Les ministres Charles Rabotoarison et Angelin Randrianarison ont été dépêchés en hâte mercredi dernier à Farafangana par Marc Ravalomanana. Motif : les « ampanjaka » (chefs coutumiers) de la région
se sont vivement élevés en raison des fortes rumeurs de confiscation de terres d’une superficie de 1600 ha à Vohitromby.
La surface, dit-on, devrait servir à planter des espèces destinées à la fabrication d’éthanol. Sept chefs coutumiers se sont soulevés contre l’opération et ont mobilisé leurs troupes…
Le dossier est délicat, d’abord car les « ampanjaka » ont conservé une certaine influence sur la population et peuvent l’inciter à la résistance. Ensuite car les litiges fonciers peuvent dégénérer dans le Sud-est et se muer en affrontements meurtriers, comme ce fut le cas au début des années 80 quand deux tribus, les Antefasy et les Zafisoro, en vinrent aux mains.
En fait, si ces rumeurs ont provoqué une vive émotion, c’est parce qu’elles désignent personnellement Marc Ravalomanana comme le bénéficiaire de la confiscation. Il est vrai que ces derniers mois, le chef de l’Etat s’est approprié des terres selon un mode qui
a provoqué la polémique. A Vohidiala (Alaotra) d’abord, quand il a acquis les vastes terres de l’ex-Sorifema pour en faire des rizières à grande échelle. A Iavoloha ensuite quand, pour étendre et aménager la «Vitrine de Madagascar», il a mis le grappin sur des surfaces qui avaient des propriétaires… Les chefs coutumiers du Sud-est ne sont certainement pas sans savoir ces épisodes.
En tout cas, les deux ministres ont organisé des séances d’explication avec les « ampanjaka », et ont finalement réussi à désarmer leurs vis-à-vis. Leur principal argument : contrairement aux rumeurs, les 1600 hectares ne deviendront pas la propriété de Marc Ravalomanana…
Affaire à suivre sur Alefarafangana
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Expropriation des terrains à Farafangana Le ministre de l’Environnement rassure
« Il n’y aura pas d’expropriation de terrain appartenant aux paysans à Farafangana ». L’annonce est du ministre de l’Environnement, Jean Rabotoarison qui est descendu expressément à Farafangana afin d’apaiser la tension qui a monté d’un cran, après la forte rumeur comme quoi l’Etat, par le biais de la région Atsimo Antsinanana va procéder à l’expropriation de terrains de près de 1 600ha pour la relance de la filière canne à sucre. « Le credo de l’Etat est d’enrichir les pauvres et non le contraire », continue le ministre qui a invité les Olobe et Ampanjaka de la région à ne pas s’inquiéter. Le général Rabotoarison a également profité de l’occasion pour parler de la réforme qui va être entreprise après la mise en place de la politique foncière. « Pour la sécurité de vos biens, nous
allons faire de notre mieux afin de régulariser les certificats fonciers », a-t-il conclu.
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Plus de six mois après l’éclatement de l’affaire, la petite ville de Farafangana continue de vivre le feuilleton d’Austral Fish dont les quatre associés sont en litige, celui qui détient les 50 % des parts sociales et les 3 autres qui dirigent effectivité l’exploitation, l’une en tant que gérante et les deux autres en tant que directeur technique et
directeur financier respectivement.
L’affaire éclate en septembre quand après avoir encaissé divers chèques d’un montant de 400 millions Fmg, la société était incapable de payer son personnel et la collecte des produits arrêtée sitôt l’encaissement du premier chèque.
Soupçonnant anguille sous roche, le principal associé requiert un audit. Mais arrivés sur place, les agents du cabinet mandatés se font refouler par les dirigeants de l’entreprise.
L’affaire est portée devant la Justice qui ordonne le blocage des comptes d’Austral Fish. Devant la situation, le chef de région et le maire offrent leur médiation mais la gérante reproche à son co-associé majoritaire d’avoir mis en péril l’entreprise par le blocage des comptes. Sur celui ouvert par Austral Fish à Farafangana, environ 20 millions Fmg seulement ont pu être séquestrés, quant au reste des encaissements, environ 380 millions Fmg, on n’en retrouve aucune
trace alors que les activités qui auraient pu occasionner des dépenses, ont depuis cessé.
Outre les détournements, le principal associé reproche également à ses co-associés l’opacité de l’utilisation de son apport de 200 000 euros en guise d’investissements.
Le procès pour détournements et abus de biens sociaux se tiendra demain après deux reports à cause de l’absence des trois inculpés. D’après le mandataire du principal associé, les inculpés ont demandé un arrangement à l’amiable mais jusqu’à présent aucune proposition ne lui est parvenue. Il semblerait qu’il ne s’agit que d’une subversion utilisée par ces « gros poissons » pour éviter de se présenter devant la barre. La rédaction
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Association Mamabé : Reconstruction de 100 cases à Farafangana
28-02-2006
Depuis l’incendie d’août 2005 qui a ravagé plusieurs cases d’habitation à Farafangana, les sinistrés les plus défavorisés n’ont toujours pas de logement. Aussi, l’association Mamabé a décidé de financer et de superviser la reconstruction d’environ une centaine de cases.
Après une étude de coût, elle a obtenu l’autorisation administrative de la municipalité pour débuter les travaux. La première tranche avance et d’ici quelques jours, une dizaine de cases seront terminées et les habitants pourront enfin mettre à l’abri leurs enfants. Le lancement de ces
travaux a été rendu possible grâce aux dons récoltés fin 2005. Cependant avec cette somme et les subventions obtenues auprès de « pays de Savoie solidaires », l’association Mamabé ne pourra pas financer la reconstruction de la totalité des maisons ravagées par les flammes. A cet effet, elle lance un appel aux dons afin de lui permettre de finaliser cette mission humanitaire.
Tout au long de cette année 2006, l’association effectuera plusieurs actions sociales à Farafangana, entre autres : la restauration du logement réservé à l’hébergement des bénévoles en mission dans cette localité, la rénovation des bâtiments de la maison de l’enfance, l’étude de faisabilité sur la création d’une ferme sise à 12km de Farafangana, la restauration de l’école située sur l’île d’Anosy. L’étude de faisabilité pour la création d’une caserne de pompiers et la formation pédagogique pour les animatrices de la maison de l’enfance figurent aussi dans le programme.
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Revue de presse du 24 février 2006 : article de la Gazette
Environnement : Le Sud-Est bénéficie du projet NODE
Marc Morasata
24-02-2006
Les organisations paysannes, les ONGs et les associations sont les premières cibles de ce projet financé par Conservation international.
