Médecin de
formation, spécialisée en médecine ophtalmologique, elle est revenue en
Algérie après vingt ans passés en Tunisie, avec, dans ses bagages, un
ambitieux projet d’investissement touristique. Désirant transposer dans son
pays une partie du savoir-faire observé chez nos voisins, Dr Sabrina Rahmani
(aucun lien de parenté avec le ministre Chérif Rahmani) s’est lancée en
2003 dans un projet audacieux qui s’inscrit dans le tourisme de santé.
Baptisé « Thalassa Tipasa Resort & SPA », le projet, estimé à 50 millions
d’euros, comprend un centre de thalassothérapie d’une capacité de 100 à
120 curistes par jour, un ensemble hôtelier haut de gamme d’une capacité de
400 lits et, enfin, une vingtaine de villas « afin de diversifier l’offre en
matière d’hébergement », indique Dr Rahmani. Cerise sur le gâteau :
l’investissement incluait également une
  école de formation en « hydrologie médicale pour former des
hydrothérapeutes ».

Le Thalassa Tipasa devait créer 200 emplois permanents. « J’ai passé 20 ans
en Tunisie. C’est d’ailleurs là-bas que j’ai fait mes études de
médecine. Et pour avoir été témoin de l’essor vertigineux du tourisme de
santé chez nos voisins au point où la Tunisie est devenue la deuxième
destination au monde en thalassothérapie avec plus de 40 établissements
spécialisés, j’ai souhaité lancer quelque chose dans ce sens en Algérie
après avoir constaté le manque cruel d’établissements de balnéothérapie
dans notre pays, alors que nous disposons d’un littoral extraordinaire. Les
centres tunisiens de thalasso sont assaillis par les Algériens même hors
saisonnalité », explique Sabrina Rahmani. Et de souligner : « Il faut
commencer par créer des produits forts pour créer la destination. Mon souci
était simplement d’offrir un produit répondant aux standards internationaux
les plus pointus et respectant les
  spécificités de notre culture. » Le projet devait s’implanter dans la ZET
(Zone d’expansion touristique) du CET, à Tipasa, précisément à hauteur de
l’anse Kouali. Dès 2003, « une demande de concession a été introduite
auprès du ministère du Tourisme qui, par le biais de la commission des
investissements, dans sa session des 25 et 26 octobre 2004, a donné le plein
accord à ce projet », explique Mme Rahmani Lahlou dans une lettre adressée au
président de la République. Après plusieurs rounds et réunions
ministérielles, le cabinet du ministère du Tourisme adresse à
l’intéressée un courrier daté du 24 janvier 2007 dans lequel il confirme le
visa de la commission de suivi des investissements touristiques assorti de
quelques recommandations.

L’énigmatique argument « zone sensible »
Forte de ce OK de principe, notre promotrice s’investit avec entrain pour
peaufiner son business plan, démarcher les grandes chaînes hôtelières,
convaincre des associés, monter un site internet, le tout, en s’initiant aux
arcanes de l’industrie hôtelière. Rien n’est laissé au hasard. Pour la
partie architecturale, le projet a été confié à un illustre architecte
tunisien, Ayed Sriha, très connu pour ses interventions sur des sites fort
semblables à celui de Tipasa, notamment le site romain de Carthage. Il est
surtout connu pour avoir conçu l’imposante mosquée El Abidine de Carthage.
Mais voilà qu’en plein montage financier du projet, en pleine euphorie
entrepreneuriale, les autorités administratives brisent brutalement cet élan.
Dans un courrier laconique (n°280/DDI/SDAT/Matet/2008) daté du 26 mars 2008,
il est signifié à la promotrice une fin de non-recevoir : « J’ai
l’honneur de vous informer que les espaces
  littoraux intégrés à la ZET de CET, où votre projet est situé, ont été
classés "zone sensible" et que par conséquent toute construction y est
désormais interdite. » Fin de citation. Sabrina Rahmani aurait sans doute
souhaité une notification autrement plus argumentée pour expliquer ce soudain
revirement. Peine perdue. Cinq années de démarches intensives balayées
d’une chiquenaude. On ne fit pas même l’effort de lui suggérer un autre
site d’implantation pour ne pas gâcher une telle opportunité
d’investissement.

Sabrina Rahmani subodore toutefois que par « zone sensible », les autorités
mettraient en avant des réserves de type écologique. Un aspect scrupuleusement
pris en charge par l’investisseur, insiste-t-elle, en précisant qu’elle a
pris attache avec un leader en la matière, en l’occurrence le bureau
d’études 3 E (Energy and Environment Engineering) pour l’audit
énergétique et environnemental du projet. « Ce bureau devait nous accompagner
à la fois dans l’étape étude, réalisation et exploitation du projet et
nous assister pour obtenir la certification LEED (Leadership Environment and
Energy Design) », affirme la promotrice du Thalassa Tipasa Resort & SPA, en
spécifiant qu’« aucun aménagement sur le littoral ne sera effectué ». Et
d’ajouter que 50% de la surface impartie sera affectée aux espaces verts
avec, à la clé, la création d’un jardin botanique. Loin de se laisser
décourager, Sabrina Rahmani a résolu de
  saisir les plus hautes autorités du pays pour donner corps à son rêve. Elle
attend toujours une réponse. Favorable de préférence…




Par Mustapha Benfodil




http://www.elwatan.com/Il-comprend-un-centre-de





[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]

Messages 4475 - 4504 sur 4619   Le plus ancien  |  < Plus ancien  |  Plus récent >  |  Le plus récent
Messages 4475 - 4504 sur 4619   Le plus ancien  |  < Plus ancien  |  Plus récent >  |  Le plus récent
Avancée

Copyright © 2010 Yahoo! France SAS – Tous droits réservés.
Données Personnelles NOUVEAU - Conditions d'utilisation - Charte - Signaler un abus - Aide