Inscrit dans le cadre des projets de petite subvention, celui-ci porte sur le
développement et la protection de l’environnement. Ce deuxième volet peut porter sur l’eau, les forêts, les autres ressources naturelles… Mais un problème se présente. Très peu pour ne pas dire aucune association ou organisation ne dispose de l’expertise exigée pour présenter un projet. L’ANGAP est la seule exception en la matière. Elle gère déjà la réserve spéciale de Manombo. Malgré tout, Conservation international incite les populations cibles à présenter un projet. Si elles n’ont pas la capacité de suivre le canevas préétabli et de monter donc un projet, elles peuvent demander un appui dans ce sens, mais à condition d’avoir déjà une bonne expérience en gestion de projet. Ce qui revient au même problème lié à l’expertise. Doté d’une enveloppe de 2 milliards Fmg, le projet a été officiellement lancé le 19 février dernier à l’hôtel Abba à Farafangana. Le film sur l’application de la vision de Durban dans le faritany de Fianarantsoa a été également présenté à cette occasion. Ont été
présents à la cérémonie le représentant du projet américain ERI et de WWF de Fianarantsoa, les autorités de la Région Sud-Est, les responsables des districts de Farafangana, Vondrozo, Vangaindrano ainsi que les maires des communes riveraines du corridor forestier de Farafangana et le GTDR du Sud-Est. Toujours dans le secteur de l’environnement, l’ANGAP a apporté un changement dans sa méthode de travail liée à la réserve spéciale de Manombo. Elle a mis récemment un barrage de contrôle à la sortie et à l’entrée. Des contrôles inopinés avec la gendarmerie locale sont également institués. Dernièrement, 566 planches et 200 bois carrés ont été sortis illégalement de cette réserve spéciale. Un fait mérite pourtant l’attention. Lorsque la gendarmerie descend sur terrain, elle arrive souvent à épingler des exploitants fraudeurs. Quand il s’agit de contrôles effectués par les agents du ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts,
aucune fraude n’a jamais été détectée. Bref, il y a matière à réflexion, d’autant que la région du Sud-Est est riche en ressources naturelles. Elle a une aire protégée gérée par l’ANGAP, cette réserve spéciale de Manombo, le parc national de Midongy… Dans la vision de Durban, il est actuellement question d’intégrer la forêt sur sable de Mahabo Mananivo dans le Système des aires protégées de Madagascar ou SAPM. Par ailleurs, Farafangana a désormais sa propre Circonscription régionale des eaux et forêts (CIREF). Auparavant, elle s’est référée à la CIREF de Manakara. Ce changement devrait renforcer les contrôles pour une meilleure conservation des ressources naturelles de la région. Pour le moment, le laxisme règne. La région attend donc l’arrivée des responsables de cette nouvelle CIREF. Ils ne sont pas encore à Farafangana. En attendant, les journées des écoles ont été mises à profit par le Botanicl missionnary garden (BMG) et le ZAP de Mahabo pour effectuer une
campagne de reboisement. Le BMG a offert gratuitement aux élèves les jeunes plants nécessaires. Il a déjà ouvert un foyer environnemental et culturel pour habituer lesélèves à la lecture et à la recherche. En effet, ce foyer comporte une bibliothèque et un laboratoire. source :
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Cette affaire soulève de nombreux problèmes soulevés dans la Tribune du jour :
:: Fabrication d’éthanol
Otage de la cause ethnique !
Le problème de litige foncier dans la commune rurale de Vohitromby, district de Farafangnana continue à defrayer la chronique. Ce problème sème une confusion dans l’opinion dans le sens que deux centres d’intérêt de la région véhiculent un compte-rendu relativement contradictoire à propos d’une
même situation. Le premier bloc serait soutenu par une frange de parlementaires issus de la région, s’efforce de faire comprendre que l’autorité traditionnelle (lonaky, hazomanga, sojabe...) locale s’oppose à l’acquisition de 1600 ha (non pas 1800 ha comme nous l’avons dit précédemment) de terrain destiné à l’implantation d’une usine de fabrication de biocarburant, l’éthanol. Cette information a été catégoriquement nié par l’instance de la région Atsimo Atsinanana dirigée par Dr Razanabahiny Christian. Le second bloc qui se présente comme une voix autorisée sur cette affaire affirme avoir reçu la bénédiction de l’autorité des sages (les Ampanjaka et ses homologues) pour la poursuite de ce grand projet industriel pour la région Atsimo Atsinanana. “Clan supérieur” Dans la foulée, la Région a déjà organisé une concertation entre les
“Ampanjaka” et la région Sud-Est en charge du projet ; le but étant la synchronisation entre les deux partie. Cette entente a vu la présence des chefs du clan “Antefasy”, une ethnie qui se désigne être au centre de l’enjeux dans cette affaire. Selon le groupe qui s’opposerait contre ce projet, ce sont les chefs de l’ethnie Antefasy qui font barrage au staff de la région pour l’avancement de toute procédure déjà enclenchée ou à entreprendre dans le cadre de la concrétisation du projet. Se considérant historiquement comme le “clan supérieur” de la région sud-est, certains dirigeants locaux issus du même groupe poussent leurs chefs traditionnels à entretenir une objection pour que ce projet de fabrication d’éthanol tourne court. Certains intellectuels du clan insistent sur le fait qu’au début, leurs chefs traditionnels auraient été ignorés par la Région lors de la conception et de la conclusion du projet alors qu’ils devraient être une entité incontournable
de la Région vu leur passé historique. Sentiment de froid Selon notre interlocuteur, ce sentiment de froid chez le groupe aurait été monté depuis la nomination de l’actuel chef de région Christian Razanabahiny à la tête du Sud-Est. A noter que ce gendre du leader nationaliste du parti “Vonjy Iray Tsy Mivaky” est issu de l’ethnie “Antesaka” alors que l’histoire politique de la région a été dominée par les élites du clan Antefasy. En tous cas, éthanol ou pas, d’autres projets de développement risquent d’être pris en otage si ce tourbillon de cause ethnique prime sur l’intérêt supérieur de la Région.
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Tard hier matin, le staff de la
région Sud-Est s’est réuni à Farafangana pour une cérémonie de présentation de vœux de l’année 2006. Une manière pour le Chef de région Atsimo Atsinanana Christian Razanabahiny de dévoiler les grandes lignes du Programme de Travail Annuel (PTA) de la région. On aura l’occasion par la suite de parler de quelques points essentiels soulevés dans le cadre du PTA. Mais concernant la délimitation par la région de la surface de 1800 ha à Farafangana, un comité de pilotage sera incessamment mis en place afin d’arranger l’obstacle qui pèse autour de l’acquisition de cette future zone d’investissement. A rappeler que dans le cadre du programme “Mécanisme de Développement Propre” (MDP), ces 1800 ha sont prévus pour l’installation d’une usine de transformation pour la production de biocarburant basé sur l’éthanol. Négociation Une partie de la surface, environ 1500 ha, est
prévu pour accueillir une vaste plantation de canne à sucre. Dans le contexte du protocole de Kyoto, “MDP” est un programme financé par le Fonds Mondial de l’Environnement (FME) afin de promouvoir les initiatives qui visent la substitution de l’usage des énergies fossiles tel le pétrole. Comme la promotion de l’énergie renouvelable à l’exemple de l’éolienne, le solaire, l’hydraulique, la biomasse, le biodiesel...etc. Selon une source auprès des concernés, la délimitation de cette zone ne serait qu’à titre indicatif. C’est au tour du service domanial de déterminer les parcelles susceptibles d’être déduites dans le cadre de cette acquisition. Dans ce cas, un processus de négociation pourrait être enclenché par le comité de pilotage auprès des propriétaires en possession d’une situation juridique. =========================== L’éthanol Grâce à l’action de micro-organismes, comme les
levures, le sucre de canne est transformé en alcool. C’est le processus de fermentation. Après distillation, on obtient de l’éthanol (C2H5OH), l’alcool ordinaire que l’on retrouve dans le rhum. L’éthanol pur peut aussi être utilisé comme biocarburant. Mélangé à de l’essence ordinaire en proportion de 5 à 10%, il peut servir à alimenter des moteurs à combustion spécialement adaptés à cet usage. La canne à sucre représente un atout particulièrement intéressant pour la production de biocarburant, car elle offre de meilleurs rendements que ceux obtenus avec la betterave à sucre ou les céréales (maïs aux États-Unis, blé en Europe). En 1979, après le premier choc pétrolier, le Brésil a instauré un ambitieux programme de production d’éthanol à partir de la canne à sucre afin de diminuer ses importations de pétrole. Aujourd’hui, environ 4 millions de voitures brésiliennes roulent à l’éthanol soit 95 %. Toute l’essence vendue dans le
pays contient entre 10 et 20 % d’éthanol. Pour répondre aux exigences du programme « Proalcool », des variétés de canne adaptées à la production d’éthanol ont été soigneusement sélectionnées. Pour une production à plus grande échelle d’éthanol, l’idéal serait de pouvoir utiliser toute la plante comme matière première. Pour l’instant, les chercheurs recherchent toujours un procédé suffisamment économique pour transformer la cellulose végétale en sucre afin de pouvoir ensuite convertir ce dernier en éthanol.
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D’autres victimes réagissent… Rolly M. 17-02-2006 Les choses semblent se corser contre Andrianarison Anil Hiris, le ressortissant indien qui, venant de Farafangana, a été esté en justice par une dame pour une affaire de chèques sans provision valant près de 300 millions fmg (voir « La Gazette » du 16 février).
En effet, d’autres victimes de ce karana viennent de réagir pour haranguer qu’elles ont également été escroquées par ce dernier, toujours par le truchement des chèques sans provision. Ainsi, un joaillier, ayant pignon sur rue du côté d’Antaninarenina, a, dans ses tiroirs, neuf chèques non payés émis par cet individu. Et l’on croit savoir que ce marchand de bijoux en or aurait préféré ne pas encore porter l’affaire devant la Justice dans la mesure où il a déjà entendu, au même titre que les autres, les
assertions, colportées ici et là, inhérentes au fait que Andrianarison Anil Hiris ne pourrait jamais être condamné à une peine d’emprisonnement ferme ayant une sœur magistrate. Même topo pour d’autres karana qui ont également adopté le profil bas, par craintes de représailles, alors qu’eux aussi ont accusé une perte cumulée de l’ordre de 400 millions à cause des chèques sans provision que Andrianarison Anil Hiris leur a donnés. Par ailleurs, nous avons pu apprendre que, à Farafangana, des propriétaires de lots importants de café (nationaux et métis chinois) sont de même restés impayés étant donné que, à l’instar des heurs et malheurs frappant les autres, ils ont eu entre les mains des chèques en bois dudit karana. Bref, à en croire toutes ces réactions, force est de reconnaître que Andrianarison Anil Hiris aura, d’ici peu, beaucoup de procès à faire face. D’ailleurs, toutes ces victimes invitent la ministre Lala Ratsiharovala à suivre de près tous ces dossiers
pénaux, eu égard à ces assertions faisant valoir le lien de parenté dudit karana avec une magistrate en fonction à Toliara. De même, le Bianco est invité à agir pour que justice soit faite sur toutes ces affaires.
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Andrianarison Anil Hiris, un métis karana de Farafangana, a, fin 2000 - début 2001, émis huit chèques, d’une valeur de près de 300 millions fmg, au bénéfice d’une dame, résidant dans la même région, à titre de paiement des lots de café qu’il a déclarés devoir être mis sur le marché international.
Malheureusement pour la bénéficiaire, ces chèques, présentés un par un au guichet de la banque, ont tous été retournés
faute de provision suffisante. Comme les deux parties et leurs familles respectives se connaissent et ont résidé à Farafangana, la dame a diligenté tous les recours imaginables pour se faire payer, à l’amiable, par le Karana. Mal lui en prit car ce dernier a également fait développer des stratégies inimaginables pour toujours se soustraire à ses obligations.
En tout cas, Andrianarison Anil Hiris a déménagé dans la capitale pour, selon ses dires, trouver les voies et moyens dans le but de payer toutes les dettes qu’il a contractées à Farafangana. Mais ce changement de résidence a été perçu par la dame, et bien d’autres personnes de cette région à qui ce Karana doit de fortes sommes d’argent, comme une sorte de fuite. Quoi qu’il en soit, celle-ci a introduit une plainte pénale contre lui, au niveau de la Gendarmerie de Fiadanana, pour émission de chèques sans provision. Ainsi, le 9 octobre 2003, Andrianarison Anil Hiris a été appréhendé dans la capitale par des gendarmes, et
auditionné. Là où il a clairement avoué tous les faits : émission de huit chèques sans provision au nom de la plaignante ; parfaite connaissance de l’infraction pénale qu’il a commise au moment de l’émission de ces chèques ; etc. Néanmoins, il a essayé de faire valoir qu’une partie de ses dettes aurait déjà été honorée sans qu’il n’ait pour autant pas pu offrir la moindre pièce justificative afférente. Toujours est-il que tant la plaignante que les enquêteurs ont été convaincus que ce Karana ne disposait guère de la moindre ressource financière pouvant désintéresser intégralement celle-ci.
Aussi, une convention, en bonne et due forme, a été établie, le 10 octobre 2003, par les deux parties pour offrir la possibilité à Andrianarison Anil Hiris de remettre son camion, dont le prix a été estimé à 80 millions fmg, à la plaignante à titre de paiement partiel des dettes en question. Et le reste a été indiqué devant être payé par échelonnement de 2,5
millions fmg par mois. Ce qui veut tout simplement dire que chance a encore été donnée à ce Karana de s’acquitter de ses dettes durant encore trois autres années, après les trois premières qui lui ont permis de se soustraire à ses obligations. Une aubaine pour ce ressortissant indien métissé qui, pourtant, a encore eu l’audace de l’ignorer. En effet, il n’a point daigné honorer les termes de la convention dont il s’agit. Pis, la plaignante a encore été contrainte de payer 15 millions fmg à un garagiste et le prix d’autres pièces de rechange avant de pouvoir prendre possession dudit camion.
Tout ceci l’a donc amené à saisir de nouveau la Gendarmerie de Fiadanana pour relancer la plainte d’émission de chèques sans provision. Appréhendé de nouveau, Andrianarison Anil Haris a encore étalé d’étonnants stratagèmes dans le but d’éviter le pire. Mais les enquêteurs ont, cette fois-ci, adopté une démarche vigilante pour que, une bonne fois pour toutes, ce dossier pénal soit
définitivement bouclé et remis entre les mains de la Justice. Or, en parallèle à cette procédure pénale, une autre a également frappé ce ressortissant indien qui a été poursuivi judiciairement par le Parquet de Toliara pour avoir détourné des biens d’autrui. Ainsi, le plaignant de cette seconde affaire, pourtant un, de ses proche parents, a demandé à la dame que son dossier soit d’abord instruit au tribunal de Toliara. La dame s’est pliée à ce vœu mais, encore une fois, Andrianarison Anil Hiris lui a glissé entre les doigts dans la mesure où, après le déferrement au tribunal de la cité du soleil, celui-ci a pu tromper la vigilance des gendarmes qui l’ont escorté pour s’évaporer dans la nature.
Néanmoins, il a encore fini, par la suite, par tomber dans les filets des gendarmes de Fiadanana qui, une fois leur enquête bouclée, l’a déféré au Parquet d’Antananarivo. Là où le substitut de service a essayé de « traumatiser » la dame pour avoir, soit-disant,
sciemment et volontairement accepté de recevoir des chèques sans provision. Mais, armés d’arguments convaincants, elle a pu établir que, effectivement, les chèques litigieux ont été émis à titre de réels actes de paiement dans la mesure où Andrianarison Anil Hiris est connu du tout Faranfangana comme exerçant le métier de commerçant. Donc, visiblement solvable. En tout cas, le Parquet a finalement décidé de placer ce dernier, le lundi 6 février, sous mandat de dépôt à Antanimora. Et à son procès du vendredi 10 février, son avocat a essayé de creuser une brèche dans la mesure où seul le chef d’inculpation d’escroquerie a été retenu contre lui. En clair, il du a plaidé la prescription judicaire de trois ans en ayant évoqué que l’acte d’escroquerie a été perpétré en décembre 2000. Or, vigilante, la défense de la partie civile, tout en ayant fait verser au dossier pénal les chèques sans provision dont il s’agit, a demandé à ce que l’inculpation d’émission de ces chèques litigieux
soit également retenue par le tribunal. Ceci, pour contourner l’attaque du prévenu étant donné que des actes judiciaires, afférents à cette affaire, ont encore été établis en octobre 2003. De ce fait, la prescription sur ce chef d’inculpation d’émission de chèques sans provision ne pourra être constatée que, tout au moins, en octobre 2006.
Le dernier rebondissement spectaculaire attenant à cette affaire a été que, à cette audience du 10 février, le juge a décidé de remettre Andrianarison Anil Hiris en liberté en provisoire tout en ayant déclaré que le dossier pénal est mis en délibéré pour le jugement à rendre le 24 février. Une décision qui, quoi qu’on dise, laisse présager que ce karana ne pourrait donc écoper d’une peine privative de liberté. Et un jugement avant-dire-droit qui semble confirmer certaines rumeurs établissant que celui-ci serait inattaquable judiciairement. Les mêmes bruits de couloir qui lient tous ces faits étonnants au fait qu’il a une sœur,
magistrate, en fonction au tribunal de Toliara. Où est le Bianco ?
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Jerry Marcos s’implique dans la sensibilisation de la population de Mahanivo pour l’usage d’eau potable.
Le célèbre chanteur Jerry Marcos s'implique dans la sensibilisation sociale et sanitaire. En fait, il a laissé de beaux souvenirs au sein de la population de Farafangana. Celle-ci a vibré au rythme du kaoitry pendant la nuit du 19 décembre 2005. Le lendemain matin, l'artiste s'est déplacé dans la commune rurale
de Mahabo Mahanivo, située entre Farafangana et Vangaindrano, pour y inaugurer deux puits. Il a profité de l'occasion pour sensibiliser la population quant à l'importance de l'acquisition d'eau potable. Jerry Marcos a montré, entre autres, que de telles initiatives permettent de réduire la dysenterie chez les enfants. Après, il a visité le centre culturel et environnemental construit par le Missouri botanical garden. A signaler que l'endroit fait la fierté de Mahabo Mahanivo. D'ailleurs, ce centre reste unique en son genre dans la région Sud-est. Il existe un lien entre la mise à disposition publique d'eau potable et ce qu'entreprend le Missouri botanical garden. En effet, la construction des puits fait partie du projet de conservation de la forêt de Mahabo. Désormais, la présence de Jerry Marcos laisse des traces dans la vie quotidienne de la population de Mahabo Mahanivo. Non seulement, ses chansons sont plus écoutées et font un tabac dans la région, mais son nom
sera aussi attaché aux puits nouvellement inaugurés.
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Réhabilitation RN 12 :
Le désensablement du port de Manakara facilitera les travaux
Les infrastructures routières, portuaires jouent un rôle
prépondérant dans le développement du pays. Leur insuffisance et
leur inexistance pourraient freiner l'arrivée des investisseurs mais
aussi provoquent un certain recul des activités génératrices
principales de la région. Des réhabilitations sont nécessaires.
A Madagascar, non seulement les infrastructures de base sont
insuffisantes mais celles qui ont été mises en place ne sont presque
pas opérationnelles. Beaucoup de régions à potentalités sont ainsi
condamnées à l' enclavement à cause des états de routes si l'on ne
cite que la Région de l'Aloatra et la Région Sud-est .Si le contrat
de la Réhabilitation de la RN 44 a été retiré auprès de l'entreprise
Ho HUP, la société ELTER, une entreprise grecque s'est vue attribuer
la réhabilitation de la route nationale 12. En ce jour, les
différents responsables au sein de l'entreprise sont sur les lieux.
Mais, la réalisation des travaux se heurtent à un obstacle. Il
s'agit de l'ensablement à l'entrée du quai de Manakara qui l'a rendu
ineffectif depuis plusieurs années. Un phénomène qui a conduit à la
dégradation des activités économiques comme la culture du café et à
une perte d'emplois chez les employés de la société de batelage de
Manakara (SBM) soumise à la fermeture. Par ailleurs, les
exportations de letchis constituent des pertes pour les opérateurs,
car le transport des produits se fait par voie routière de Manakara
à Antananarivo et d' Antananarivo à Toamasina.Un long trajet
favorisant la détérioration des fruits.
Par ailleurs, les équipements à utiliser pour la réhabilitation
de la route , pesant environ 17 000 tonnes, devraient être débarqués
au port de Manakara, au cas où le quai ne serait pas désensablé, le
transport de ces équipements se fera par voie routière, ce qui va
gêner la circulation sur les routes nationales 7 et 25. Le
désensablement du port de Manakara accélèrera et facilitera ainsi la
réalisation de ces travaux routiers mais aussi ce serait un nouveau
atout pour le redémarrage économique de la Région. Soulignons que
les responsables de la Société ELTER ont été reçus par les deux
chefs de région de Vatovavy Fitovinany et de la région Sud-est en la
personne de Koto Bernard et de Razanabahiny Christian.
02/02/06 - Lanto
Source : http://www.madagascar-tribune.com/
lu dans la gazette de la Grande île
source : http://www.lagazette-dgi.com/index.php
Farafangana:La discorde autour de la future zone industrielle
Marc MORASATA
31-01-2006
Il y a une affaire qui alimente les conversations ces derniers temps
aussi bien à Farafangana qu'ailleurs, c'est l'implantation d'une
zone industrielle au Sud de la ville de Farafangana dont la
superficie est de 1850 ha en partant de l'hôtel LAGUNA vers le
statut de la Sainte Vierge à Manambotra Sud. Les propriétaires du
terrain compris dans ce futur site industriel montrent leur
réticence sinon leur refus au projet. Il en est de même des
Ampanjaka qui, à leur tour aussi élèvent la voix. Le Chef de Région
a essayé de trouver un terrain d'entente avec les Autorités
traditionnelles en les réunissant à Nosivelo. Le débat a été
houleux. Mais une proposition en est sortie, tout de même : créer la
zone industrielle sur la plage d'Anosikely au lieu de l'endroit
proposé par la Commune de Vohitrambo qui constitue la pomme de
discorde entre les partis. Tout le monde pense que le problème
trouve sa résolution mais de fortes rumeurs font état du refus
catégorique des Autorités traditionnelles. Ces dernières ont même
menacé de sceller le bureau de la Région si on touche à une de leur
terre. Cet agissement risque de réveiller le démon du tribalisme qui
y trouve un moyen pour faire anéantir les travaux déjà entrepris par
la Région. Faut-il rappeler que le plan de développement régional de
la Région Atsimo Atsinanana a été validé le 22 Février 2004 et que
ce plan a déjà fait l'objet d'une présentation aux bailleurs de
fonds la même année à Fianarantsoa et parmi la résolution comprise
dans ce PRD figure la mise en place de zone agricole, de zone
économique et de zone industrielles. Le District de Farafangana est
choisi pour abriter la zone industrielle mais vue le refus des
Farafanganois, la Région va devoir trouver un autre lieu
d'implantation et la plage d'Ampasinakoho à Vangaindrano semble le
mieux indiqué. Cette mesure va mettre fin à ce problème et
l'application du PRD ne devrait pas connaître des écueils majeurs.
MÉTÉO
Madagascar en alerte
[26 janvier 2006]
Huitième système dépressionnaire à évoluer cette saison dans le
bassin sud-ouest de l'océan Indien, Boloetse est le deuxième
seulement à être baptisé. Il pourrait menacer la Grande-Île où des
avertissements de cyclone sont en cours depuis hier. Ce qui n'était
au départ qu'une simple zone perturbée devenue une perturbation
tropicale a atteint mardi soir le stade de dépression tropicale
puis, hier matin, celui de tempête tropicale modérée. Du coup, le
système a donc selon l'usage été baptisé. Hier soir à 22 h, Boloetse
(997 hectopascals), système de petit diamètre, se situait par 21°
sud et 50°5 est, à 490 kilomètres à l'ouest de la Réunion. Elle se
déplacait vers le sud-sud-ouest à 14 km/heure, et "ne présentait pas
de danger pour le département dans les prochaines 24 heures", selon
Météo-France. En revanche, il en va sans doute différemment pour
Madagascar. Le météore devrait conserver la même intensité, mais sa
trajectoire, si elle se confirme, devrait amener la tempête droit
sur la côte est demain en fin de journée. Boloetse génère des vents
moyens de 75 km/h avec des rafales de 105 km/h. Selon les services
météorologiques de la Grande-Île, dès aujourd'hui, de fortes pluies
sont attendues sur le littoral est, de Fénérive-est à Taolagnaro,
avec des rafales de vents atteignant 80 km/h dans les régions
situées près du centre. Dès hier, des avis d'avertissement ont été
émis par les autorités pour les districts de Fénérive-est, Toamasina
I et II. Des avis de menace ont été émis pour Brickaville,
Vatomandry, Antanambao-Manampotsy, Mahanoro, Nosy Varika, Mananjary,
Manakara, Vohipeno, Farafangana, Vangaindrano, Taolagnaro.
bonjour julien
merci pour ces informations!
on peut voir que dans le monde politique la manière de
proceder ne change pas trop!!
pour connaitre déja les problèmes sur Manakara je me
dit que la région n'est pas prete à la quiétude...
J'espère qu'une solution intelligente et passant par
l'interet du peuple et non d'une personne ou d'un
groupe sera trouvée!
bon week end à toi
phil
--- Rakotojulien <rakotojulien@...> a écrit :
---------------------------------
lu dans le journal Tribune du 19 janvier 2006 :
:: Problème foncier à Farafangana
Risque d'une explosion sociale
La situation est préoccupante dans la région de
Farafangana.
En effet, suite à une demande formulée par le chef de
région du Sud-
Est Christian Razanabahiny auprès du chef de la
circonscription
domaniale de Farafangana pour l'acquisition de plus de
1830 ha de
terrain, le fokonolona s'est farouchement opposé
contre ce projet.
En face, le chef de région nous a indiqué qu'il s'agit
d'un projet
d'intérêt général.
La décision du chef de région du Sud-Est Christian
Razanabahiny
d'acquérir un terrain de 1832 ha dans la commune
rurale de
Vohitromby et de 237 ha dans la commune de Manambotra
Sud, a suscité
beaucoup de réactions dans le district de Farafangana.
Les faits
L'année dernière, le patron de la région du
Sud-Est a déposé une
demande en bonne et due forme à la circonscription
domaniale de
Farafangana pour l'immatriculation d'un terrain de
plus de 2 000ha à
quelques kilomètres au sud de la capitale des Antefasy
(dotation n°
73 AP-74 AP et 75 AP).
Ayant pris connaissance de cette démarche
effectuée par le chef
de région, la population locale ainsi que les
Ampanjaka, les chefs
quartiers... se sont opposés. Une lettre en ce sens a
été adressée
aux hautes autorités de l'Etat afin de les interpeller
sur cette
affaire tout en demandant l'arrêt dans l'immédiat de
cette opération
menée par le chef de région.
Au total, près de 20 000 personnes sont concernées
par cette
décision du chef de région et une partie d'entre elles
seront
expulsées. Pire encore, une partie de ce terrain a été
déjà mise en
valeur par le fokonolona. Des arbres fruitiers, de
caféiers, des
plants de vanille...sont déjà plantés sur le terrain
en question.
Une dizaine de cimetières (kibory) sont également
implantées
dans cette zone. Et selon notre information, une
trentaine de
personnes ont déjà leur titre à Amparafatra, dans la
commune de
Vohitromby. Citons entre autres le titre n° 1728 AP
(Soafeno), n°
3807AP (Floria), 1730 AP (Djivadjee), 1703 AP (La
Concorde), 1729 AP
(Tranofotsy), 590 AR (Soa Nantenaina)… En réalité, le
district de
Farafangana est actuellement en ébullition. La
situation semble
électrique. Deux tribus, dont les Antefasy et les
Rabakara ont pris
en main cette affaire. Des voix s'élèvent et une
explosion sociale
est à craindre.
Parallèlement, la direction générale des domaines
a sorti une
note n° 25MAEP/SG/DDSF du 5 janvier 2006 pour la
suspension
temporaire de toute demande d'acquisition de terrain
domanial dans
ces deux communes du district de Farafangana. On a
essayé de prendre
contact avec ce directeur pour de plus amples
informations, mais en
vain. Un technicien de ce service public nous a
expliqué qu'il
s'agit d'une simple mesure conservatoire pour éviter
toutes
spéculations foncières.
Une réserve foncière d'investissement...
Interrogé sur cette affaire, le chef de région
Christian
Razanabahiny nous a affirmé qu'il s'agit d'une
opération d'intérêt
général dont l'objectif est de créer une réserve
foncière
d'investissement afin d'attirer les investisseurs. Il
s'inscrit dans
le plan régional de développement, a-t-il ajouté.
L'opération
consiste à identifier les zones à fortes potentialités
économiques
et celles-ci seront cédées par la suite aux opérateurs
économiques.
Et M. Razanabahiny de signaler que seuls les terrains
domaniaux
seront concernés. Des tractations sont actuellement en
cours pour
attirer le maximum d'investisseurs. Mais pour le
moment, aucun homme
d'affaire s'est manifesté.
D'autres sources
On signale qu'il n'y avait pas une approche avec
les
responsables communaux. Ces derniers ont avancé
d'inscrire le
terrain à la commune et après ils vont faire un acte
de donation à
la région. Comme quoi, le terrain en question revient
à la commune
au cas où les opérateurs ont brillé par leur absence.
Pire encore,
selon toujours nos informations, le droit coutumier
est entièrement
ignoré. Apparemment, le chef de région a fait cavalier
seul dans
cette opération sans avoir consulté son staff. A noter
que le député
du district de Farafangana a également manifesté son
opposition à ce
projet du chef de région. La tergiversation des
autorités pourrait
provoquer un embrasement général dans la région. Les
représentants
du fokonolona ont accusé ce chef de région d'être
responsable de la
situation au cas où...En tout cas, cette affaire de
terrain aura des
conséquences néfastes sur le régime actuel. Sans
conteste, elle va
ternir l'image de l'actuel président à quelques mois
de l'élection.
Quelque part, c'est l'expression concrète d'un
mauvais dialogue
entre les parties concernées mais aussi celle d'une
politique dans
laquelle l'adhésion des populations n'a pas été
considérée
convenablement.
19/01/06 - Alphonse M
http://www.madagascar-tribune.com/
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lu dans l'EXPRESS DU 19 JANVIER 2006
Routes - La réhabilitation de la RN 12 attribuée à une société
grecque
La réhabilitation de la route nationale 12 est confiée à une
entreprise d'origine grecque dénommée Elter. Un grand banquet a été
organisé hier au siège de la société à Antaninandro pour marquer le
lancement des travaux. Aussi bien pour la partie malgache que pour
les dirigeants de l'entreprise, le moment revêt une importance
particulière. Que les travaux puissent-ils être menés à terme et
dans le délai accordé, un souhait exprimé par les orateurs.
"Le gouvernement et le peuple malgache décident de vous faire
confiance. Leurs aspirations c'est surtout de voir cette route
réhabilitée et sortir cette région de l'enclavement", déclare Maxime
Ravelojaona, directeur de cabinet au sein du ministère du Transport
et des travaux publics (MTPT).
La route à réhabiliter est longue de 206 km, du Pk0 à Irondro
jusqu'au 206, à la sortie de Farafangana. Les travaux sont financés
par L'Union européenne à hauteur de 25,5 millions d'euros dans le
cadre du 9éme fed et du programme de réhabilitation du réseau
routier du sud. En tout, Elter dispose de 36 mois, à compter d'hier.
C'est la deuxième fois qu'un grand marché échappe aux entreprises
traditionnelles et partenaires du pays comme Colas ou Sogea.
Evidemment, on ne peut s'empêcher de penser aux problèmes rencontrés
par la société Ho Hup sur les travaux de réhabilitation de la RN 44.
Elle a cumulé un retard de 12 mois dans le calendrier. La menace de
résiliation de contrat plane sur la société, ce qui explique
l'intense négociation en cours pour résoudre le problème.
"Ce serait un coup dur aussi bien pour les efforts de
diversification que pour le gouvernement qui s'expose à des
sanctions financières", souligne un technicien proche du dossier.
Aux dernières nouvelles, les matériels sont déjà en chemin et
arriveront bientôt au port de Toamasina. Aussitôt débarqués, ils
seront acheminés sur le terrain pour être opérationnels dans les
plus brefs délai.
Elter est une société grecque en pleine expansion. Elle a participé
aux travaux de construction occasionnés par les jeux olympiques
comme les gymnases et la route des aéroports. Elle a également
construit un tunnel à deux voies comme il peut y en avoir sur cette
route.
Mahefa Rakotomalala
http://www.lexpressmada.com/article.php?id=39830&r=1&d=2006-01-19
lu dans le journal Tribune du 19 janvier 2006 :
:: Problème foncier à Farafangana
Risque d'une explosion sociale
La situation est préoccupante dans la région de Farafangana.
En effet, suite à une demande formulée par le chef de région du Sud-
Est Christian Razanabahiny auprès du chef de la circonscription
domaniale de Farafangana pour l'acquisition de plus de 1830 ha de
terrain, le fokonolona s'est farouchement opposé contre ce projet.
En face, le chef de région nous a indiqué qu'il s'agit d'un projet
d'intérêt général.
La décision du chef de région du Sud-Est Christian Razanabahiny
d'acquérir un terrain de 1832 ha dans la commune rurale de
Vohitromby et de 237 ha dans la commune de Manambotra Sud, a suscité
beaucoup de réactions dans le district de Farafangana.
Les faits
L'année dernière, le patron de la région du Sud-Est a déposé une
demande en bonne et due forme à la circonscription domaniale de
Farafangana pour l'immatriculation d'un terrain de plus de 2 000ha à
quelques kilomètres au sud de la capitale des Antefasy (dotation n°
73 AP-74 AP et 75 AP).
Ayant pris connaissance de cette démarche effectuée par le chef
de région, la population locale ainsi que les Ampanjaka, les chefs
quartiers... se sont opposés. Une lettre en ce sens a été adressée
aux hautes autorités de l'Etat afin de les interpeller sur cette
affaire tout en demandant l'arrêt dans l'immédiat de cette opération
menée par le chef de région.
Au total, près de 20 000 personnes sont concernées par cette
décision du chef de région et une partie d'entre elles seront
expulsées. Pire encore, une partie de ce terrain a été déjà mise en
valeur par le fokonolona. Des arbres fruitiers, de caféiers, des
plants de vanille...sont déjà plantés sur le terrain en question.
Une dizaine de cimetières (kibory) sont également implantées
dans cette zone. Et selon notre information, une trentaine de
personnes ont déjà leur titre à Amparafatra, dans la commune de
Vohitromby. Citons entre autres le titre n° 1728 AP (Soafeno), n°
3807AP (Floria), 1730 AP (Djivadjee), 1703 AP (La Concorde), 1729 AP
(Tranofotsy), 590 AR (Soa Nantenaina)… En réalité, le district de
Farafangana est actuellement en ébullition. La situation semble
électrique. Deux tribus, dont les Antefasy et les Rabakara ont pris
en main cette affaire. Des voix s'élèvent et une explosion sociale
est à craindre.
Parallèlement, la direction générale des domaines a sorti une
note n° 25MAEP/SG/DDSF du 5 janvier 2006 pour la suspension
temporaire de toute demande d'acquisition de terrain domanial dans
ces deux communes du district de Farafangana. On a essayé de prendre
contact avec ce directeur pour de plus amples informations, mais en
vain. Un technicien de ce service public nous a expliqué qu'il
s'agit d'une simple mesure conservatoire pour éviter toutes
spéculations foncières.
Une réserve foncière d'investissement...
Interrogé sur cette affaire, le chef de région Christian
Razanabahiny nous a affirmé qu'il s'agit d'une opération d'intérêt
général dont l'objectif est de créer une réserve foncière
d'investissement afin d'attirer les investisseurs. Il s'inscrit dans
le plan régional de développement, a-t-il ajouté. L'opération
consiste à identifier les zones à fortes potentialités économiques
et celles-ci seront cédées par la suite aux opérateurs économiques.
Et M. Razanabahiny de signaler que seuls les terrains domaniaux
seront concernés. Des tractations sont actuellement en cours pour
attirer le maximum d'investisseurs. Mais pour le moment, aucun homme
d'affaire s'est manifesté.
D'autres sources
On signale qu'il n'y avait pas une approche avec les
responsables communaux. Ces derniers ont avancé d'inscrire le
terrain à la commune et après ils vont faire un acte de donation à
la région. Comme quoi, le terrain en question revient à la commune
au cas où les opérateurs ont brillé par leur absence. Pire encore,
selon toujours nos informations, le droit coutumier est entièrement
ignoré. Apparemment, le chef de région a fait cavalier seul dans
cette opération sans avoir consulté son staff. A noter que le député
du district de Farafangana a également manifesté son opposition à ce
projet du chef de région. La tergiversation des autorités pourrait
provoquer un embrasement général dans la région. Les représentants
du fokonolona ont accusé ce chef de région d'être responsable de la
situation au cas où...En tout cas, cette affaire de terrain aura des
conséquences néfastes sur le régime actuel. Sans conteste, elle va
ternir l'image de l'actuel président à quelques mois de l'élection.
Quelque part, c'est l'expression concrète d'un mauvais dialogue
entre les parties concernées mais aussi celle d'une politique dans
laquelle l'adhésion des populations n'a pas été considérée
convenablement.
19/01/06 - Alphonse M http://www.madagascar-tribune.com/
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wish you the best of the best!!!!!
kisses
phil
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bonjour julien
merci pour toutes ces infos sur manakara!
ce sont biensur de tristes nouvelles mais mon coeur
est vraiment du cote de ses habitants si chaleureux!
je te souhaites une agréable semaine!
philippe
--- rakotojulien <rakotojulien@...> a écrit :
> dand l'express de ce martin, des nouvelles du port
> de Manakara :
> Questions à ... Jeannot Fiadanana, Administrateur
> délégué de la Société de batelage de Manakara (SBM)
> • Où en est le port de Manakara en matière
> d'exportation?
> - C'est le calme plat, ici, depuis un mois. Les
> bateaux tardent à venir, faute de marchandises à
> exporter. Les litchis étaient censés relancer les
> activités, mais aucun embarquement n'a pu se faire.
> Depuis que le prix du café a baissé et que les
> produits de rente sont dévalorisés, le recul des
> exportateurs s'est fait sentir. Bref, Manakara
> tourne au ralenti, aussi parce que certaines
> infrastructures ne sont pas aux normes.
> • On parle du problème d'embouchure...
> - C'est un problème récurrent depuis un certain
> temps. L'entrée dans le port par les bateaux est
> rendue difficile, à cause de la faible profondeur de
> la mer à proximité de la côte. Les navires de gros
> tonnage n'arrivent pas à accoster. Aucun matériel
> n'est, pour le moment, disponible pour effectuer le
> désensablage. Nous devons attendre de Mananjary
> qu'un dragueur nous vienne à la rescousse. Par
> ailleurs, les vedettes peinent à tracter les
> chalands.
> . Pourquoi les difficultés persistent-elles ?
> - La première cause a trait à la sécheresse,
> phénomène auquel Manakara n'échappe pas, au moins
> deux fois par an. Ensuite, la dégradation de
> l'environnement implique un problème d'écoulement de
> cours d'eau.
> • Cela sous-entend-il que la SBM se trouve en
> chômage technique ?
> - Seul le bateau Soavina III assure quelques
> transports. Pour le moment, le sel est le seul
> produit à exporter et à embarquer. Mais ce fret ne
> comble pas le manque à gagner. La Société de
> batelage de Manakara emploie
> 74 ouvriers permanents et 150 dockers journaliers.
> Si avant nous manipulions 40 000 tonnes de
> marchandises dans le port, il ne nous reste,
> aujourd'hui, que 1 000 tonnes.
> • La rareté des mouvements de bateaux
> constitue-t-elle la raison majeure de cette quasi
> inactivité ?
> - Pour le moment, elle demeure un cas complexe. Nous
> ne donnons pas tort aux bateaux, car les
> marchandisess se font rares. La concurrence du
> transport routier existe inévitablement, même si la
> rentabilité n'arrive pas à combler le vide. Les
> produits destinés au transport maritime sont
> acheminés par voie terrestre, malgré le mauvais état
> des routes.
> • A quel stade êtes-vous au sujet de la mise en
> concession du port ?
> - La SBM attend encore sa finalisation afin de
> redresser la situation actuelle. Les démarches
> devaient aboutir au mois d'août, mais vu la lenteur
> administrative, l'attente sera longue. Autrement,
> cette mise en concession ne pourra qu'être bénéfique
> pour le port de Manakara, bien qu'il ne dispose que
> du matériel et des équipements assez âgés.
> • La mise en concession constitue-elle l'espoir pour
> redresser la situation?
> - C'est la seule issue au problème. Notre seul
> souhait, c'est de voir les bateaux revenir embarquer
> et débarquer au port, et que les produits y
> affluent. La conjoncture internationale nous
> contraint au ralentissement, et l'économie locale ne
> pourra même pas y échapper. De même, les produits
> d'exportation issus du littoral est se dévalorisent,
> le phénomène semblant irréversible.
> . A part cela, que pouvez-vous dire de
> l'exploitation maritime en général ?
> - Madagascar possède des atouts en tant qu'île, ne
> serait-ce qu'en se référant aux Philippines qui,
> grâce à leurs ports, rivalisent avec les grands sur
> le marché mondial. Mais il nous manque des
> initiatives de la part des dirigeants, qui tardent à
> exploiter les ressources. Ainsi, les équipements
> portuaires sont insuffisants et parfois obsolètes.
>
> Propos recueillis par
>
> Fanja Saholiarisoa
>
>
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dand l'express de ce martin, des nouvelles du port de Manakara :
Questions à ... Jeannot Fiadanana, Administrateur délégué de la Société de batelage de Manakara (SBM) • Où en est le port de Manakara en matière d'exportation? - C'est le calme plat, ici, depuis un mois. Les bateaux tardent à venir, faute de marchandises à exporter. Les litchis étaient censés relancer les activités, mais aucun embarquement n'a pu se faire. Depuis que le prix du café a baissé et que les produits de rente sont dévalorisés, le recul des exportateurs s'est fait sentir. Bref, Manakara tourne au ralenti, aussi parce que certaines infrastructures ne sont pas aux normes. • On parle du problème d'embouchure... - C'est un problème récurrent depuis un certain temps. L'entrée dans le port par les bateaux est rendue difficile,
à cause de la faible profondeur de la mer à proximité de la côte. Les navires de gros tonnage n'arrivent pas à accoster. Aucun matériel n'est, pour le moment, disponible pour effectuer le désensablage. Nous devons attendre de Mananjary qu'un dragueur nous vienne à la rescousse. Par ailleurs, les vedettes peinent à tracter les chalands. . Pourquoi les difficultés persistent-elles ? - La première cause a trait à la sécheresse, phénomène auquel Manakara n'échappe pas, au moins deux fois par an. Ensuite, la dégradation de l'environnement implique un problème d'écoulement de cours d'eau. • Cela sous-entend-il que la SBM se trouve en chômage technique ? - Seul le bateau Soavina III assure quelques transports. Pour le moment, le sel est le seul produit à exporter et à embarquer. Mais ce fret ne comble pas le manque à gagner. La Société de batelage de Manakara emploie 74 ouvriers permanents et 150 dockers journaliers. Si avant nous manipulions 40 000 tonnes de marchandises
dans le port, il ne nous reste, aujourd'hui, que 1 000 tonnes. • La rareté des mouvements de bateaux constitue-t-elle la raison majeure de cette quasi inactivité ? - Pour le moment, elle demeure un cas complexe. Nous ne donnons pas tort aux bateaux, car les marchandisess se font rares. La concurrence du transport routier existe inévitablement, même si la rentabilité n'arrive pas à combler le vide. Les produits destinés au transport maritime sont acheminés par voie terrestre, malgré le mauvais état des routes. • A quel stade êtes-vous au sujet de la mise en concession du port ? - La SBM attend encore sa finalisation afin de redresser la situation actuelle. Les démarches devaient aboutir au mois d'août, mais vu la lenteur administrative, l'attente sera longue. Autrement, cette mise en concession ne pourra qu'être bénéfique pour le port de Manakara, bien qu'il ne dispose que du matériel et des équipements assez âgés. • La mise en concession constitue-elle l'espoir pour
redresser la situation? - C'est la seule issue au problème. Notre seul souhait, c'est de voir les bateaux revenir embarquer et débarquer au port, et que les produits y affluent. La conjoncture internationale nous contraint au ralentissement, et l'économie locale ne pourra même pas y échapper. De même, les produits d'exportation issus du littoral est se dévalorisent, le phénomène semblant irréversible. . A part cela, que pouvez-vous dire de l'exploitation maritime en général ? - Madagascar possède des atouts en tant qu'île, ne serait-ce qu'en se référant aux Philippines qui, grâce à leurs ports, rivalisent avec les grands sur le marché mondial. Mais il nous manque des initiatives de la part des dirigeants, qui tardent à exploiter les ressources. Ainsi, les équipements portuaires sont insuffisants et parfois obsolètes.
Propos recueillis par
Fanja Saholiarisoa
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Des nouvelles de Manakara au 6 décembre 2005 lus dans l'Express :
Manakara - Les litchis sans preneurs La production de litchis est abondante dans le Sud-est.
Les planteurs de litchis sont aux aguets car leur produit n'est pas éligible sur le marché. De ce fait, les litchis abondent à Manakara et les consommateurs gâtés n'en demandent pas mieux. Vendu à partir de Ar 100 le kilo, le prix du garaba textuellement panier de paille tressée par les paysans-mêmes pour mettre leur produit, équivalent de 10 kilos est à Ar 1000. Cette année, la saison des litchis traverse l'épisode la plus noire de son histoire car elle est boudée par les opérateurs. "Notre production a été quand même abondante", signale un planteur local attristé du sort des litchis de Manakara qui ne sont pas aux
normes, la qualité et le calibrage ne sont pas au point. "C'est vraiment une catastrophe pour Manakara", explique Martial Rakamisilahy, maire de la ville qui ajoute que le délestage qui persiste endommage la frigorification des produits. Et le problème n'en reste pas là. L'exportation par mer est aussi pénalisée car les bateaux chôment pour manque de produits exportables. "C'est toute une chaîne de l'industrie locale qui est victime de cette saison infructueuse", note Jeannot Fiadanana, administrateur délégué de la société de batelage de Manakara (SBM). Par ailleurs, les litchis salissent toute la ville de Manakara. Les habitants en consomment presque tous les jours. Les gens de passage n'en croient pas leurs yeux de ce produit devenu bon marché.
Transport régional
- 800 millions ariary à trouver pour relier Manakara à Saint-Pierre Le maire de Manakara, Martial Rakamisilahy vient de confirmer que le projet pour la liaison aérienne entre Manakara et Saint-Pierre (la Réunion) tient bien. "On est à 80% des négociations mais on a besoin de Ar 800 millions pour concrétiser le projet. Une grosse partie de cette somme porte sur des installations complémentaires nécessaires à l'aérodrome", explique le premier magistrat de la ville qui compte bien sur l'appui de l'étranger à l'instar de Saint-Louis. La relation entre Saint- Louis et Manakara est au stade de partenariat et non de jumelage. Toutefois, des dons provenant de cette ville ont été acheminés à Manakara. "Cette volonté confirme notre partenariat mais comme Saint-Louis ne dispose pas d'aéroport international, le trafic va s'effectuer à partir de Saint-Pierre", note le maire.
Réaménagement. Concernant le projet de liaison, l'Aviation civile
de Madagascar (ACM) est venue à Manakara vers la fin du mois de novembre et la mission s'est achevée sur le fait qu'un plan de réaménagement de l'aéroport de Manakara sera proposé par l'ACM. Cette dernière a déjà envoyé des techniciens pour étudier sur place la faisabilité et la réalisation du projet. Cette décision a été votée à l'unanimité au cours de la rencontre des membres du comité Ad'hoc, du représentant du gestionnaire de l'aérodrome et du représentant de l'ACM. "Des appels d'offres seront lancés, et on prévoit que tout sera mis en œuvre vers mars 2006 au plus tard", précise Martial Rakamisilahy, optimiste. L'ouverture de cette ligne peut s'étendre jusqu'à Fianarantsoa. Toute la population locale attend avec impatience l'aboutissement de ce projet surtout les opérateurs découragés par la suspension du vol local.
Fanja Saholiarisoa
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lu dans la Gazette du jour:
"Ecrit par La rédaction
28-11-2005
Le Vatican a nommé un nouvel évêque malgache. Il s'agit de Mgr
Benjamin Ramaroson qui devient évêque du diocèse de Farafangana, en
remplacement de Charles Rakotonirina, décédé en août dernier. Le
promu, âgé de 50 ans, est un enfant du sud-est car a fait ses études
primaires à Manakara avant de monter dans la capitale. Religieux de
l'ordre des Lazaristes, il avait dirigé le scolasticat des Lazaristes
à Fianarantsoa, puis fut le supérieur provincial des Lazaristes avant
la nomination faite par le Vatican. Signalons que dans la désignation
d'un évêque catholique, la nonciature apostolique (ambassade du
Vatican) avance une liste de trois noms dans laquelle le Saint-Siège
opère un choix. "
Farafangana : 45 sacs d'ossements humains
Ecrit par Recueillis par Mbola R.
lu dans le journal la Gazette
15-11-2005
Les attaques des bandits armés se suivent mais ne se ressemblent pas
dans les communes rurales de Farafangana. Le samedi 5 novembre
dernier, dans la commune d'Ankara, 4 individus ont été pris en
flagrant délit. Ils avaient pillé des tombes et avaient emporté 45
sacs contentant des ossements humains. Non loin de là, dans la
commune de Mahabo, un incendie criminel s'est produit. Toujours à
Farafangana, dans un lieu dit Ampataka, une attaque à main armée
s'est terminée par un incendie. 4 cases ont été la proie des
flammes. Ampitatra, un autre bled perdu, a reçu la visite des
malfaiteurs qui ont, pour marquer leur passage, coupé le doigt d'un
habitant. A Lohagisa, 9 zébus ont été détournés dont 2 ont été
retrouvés. Pire encore, les bandits n'ont plus aucun respect à
l'endroit des autorités traditionnelles car le 27 octobre dernier, 6
bovidés ont été volés dans le village d'Iabotako où réside
l'Ampanjaka (souverain local). Alors que les villageois sont partis
à la recherche de leurs biens (5 têtes ont été récupérées), les
malfrats sont revenus sur leur pas pour un détour et ont brûlé le
village. 20 cases ont été réduites en cendre à cette occasion, une
jeune fille a perdu la vie et une femme s'est blessée.
Régions
05/10/2005
Accident à Farafangana:20 personnes tuées
Les routes continuent de tuer. La commune rurale d'Efasy, district
de Farafangana a été le théâtre d'un grave accident de circulation
qui a coûté la vie à 20 personnes dont 13 sont mortes sur le coup,
et les autres peu de temps après. En fait, il s'agissait d'un camion
militaire à huit vitesse (CM.8) immatriculé 6222 FC ayant fait une
sortie de route spectaculaire. Selon nos sources, il avait 47
personnes à son bord et des marchandises (poivre et café). Le camion
était surchargé, plus de 6 tonnes. En premier lieu, force est de
souligner que c'est le seul véhicule qui assure le transport de
passagers entre Efasy et le chef lieu de district dont le frais est
de 4 000 ariary. A ce que l'on sache, il a l'habitude de voyager
surchargé, et ce, pendant la nuit par peur des forces de l'ordre. On
note également qu'une grande partie de la piste, 17 km environ, est
presque impraticable tandis que le reste est bitumé. Et c'est dans
cette partie carrossable que l'accident est survenu vers 22h. Il
avait quitté Efasy à 20h et était presque arrivé à Farafangana.
Selon toujours nos sources, la voiture a connu un problème de moteur
avant son départ. La pièce déficiente a été vite remplacée. Certains
disent que l'excès de vitesse était à l'origine du drame. La plus
tragique, personne ne les a découvert que vers 1h du matin alors que
l'incident s'est produit 3 heures auparavant. De plus, ce fut une
voiture transportant un mort qui les a remarqué. Les blessés ont été
conduits à l'hôpital de Farafangana. Cela fait maintenant un mois
aujourd'hui que cette tragédie s'est produite. Les familles des
victimes se plaignent de la lenteur des enquêtes.
Recueillis par Mbola R.
http://www.lagazette-dgi.com/v2/pagefr.php?
genre=news&rubune=region&limitune=5&id=34334
Je viens vers vous aujourd’hui pour lancer un appel au nom des 519 sinistrés de Farafangana.
Je vous joins 2 documents qui me sont parvenus hier matin du maire de cette ville qui lance un appel au secours.( voir dans les fichiers du groupe)
Notre structure sur place a distribué des vêtements, restant du conteneur que nous avons expédié en début d’année avec la collaboration des associations Dialogue & Part’âges et Avana.
Ces personnes n’ont plus rien et nous comptons sur votre aide financière pour acheter le minimum vital (couvertures, nourriture, médicaments, etc…)
Des enfants de notre association ont été touchés mais pour l’instant nous n’en connaissons pas encore le nombre.
Je sais qu’un grand nombre d’entre vous sera touché par cet appel et je vous en remercie de tout cœur.
Si vous souhaitez plus de renseignements, je vous propose plusieurs coordonnées :
Association Mamabé tel/fax 04 79 64 00 67
Maison de l’Enfance de Farafangana 00 261 20 73 00 202
Maire de Farafangaga
Merci d’adresser vos dons avec la mention« incendie Farafangana » à : Association MAMABE – 324 rue Saint Martin – 73300 Hermillon.
Un reçu « Cerfa » sera délivré pour toute somme versée.
La présidente de Mamabé
Michèle PRETEUX
Remarque : message transféré en pièce
Appel audio GRATUIT partout dans le monde avec le nouveau Yahoo! Messenger Téléchargez le ici !
03/09/2005
Par Tsiry R.
http://www.lagazette-dgi.com/v2/pagefr.php?
genre=news&rubune=ste&limitune=5&id=33267
Canal de Pangalanes :Un avenir prometteur
Le Canal du Pangalane, long de 600 km à l'Est de Madagascar, est
géré par la direction du port fluvial. La descente du canal a ébahi
beaucoup de touristes.
En connaissance de cet atout, la direction du port fluvial a signé
un accord de partenariat avec le Centre national des recherches
scientifique et technologique (Cnrit) sur la transformation des
jacinthes d'eau salissant le canal, en biogaz. Un volume de 15m3 de
biogaz a été produit jusqu'ici. L'unité de production de cette
source d'énergie, sera inaugurée le 18 septembre prochain à
Toamasina. Le stand des deux partenaires ont suscité la curiosité
des étudiants et des opérateurs, lors de la récente foire du 21ème
siècle dans la capitale des Betsimisaraka. Il est normal que la
vitrine créée à l'intérieur de la direction, soit de plus en plus
visitée. Le biogaz produit a permis au gardien de cuire ses
nourritures, d'électrifier sa cabane. A vrai dire, l'assainissement
de Pangalane est bénéfique pour l'écotourisme, l'agriculture et
l'énergie renouvelable. Le seul hic, la contrebande des faunes et
flores dans la forêt longeant le canal, a repris de plus belle car
la circulation est de plus en plus fluide. Les gendarmes doivent
être vigilants puisque des richesses nationales feront cap sur
d'autres cieux.
Régions
30/08/2005
Incendie à Farafangana:Un mort et 500 sinistrés
Le Fokontany de Mahafasy sud, à Farafangana a été le théâtre d'un
grave incendie, vendredi soir vers 22h. Le bilan a été lourd. Un
petit garçon de 8 ans y a trouvé la mort, 121 maisons ont été
réduites en cendre et 507 personnes se trouvent actuellement sans-
abri. L'origine des flammes n'a pas été identifiée. Selon les
informations acquises, bon nombre des victimes ont cherché refuge
auprès de leurs proches tandis que les autres sont logés à l'EPP
Ambalanaomby. A la suite de la tragédie, les aides affluent de toute
part, le CNS (Comité national de secours) a offert 3 millions
Ariary. La commune urbaine de Farafangana a octroyé 300 000 ariary
et enfin une association de femmes a distribué des produits de
première nécessité, savon, sel, bougies et allumettes.
Recueillis par R. H. M
la gazette de la grande île
http://www.lagazette-dgi.com/v2/pagefr.php?
genre=news&rubune=region&limitune=5&id=33114
Bonjour à tous
Si çà bouge vraiment à Farafangana c'est le moment de nous le faire
savoir.
Pour rechercher des amis d'école, c'est ici, faire profiter de vos
photos, c'est encore là.
Parler des associations qui militent pour le bien être des enfants de
la ville c'est le bon groupe
bonne inscription